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Le programme de nuit, îlot de culture dans France (in)Culture    Page 99 sur 100

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Le programme de nuit, îlot de culture dans France (in)Culture - le Sam 29 Aoû 2009, 13:05

Rappel du premier message :

Rubrique créée à la rentrée de septembre 2009, selon une formule qui s'était montrée utile aux auditeurs de la nuit depuis quelques années. Le post d'introduction que vous lisez en ce moment est périodiquement remis à jour.

Résumons les épisodes précédents : les Nuits de France Culture, jadis voulues par Jacques Fayet puis organisées avec soin par Geneviève Ladouès, furent  le lieu d'un savant équilibre entre les émissions d'archives (puisées dans le fonds jusqu'à l'année 1944 !!) et les rediffusions récentes (par exemple les Bon Plaisir y étaient systématiquement re-proposés à quelques semaines d'écart). Les émissions des 40's aux 60's, et dans une moindre mesure celles des 70's, ont souvent quelque chose de suranné, d'historique, de passionnant, d'instructif, bref c'est de la mémoire sonore, et leur écoute est une activité intellectuelle comparable à une promenade dans une bibliothèque pleine de volumes inconnus ou connus seulement de nom : on y retrouve Alain Trutat, Jean Amrouche, Roger Grenier, Pierre Schaeffer, José Pivin, Robert Mallet, Pierre Sipriot, Georges Charbonnier, Paul Guimard, Roger Pillaudin et nombre d'autres. Ces noms peut-être ne vous disent rien, mais ils apparaitront çà et là  sur ce forum et surtout  dans ce fil.  

Parmi ces émissions anciennes, on trouve aussi des séries initiées dans les dernières décennies (disons de 1975 à 1999), qui sont pour beaucoup d'entre nous des exemples de l'art radiophonique idéal. Elles sont soigneusement captées et stockées par des passionnés qui veillent ou disposent d'un bon équipement, puis refilées à d'autres passionnés qui ont été trahis par leur timer ou se sont endormis trop tôt. Pour la piste des échanges, je signale cette ressource  : La liste ANPR (clickez ici pour lire la description - et pour l'accès direct, voir notre menu de Liens en haut d'écran)

Pendant un intermède qui dura de 1999 à 2011, dans nos Nuits de FC les émissions anciennes et les rediffusions des meilleures années se sont retrouvées progressivement cantonnées à la portion congrue, de 90' en semaine et 5h en week-end. Le reste de la nuit était dévolu aux multidiffusions, càd des émissions de la semaine en cours. Ce principe a été abandonné à la rentrée de septembre 2011, au grand soulagement des auditeurs de la Nuit (public exigeant, à en croire Philippe Garbit himself) qui sont reconnaissants et heureux de retrouver le principe initial des Nuits de France Culture, telles qu'elles étaient voulues par Jacques Fayet et Geneviève Ladouès : représenter la mémoire de France Culture.

Jusqu'au printemps 2015 j'ai donné chaque vendredi dans le présent fil le programme des 8 nuits à venir. Ce programme était donc publié ici fréquemment avant celui que France Culture met à disposition sur son site avec quelques jours de retard dans la plupart des cas. En outre, ce programme était accessible directement en un seul click, alors que celui de France Culture demande autant de changements de page qu'il y a de journées à consulter. On dit couramment que des professionnels non motivés font moins bien que les amateurs motivés même médiocres. Mais quand les professionnels sont eux-mêmes aussi médiocres que des fonctionnaires calquant leur conduite sur le théâtre de Nicolas Gogol, alors on ne se demande même plus si  les amateurs sont médiocres, inspirés, obsédés, passionnés ou affairés. Le résultat parle de lui-même.

Nessie


PS  : Depuis la rentrée de septembre 2014 le programme des Nuits de FC  est disponible en podcast & écoute à la demande, selon les mêmes modalités que le programme de jour. Cette nouveauté rend moins utile la parution du programme, qui jusque là permettait aux auditeurs de planifier leurs enregistrements. On peut donc réorienter ce fil vers une critique du programme des nuits. Par ailleurs, étant donné la quantité d'erreurs ou de disparitions dans la livraison podcast, on y assure maintenant comme service minimum la fourniture des liens vers les émissions qui, non accessibles en podcast, demandent une longue recherche sur le site de France Culture dont l'ergonomie est un peu plus malcommode à chaque nouvelle refonte.

Quant à l'organisation du programme de nuit, en janvier 2015 elle est la suivante :
- pour les 4 premiers soirs de la semaine, la tranche d'archives s'étend de 0h à 4h, suivie d'un "Sur les docks" en multidiffusion, et de L'Eloge du savoir.
- de vendredi à samedi, la tranche de nuit entièrement nourrie d'archives dure de 0h à 6h15, pour laisser la place au Magazine de la rédaction traitant d'un sujet toujours très judicieusement choisi.
- dans la nuit de samedi à dimanche, le programme de 0h à 6h30 intitulé "Nuit rêvée de ..."  est composé sur les suggestions d'un invité qui co-présente ou accompagne, commente, et dialogue avec un des producteurs de la nuit.
- la nuit de dimanche à lundi s'étend de 0h à 5h.

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NOTA BENE : Fils de commentaires en lien avec le présent fil : Matinée des autres ; Nuits magnétiques ; Pour saluer Pierre Descargues.
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Un autre... - le Sam 12 Nov 2016, 13:46

Philaunet(http://www.regardfc.com/t131p980-le-programme-de-nuit-ilot-de-culture-dans-france-inculture#27400) a écrit:


Alors, d'autres signalements ?

Après vérification, il y a un autre loupé : la nuit spéciale Trains a bien été réintégrée dans le menu des podcast, à l'exception d'une rediffusion : le Carnet nomade du 9 janvier 2004 intitulé "Attention au départ".

Les auditeurs qui regrettent le départ de Colette Fellous la retrouveront donc à cette page : https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/carnet-nomade-attention-au-depart-1ere-diffusion-09012004

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Nuit spéciale - Philosophie et poésie : quelques aspects de la pensée juive - le Mar 29 Nov 2016, 15:45

Moins d'un mois après le tour de magie qui a fait disparaître puis réapparaître de la livraison podcast une nuit entière du programme puis une autre, France Culture récidive : c'est presque toute la Nuit spéciale consacrée à la pensée juive qui est tombée dans un nouveau trou noir. Le précédent n'était donc peut-être pas causé par le passage à l'heure d'hiver, comme on avait cru pouvoir au moins en proposer l'hypothèse. Notons que la nuit spéciale Hergé dont le contenu est détaillé dans le post précédent (avec liens pour retrouver les différents éléments) n'a toujours pas réintégré la livraison du podcast.

Quant au programme de cette Nuit du 26 consacrée à la pensée juive, on aura la surprise d'y découvrir une Christine Goémé assez sérieusement renseignée en la matière, mais peut-être ne fait-elle que faire illusion aux oreilles de l'ignorant que je suis. Je l'espérais démissionnaire du service de nuit mais non elle est toujours là. Le sur-lendemain, elle s'est même payé le luxe d'une semi-bourde dont je dirai un mot dans le fil "ânerie du jour". Anattendant, voici le programme de cette dernière nuit spéciale, nuit d'érudition à n'en pas douter, dont les éléments restent disponibles à l'écoute en ligne et par là au chargement par l'aspirateur ou par le downloading perso pour les pratiquants de Firefox. Comme il est d'usage, les titres des différentes parties (et d'ailleurs aussi celui de la nuit elle-même) sont au bon vouloir des apprentis à qui l'on a confié le site ; donc je remplace par des titres plus explicites mais les liens qui apparaissent, eux, conduisent bien aux différentes émissions de la nuit :

27 novembre 2016 : Nuit spéciale 'Philosophie et poésie, quelques aspects de la pensée juive'
- 00h00 à 00h40 :
Premier entretien avec Catherine Chalier et Emmanuel Mosès
- 00h40 à 01h15 :
Chemins de la connaissance - Entretiens avec Emmanuel Levinas, n°1 & n°5 sur dix par Philippe Nemo (4 & 9 mars 1981)
- 01h15 à 01h45 :
Les chemins de la connaissance - Les penseurs juifs allemands 2e émission : Franz Rosenzweig (12 juillet 1983) Emission de Dominique Bourel, avec Stéphane Mosès
- 01h45 à 02h16 :
Agora - Spécial Judaïsme (27 septembre 1989) par Olivier Germain-Thomas. avec Charles Mopsick pour son ouvrage de 1988 et non pour celui dont la couverture apparaît sur la page du site de FC mais avec un poil de sadisme en moins et une louche de bienveillance en plus, on pensera à féliciter les responsables de cet affichage pour ne pas s'être trompés d'auteur en plus de s'être trompésd 'ouvrage.
- 02h16 à 02h51 :
Maison d'études (16 avril 2006) par Viktor Malka, avec Jean Baumgarten -
- 02h51 à 03h31 :
Les vivants et les dieux - L'esprit du Talmud (15 mars 2001) par Michel Cazenave, avec Marc-Alain Ouaknin
- 03h31 à 03h56 :
2e entretien, avec Catherine Chalier et Emmanuel Mosès
- 03h56 à 04h41 :
Albatros - Paul Celan 1 (2 mars 1980) par Jean Launay
- 04h41 à 05h16 :
Agora - Claude Vigée (2 mars 1992) par Gilles Lapouge
- 05h16 à 05h33 :
Poésie sur parole - Avrom Sutzkever 1/5 (23 novembre 1988) par André Velter
- 05h33 à 06h18 :
Un livre des voix - Samuel J. Agnon, Une histoire toute simple (20 juin 1980) par Pierre Sipriot
- 06h18 à 06h30 :
3e entretien avec Catherine Chalier & Emmanuel Mosès

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La nuit spéciale : ''Le spectacle, de fil en aiguille'' - le Sam 10 Déc 2016, 09:43

Les nuits spéciales souffrent apparemment d'un bug : elles disparaissent de l'offre podcast dans la journée du dimanche. Après la nuit Hergé puis la nuit de la pensée juive, voici une troisième disparition : celle de la nuit consacrée au costume de scène. C'est pénible. Mais l'auditeur est vacciné contre les carences du site de France culture. Il a appris à se débrouiller. Il demande aux copains, ou bien il lit notre forum.

Les liens menant aux émissions d'une nuit absente (en l'occurrence celle du 4 décembre) sont disponibles aussi sur le programme quotidien. En deux parties, puisque le changement de date intervient non à minuit mais à 5h, selon une tradition dans l'audiovisuel français.

- Pour retrouver les émissions de la première partie de la nuit, depuis le premier entretien avec Christian Lacroix jusqu'à la dernière mission programmée avant 5h : https://www.franceculture.fr/programmes/2016-12-03
- Pour retrouver les émissions de la fin de nuit : https://www.franceculture.fr/programmes/2016-12-04

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La Nuit des espions est restée secrète - le Ven 13 Jan 2017, 17:59

De nouveau les Nuits spéciales semblent ne pas franchir la barrière du podcast. En tous cas rien n'apparait sur mon I-Tunes de la première "Nuit des espions" qui accueillait le Général Jean Heinrich et l'historien François Lagrange. C'était dimanche dernier, dans la nuit du 7 au 8. Comment récupérer ces documents ? Je ne connais d'autres solution que de passer par les fourches du site de FC. Au moins pour les écouter, peut-être pour les capturer car certains le méritent. Voici donc les liens utiles, en commençant par les 3 entretiens :
- Premier entretien : https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/le-general-jean-heinrich-laction-secrete-nest-rien-dautre-que
- Deuxième entretien : https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/entretien-avec-le-general-jean-heinrich-et-lhistorien-francois
- Entretien de conclusion : https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/les-soldats-de-lombre-avec-le-general-jean-heinrich-et

Ceux qui sont découragés d'avance par la personnalité de l'intervieweuse se refuseront peut-être à tenter l'écoute des entretiens. C'est mon cas, je dois l'avouer. Mais il reste la tentation d'essayer les archives qui seront toutes consacrées à des temps relativement lointains : la guerre ou l'avant-guerre, au plus tard cette guerre d'après-guerre qu'on qualifia de froide. Difficile de savoir si cet encadrement tout de même assez limité résulte d'un choix délibéré ou de l'innocente ignorance qui caractérise la responsable de ce programme. Mais enfin, il y a certainement quelque chose à pêcher dans cette nuit d'archives, notamment ce 'Mémoires du siècle' venu de l'été 96 : Eve Roger recevait Paul Paillole

Tiré du "Monde insolite", un entretien de Pierre-Jean Laspeyres avec Gilbert Guillaume qui apprit le métier avant la guerre et l'exerça sous l'Occupation, entendez dans la Résistance.

3 archives rassemblées en une émission, pour résumer le destin de Rudolf Abel depuis son arrestation à New-York, puis son échange contre Gary Powers, pilote de U2 abattu au dessus de l'URSS.

A part ça on y retrouve aussi un classique déjà plusieurs fois diffusé dans les Nuits : la conférence de Georges Langelaan qui par moments reprend mot pour mot les propos entendus dans un fameux numéro de "Cinq colonnes à la une", intitulé "Un James Bond pour de vrai". Je n'ai jamais su si c'était le même homme, ni si seulement l'un des deux était un mythomane ou bien les deux, mais portée par une voix très proche de celle de Patrice Caumont -voix intérssante, donc-  cette conférence est aussi captivante qu'un roman d'espionnage et aussi pittoresque qu'un album de Tintin

De plus en plus pittoresque : un numéro des Chemins de la connaissance à l'époque où la série avait été temporairement rebaptisée 'Le cabinet de curiosités'. Dans une semaine consacrée à l'espionnage, le second volet traitait de l'espionnage au féminin, avec des figures aussi originales que Mata-Hari. Série de Jacques Munier et Vincent Decque.

Et puis quatre numéros d'une série signée Alexandre Adler pendant l'année 2 000 ; série intitulée  "Histoire de l'espionnage soviétique". L'épisode du 23 aout où l'on retrouvera Richard Sorge. Viennent ensuite les 2 épisodes suivants réunis en une seule livraison : les numéros 4 & 5 consacrés à l'Affaire Philby, sous l'appellation des Cinq de Cambridge. L'affaire inspira lointainement John Le carré pour 'la taupe'. Enfin, on trouveraa l'épisode 7 de la série, consacrée au décryptage Venona, histoire qui vient compléter celle de l'Enigma.

Tel était le programme de la première Nuit des espions. La seconde traitera peut-être de l'histoire plus récente ou alors, qui sait, carrément de l'aspect artistique du sujet du moins à supposer que la culture et les arts conservent une place dans le cahier des charges de France (ex)Culture. En tous cas, sur le sujet il y a de la matière : littérature et notamment littérature populaire, et même littérature jeunesse mais aussi bien sûr le roman, le cinéma et la BD. Il y a de grands auteurs à saluer dont certains firent probablement d'assez bon sujets radiophoniques (Vladimir Volkoff, Pierre Nord) et d'autres offrirent la matière pour 'Une vie une oeuvre' par exemple Ian Fleming qui ne fut pas que romancier puisqu'Albane Pénaranda vous apprendra qu'il synthétisa la pénicilline, et il y a aussi Graham Greene, John Le Carré. Et encore pourquoi pas, un sujet Illustration, car rien qu'avec les couvertures de Gourdon pour les séries d'espionnage qui firent la fortune des éditions Fleuve Noir, un François Angelier pourrait facilement tenir 2 heures en associant hommage, analyse esthétique, sémiologie, copeaux du second rayon, et qui sait aussi quelque interview dénichée aux archives ?

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Re: Le programme de nuit, îlot de culture dans France (in)Culture - le Ven 13 Jan 2017, 18:01

(j'ai aussi quelque chose à dire sur les deux nuits Feydeau - il faudra que je retrouve l'inspiration et la mémoire pour recréer le long communiqué qui hélas n'avait pas survécu à une surcharge réseau et qui contenait au moins une information vitale pour les archiveurs)

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Les espions, Deuxième nuit - Avoix nue Kazimierz Brandys - le Mar 17 Jan 2017, 04:24

Nessie(http://www.regardfc.com/t131p980-le-programme-de-nuit-ilot-de-culture-dans-france-inculture#27986) a écrit:[...] La seconde [nuit des espions] traitera peut-être de l'histoire plus récente ou alors, qui sait, carrément de l'aspect artistique du sujet du moins à supposer que la culture et les arts conservent une place dans le cahier des charges de France (ex)Culture. En tous cas, sur le sujet il y a de la matière : littérature et notamment littérature populaire, et même littérature jeunesse mais aussi bien sûr le roman, le cinéma et la BD. Il y a de grands auteurs à saluer dont certains firent probablement d'assez bon sujets radiophoniques (Vladimir Volkoff, Pierre Nord) et d'autres offrirent la matière pour 'Une vie une oeuvre' par exemple Ian Fleming qui ne fut pas que romancier puisqu'Albane Pénaranda vous apprendra qu'il synthétisa la pénicilline, et il y a aussi Graham Greene, John Le Carré. Et encore pourquoi pas, un sujet Illustration, car rien qu'avec les couvertures de Gourdon pour les séries d'espionnage qui firent la fortune des éditions Fleuve Noir, un François Angelier pourrait facilement tenir 2 heures en associant hommage, analyse esthétique, sémiologie, copeaux du second rayon, et qui sait aussi quelque interview dénichée aux archives ?

Ces prédictions ont été partiellement confirmées. Il s'agissait bien de prédictions et non d'informations collectées car je ne m'aventure plus sur le site de FC, ou le moins possible tant le maniement et l'ergonomie en sont lamentables. On retrouvera l'ensemble du programme par les deux liens donnés plus loin : il s'agit majoritairement de littérature, de télévision et de cinéma ; ce dernier présent surtout dans les entretiens avec Patrick Brion. Les premiers pas de l'espion en littérature ne sont pas comme je l'aurais parié ceux du Mouron Rouge, mais dûs à Kipling avec Kim (0h47). On verra que la littérature populaire se taille dans cette nuit une part respectable, renforcée par la présence de Matthieu Letourneux que les auditeurs de 'Mauvais genres' et ceux des Nuits spéciales ont appris à connaître. On retrouvera même Michel Gourdon qui, faute de faire l'objet d'une émission à lui dédiée, apparait sur la page consacrée à Coplan, l'une des vaches à lait de la maison 'Fleuve noir' (2h13).

Autre prédiction conservée in petto mais confirmée  par les événements : comme la précédente et déjà quelques unes depuis le début de la saison, cette deuxième Nuit spéciale des espions a disparu du podcast dès lundi, au moment où se chargent les émissions de la nuit suivante. Pour ceux qui laissent en permanence leur accès I-Tunes sur le mode abonné, elles se trouvent chargées automatiquement, et les lignes de commande sur I-Tunes disparaissent dès le chargement de la nuit suivante. Les mp3, eux, restent sur votre disque dur. Ainsi s'explique, pour ceux qui ne s'abonnent pas et préfèrent pêcher leurs archives à l'unité, que ces nuits spéciales n'apparaissent plus dans leur menu.

Ceux qui se retrouvent une fois de plus débarqués par cette distribution numérique mal foutu pourront rattraper leur programme non pas à l'entrée "Nuits spéciales" qui a été si intelligemment supprimée du site (par contre il y a une entrée au menu pour l'unique "Nuit blanche") , mais aux deux adresses suivantes :
- https://www.franceculture.fr/programmes/2017-01-14 pour la partie de nuit qui va jusqu'au lancement de 4h43
- https://www.franceculture.fr/programmes/2017-01-15 pour la fin de nuit


Enfin signalons dès le lendemain une autre carence dans la desserte des Nuits : la première livraison d'un A voix nue de 1993, où Danièle Sallenave interviewait Kazimierz Brandys, apparait à la page des Nuits mais pas dans le menu du podcast. Dans la matinée j'ai pu activer l'écoute à la demande, par contre le chargement par Download Helper a échoué ; puis en soirée essayant de lancer une nouvelle tentative je constate que "le son n'est plus disponible". Car dans le langage du métier, on appelle "un son" tout contenu qui peut donner lieu à écoute, tout matériau sonore qu'il soit brut ou élaboré : il suffit que ce soit enregistré et ça s'appelle "un son". C'est plus bref que "bobineau" (et aussi plus facile à écrire sans faute), et c'est plus parlant que "bruit" même si, dès qu'il est enregistré et diffusé per se, un bruit devient "un son". Ne cherchez pas à comprendre, les langages de métier c'est toujours comme ça.

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Les maîtres du mystère - le Lun 23 Jan 2017, 00:30

Voici quelques nouvelles du podcast des Nuits : les différents composants de la nuit spéciale consacrée -ô surprise- aux inégalités de genre ne dites surtout pas de sexe et ne parlez pas non plus de féminisme car le féminisme était initialement apprend-on une maladie des hommes qui se féminisaient mais reprenons : la nuit spéciale de ce week-end a été correctement chargée par I-Tunes. On verra d'ici 24h si elle subsiste dans le menu.

Anattendant, je signale deux faits maudits qui méritent d'être mémorisés dans la chronique des aventures du podcast : I-Tunes a déposé sur mon disque dur deux résultats d'une programmation défectueuse :
- tout d'abord un entretien de la nuit spéciale Hergé, dont le chargement était resté en carafe il y a de cela quelques mois. Un entretien déposé le 17 janvier à 3h06 dans le dossier des nuits que gère I-Tunes, mais sans laisser de trace sur mon menu de podcats. Comment ? Pourquoi ? Mystère. Ce dossier des nuits est relativement bien tenu à jour c'est à dire pas trop occupé par des vieilleries en attente de classement. C'est un peu surprenant de voir ce doc arrivé là, mais c'est comme ça et surtout c'est rien du tout à côté de ce qui suit :
- le second intrus : un mp3 intitulé "A voix nue - Kazmiercz Brandys 1 & 2" pesant  un peu plus de 3 gigas ce qui fait tout de même un gros bébé. Mais ce poids tout à fait inhabituel s'explique puisque c'est en fait un fichier de 55 heures (!) qui s'achève le surlendemain pendant la première moitié de la Fabrique de l'histoire. Ce mp3 reste daté du 6 janvier mais contrairement à ce qui s'était produit lors de la première tentative, il ne pèse plus 0 k mais 3 gigas, et je vois que la modification a eu lieu le 18 à 17h01. La encore : comment et pourquoi ? Re-mystère. Et pendant ce temps-là, l'enregistrement d'origine reste indisponible sur le site de France InCurie.

C'est bien entendu la suite de la mésaventure qui m'est arrivée lundi matin après avoir constaté que le total des livraisons parvenues par les Nuits de FC ne remplissait pas les 5h du programme. Mésaventure dont j'ai donné le récit à la fin du message précédent :
[...] une autre carence dans la desserte des Nuits : la première livraison d’un A voix nue de 1993, où Danièle Sallenave interviewait Kazimierz Brandys, apparait à la page des Nuits mais pas dans le menu du podcast. Dans la matinée j’ai pu activer l’écoute à la demande, par contre le chargement par Download Helper a échoué ; puis en soirée essayant de lancer une nouvelle tentative je constate que « le son n’est plus disponible ».

J'ai posé la question à des gens qui représentent, parait-il, beaucoup moins d'un auditeur sur 10 000 : la liste ANPR. D'une réponse reçue seulement quelques minutes plus tard (on peut ne représenter qu'une minorité et être très rapide, très efficace ; peut-être est-ce là ce qu'on appelle 'minorité active' ?) je déduis que le second intrus n'est probablement qu'un Alien introduit par moi-même sur mon PC quand j'ai lancé la commande de téléchargement le lundi matin à 9h35 : sur le site de France Culture le programme d'écoute en ligne était erroné, et renvoyait sur un mp3 non achevé. Peut-être une archive de masse. De là, mon Explorer a présenté sous la forme d'un fichier vide ce qui était en fait un fichier en cours de chargement...... interminable. Jeudi à 17h le chargement  de ce mp3 a pris fin , il est alors apparu sous sa nouvelle forme, avec une date+heure de modification (18 janvier - 17h01)  et une durée de 55 heures et 15 minutes soit exactement le temps écoulé depuis le moment où avait été lancé le téléchargement infructueux.

Ainsi s'explique la présence du plus gros des deux fichiers sur mon disque.
Quant à l'autre, celui qui provient de la nuit Hergé, le mystère reste entier.

Le plus amusant est que ce gros fichier qui donne 2 journées complètes va me servir dans une tâche rébarbative dont par paresse je recule l'excution depuis plusieurs semaines : repérer les interstices du programme où sont glissés les promotions de partenariat. Une fois ces interstices repérés (je sais par exemple qu'il y en a un chaque jour à 13h30), suivre de plus près ces partenariats, autrement plus intrusifs que les pubs dans les podcast et qui méritent l'inventaire. At à quelle fin cet inventaire ? Et bien, pour servir à l'étude de la neutralité idéologique sur France ExCulture.

Pendant ce temps-là, pendant que le site de France InCulture fait mumuse avec vos ordinateurs, le A voix nue de Kazimiercz Brandys reste absent de la page considérée. Dans le cas où vous n'avez pas assez de patience pour attendre la remise en ligne (ça peut prendre un moment), je peux le mettre en dépot sur un site d'échange. Le deuxième volet sera diffusé dans la nuit qui vient. De même que la seconde partie de l'ACR consacré à Dgeorges Franju.

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Re: Le programme de nuit, îlot de culture dans France (in)Culture - le Dim 23 Avr 2017, 06:16

25’ : Claude Dupont : Est-ce que pour finir, je peux vous demander de me dire en quoi vous voyez déjà dès à présent quel est le territoire qui sera propre à la radio dans les années qui viennent, car ça me paraît déterminant. Je crois que la radio va avoir à se dire d’une façon très précise par rapport à la télévision et en particulier, la radio culturelle par rapport aux autres radios. Est-ce que vous avez déjà des idées là-dessus ?

Yves Jaigu : Tout ce que font les radios comme France Culture ou France Musique et peut-être surtout France Culture, c’est sans cesse et sans cesse de proposer, au milieu des fébrilités des actions quotidiennes à moyen terme ou à court terme - qui sont le tissu de la vie - le recours, je dirai presque paradoxalement, au silence. Le silence, c’est-à-dire la distance avec les choses qui permet la réflexion. (…)

Dans une émission intitulée Indicatif futur - Regards sur le monde à venir : à propos de France Culture, Pierre Andreu (1909-1987) et Yves Jaigu (1924-2012) (alors fraîchement nommé directeur de France Culture) s’entretiennent avec Claude Dupont (première diffusion : 13.01.1975). À l’heure où Sandrine Treiner brandit ses chiffres d’audience comme un trophée (article du Monde à l’appui) et profite de l’occasion (le hasard fait bien les choses) pour lancer une campagne publicitaire saturée de bla-bla (clip + nouveaux slogans*), la réponse lucide et effrontée d’Yves Jaigu quant à l’avenir de la radio culturelle résonne à la fois magnifiquement à nos oreilles comme elle signe le temps d’une époque bel et bien révolue. Et pourtant les préoccupations étaient les mêmes en 1975 qu’aujourd’hui : conquérir un plus vaste auditoire, étudier le profil des publics à l’écoute du poste, privilégier l’esprit de synthèse aux points de détail (la fameuse « clarté » de grille des programmes vantée à tout bout de champ), balancer entre un langage très technique et spécialisé et un autre plus simple, plus vécu, réumés de nos jours par la dialectique : radio élitiste/ radio populaire. Et même, tenez-vous bien : Faut-il ouvrir ou fermer ? demande Claude Dupont. On répond toujours ouvrir, bien entendu, réplique Jaigu, sans conviction.

Un mot que la directrice de France Culture a pris à la lettre manifestement. La distance avec les choses que permet la réflexion s’est anéantie et a laissé place à une clé à sardines sur le mur de la Maison ronde.


Image du compte Twitter de Radio France, commentée par Treiner d'un : « Magnifique ! »

France Culture 2017 : La bêtise en grand.

* Aperçu des excellents slogans à lire à la rentrée 2017 : pour Les chemins de la philosophie : « Vous n'entendez rien à la philo, montez le son. » Pour La grande table : « La culture en tête-à-tête avec les idées. » Pour La compagnie des auteurs : « Écoutez entre les lignes. »
N.B. : Petite phrase à méditer pour les producteurs généralistes actuels. À 11’36’’, Yves Jaigu : Il est tellement impossible à mon avis de dire des choses qu’on ne sait pas en faisant croire qu’on les sait que (…) il devrait y avoir presque une sorte d’ascèse personnelle qui serait recommandable à chacun d’entre nous pour l’exercice de ses fonctions sur une chaîne si noble que celle-là.

Cadeau Bonux (pour les auditeurs des Nuits):


Franck Scurti, N.Y., 06 : 00 A.M., 1995-2000.

N.B. : Grand merci à l'auditeur avisé qui m'a conseillé l'émission des Nuits.

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Il y a dix ans, Olivier Germain-Thomas recevait le linguiste Henri Bertaud du Chazaud - le Dim 27 Aoû 2017, 08:23

Jean-Luuc(http://www.regardfc.com/t131p980-le-programme-de-nuit-ilot-de-culture-dans-france-inculture#28248) a écrit:25’ : Claude Dupont : Est-ce que pour finir, je peux vous demander de me dire en quoi vous voyez déjà dès à présent quel est le territoire qui sera propre à la radio dans les années qui viennent, car ça me paraît déterminant. Je crois que la radio va avoir à se dire d’une façon très précise par rapport à la télévision et en particulier, la radio culturelle par rapport aux autres radios. Est-ce que vous avez déjà des idées là-dessus ?

Yves Jaigu : Tout ce que font les radios comme France Culture ou France Musique et peut-être surtout France Culture, c’est sans cesse et sans cesse de proposer, au milieu des fébrilités des actions quotidiennes à moyen terme ou à court terme - qui sont le tissu de la vie - le recours, je dirai presque paradoxalement, au silence. Le silence, c’est-à-dire la distance avec les choses qui permet la réflexion. (…)

Dans une émission intitulée Indicatif futur - Regards sur le monde à venir : à propos de France Culture, Pierre Andreu (1909-1987) et Yves Jaigu (1924-2012) (alors fraîchement nommé directeur de France Culture) s’entretiennent avec Claude Dupont (première diffusion : 13.01.1975). (...), la réponse lucide et effrontée d’Yves Jaigu quant à l’avenir de la radio culturelle résonne à la fois magnifiquement à nos oreilles comme elle signe le temps d’une époque bel et bien révolue.
Cette citation extraite du post précédent tombe à point : l'émission choisie pour la proposition d'écoute ces trois derniers jours par un visiteur bien inspiré du forum illustrait parfaitement le propos d'Yves Jaigu. Il faut dire que l'on avait affaire à deux pointures : le producteur et écrivain Olivier Germain-Thomas (30 ans de FC) et le linguiste presque nonagénaire Henri Bertaud du Chazaud. Ce numéro de For intérieur, dont le titre ne trahit pas la nature de l'invité, Henri Bertaud du Chazaud, le linguiste amoureux des synonymes*, date de 2007 ou de 2008 (la page des Nuits se contredit) et l'on a l'impression qu'il remonte à 30 ans au moins, tant il semble impossible d'entendre un tel dialogue aujourd'hui, vu le type de parole encouragé et illustré par la station dite culturelle aujourd'hui**

Ce que l'on note dans cet entretien  d'une heure, c'est l'importance des silences (et l'absence de jingles en cours d'émission "Vous écoutez France Culture" qui détruisent le climat de l'entretien et l'unité d'attention de l'auditeur) et le temps laissé à l'invité pour s'exprimer. Olivier Germain-Thomas, que certains trouvent, à raison parfois, affecté, a eu cette qualité : ne pas interrompre son interlocuteur, ne pas se glisser dans des micro-silences pour "relancer" le vis-à-vis, le laisser parler au fil de son inspiration, une manière de provoquer la confidence, comme autrefois chez Veinstein. Nous sommes quelques années plus tard, à une autre époque, celle des producteurs qui chassent le silence (espèce en voie d'extinction, voir notre fil spécialisé Du silence à la radio) où qu'ils le détectent.

Le début de l'entretien avec son indicatif (noter l'évocation terrible des conséquences de la guerre de 14*** faite par le père du futur linguiste sur sa famille) : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13915-04.08.2017-ITEMA_21400609-2.mp3" debut="00:50" fin="04:32"]

* A l'époque de cette émission, en 2007, le linguiste Henri Bertaud du Chazaud venait de publier un "Dictionnaire des synonymes et mots de sens voisins" chez Gallimard (collection Quarto). Il revenait sur son parcours depuis son enfance, et sa quête inusable des synonymes.

** Voir l'extrait de la fiction qui se veut illustrative du parler de notre époque et qui la met en valeur en lui offrant 15 x 25' d'antenne L'apocalypse, une chance pour tous, on peut aussi comparer ce qui est exactement comparable avec un numéro passé des Discussions du soir.

*** Voir le fil spécial "Guerre de 14-18" de ce forum

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''Chantecler'' d'Edmond Rostand, lu par Aimé Clariond (en 1954) - le Lun 28 Aoû 2017, 08:46

SamVa(http://www.regardfc.com/t644p300-les-programmes-d-ete-sur-france-culture#28688) a écrit: (...) Pour se rafraîchir l'esprit, je suggère d'écouter la lecture (1954) de "Chantecler", récemment rediffusée dans les Nuits. Je n'avais jamais réussi à lire cette pièce, mais l'écoute intégrale m'a donné la clé de l’œuvre : 2h de poésie, avec ce qu'il faut d'humour, de faconde à la Rostand. La culture du 19° s déjà terminé.
Quelle précieuse recommandation (actuellement en "Proposition d'écoute" sur le portail Regards), merci ! Tout est dit ou presque : c'est un régal, évidemment grâce à Aimé Clariond qui fait un numéro exceptionnel durant deux heures devant le public du Théâtre des Noctambules. Il faudrait avoir le temps d'écouter tout d'une traite pour se laisser emporter par la langue et être durablement immergé dans le climat créé par l'acteur (le lecteur affecté et niais, titulaire de la case "lecture de poésie" depuis plusieurs années sur France Culture peut aller se rhabiller). En voici un extrait, de plus en plus beau à mesure de la lecture, notamment après 3 minutes de ce passage (38'26 à 45'30). Le contexte : une poule faisane poursuivie par un chien de chasse se réfugie dans la basse-cour  [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13915-19.08.2017-ITEMA_21411230-2.mp3" debut="38:26" fin="45:30"]
La suite qui décrit le plumage de la faisane et la tentative de séduction de Chantecler est délectable !

Lectures à une voix - Chantecler (1ère diffusion : 16/08/1954 Paris 4)

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Clair de Nuit - le Mar 05 Sep 2017, 16:08

A signaler dans les Nuits, un numéro de Clair de Nuit datant de 10 octobre 1999. Les rediffusions aléatoires de cette émission sont toujours une excellente surprise pour qui parcourt le catalogue de l'émission. Clair de Nuit reste un bon exemple d'émission de création radiophonique relativement libre de toute arrière-pensée politique ou journalistique (ce qui explique qu'elle vieillit très bien). Je la signale ici surtout parce qu'il me semble entendre de plus en plus, dans diverses émissions qui utilisent des voix de comédiens pour des lectures, la voix de Thierry Beauchamp, immédiatement reconnaissable. Ferait-il un retour à l'antenne ? Pour les amateurs de "Pointe Extrême du Kamtchatka romantique", ces petits chefs d'oeuvre de récits absurdes et ô combien sérieux, c'est à 22mn à partir du début de l'émission.

"Ce n'est pas en vain que j'ai fait appel au sang-froid des autres victimes du naufrage du vapeur. Ceux-ci, dérivant avec moi dans les eaux tourbillonnantes du Nil Victoria, discutent presque posément..."

On manque d'émissions de création qui ne soient pas des démarches confuses d'artistes en plein questionnement existentiel vague et flou, ou des transpositions de thématiques sociales ou politiques à peine déguisées.

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