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BBC Radio 3 & Radio 4    Page 28 sur 30

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BBC Radio 3 & Radio 4 - le Ven 28 Aoû 2009, 21:21

Rappel du premier message :

Un fil pour les anglophiles et anglophones amateurs d'excellente radio. Radio 4 est la preuve vivante qu'une radio peut avoir une vocation culturelle, poursuivre une transmission de savoir-faire technique étincelant, explorer toutes sortes de sujets et avoir ENORMEMENT DE SUCCES!
http://www.bbc.co.uk/radio4/
Radio4 est une radio à vocation plus généraliste que France Culture, mais son choix de l' "intelligent speech", sa quête perpétuelle de nouvelles terres radiophoniques à explorer, son appétit d'élévation de connaissances en font un incontournable de l'écoute culturelle. Fictions, lectures, documentaires, jeux, comédies etc. : il y aura de nombreux tuyaux à se refiler. Ce sont plus de cinquante ans d'expérience radiophoniques qui continuent à émettre...
La station est écoutable par Internet, mais si vous n'habitez pas trop loin des côtes britanniques, il faut essayer les grandes ondes (198).
* * *

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Vivien Duffield à ''Private Passions'' - le Sam 19 Aoû 2017, 09:17

Chaque moment de l'entretien entre Vivien Duffield et Michael Berkeley est digne d'attention et mérite l'admiration et la reconnaissance de l'auditeur. C'était le dimanche 13 août et c'est en ligne pour un mois : Vivien Duffield Private Passions.

Le résumé ci-dessous présente la septuagénaire et ses choix musicaux où l'on relève Richard Strauss's Alpine Symphony. Does it ring a bell ? It should, and several actually, puisque Dame Vivien, qui se dit ''blown away'' par la première écoute de cette œuvre, rappelle que c'est  la seule fois où elle aura entendu des cloches alpestres en concert. Et pourquoi le relever ? Pardi, parce que le 17 août 2017
fred de rouen(http://www.regardfc.com/t9p10-france-musique#28658) a écrit:Il y a trente-cinq ans, jour pour jour, sortait d'une usine de Langenhagen le premier compact disc de l'histoire : La Symphonie alpestre de R. Strauss, dans la version d'Herbert von Karajan avec l'orchestre philarmonique de Berlin (...)
et puis aussi en passant Les Montagnes (Dans l'air du soir d'octobre 2015).

Vivien Duffield, d'origine juive par sa mère, française, et par son père, anglais, émigré de Lettonie (la manière dont elle conte la rencontre des deux vaut le détour) rappelle ses années à Paris, elle tient aussi des réflexions sur le choix des organisations (culturelles ou non) à financer, et last but not least sur Wagner, Ravel et... Maria Callas, qu'elle a vue  et entendue dans Tosca (sur Callas, voir France Musique cet été : L’été de la Callas).

Enfin, un intéressant échange rapporté ici à grands traits :
MB :"Si la mise en scène ne vous plaît pas (dans Wagner), vous pouvez toujours fermer les yeux et apprécier la musique ?"
VD : " Si c'est pour être assise inconfortablement sur un siège en bois et payer 500 livres,je préfère écouter un CD sur une bonne HiFi chez moi dans un fauteuil" .  

Pour les conditions d'écoute de la musique, voir aussi ici Hugues Dufourt, les cadres d'écoute de la musique contemporaine.

* Dame Vivien Duffield is one of our leading philanthropists, and her passion for the arts - and particularly opera - is reflected in her giving. Her Foundation, the Clore Duffield Foundation, has supported the Royal Opera House, the Tate, the Royal Ballet, the British Museum, the Natural History Museum, Dulwich Picture Gallery, the Southbank Centre and The National Children's Museum. It all amounts to more than 200 million pounds over the last fifty years. In 2008 the Prince of Wales presented her with one of the first medals for arts philanthropy.
In Private Passions Dame Vivien talks to Michael Berkeley about why it's important to give money to the arts in this country, and about the legacy of her extraordinary family. Her father, the businessman Sir Charles Clore, was brought up poor in East London - but ended up a millionaire property developer and owner of Selfridges. Despite his own success, he was determined that his daughter should never go into the business, a job not at all suitable for a woman. But he did take her to concerts and the opera, and ignited Dame Vivien's passion for the arts.
Dame Vivien's choices capture key performances she's been lucky enough to see: Edif Piaf, for instance, on the Paris stage, "tiny, in a little black slip dress, virtually carried on to the stage." She saw Callas too, and Placido Domingo, in a disastrous first night at the Royal Opera House when he kept sliding down the vertiginous slate set. Other music choices include Richard Strauss's Alpine Symphony; Wagner's Parsifal; and Ravel's Kaddisch sung by Jessye Norman.

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The English Virginals - le Mer 23 Aoû 2017, 22:45


[English virginal (with jack rail removed) made by Robert Hatley, London, 1664; in the Benton-Fletcher Collection, the National Trust, Hampstead, London]

Numéro exceptionnel de The Early Music Show  le 6 août dernier :  The English Virginals*. La raison ? C'est la claveciniste Sophie Yates  qui la présente depuis Westwood Manor  devenu un musée. Elle dialogue avec un facteur de clavecin, accompagnée d'un acteur interprétant des textes de l'époque Élisabéthaine.

Le ton de sympathique conversation n'interdit pas les considérations très techniques sur l'instrument avec des démonstrations sur des instruments différents. On sent une véritable passion habiter les deux protagonistes et Sophie Yates ne cache pas son plaisir de présenter ses propres interprétations, notamment pour finir l'émission avec The Tennthe Pavan  de Wiiliam Byrd.

Confier une émission à un spécialiste préalablement formé à à la conduite d'un entretien et à l'art de parler pour la radio, il n'y a pas mieux. Ici tout a été réalisé dans les règles de l'art pour donner une émission patrimoniale.

*Harpsichordist Sophie Yates visits Westwood Manor in Wiltshire to look at a recently restored 1538 ottavino virginals and discusses the history of the instrument, which had cult-like status in Elizabethan and Jacobean society.

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Vous connaissez Gainsborough. Et Gravelot ? - le Sam 26 Aoû 2017, 10:06

Lecture de haute qualité proposée dans Book of the Week, Gainsborough. Ces cinq fois treize minutes pour retracer la vie artistique et personnelle du peintre sont lues avec un art consommé de la diction et de l'interprétation. Un  très beau travail du lecteur Julian Rhind-Tutt dirigé par Kate McAll. Car il existe un métier qui ne semble pas être très à l'honneur à France Culture, la direction artistique de comédiens (de doublage ou de lecture). Cette grande heure ne contient pas de musique (sauf quelques secondes de Bach au début et à la fin), elle captive l'auditeur par la voix et la qualité de l'adaptation de la biographie faite par Libby Spurrier. Les extraits sont tirés de ''Gainsborough: A Portrait''* dont The Guardian a fait une recension ici : ''Gainsborough by James Hamilton review – the painter’s secret sauciness''

Qui est Gravelot (1699-1773), de son vrai nom Hubert-François Bourguignon d'Anville, dont il est dit dans le premier numéro qu'il fut l'artiste français, dessinateur et graveur, qui initia le jeune Gainsborough au dessin ?  Pour voir une de ses illustrations, on peut jeter un œil  sur le site de la BNF avec, par exemple, Coup de foudre entre le Chevalier Des Grieux et Manon.

Une des grandes spécialités de la BBC (via les maisons de production, ici Pier production) est la lecture de biographies ou de récits documentaires résumés. Il en sort tous les jours. Et en France, aucun livre récent qui puisse inspirer France Culture ? Aucun acteur de qualité à qui en confier la lecture ?



* ** BBC Radio 4 Book of the Week ** 'Compulsively readable - the pages seem to turn themselves' John Carey, Sunday Times 'Brings one of the very greatest [artists] vividly to life' Literary Review Thomas Gainsborough (1727-88) lived as if electricity shot through his sinews and crackled at his finger ends. He was a gentle and empathetic family man, but had a volatility that could lead him to slash his paintings, and a loose libidinous way of speaking, writing and behaving that shocked many deeply. He would be dynamite in polite society today.In this exhilarating new biography - the first in decades - James Hamilton reveals Gainsborough in his many contexts: the easy-going Suffolk lad, transported to the heights of fashion by a natural talent; the rake-on-the-make in London, learning his art in the shadow of Hogarth; falling on his feet when he married a duke's daughter with a handsome private income; the top society-portrait painter in Bath and London who earned huge sums by bringing the right people into his studio; the charming and amusing friend of George III and Queen Charlotte who nevertheless kept clear of the aristocratic embrace.There has been much art history written about this chameleon of art, but with fresh insights into original sources, Gainsborough: A Portrait transforms our understanding of this fascinating man, and enlightens the century that bore him.

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Nick Davies, Professor of Behavioural Ecology at the University of Cambridge - le Jeu 31 Aoû 2017, 18:03

Nick Davies le grand spécialiste du coucou, mentionné par résonance dans le Fil des Concerts de France Musique ici était l'invité de Michael Berkeley pour un entretien intimiste où science, nature et musique sont étroitement liées Nick Davies - Private Passions*.

Nick Davies n'est pas un inconnu pour les lecteurs de Regards (Smile) puisque chacun a vu son nom dans ce fil où Yann Sancatorze avait recommandé un numéro passionnant de The Life scientific ici cité : Comment le coucou jette par-dessus bord les oeufs de la rousserole effarvatte .

Notns que le Private Passions se termine par le Blackbird des Beatles. Tiens, tiens... le 7 mai dernier : Une photo, une chanson.


* Nick Davies is an expert in the art of deception - as practised by the cuckoo. He has spent his career studying that deceiving, murderous bird, and living in woods and wild gardens, even up in a mountain hut in the Pyrenees. He's a hugely influential scientist: since the late 1970s he's really helped define the field in behavioural ecology, and he's Professor of Behavioural Ecology at the University of Cambridge and a fellow of Pembroke College. But really, as he tells Michael Berkeley, he's happier not sitting in a library, but roaming the fens.
In Private Passions, Nick Davies reveals what he's learned about bird behaviour, and how birds use song to compete and, sometimes, collaborate to sing duets. He explains how some birds sing in poetry, some in prose; and why the blackbird in your back garden is a better songster than the nightingale. Music choices reflect his passion for the beauty of the natural world: Beethoven's Pastoral Symphony, for instance, Vaughan Williams's Lark Ascending, and songs by Herbert Howells and Samuel Barber about the transformative power of nature. We also hear the song of larks, nightingales, blackbirds, pink-footed geese - and the croaking of natterjack toads.

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Du très haut vol au-dessus d'un nid de coucou - le Mer 06 Sep 2017, 17:05

C'est très simple, cette émission de la BBC, Cuckoo, dans la série Natural Histories produite en collaboration avec le British Museum contient tout ce que l'on peut attendre d'une production radiophonique de qualité. Et au-delà, car en 27 minutes on se demande, même après deux écoutes, comment la réalisation a pu réaliser ce miracle.

Tout donc. Qu'est-ce que "tout" ? Un scientifique expérimenté et posé, Nick Davies (voir sur ce forum ici et ), et une jeune chercheuse, Dr Jenny York, qui l'accompagne, déjà très affûtée, et qui exprime son émotion sur la mort des oisillons jetés par le coucou nouveau-né ; un reportage sur le terrain, des interviews en studio et au Museum ; du savoir scientifique et de l'anecdote personnelle ; une légende, des poèmes, de la musique, de la création sonore, tout cela lié par une narration claire et précise.

Alors évidemment, après cela, écouter Tewfik Hakem sur France Culture poser, durant un quart d'heure, des questions stupides à un ornithologue en studio, c'est, comment dire... perturbant. Ou alors une question de style national, comme on l'a lu à propos de la manière de présenter les journaux d'information ? Heureusement, il y a la nouvelle émission... (il ne faut pas abuser de cette page, je sais)



Voici des références qui ne sont pas données sur la page (où l'on peut cliquer sur les liens Hanna Tuulikki ) :

1/ To the Cuckoo
By William Wordsworth


O blithe New-comer! I have heard,
I hear thee and rejoice.
O Cuckoo! shall I call thee Bird,
Or but a wandering Voice?

While I am lying on the grass
Thy twofold shout I hear;
From hill to hill it seems to pass,
At once far off, and near.

Though babbling only to the Vale
Of sunshine and of flowers,
Thou bringest unto me a tale
Of visionary hours.

Thrice welcome, darling of the Spring!
Even yet thou art to me
No bird, but an invisible thing,
A voice, a mystery;

The same whom in my school-boy days
I listened to; that Cry
Which made me look a thousand ways
In bush, and tree, and sky.

To seek thee did I often rove
Through woods and on the green;
And thou wert still a hope, a love;
Still longed for, never seen.

And I can listen to thee yet;
Can lie upon the plain
And listen, till I do beget
That golden time again.

O blessèd Bird! the earth we pace
Again appears to be
An unsubstantial, faery place;
That is fit home for Thee!

2/ Sumer is Icumen in (The Hilliard Ensemble) (« Summer has come in », c'est-à-dire « L'été est arrivé » Wiki). Voir traduction chez Musiques et cultures internationales : Le printemps est venu avec l'interprétation de la comptine pour enfants.

"Sumer Is Icumen In" is a traditional English medieval round, and possibly the oldest such example of counterpoint in existence. The title might be translated as "Summer has come in" or "Summer has arrived".
The round is sometimes known as the Reading rota because the manuscript comes from Reading Abbey though it may not have been written there. It is the oldest piece of six-part polyphonic music (Albright, 1994). Its composer is anonymous, possibly W. de Wycombe, and it is estimated to date from around 1260. The manuscript is now at the British Library. The language is Middle English, more exactly Wessex dialect.


Middle English :

Sumer is icumen in,
Lhude sing cuccu!
Groweþ sed and bloweþ med
And springþ þe wde nu,
Sing cuccu!
Awe bleteþ after lomb,
Lhouþ after calue cu.
Bulluc sterteþ, bucke uerteþ,
Murie sing cuccu!
Cuccu, cuccu, wel singes þu cuccu;
Ne swik þu nauer nu.
Pes:
Sing cuccu nu. Sing cuccu.
Sing cuccu. Sing cuccu nu!

Modern English :

Summer has arrived,
Loudly sing, Cuckoo!
The seed grows and the meadow
blooms
And the wood springs anew,
Sing, Cuckoo!
The ewe bleats after the lamb
The cow lows after the calf.
The bullock stirs, the stag farts,
Merrily sing, Cuckoo!
Cuckoo, cuckoo, well you sing,
cuckoo;
Don't ever you stop now,
Sing cuckoo now. Sing, Cuckoo.
Sing Cuckoo. Sing cuckoo now!

4/ The Cuckoo
by Gerard Manley Hopkins


Repeat that, repeat,
Cuckoo, bird, and open ear wells, heart-springs, delightfully sweet,
With a ballad, with a ballad, a rebound
Off trundled timber and scoops of the hillside ground, hollow hollow hollow ground:
The whole landscape flushes on a sudden at a sound.

5/ Short Ode to the Cuckoo: W.H. Auden

No one now imagines you answer idle questions
— How long shall I live?  How long remain single?
Will butter be cheaper? — nor does your shout make
husbands uneasy.
Compared with arias by the great performers
such as the merle, your two-note act is kid-stuff:
our most hardened crooks are sincerely shocked by
your nesting habits.
Science, Aesthetics, Ethics, may huff and puff but they
cannot extinguish your magic:  you marvel
the commuter as you wondered the savage.
Hence, in my diary,
where I normally enter nothing but social
engagements and, lately, the death of friends, I
scribble year after year when I first hear you,
of a holy moment.





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Apocalypse How - le Mar 12 Sep 2017, 21:48

Un superbe travail et une réussite complète que ce numéro de Sunday Feature réalisé par Eleanor Rosamund Barraclough*, Apocalypse How**

Introduction en studio, puis interview en bord de mer en Northumbria, puis sur le mur d'Hadrien, puis dans des instituts. C'est vivant, léger, riche de connaissances. Des Vikings à l'hindouisme en passant par le monde romain, le christianisme, le judaïsme, l'islam et le taoïsme, c'est un parcours historique et philosophique auquel nous sommes conviés. Nous sommes invités également à partager des réflexions et à être témoins de parcours de vie, par exemple avec une personne ayant vécu enfant dans une secte apocalyptique américaine.

Le descriptif est très complet. Je ne vois aucune émission de France Culture qui arrive à la cheville d'une telle production.


*Eleanor Rosamund Barraclough of Durham University has just published 'Beyond the Northlands: Viking Voyages and the Old Norse Sagas'. Four years ago she was one of the New Generation Thinkers, a scheme run by BBC Radio 3 and the Arts and Humanities Research Council to select ten people who can turn their research into radio and television.

** Have recent events made you wonder if the world is coming to an end? When you hear someone in the media talk in apocalyptic terms, do you respond with scorn, scepticism, or a nagging feeling that they may just be right. Are we in fact hard-wired to think apocalyptically?

History suggests that we might be. Myths and stories of "end times" recur at many different times and in many different cultures.

Scholar, cultural historian and New Generation Thinker Eleanor Barraclough sets out to explore some of the less familiar visions of the world's end and what these beliefs tell us about ourselves.
(...)

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Les feuilles d'automne à l'appel - le Mar 19 Sep 2017, 13:13

Poursuivant la collection des Natural histories, je tombe sur ce numéro consacré au chêne, Oak, du 26 octobre 2015 dont la page contient non seulement un Autumn Leaves Quiz



mais également un ensemble de richesses radiophoniques époustouflantes comme Plants: from roots to riches*

ou encore Hearts of Oak**

et une vidéo de de 6'30'', The ink that helped to write the history of our world***, fascinante et d'un immense intérêt.

Bye Bye France Culture.


*Our changing relationship with plants over the last 250 years - from tools to exploit, to objects of beauty, to being an essential global resource we have to conserve. Presented by Prof Kathy Willis.

** In the week when Britain goes to the polls, Simon Schama reflects on the significance of one of the sights that will greet new MPs in the chamber of the House of Commons - the panelling made of solid oak. He traces the power and symbolism of the oak tree in British history from tales of Druids in ancient oakwoods to the songs of Nelson's sailors at Trafalgar and fears a new blight which could threaten its survival. (2010)

*** A number of species of wasp inject oaks with chemicals that hijack the normal growth processes in small sections of the tree. Instead of normal development, oddly shaped growths called galls occur, which are in fact nurseries for the wasps’ larvae. Some of the of galls can be crushed, mixed with iron sulphate, gum arabic and water, to create an effective indelible ink is created.

Some of the most important texts in western history – the Magna Carta, Newton’s scientific theories, Leonardo da Vinci’s drawings, Mozart’s music – were written in this oak derived ink.
Release date: 24 September 2015

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Andrew Marvell's ''To His Coy Mistress'' - le Dim 01 Oct 2017, 21:29

Un régal d'émission en public, suivi d'un montage soigné pour diffusion : Matthew Sweet avec une énergie remarquable et une grande intelligence de l'interview donne la parole à trois invités pour discuter de poésie (forme et fond, histoire, présent) dans Landmark: Andrew Marvell's To His Coy Mistress* Free Thinking Thu 28 Sep 2017  BBC Radio 3 - (45')

Un acteur lit le poème après les présentations et l'introduction du sujet, puis le lit de nouveau avant la fin de l'émission. Toute la discussion est très bien menée. C'est informatif, divertissant, profond et stimulant.

Les Britanniques ont de sacrées qualités de pédagogues et le programme culturel de la BBC illustre une nouvelle fois la manière d'éveiller la curiosité à l'art et la littérature. À France Culture, en revanche,... non. No comment.

Poets Michael Symmons Roberts and Helen Mort and academic Stewart Mottram join Matthew Sweet in Hull to discuss the language of love and the politics underpinning Marvell's poem in a special recording for National Poetry Day. Readings are performed by Matt Sutton.
Published posthumously in 1681, the poem has been seen as following traditions of carpe diem love poetry exhorting the female reader to seize the day and respond more quickly to the poet/lover but it has also been argued that the metaphors are ambiguous and the poem can be read as an ironic version of sexual seduction. Many of the phrases and ideas about time in the poem have inspired other authors and been re-used as book titles and lines in films including within A Matter of Life and Death, The Lovesong of J. Alfred Prufrock and the writing of Ursula K Le Guin.
Recorded with an audience at the University of Hull as part of the BBC's festival Contains Strong Language. Producer: Fiona McLean.


To His Coy Mistress By Andrew Marvell (1621-1678) :

Had we but world enough and time,
This coyness, lady, were no crime.
We would sit down, and think which way
To walk, and pass our long love’s day.
Thou by the Indian Ganges’ side
Shouldst rubies find; I by the tide
Of Humber would complain. I would
Love you ten years before the flood,
And you should, if you please, refuse
Till the conversion of the Jews.
My vegetable love should grow
Vaster than empires and more slow;
An hundred years should go to praise
Thine eyes, and on thy forehead gaze;
Two hundred to adore each breast,
But thirty thousand to the rest;
An age at least to every part,
And the last age should show your heart.
For, lady, you deserve this state,
Nor would I love at lower rate.
      But at my back I always hear
Time’s wingèd chariot hurrying near;
And yonder all before us lie
Deserts of vast eternity.
Thy beauty shall no more be found;
Nor, in thy marble vault, shall sound
My echoing song; then worms shall try
That long-preserved virginity,
And your quaint honour turn to dust,
And into ashes all my lust;
The grave’s a fine and private place,
But none, I think, do there embrace.
      Now therefore, while the youthful hue
Sits on thy skin like morning dew,
And while thy willing soul transpires
At every pore with instant fires,
Now let us sport us while we may,
And now, like amorous birds of prey,
Rather at once our time devour
Than languish in his slow-chapped power.
Let us roll all our strength and all
Our sweetness up into one ball,
And tear our pleasures with rough strife
Through the iron gates of life:
Thus, though we cannot make our sun
Stand still, yet we will make him run.

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Maurice Riordan, poète irlandais - le Mer 04 Oct 2017, 11:37

Encore un très bel opus du Private Passions de Michael Berkeley avec le poète irlandais Maurice Riordan*, le 1er octobre 2017.

Choix musicaux éclectiques, depuis les chants traditionnels irlandais jusqu'à Debussy en passant par une chanson de Samuel Barber (au piano himself avec Leontyne Price) et un Dies iræ. Maurice Riordan n'est pas très loquace, mais Michael Berkeley, toujours aussi grand intervieweur, nous fait découvrir son art et sa sensibilité.

*Maurice Riordan is a poet much preoccupied with time - how time suddenly stands still, or speeds up, or loops you back in dreams to childhood - in his case, to the countryside of County Cork where he grew up. It's a theme he's explored in four prize-winning collections of verse, alongside translations and a series of anthologies - including an anthology of very early Irish poetry, scribbled by Irish monks in the margins of Latin texts. In his day job, he's professor of poetry at Sheffield Hallam University and was until recently editor of Poetry Review.

In Private Passions, Maurice Riordan talks to Michael Berkeley about his childhood in the "horse-drawn, candle-lit" Irish countryside and the music which inspires him, beginning with the Gregorian Chant he heard as a young altar boy. We hear the haunting unaccompanied voice of the traditional Irish singer Darach Ó Cathain, and of the Traveller and banjo player Margaret Barry. Other choices include Debussy, Piazzola and Samuel Barber. Ian Bostridge sings an aria from Monteverdi's Orfeo, begging the boatman Charon to carry him to the underworld: a metaphor, Riordan believes, for what poets do. They take you, he claims, deep down into the underworld of the unconscious. To illustrate this, he reads "The January Birds", a poem about hearing birds singing in a local cemetery:

The birds in Nunhead Cemetery begin
Before I've flicked a switch, turned on the gas.
There must be some advantage to the light
I tell myself, viewing my slackened chin
Mirrored in the rain-dark window glass,
While from the graveyard's trees, the birds begin...

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Johann Christian Bach, Quintet in D major (Op.22 no.1): Andantino - le Ven 06 Oct 2017, 20:31

Un numéro de haute tenue de The Early Music Show, consacré aux Bach-Abel Concerts* faisait entendre en rediffusion au mois d'août l'Andantino du Quintette op. 22 n°1 de Johann Christian Bach (surprenant pour un Français d'entendre Lucie Skeaping prononcer son nom ''Jessie Bârrr''). La version de l'English Concert chez Archiv n'est pas disponible en ligne, mais l'on peut écouter un bonheur de flûte à partir de 9'14 dans la version de la Berliner Barock-Compagney.

*The Bach-Abel Concerts. Lucie Skeaping talks to the music historian, Simon Heighes about a famous concert series which began two hundred and fifty years ago this year and which lit up London's concert life following the death of Handel. The Bach-Abel series continued for thirty years and with it J.C Bach and his compatriot, Carl Friedrich Abel introduced their opera and concert arias, symphonies and keyboard works to Georgian London.

Johann Christian Bach
Quintet in D major (Op.22 no.1): Andantino
Performer: The English Concert.
ARCHIV.

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Reconnaissance à Paul O'Dette, luthiste américain - le Dim 08 Oct 2017, 13:50

Poète, prends ton luth...

Si le nom du célèbre luthiste Paul O'Dette vous est encore inconnu, vous avez encore trois semaines sur la BBC pour apprécier son art dans un récital donné le 2 octobre lors d'un Radio 3 Lunchtime Concert  : Wigmore Hall Mondays: Paul O'Dette*.

Pour connaître le luthiste, son coffret de 5 CD "John Dowland, Complete lute works" est indispensable.



Le luth a été récemment évoqué dans ce forum, à l'occasion des entretiens avec Christina Pluhar, spécialiste de cet instrument (cf post de Fred de Rouen : Une rentrée en musique ancienne le Lun 28 Aoû 2017). On ne peut non plus oublier la productrice de mémorables émissions, Mildred Clary, luthiste, grande dame de France Musique, post à la fin duquel, surprise... O'Dette !

* Live from Wigmore Hall, London, Paul O'Dette plays lute music from 17th-century England, including works by Byrd, Johnson, Dowland and Bacheler
Introduced by Sara Mohr-Pietsch.

Byrd: La Volta; Pavana Bray; Galliarda; The Woods So Wild, Lord Willoughby's Welcome Home
Johnson: Omnino Galliard; Delight Pavan and Galliard; Carman's Whistle
Dowland: Farewell (on In Nomine); Farewell
Bacheler: Daniells Jigge; Pavan and Galliard; Mounsieurs Almaine

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Re: BBC Radio 3 & Radio 4 -

BBC Radio 3 & Radio 4     Page 28 sur 30

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