1 Au fil de l'écoute - le Mer 21 Avr 2010, 20:53
Rappel du premier message :
Ouf, il fallait l'ouvrir celui-là...
Il y a des émissions qu'on aime bien mais pour lesquelles on n'ouvre jamais un fil, allez savoir pourquoi. N'empêche qu'on s'en veut régulièrement de pas signaler tel ou tel bon numéro, qu'il soit débordant d'intelligence ou de charme radiophonique. Là je pense en particulier au Carnet Nomade, inégal non en qualité mais en contenu ; sur le précédent forum on n’en parlait presque pas c’est bizarre quand même, car donc mais toutefois en effet pourtant (ou parce que) la qualité radio y est constante et comme irréprochable.
Et il y a aussi des coups de gueule sur sujet isolé mais on hésite quand même à ouvrir un fil pour une brêle qui n'en vaut fichtre pas la peine. Je parle pas d'un Martel ou d'un Baddou qui ont et auront toujours droit à leur Fil esspécial d'entartage, ni même à un Raphy Enthoven, qui est condamné à réunir une belle collection de claques zet de compliments jusqu'à ce qu'il parvienne à l'âge adulte (pour le raphe y’a plus que 50 ans à attendre, courage les amis !). Mais en dehors de ces cas extrêmes où le skhandääälll radiophonique est par trop patent, il y a donc des gens qui sont comme qui dirait prédestinés à ne pas l’avoir, leur fil perso.
Alors toutes ces merveilles et toutes ces daubes, tous ces moments de radio isolés, c’est pour un fil "au fil de l’écoute".
J’ai déjà quelques sous-rubriques récurrentes en prévision pour ce fil (« chroniques du parsiflage », ou bien « l’alarmisme esspliqué à ma grand-mère »). Le hic : je tenais à l'ouvrir sur une remarque positive, car m'est avis qu'elles seront un peu minoritaires dans l'ensemble. C'est chose faite et, chance, c'est chez Munier que ça s'est passé.
./...
Ouf, il fallait l'ouvrir celui-là...
Il y a des émissions qu'on aime bien mais pour lesquelles on n'ouvre jamais un fil, allez savoir pourquoi. N'empêche qu'on s'en veut régulièrement de pas signaler tel ou tel bon numéro, qu'il soit débordant d'intelligence ou de charme radiophonique. Là je pense en particulier au Carnet Nomade, inégal non en qualité mais en contenu ; sur le précédent forum on n’en parlait presque pas c’est bizarre quand même, car donc mais toutefois en effet pourtant (ou parce que) la qualité radio y est constante et comme irréprochable.
Et il y a aussi des coups de gueule sur sujet isolé mais on hésite quand même à ouvrir un fil pour une brêle qui n'en vaut fichtre pas la peine. Je parle pas d'un Martel ou d'un Baddou qui ont et auront toujours droit à leur Fil esspécial d'entartage, ni même à un Raphy Enthoven, qui est condamné à réunir une belle collection de claques zet de compliments jusqu'à ce qu'il parvienne à l'âge adulte (pour le raphe y’a plus que 50 ans à attendre, courage les amis !). Mais en dehors de ces cas extrêmes où le skhandääälll radiophonique est par trop patent, il y a donc des gens qui sont comme qui dirait prédestinés à ne pas l’avoir, leur fil perso.
Alors toutes ces merveilles et toutes ces daubes, tous ces moments de radio isolés, c’est pour un fil "au fil de l’écoute".
J’ai déjà quelques sous-rubriques récurrentes en prévision pour ce fil (« chroniques du parsiflage », ou bien « l’alarmisme esspliqué à ma grand-mère »). Le hic : je tenais à l'ouvrir sur une remarque positive, car m'est avis qu'elles seront un peu minoritaires dans l'ensemble. C'est chose faite et, chance, c'est chez Munier que ça s'est passé.
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) culturel mais le lien que vous dressez entre les deux me paraît assez faible, pour ne pas dire artificiel. Pourquoi l'amélioration technique les conduirait-elle à accepter davantage de sollicitations perturbatrices pour leur production ? Pourquoi le pari sur l'auditeur n'est-il plus le même qu'à d'autres époques ? Pourquoi le beurre est-il payant ?