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L'art de l'entretien radiophonique    Page 2 sur 14

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L'art de l'entretien radiophonique - le Mer 10 Mar 2010, 14:32

Rappel du premier message :

En matière d'entretien radio, on trouve de tout sur France Culture : des entretiens à mi-voix en tête à tête (Alain Veinstein,), des gueularderies claironnées en public (Ali Baddou), des discussions à 2, 3 ou 4 et à fins pédagogiques ou même philosophiques. Il y a des as de la question allusive qui va en profondeur, surtout autour de minuit ; et parfois à peine plus d'une heure avant, il y a les rois et au moins une reine de la question con. Souvent on oublie l'auditeur mais dans certains cas, c'est pour mieux l'enrichir tandis que dans d'autres cas on l'oublie pour ne penser qu'à son propre plaisir de petit animal médiatique ou pour faire son petit cinéma perso, ce qui revient au même.

Bref il y a de quoi en parler entre auditeurs contents et mécontents (ce sont les mêmes, parfois) ...
* * *

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Re: L'art de l'entretien radiophonique - le Ven 27 Aoû 2010, 11:29

Misère, j'avais l'habitude de scotcher un petit poste transistor à mon cerisier le samedi après-midi pour traumatiser les merles. Rien de tel qu'un "REACTION!", ou d'un "VOTRE TEMOIGNAGE!" baddollien pour déplumer les petits faquins.

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Re: L'art de l'entretien radiophonique - le Ven 27 Aoû 2010, 19:20

Ali Baddou ! Mais que veut cet homme ? Il paraît que'il aurait fait de la philo ... Pour crier dans les oreilles, ce n'était pas la peine. Surtout pourquoi s'accroche-t-il ainsi à FC ? Si, au moins, il y faisait un travail qu'il ne peut pas faire sur d'autres supports médiatiques, si, en quelque sorte, Fc était sa respiration ... Quant à Laporte, d'où lui trouvez-vous de la "culture générale" ? Je ne l'ai jamais entendu dire que des banalités. Ceci dit, que Laporte ne soit pas brillant, on s'en fiche car vous avez raison, si l'invité est bien choisi, le dit invité saura de lui-même dire ce qu'il a à dire. Un peu comme avec Veinstein qui semble être "culte". Au début (quand j'ai découvert), j'ai été bluffée par son côté "écoute flottante" et silences blanchottiens (combien de t ?) Puis vite lassée car le dispositif est répétitif. Surtout, j'ai un jour compris que ce dispositif fonctionnait quand l'invité avait des choses à dire. en revanche, les fois où les invités n'étaient pas passionnants, on tournait en rond !

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Art de l'entretien radiophonique - le Sam 28 Aoû 2010, 18:02

Nessie, votre mansuétude m'encourage ! Que voulez-vous, pour moi, Laporte comme Baddou fait partie de ces journalistes sans talent, ni intérêt. Il convient de dire qu'en plus du site à sa gloire, j'avais pu lire ce qui me semblait la réponse du Monsieur sur un blog du Nv Obs.

Une merveille de connerie ET de vulgarité auto-satisfaite. Du coup, je suis plus que dubitatif quant aux qualités du garçon et suis plus que tenté de mettre sa culture et sa capacité à mener un entretien sur le compte d'un bon travail de préparation fait par les documentalistes et autres collaborateurs. Ce n'est que mon avis mais cette caricature de journaliste prétentieux et plus que médiocre est bien dans le ton de l'époque : bling bling et convenue.

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Re: L'art de l'entretien radiophonique - le Sam 28 Aoû 2010, 20:50

Le lien ne s'est pas inscrit. Si la curiosité vous en dit, allez lire la confession de KG sur le blog "Ex utero, du droit à être diffamé" dans les commentaires. Si c'est bien de la plume de Laporte, on comprend qu'il n'ait jamais collaboré dans la presse écrite quoique ce soit une manière de chef d'oeuvre ! Aussi vous comprendrez que j'hésite à accorder finesse ou culture au sieur Laporte !

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Re: L'art de l'entretien radiophonique - le Dim 05 Sep 2010, 10:30

A propos d'art de l'entretien radiophonique, j'ai écouté avec intérêt le dernier "For intérieur" d'Olivier Germain-Thomas. Ceux qui ont l'habitude de FC doivent bien connaître OGT. Ils savent donc qu'OGT a un intérêt marqué pour ce qu'on peut appeler les figures de la spiritualité. C'est un aspect de l'expérience humaine qui m'est parfaitement étranger mais je conçois qu'OGT ait sa place sur FC.
Ce 3 septembre dernier, il recevait Charlotte Jousseaume pour un premier roman, "Le silence est ma joie". Charlotte Jousseaume parle de "féminin" et de "réel" sans trop expliciter ce qu'elle entend par là. Mais c'est là que j'ai trouvé très fine la façon dont OGT a mené son entretien, sa conversation avec son invité. Sans la bousculer mais sans bêtement abonder dans son sens, il a repris chacune de ses assertions pour les lui faire expliciter et pour aller toujours plus loin, pour dépasser la simple formule et pour nous amener, nous, auditeurs, à essayer de mieux comprendre quelles pouvaient être les "croyances" et les idéaux de Charlotte Jousseaume. Bref, OGT a réussi à dépasser le discours tout fait pour tenter de vraiment entrer dans la subjectivité de son invité.

Pour arriver à ce résultat, il faut, sans doute, une grande attention et une grande qualité d'écoute.
C'est peut-être cela, aussi, l'art de l'entretien radiophonique.

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Il y a plusieurs façons d'interviewer Oberlé - le Mer 06 Oct 2010, 06:14

dans le fil "A voix nue", François a écrit:[...] ces entretiens qui prennent le temps de tenter une vraie rencontre tranchent sur une grille où sévissent instantané, survol et saucissonnage. Et ce dernier fait transition un peu fastoche pour dire tout le plaisir gourmé à entendre la semaine Gérard Oberlé, qui bien sûr badine et surjoue son personnage, à la grande satisfaction des amateurs qui en redemandent.
Eh bien s'ils en redemandent, leur plaisir peut être prolongé cette semaine pendant une petite heure, avec la Fabrique de l'histoire du 4 octobre où ils retrouveront Gérard Oberlé en grand témoin du lundi. Le sujet de l'entretien n'est donc plus le bonhomme lui-même, mais l'argument de la semaine : "La culture classique". C'est nettement plus ambitieux, est-ce pour cela que grâce à l'abbé Laurentin c'est en même temps un peu lourdingue ? En tous cas c'est encore à savourer pour ceux qui apprécient Oberlé et sa faconde. C'est aussi une occasion de comparer les styles d'entretien de deux anciens poulains de Jean Lebrun que sont Giraud et Laurentin. Et c'est à podcaster pour tous pendant encore une petite semaine.

Les styles d'entretien sont assez différents entre Emmanuel Giraud, et Emmanuel Laurentin. Pour cette raison j'en parle plus volontiers dans ce fil que dans celui de La Fabrique. Giraud s'était déplacé chez Oberlé pour nous faire connaître le personnage avec tout son monde. Le second lui ouvre le studio pour alimenter le sujet de la semaine. Le premier visait au moins autant à amuser et divertir qu'à instruire, et avec Oberlé il tient un bon sujet : l'homme se lance facilement avec une musique bien à lui, du coup l'auditeur entend autre chose que les scies actuelles dans le France Culture des années 2000. En passant on apprend qu'Emmanuel Giraud est meilleur dans le rôle de l'interviewer discret que dans celui de chroniqueur-persifleur, seul rôle que Lebrun avait su lui offrir. 5 entretiens à la graisse d'oie comme le dit Oberlé qui recycle l'expression pour lui donner un sens personnel, culinaire. Du coup, parce que c'est un personnage du plaisir, ces 5 entretiens sont celui de son bon plaisir : on y retrouve l'ambiance de l'émission du samedi, dont Oberlé fut l'invité dans sa dernière année.

Chez Laurentin le dialogue est intellectuellement plus ambitieux mais hélas les questions et remarques de l'intervieweur sont archi-téléphonées, un peu comme celles de Catherine Clément. Par chance le ton est moins pète-sec, quoique tout aussi farci de moraline. Alors tout sera bon pour ressasser la vitupération du temps présent vendu à toutes les corruptions de l'économisme, et comment y couperait-on avec un militant comme Laurentin, d'ailleurs aujourd'hui pas trop excité. Coup de bol pour nous, il est plutôt dans un jour calme. Donc au moins est-ce toujours ça : on entend l'invité. Il faut dire qu'Oberlé, pour ne pas l'entendre soit il faut être sourd soit il faut être absent. Aussi "bon sujet" dans le studio de Laurentin que face au micro de Giraud, il se laisse inviter cette fois encore aux ronchonnements contre l'époque, il acquiesce et en rajoute volontiers, répète sa misanthropie et fait sa sociologie de bazar sur les dérives du temps présent même s'il ne le fait pas sans cracher dans sa propre soupe, ni sans fantasmer un brin sur une époque dont il fait un tableau à moitié imaginaire. Mais avec ça l'abbé Laurentin est content et l'ambiance est bonne : cet entretien est un bon deal. Et puis ayant vitupéré dans le sens demandé, l'invité rappelle tout de même que les grandes idées ça l'emmerde, et il repart sur ses terres, en bon allergique à la politique. Comme Laurentin ne lâche pas facilement ses obsessions, et comme avec lui une émission de radio c'est toujours l'occasion de mitonner une soupe populaire de clichés, c'est non par l'invité mais par l'intervieweur qu'on entendra (et seulement pour la 486259713eme fois sur cette chaine), que le recul de la culture serait dû aux gens qui nous gouvernent. Personne n'est présent pour dire à Laurentin que le recul de la culture à France Culture, c'est un phénomène qui ne date pas de 2007 mais qui a été lancé en 1999 comme une fusée. Le pauvre Laurentin doit être persuadé de faire de la radio culturelle et d'ailleurs c'est le cas, hélas c'est donc ça la culleture. Au moins est-il discret, un peu plus qu'à son habitude, même.

Finalement cet entretien met face à face un militant soft c'est à dire un curé qui s'ignore, et un ancien client des curés, devenu très logiquement un anarchiste au sens le plus courant du mot. L'invité et l'intervieweur ont l'air d'accord parce qu'ils sont tous les deux de bonne composition, et que la situation est un jeu gagnant-gagnant : comme toujours dans les questions et longs commentaires dont il truffe l'entretien, l'homme de radio place son bourrage de crâne, tandis que l'autre glisse son mépris amusé pour le monde politique. Le premier ne devine pas que l'autre n'est peut-être pas de son camp parce qu'il n'en est d'aucun sauf du sien. Mais s'il écoutait attentivement, il se rendrait compte qu'Oberlé en esprit indépendant, serait aussi légitimement le bon fusilleur de tout ce que Laurentin chérit d'habitude, y compris s'il le fallait des requinades de France Culture. Mais l'autre est invité pour traiter d'un sujet, et ne cessera d'y revenir. Ce qu'on voit dans cet entretien, c'est aussi qu'un anarchiste n'est pas si facile que cela à enrôler. Car à plusieurs reprises, après avoir suivi un instant Laurentin dans ses petites manipes, Oberlé recentre la discussion sur son ou plutôt ses sujets : l'éducation à l'ancienne, et la vie de son personnage Marc-Antoine Muret. Comme lui ne perd pas de vue le prétexte de l'entretien, il aura finalement placé une apologie de cette culture qui, dit-il, ne l'avait pas tellement stimulé pendant sa jeunesse. C'est que le projet éducatif classique, à défaut d'atteindre son but pendant les jeunes années du bonhomme, a porté ses fruits sur le tard. Et l'étudiant en lettres latines n'était pas fait pour s'épanouir dans le monde de l'enseignement, mais pour être à la fois un butineur et un viveur : il se fera épicier du livre (il le dit ainsi). Pour le coup, l'évocation de l'éducation classique fait sourire. Oui, on sourit à l'idée de ce que ça pourrait donner à "Répliques", un de ces samedis où Finkie se laisse aller à son populisme à lui, diamétralement à rebours de celui de Laurentin. Ca sera peut-être pour une autre fois ? On en doute un peu.

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Re: L'art de l'entretien radiophonique - le Mer 06 Oct 2010, 10:48

Je dois vous avouer une chose, Nessie. Je ne crois pas du tout à cet art de l'entretien radiophonique. En revanche, je crois à votre art à écouter ou exactement votre intelligence critique car, ci-dessus, ce que vous faites, c'est que vous dépiautez les positions des deux zouaves.
A part ça, vous aurez remarqué que lorsqu'on a face au micro une personne qui a l'habitude du "discours discursif", ça coule de source et hop-là ! Après disent des conneries ou pas, c'est une autre histoire.

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Essai d'approche par les contre-indications - le Jeu 07 Oct 2010, 15:40

@Lola a écrit:Je dois vous avouer une chose, Nessie. Je ne crois pas du tout à cet art de l'entretien radiophonique.
Tudieu, voila du débat qui s'annonce, et un fort beau sujet !

Dans un autre forum maintenant illisible car sinistré par la sinistrose de son sinistre sinistreur, on avait commencé non cette discussion mais une série de remarques ponctuelles sur l'art en question. Hier après-midi, alors que j'essayais de répondre à ce post de Lola, mais prêt à renoncer à la théorie pour préférer une approche par les contre-indications, j'entends ceci :

- Dans Planète Terre, Sylvain Kahn fidèle à sa dynamique manie, interrompt en pleine phrase son invité pour poser une question sur le réchauffement climatique. Ce qui, de toutes façons, faisait partie du sujet. Alors pourquoi ne pas attendre ? Comment savoir ce que l'invité avait à dire de précis à ce moment ? Qui saura ?
Quels que soient le sérieux et la qualité de Planète Terre, son pire défaut est probablement cette manie du producteur, d'interrompre l'invité de façon chronique, parfois au bout de 20 secondes après sa reprise de parole, soit avant même qu'il finisse sa première phrase après la précédente interruption. Ce hâchis de conversation porte un nom : c'est du sabotage. L'art de l'entretien suppose de savoir retenir une question, et de la placer plus tard, au meilleur moment, ou au moins quand l'interlocuteur est parvenu au bout de son développement. Une question retenue permet une relance.
Ce défaut est endémique à France Culture, où l'on trouve nombre de coupeurs de parole à répétition, pathologiques et exaspérants : Sylvie Andreu, Hélène Hazéra, Jean Lebrun à qui Francis Mer avait balancé "non seulement vous coupez la parole mais en plus c'est pour ne rien dire"

- Autre défaut exactement une heure plus tard : Tewfik Hakem laisse blablater Mordillat dans un des ses habituels numéros à la Max Gallo, I mean le coup des banalités envoyées sur un ton véhément. Je ne crois pas que Tewfik s'ennuie, mais sa patience a des limites. Déjà une minute plus tôt il a interrompu la précédente diatribe de Gérard en lui balançant "on a compris" et passant à une autre question. Et là, ayant de nouveau patiemment attendu une fin de la phrase de Gérard, il lui pose sans l'ombre d'une micro-seconde de pause, la question suivante : << si vous aviez le choix vous préféreriez avoir le prix goncourt ou la palme d'or ? >>. Evidemment, aucun rapport avec ce qui se disait. Tewfik avait préparé ses questions. Remarquez, c'est déjà ça. Peut-être que sa première préoccupation est de rentabiliser sa préparation, ou de remplir sa demi-heure. Nous on ne sait pas si c'est par incapacité à vivre un vrai dialogue, ou bien si l'autre le fatigue avec ses idées car point trop n'en faut ça chauffe là-dedans hein. De toutes façons avec Tewfik c'est toujours comme ça, avec une bonne part de questions "cheveu-sur-la-soupe". Résultat : là encore l'entretien est hâché, non plus par l'interruption, mais parce qu'il n'est plus qu'un assemblage de mini-échanges sans continuité. Je passe sur d'autres aspects pénibles du style de Tewfik Hakem. De toutes façons on aura bien l'occasion d'y revenir.

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La main à qui la voudra ... - le Jeu 07 Oct 2010, 15:45

./...

A ceux qui se sentiront le goût de repérer les signes de l'anti-art de l'interview, je propose de continuer à déposer ici les exemples ou plutôt les contre-exemples recueillis au fil de l'écoute et même chez les meilleurs.

A part ça, je ne suis pas bien certain d'avoir une théorie. Mais ce qu'il y a de bien en forum, c'est que la théorie elle peut se construire au fil des remarques, qui peuvent tomber tout le long de l'année. Ci-dessus, ça vient de démarrer, fatalement, par une approche en contre-indications.

En tous cas, un des problèmes c'est quand l'interviewer est trop présent : on dirait qu'Antoine Perraud, pour ne citer que lui, organise ses entretiens de façon à placer son personnage, ses bons mots, sa vaste culture, et hélas son style oral directement inspiré d'Achille Talon mais recyclé sur un ton farce. Cela dit, le bon interviewer n'est pas toujours effacé et radin de sa salive comme l'était un Pierre Dumayet. Ainsi Cazenave ou Olivier Germain Thomas sont très présents dans l'entretien, et même Veinstein sous ses hypocrites dehors de quasi-taiseux, est un fort habile poseur de collets.

A défaut de théorie, plaçons une banalité en s'efforçant d'éviter le ton de Max Gallo (ou de Mordillat): l'art de l'entretien suppose une certaine aptitude à l'écoute, et une volonté sincère de placer l'invité en position de priorité. Et c'est probablement ça qui sauve les interviews de Laure Adler, d'ailleurs. Car dans un second temps, l'orientation générale des questions c'est plutôt une question de style : certains posent des questions morales, d'autres des questions esthétiques, d'autres des questions indiscrètes pour pousser l'écrivain dans ses retranchements (Veinstein fait ça très bien), et il y en a une qui pose des questions de midinette. On ne désespère pas qu'elle change, d'ailleurs. Mais enfin midinette ou pas, après tout c'est son choix et malgré tout ce qu'on peut lui envoyer comme vacheries, Laure Adler est vraiment là pour l'invité et au service de l'auditeur. Et avec du métier. Sa barque est tellement chargée à la pauvrette, ça serait bien injuste que de ne pas au moins lui reconnaitre ses qualités.

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Re: L'art de l'entretien radiophonique - le Dim 10 Oct 2010, 10:08

Je n'ai pas de théorie non plus. Ou alors ils font comme les enfants gâtés, ils coupent la parole pour ramener l'attention totale et entière à eux. Dans ce cas, l'invité devrait répondre : "TTTTTssss ! Non, tu attends ! Tu gardes bien ta question dans ta tête, je finis avec mon concept et après, tu peux poser ta question ! D'accord ? Tu as bien compris ?"

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Dans nos cartons : l'art de la taloche radiophonique - le Dim 10 Oct 2010, 10:15

@Lola a écrit:Je n'ai pas de théorie non plus. Ou alors ils font comme les enfants gâtés, ils coupent la parole pour ramener l'attention totale et entière à eux. Dans ce cas, l'invité devrait répondre : "TTTTTssss ! Non, tu attends ! Tu gardes bien ta question dans ta tête, je finis avec mon concept et après, tu peux poser ta question ! D'accord ? Tu as bien compris ?"

Ah nous voyons ici se profiler une innovation radiophonique : l'art de la taloche. A cultiver par l'invité. Si jamais ça se sait, l'auditeur exaspéré va appeler au plus tôt la création de ce genre nouveau.

Mais il faut prévoir carrément une formation pour les invités alors, et aussi une crème esspéciale pour les mains qui chauffent. Pourvu que les joues des producteurs rectifiés, pour certaines portées à l'incandescence, n'aillent pas jusqu'à bousiller les micros !!
Very Happy

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