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Au fil de l'écoute    Page 59 sur 67

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Au fil de l'écoute - le Mer 21 Avr 2010, 20:53

Rappel du premier message :

Ouf, il fallait l'ouvrir celui-là...

Il y a des émissions qu'on aime bien mais pour lesquelles on n'ouvre jamais un fil, allez savoir pourquoi. N'empêche qu'on s'en veut régulièrement de pas signaler tel ou tel bon numéro, qu'il soit débordant d'intelligence ou de charme radiophonique. Là je pense en particulier au Carnet Nomade, inégal non en qualité mais en contenu ; sur le précédent forum on n’en parlait presque pas c’est bizarre quand même, pourtant (ou serait-ce 'parce que' ?) la qualité radio y est constante et comme irréprochable.
Lointain post-scriptum - entre temps le fil Carnet nomade est apparu dans notre menu.

Et il y a aussi des coups de gueule sur sujet isolé mais on hésite quand même à ouvrir un fil pour une brêle qui n'en vaut fichtre pas la peine. Je parle pas d'un Martel ou d'un Baddou qui ont et auront toujours droit à leur Fil esspécial d'entartage, ni même à un Raphy Enthoven, qui est condamné à réunir une belle collection de claques zet de compliments jusqu'à ce qu'il parvienne à l'âge adulte (pour le raphe y’a plus que 50 ans à attendre, courage les amis !). Mais en dehors de ces cas extrêmes où le skhandääälll radiophonique est par trop patent, il y a donc des gens qui sont comme qui dirait prédestinés à ne pas l’avoir, leur fil perso.

Alors toutes ces merveilles et toutes ces daubes, tous ces moments de radio isolés, c’est pour un fil "au fil de l’écoute".
J’ai déjà quelques sous-rubriques récurrentes en prévision pour ce fil (« chroniques du parsiflage », ou bien « l’alarmisme esspliqué à ma grand-mère  »). Le hic : je tenais à l'ouvrir sur une remarque positive, car m'est avis qu'elles seront un peu minoritaires dans l'ensemble. C'est chose faite et, chance, c'est chez Munier que ça s'est passé.

./...
* * *

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Re: Au fil de l'écoute - le Lun 13 Fév 2017, 13:59

munstead(http://www.regardfc.com/t163p580-au-fil-de-l-ecoute#28118) a écrit:Très nette amélioration de la revue de la presse internationale depuis qu'elle est reprise par Eric Biegalat : sources plus variées, plus directes, éclairages réellement nouveaux, ton dynamique sans les excès ridicules d'Erner. Cela nous change d'années de Thomas Cluzel, de sa lecture de Courrier International, de son ton lugubre.

Cela n'a duré qu'une semaine, Cluzel est de retour. Exemple de ses curieuses curiosités: il cite un journal de Liège pour nous débiter quelques banalités sur l'élection du président allemand.

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Les fictions - le Mer 14 Juin 2017, 09:15

Je trouve les fictions excellentes. J'écoute et réécoute "Le quatuor d'Alexandrie" avec un véritable plaisir, au moins égal ou supérieur à 51,rue de varenne, la saga des Lehman Brothers ou petites misères de la vie conjugale. Je me réjouis lorsque les nuits de France culture programme un nouvel épisode  de "A l'enseigne du merveilleux". Quelle qualité des bruitages ! Les feuilletons sont une des raisons pour lesquelles je n'abandonne pas la chaîne.

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Re: Au fil de l'écoute - le Jeu 22 Juin 2017, 10:13

J'aime beaucoup l'émission "Talmudiques" que je n'écoute pas assez souvent. La page internet est bien fournie. La durée de l'émission est si courte qu'elle oblige souvent le producteur à étaler l'entretien sur deux dimanches et de raccourcir les extraits musicaux (que je trouve somptueux ce dimanche-ci, car ce n'est pas toujours le cas). L'émission de ce dimanche m'a fait penser aux meilleurs "Je l'entends comme je l'aime" de F.Noudelmann avec plus d'émotions. Il m'arrive d'être ému à l'écoute de ces entretiens. Lire "Le procès" après le dialogue avec Goldschmidt est un magnifique cadeau. Je n'ai jamais entendu de "Maisons d'Etudes" et j'imagine bien que certains peuvent dire que le successeur de V.Malka souffre la comparaison. il y a dans une des nuits de France Culture, la rediffusion d'un ancien numéro, je m'aventurerais peut-être à la comparaison en tant que simple auditeur (et non érudit).

https://www.franceculture.fr/emissions/talmudiques/ces-petites-histoires-qui-nous-portent

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Re: Au fil de l'écoute - le Sam 24 Juin 2017, 09:25

Martin Duguiers(http://www.regardfc.com/t163p580-au-fil-de-l-ecoute#28378) a écrit:J'aime beaucoup l'émission "Talmudiques" que je n'écoute pas assez souvent. La page internet est bien fournie. La durée de l'émission est si courte qu'elle oblige souvent le producteur à étaler l'entretien sur deux dimanches et de raccourcir les extraits musicaux (que je trouve somptueux ce dimanche-ci, car ce n'est pas toujours le cas). L'émission de ce dimanche m'a fait penser aux meilleurs "Je l'entends comme je l'aime" de F.Noudelmann avec plus d'émotions. Il m'arrive d'être ému à l'écoute de ces entretiens. Lire "Le procès" après le dialogue avec Goldschmidt est un magnifique cadeau. Je n'ai jamais entendu de "Maisons d'Etudes" et j'imagine bien que certains peuvent dire que le successeur de V.Malka souffre la comparaison. il y a dans une des nuits de France Culture, la rediffusion d'un ancien numéro, je m'aventurerais peut-être à la comparaison en tant que simple auditeur (et non érudit).

https://www.franceculture.fr/emissions/talmudiques/ces-petites-histoires-qui-nous-portent
Faire preuve de culture, c'est justement comparer. Dans l'espace (des radios culturelles étrangères, c'est très possible) et dans le temps (vive France Culture qui l'autorise). Écoute Israël (avant Maison d'études) a longtemps été l'une des bonnes émissions culturelles de la station. Ce numéro, par exemple, est disponible : Ecoute Israël - Le Moïse des Amériques (1ère diffusion : 22/12/2002).

Voir aussi le fil La religion et les émissions religieuses à France Culture dont le premier post rassemble divers liens vers des fils de ce forum.

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Subvertir, transgresser, renverser (vous êtes bien sur France Culture) - le Mar 27 Juin 2017, 13:46

Il fut un temps où l'on allumait France Culture au hasard et l'on était happé par un sujet, par une passion de transmettre une connaissance.

Désormais, quelle que soit l'heure, l'on a le même type de discours et de thèmes (en gros, comment changer la société considérée comme inégalitaire).

Hier après avoir poussé le bouton à 22h40, [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/16274-26.06.2017-ITEMA_21370008-4.mp3" debut="25:44" fin="30:41"]
Forme de l'entretien (interruptions), langue pauvre, floue, incohérente ;  absence de fond ;  idéologie. En d'autres termes, la misère.

S’entretenir avec Frédéric Taddeï par Frédéric Worms

"Comment construit-il, comment conçoit-il la vie intellectuelle? Qui est légitime pour parler? Quel rôle joue le cadre, la grille, la télévision, son pouvoir? Peut-on le critiquer, le subvertir, le renverser? Quelles sont les forces et les fragilités de la discussion, aujourd’hui? "

"Taddeï tente d’y répondre, et à toutes ces questions, pour déplier la discussion du monde"

"déplier la discussion du monde" :  à rajouter au bêtisier.

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Re: Au fil de l'écoute - le Mar 27 Juin 2017, 22:28

Alors dans ce cas, ne manquez surtout pas la Grande Table, dans le genre flou, soporifique, répétitif et périmé...


« Nous » et les autres

Pourquoi s'intéresser aujourd'hui à ce qui pourrait faire "nous" ? Comment un sujet collectif se construit-il par-delà les affirmations et revendications individuelles ? Pour débattre de cette question aujourd'hui, l'historienne et chercheuse Marielle Macé, et le sociologue François Dubet.

L'historienne Marielle Macé est chercheuse au CNRS, spécialiste de théorie littéraire, auteure dernièrement de Styles, critique de nos formes de vie paru chez Gallimard. Elle collabore au numéro d'été de la revue Critique qui a demandé à des historiens, des philosophes et des écrivains d'enquêter sur ce qui nous oppose et nous rassemble, sur les mobilisations récentes du "nous", mais aussi sur ses définitions.

Pour en discuter avec elle, le sociologue François Dubet, qui a publié l'an passé "Ce qui nous unit : discriminations, égalité et reconnaissance", aux Editions du Seuil.

Pourquoi s'intéresser aujourd'hui à ce qui pourrait faire "nous" ? La société française n'a-t-elle donc jamais été aussi divisée ? A qui reviendrait-il de définir ce "nous": aux intellectuels, ou à ceux qui nous représentent ? Comment définir simplement ce que nous avons en commun ? Comment un sujet collectif se construit-il, se noue et se dénoue-t-il ? Le collectif est-il affaibli par les discriminations ? Qu'est-ce qui différencie le "nous" identitaire du "nous" d'affirmation ?

Le dernier numéro de la revue Critique consacré au "Nous" (juin-juillet 2017, n°841-842)
L'ouvrage de François Dubet aux Editions du Seuil, paru en octobre dernier : "Ce qui nous unit. Discriminations, égalité et reconnaissance" (Seuil, octobre 2016)
"Le "nous" est présent mais indéfinissable, pluriel, dispersé... Or c'est un sujet collectif et pas une addition de sujets."

"Le "nous" porte en creux la question du lien, il "noue" véritablement les manières de vivre ensemble."

Marielle Macé, La Grande Table

"Pour un sociologue le "nous" précède le "je" : l'homme se constitue comme individu au croisement de plusieurs collectifs."

"Le "nous" républicain est commode car il signifie tout et son contraire : met tout le monde d'accord quand personne ne l'est."

"L'enjeu actuel est d'imaginer quelque chose qui nous fasse nous sentir appartenir au même ensemble tout en ayant des subjectivités propres."

"Le "nous" doit toutefois rester relativement flottant : trop le définir, c'est tracer des frontières qui excluent."

François Dubet, La Grande Table.



Toujours le paradoxe d'une radio qui ne fait que parler d'ouverture quand elle se referme, qui parle de l'Autre quand elle n'accepte que ce qui lui ressemble, qui parle de discrimination quand elle enjoint brutalement les auditeurs de bien vouloir se taire via le médiateur et la directrice, qui parle d'égalité quand la seule qui vaille, c'est celle de la médiocrité (quitte à virer les producteurs qui font le succès de la chaîne). On devrait recommander aux automobilistes et aux manutentionnaires de ne pas écouter ces émissions sociologiques, danger d'agacement profond, de vision floue et d'assoupissement léthargique. Où sont les passeurs enthousiastes? Sans doute inemployables à France Culture : vieux, blancs, ringards, trop adultes, pas assez fun, passez de gauche, pas assez science-po, pas assez EHESS, pas assez commentaire du contemporain. Si seulement l'annonce de la grille de rentrée s'accompagnait du doux message d'un remplacement de direction...

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''Pour parler de manière très simple'' (très creuse ?) - le Mer 28 Juin 2017, 20:08

Yann Sancatorze(http://www.regardfc.com/t163p580-au-fil-de-l-ecoute#28395) a écrit:Alors dans ce cas, ne manquez surtout pas la Grande Table, dans le genre flou, soporifique, répétitif et périmé...
Vous m'avez doublé. J'avais réservé un extrait sonore hier tiré d'une écoute "au hasard" (mais on sait que l'on tombe toujours sur la même chose...) à 13h07 : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/12360-27.06.2017-ITEMA_21371025-1.mp3" debut="11:37" fin="15:56"], etc. Une production du sociologue François Dubet (soutenu par Olivia Gesbert et Antoine Mercier). Sauve qui peut !

Aussi la reproduction de la page de présentation ci-dessous était fort légitime pour immortaliser ce morceau d'anthologie :
Yann Sancatorze(http://www.regardfc.com/t163p580-au-fil-de-l-ecoute#28395) a écrit:Descriptif par France Culture de l'émission « Nous » et les autres :

"Pourquoi s'intéresser aujourd'hui à ce qui pourrait faire "nous" ? Comment un sujet collectif se construit-il par-delà les affirmations et revendications individuelles ? Pour débattre de cette question aujourd'hui, l'historienne et chercheuse Marielle Macé, et le sociologue François Dubet.

L'historienne Marielle Macé est chercheuse au CNRS, spécialiste de théorie littéraire, auteure dernièrement de Styles, critique de nos formes de vie paru chez Gallimard. Elle collabore au numéro d'été de la revue Critique qui a demandé à des historiens, des philosophes et des écrivains d'enquêter sur ce qui nous oppose et nous rassemble, sur les mobilisations récentes du "nous", mais aussi sur ses définitions. (...)

Pourquoi s'intéresser aujourd'hui à ce qui pourrait faire "nous" ? La société française n'a-t-elle donc jamais été aussi divisée ? A qui reviendrait-il de définir ce "nous": aux intellectuels, ou à ceux qui nous représentent ? Comment définir simplement ce que nous avons en commun ? Comment un sujet collectif se construit-il, se noue et se dénoue-t-il ? Le collectif est-il affaibli par les discriminations ? Qu'est-ce qui différencie le "nous" identitaire du "nous" d'affirmation ? (...)
"Le "nous" est présent mais indéfinissable, pluriel, dispersé... Or c'est un sujet collectif et pas une addition de sujets."
"Le "nous" porte en creux la question du lien, il "noue" véritablement les manières de vivre ensemble."
Marielle Macé, La Grande Table

"Pour un sociologue le "nous" précède le "je" : l'homme se constitue comme individu au croisement de plusieurs collectifs."
"Le "nous" républicain est commode car il signifie tout et son contraire : met tout le monde d'accord quand personne ne l'est."
"L'enjeu actuel est d'imaginer quelque chose qui nous fasse nous sentir appartenir au même ensemble tout en ayant des subjectivités propres."
"Le "nous" doit toutefois rester relativement flottant : trop le définir, c'est tracer des frontières qui excluent."
François Dubet, La Grande Table."

On ne peut alors qu'approuver encore une fois votre conclusion :
Yann Sancatorze(http://www.regardfc.com/t163p580-au-fil-de-l-ecoute#28395) a écrit:Toujours le paradoxe d'une radio qui ne fait que parler d'ouverture quand elle se referme, qui parle de l'Autre quand elle n'accepte que ce qui lui ressemble, qui parle de discrimination quand elle enjoint brutalement les auditeurs de bien vouloir se taire via le médiateur et la directrice, qui parle d'égalité quand la seule qui vaille, c'est celle de la médiocrité (quitte à virer les producteurs qui font le succès de la chaîne).  On devrait recommander aux automobilistes et aux manutentionnaires de ne pas écouter ces émissions sociologiques, danger d'agacement profond, de vision floue et d'assoupissement léthargique. Où sont les passeurs enthousiastes? Sans doute inemployables à France Culture : vieux, blancs, ringards, trop adultes, pas assez fun, passez de gauche, pas assez science-po, pas assez EHESS, pas assez commentaire du contemporain. Si seulement l'annonce  de la grille de rentrée s'accompagnait du doux message d'un remplacement de direction...

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La peur des ondes... - le Jeu 06 Juil 2017, 17:25

Pour le retraité qui profite de la torpeur des premiers jours d'été, entendre à 16h les hommages cacophoniques à Pierre Henry sur Musique passe encore (il y est chez lui) mais zapper sur FC et entendre à 16h58 la conclusion pontifiante de Régis Debray qui remercie son invitée: "Donc les civilisations ne peuvent que s'enrichir des vagues de migrants" et d'enchaîner sur des cris de terreur et de panique et alors, je m'imagine quelques années où, sortant de mes classes surchargées , bloqué sur le Périf sud et pense aux enseignants (actifs eux..)qui subissent ces variations radiophoniques, coincés dans leur véhicule, quand jadis c'était l'heure du Chancel quotidien... Sur Inter c'est pire on a lâché les stagiaires à la playlist et alors, à toute heure du jour et de la nuit c'est retour de Boîte et hiphop, soul rap à gogo...
Attendons de retrouver l'équipe réduite (faute de budgets pour les chargés de réa) sous les arbres de Pétrarque à Montpellier.Après OPPD promu ailleurs vers de meilleures audiences , qui va enflammer la Cour du Rectorat et bercer le public du Festival RF dans une Métropole qui a voté à 98% pour Macron à la demande de son édile pour faire Front. La vraie rencontre avec les Auditeurs anonymes , ceux qui ne sont rien ou presque elle est là sous le grand tilleul , quand la torpeur s'efface d'un coup d'éventail (FC : merci la Com) et qu'un invité (ni de droite ni de gauche) à la Tribune vous interpelle... Siffle

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''Oui oui oui oui oui oui oui oui mmmmhhh mmmmhhh mmmmhhh mmmmhhh mmmmhhh ah ah ah ah ah, ahahahahah'' - le Ven 07 Juil 2017, 20:35

Ganymede(http://www.regardfc.com/t813-la-peur-des-ondes#28437) a écrit:Pour le retraité qui profite de la torpeur des premiers jours d'été, entendre à 16h les hommages cacophoniques à Pierre Henry  sur Musique passe encore (il y est chez lui)  mais zapper sur FC et entendre à 16h58 la conclusion pontifiante de  Régis Debray qui remercie son invitée: "Donc les civilisations ne peuvent que s'enrichir des vagues de migrants" et d'enchaîner sur des cris de terreur et de panique et alors, je m'imagine quelques années où, sortant de mes classes surchargées , bloqué sur le Périf sud et pense aux enseignants (actifs eux..)qui subissent ces variations radiophoniques, coincés dans leur véhicule, quand jadis c'était l'heure du Chancel quotidien...  Sur Inter c'est pire on a lâché les stagiaires à la playlist et alors,  à toute heure du jour et de la nuit c'est retour de Boîte et hiphop, soul rap à gogo...
Attendons de retrouver l'équipe réduite (faute de budgets pour les chargés de réa) sous les arbres de Pétrarque à Montpellier.Après OPPD promu ailleurs vers de meilleures audiences , qui va enflammer la Cour du Rectorat et bercer le public du Festival RF dans une Métropole qui a voté à 98% pour Macron à la demande de son édile pour faire Front. La vraie rencontre avec les Auditeurs anonymes , ceux qui ne sont rien ou presque elle est là sous le grand tilleul , quand la torpeur s'efface d'un coup d'éventail (FC : merci la Com) et qu'un invité (ni de droite ni de gauche) à la Tribune vous interpelle... Siffle
Suis allé voir le Debray de 16h à partir de 56’00 pour les trois dernières minutes. C’est le naufrage complet, fond et forme. [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/17397-06.07.2017-ITEMA_21380312-7.mp3" debut="56:10" fin="58:44"]
Mais le "remerciement" (= la conclusion) est très loin de ce que vous avez cru ou voulu entendre :
Debray : "Les cultures peuvent survivre à une civilisation dominante"
Invitée : "Je le pense."

Le Deuxième sexe, de Simone de Beauvoir à Kate Millett

Par ailleurs, vous relayer l'existence des "Rencontres de Pétrarque" où l'on entend chaque année, sous la houlette des habitués de FC (Birnbaum, entre autres), les discours les plus convenus, les plus idéologiquement compatibles avec les opinions professées par la majorité des producteurs de la station dite culturelle. Peut-être que vivre ce moment a du sens quand on est sous les tilleuls, mais la retransmission à la radio de cet événement public n'a pas grand sens, sinon combler les cases de la grille d'été.

Enfin, si vous n'aimez pas le grand compositeur Pierre Henry, il est possible d'écouter, disons, de la flûte dans Pleyel, Poulenc et Mozart. Écoutez donc cet exceptionnel concert avec Emmanuel Pahud : Emmanuel Pahud et l'Orchestre de Chambre de Paris Concert donné le 27 février 2017 au Théâtre des Champs-Elysées, à Paris. Garanti 0% de "cacophonie".

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Patrimonial - le Dim 09 Juil 2017, 12:52

Une série préparée avec soin : Brèves histoires de la culture par Jérôme Clément.

N° 1 : 842 : Le Serment de Strasbourg

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Laurent Folliot, spécialiste du romantisme anglais, évoque Jane Austen - le Mar 18 Juil 2017, 12:30

Fort belle, quoique courte, intervention de Laurent Folliot, Maître de conférence Paris IV, spécialiste du romantisme anglais dans L'Invité culture sur le sujet Jane Austen, toujours vivante. Le professeur replace sur le terrain de la littérature chaque intervention (= interruption) sociologisante et idéologique (féminisme, critique de la bourgeoisie) du producteur estival, Lucas Menget.

Sur la page : "Il y a 200 ans disparaissait Jane Austen à l’âge de 41 ans. Cependant, son oeuvre continue à vivre.". Tout un esprit se révèle dans ce "cependant".

Aussi, sans accord de l'adjectif : "Emblématique d’un moment de l’histoire (...) les personnages, situations et rapports humains décrits par Jane Austen semblent cependant toujours aussi pertinents." ["cependant" fait apparemment cultivé ou tout simplement sert de remplissage].

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Re: Au fil de l'écoute -

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