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Au fil de l'écoute    Page 73 sur 74

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Le flot des stagiaires - le Ven 07 Sep 2018, 08:07

Philaunet(http://www.regardfc.com/t163p710-au-fil-de-l-ecoute#31225) a écrit:[justify]
La limitation des dépenses à Radio France est une bonne chose (...) Comme partout, selon syndicats et employés, il faudrait que l'argent public coule à flots sans contrôle.
L'argent qui coulerait à flots à Radio France, vous êtes sûr ? il y a c'est vrai, par exemple de plus en plus de stagiaires, France Culture, comme  tout Radio France, en est là. Ils demandent à être mieux payés, voire à être payés, simplement.
Ne soyons pas "virulents", même si les syndicats s'en mêlent : on ne peut leur en vouloir.

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Re: Au fil de l'écoute - le Ven 07 Sep 2018, 11:32

Lvstvcrv(http://www.regardfc.com/t163p710-au-fil-de-l-ecoute#31229) a écrit: (...) L'argent qui coulerait à flots à Radio France, vous êtes sûr ? il y a c'est vrai, par exemple de plus en plus de stagiaires, France Culture, comme  tout Radio France, en est là. Ils demandent à être mieux payés, voire à être payés, simplement.
Ne soyons pas "virulents", même si les syndicats s'en mêlent : on ne peut leur en vouloir.
On a déjà dit qu'en l'absence d'information sur les postes budgétaires de Radio France et France Culture on ne peut déduire de pauvreté. En revanche, du nombre de personnes employées à FC pour produire de l'inutile (les copiés de l'AFP, les textes qu'on peut lire partout, les chroniqueurs, les émissions jetables, etc) on peut être sûr d'un gaspillage de ressources.

Quant aux stagiaires dont vous avez eu des nouvelles par Jean-Luuc (une petite citation ne fait pas de mal et encourage les trop rares posteurs, donc : France Culture communique) que pensez-vous d'une initiative solidaire des Insoumis de la station qui verseraient une quote-part de leurs salaires ou honoraires pour aider les stagiaires qui les aident gracieusement  (ou qui font leur boulot ?) ?

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Entendez-vous l'éco ? - le Ven 07 Sep 2018, 16:48

Philaunet(http://www.regardfc.com/t163p720-au-fil-de-l-ecoute#31233) a écrit:(...) que pensez-vous d'une initiative solidaire des Insoumis de la station qui verseraient une quote-part de leurs salaires ou honoraires pour aider les stagiaires qui les aident gracieusement  (ou qui font leur boulot ?) ?
Et voilà : en 2 lignes, je comprends enfin la théorie du ruissellement : c'est quand dans l'entreprise les salariés paient le salaire des stagiaires. L'étape finale, c'est quand les stagiaires paient les indemnités des chômeurs.
Finalement, l'économie libérale c'est simple, quand on vous l'explique bien.
Sur France Culture, on nous demande de 14h à 15h : "Entendez-vous l'éco ?", et nous, on répond OUI !!! grâce au Forum.

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Re: Au fil de l'écoute - le Ven 07 Sep 2018, 18:21

C'est formidable que vous appreniez des choses grâce à ce forum, je comprends que vous le fréquentiez assidûment. Toutes les employées de France Culture ne sont pas salariées, nous a appris Olivia Gesbert dans une émission. Il y a aussi parmi elles des personnes relevant du très généreux système des intermittents du spectacle (d'où la mention d'honoraires). En tous les cas, concernant le sujet, à savoir la recherche d'un stagiaire (ce sera sans doute une) par Marie Richeux, la question est de savoir pour quelle activité ? Est-elle indispensable ? Vu l'émission, on se le demande. De toute façon, il y a déjà du monde autour d'elle (Avec la collaboration de Marianne Chassort, Jeanne Aléos, Romain de Becdelievre ; Réalisation Lise-Marie Barré, Charlotte Roux - ça manque de parité, mais c'est tout à fait normal pour la directrice). Au fait,  n'y a-t-il pas  de DRH à France Culture/Radio France pour rechercher du personnel ? C'est Richeux qui recrute via Twitter ? Bizarre, non ? Remarquez que sa mère ayant été DRH à Radio France - ce qui n'a rien à voir avec son embauche -, elle a peut-être de l'expérience dans le domaine, mais ça ne se voit pas à son annonce, soit dit en passant.

On ne sait rien de la manière dont sont allouées les ressources à France Culture, sauf le salaire de sa directrice que nous a indiqué Télérama, 6000 euros mensuels (on ne sait pas si c'est brut ou net). Avant de réclamer plus de moyens financiers, il faudrait d'abord que la station remplisse sa mission et ne montre pas de signes de gaspillage. On en est loin.

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Hans Jacob Grimmelshausen = Charlie Chaplin ? - le Dim 09 Sep 2018, 19:10

Dommage... On se réjouissait, dans la foulée de La Fabrique de l'Histoire consacrée à la Guerre de Trente ans, d'écouter ce portrait Simplicius Simplicissimus*. Las, en voici la présentation : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18722-09.09.2018-ITEMA_21802547-2.mp3" debut="00:17" fin="00:40"]

Un numéro sur Charlie Chaplin ? Une confusion de fichiers peut arriver et ce sera dans doute réparé promptement.

* Auteur : Hans Jacob Grimmelshausen. Ecrivain. Né dans la Hesse vers 1620, mort en 1676. A exercé plusieurs métiers administratifs subalternes dans l’armée avant de se retirer comme aubergiste. Hétérosexuel. Protestant converti au catholicisme.

Œuvre : Les Aventures de Simplicius Simplicissimus, Der abenteuerliche Simplicius Simplicissimus, 1668.


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Re: Au fil de l'écoute - le Ven 21 Sep 2018, 14:14

Une qui ne s'embarrasse pas de son niveau de langue ou de la politesse supposément attendue des producteurs-trices aux auditeurs qui les écoutent, c'est Marie Richeux. On tourne le bouton du poste au hasard vers 21h45, et on tombe là-dessus :

(...) aussi parce qu'elle porte des discours [il est question de la chanteuse Peaches] que ce soit dans sa manière d'être sur scène, d'écrire des chansons, ou... voilà on sent qu'elle est profondément emmerdée à l'idée qu'elle puisse être rangée dans un endroit très très sage et très borné et que ce n'est pas le projet d'humain (sic) pour elle : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18723-20.09.2018-ITEMA_21817785-3.mp3" debut="42:15" fin="42:40"]

Ou encore : Des synthétiseurs (les instruments utilisés par l'artiste invitée) comparés à des caillasses, quoi : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18723-20.09.2018-ITEMA_21817785-3.mp3" debut="50:30" fin="50:50"] Où conduit un vocabulaire indigent.

On n'est jamais déçu par Marie Richeux. Auditeurs de plus de 30 ans, s'abstenir.
Jeanne Added : "Quand je suis sur scène, il ne peut rien se passer de grave" (20 septembre 2018).

P.S. : Richeux, bientôt productrice des Chemins de la philosophie ? Pas exclu que Treiner l'envisage : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18723-20.09.2018-ITEMA_21817785-3.mp3" debut="51:50" fin="52:20"]

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Ne pas mélanger les torchons et les serviettes - le Ven 21 Sep 2018, 17:26

Jean-Luuc(http://www.regardfc.com/t163p720-au-fil-de-l-ecoute#31316) a écrit: (...) On n'est jamais déçu par Marie Richeux. Auditeurs de plus de 30 ans, s'abstenir.
Jeanne Added : "Quand je suis sur scène, il ne peut rien se passer de grave" (20 septembre 2018).

P.S. : Richeux, bientôt productrice des Chemins de la philosophie ? Pas exclu que Treiner l'envisage : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18723-20.09.2018-ITEMA_21817785-3.mp3" debut="51:50" fin="52:20"]
Affreux.

Du combientième degré, Jean-Luuc ? Adèle Van Reeth produit une radio pour adultes, et Marie Richeux de la bêtise pour auditeurs immatures (à partir de 11 ans, selon les calculs de la station).

Adèle Van Reeth est une géante de la pensée et de la parole radiophonique en comparaison de Marie Richeux qui a trois neurones et moins de 300 mots de vocabulaire. Elles sont sur la même station, mais l'une honore la mission de la chaîne tandis que l'autre la déshonore. C'est sans doute calculé et la joueuse de marelle ignore probablement que sa sottise est instrumentalisée par la directrice pour attirer brièvement un public qui gonflera les résultats d'audience. La tranche 21h-22h (cf. le fil ''Temps qui courent'' et ex-émissions de Marie Richeux, par exemple le post avec citation de l'ex-contributeur à la dent dure, Antoine Arnoux, ici), cette tranche, donc, est un camouflet à l'auditeur d'une station culturelle et vu son évolution depuis la médiocrité jusqu'à la sottise pure, il n'est pas dit que son animatrice reste encore longtemps dans une quotidienne. Il faudrait la broué-tiser en lui offrant 30' hebdomadaires de consolation avant qu'elle ne se fasse embaucher comme stagiaire chez ses copines de Télérama.

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Re: Au fil de l'écoute - le Ven 21 Sep 2018, 20:26

Philaunet(http://www.regardfc.com/t163p720-au-fil-de-l-ecoute#31317) a écrit:
Jean-Luuc(http://www.regardfc.com/t163p720-au-fil-de-l-ecoute#31316) a écrit:
(...) P.S. : Richeux, bientôt productrice des Chemins de la philosophie ? Pas exclu que Treiner l'envisage : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18723-20.09.2018-ITEMA_21817785-3.mp3" debut="51:50" fin="52:20"]

Affreux.

Du combientième degré, Jean-Luuc ? Adèle Van Reeth produit une radio pour adultes, et Marie Richeux de la bêtise pour auditeurs immatures (à partir de 11 ans, selon les calculs de la station).

Adèle Van Reeth est une géante de la pensée et de la parole radiophonique en comparaison de Marie Richeux qui a trois neurones et moins de 300 mots de vocabulaire. Elles sont sur la même station, mais l'une honore la mission de la chaîne tandis que l'autre la déshonore. C'est sans doute calculé et la joueuse de marelle ignore probablement que sa sottise est instrumentalisée par la directrice pour attirer brièvement un public qui gonflera les résultats d'audience. La tranche 21h-22h (cf. le fil ''Temps qui courent'' et ex-émissions de Marie Richeux, par exemple le post avec citation de l'ex-contributeur à la dent dure, Antoine Arnoux, ici), cette tranche, donc, est un camouflet à l'auditeur d'une station culturelle et vu son évolution depuis la médiocrité jusqu'à la sottise pure, il n'est pas dit que son animatrice reste encore longtemps dans une quotidienne. Il faudrait la broué-tiser en lui offrant 30' hebdomadaires de consolation avant qu'elle ne se fasse embaucher comme stagiaire chez ses copines de Télérama.

Constat implacable auquel il est difficile d'ajouter un mot. Vous avez raison (pour répondre à votre question), si l'humour est la politesse du désespoir, gardons-nous d'en abuser vis-à-vis de cette station.

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Il fallait le faire - le Sam 29 Sep 2018, 07:38

Caroline Broué, Les envies du Week-end. Caroline Broué est un cas. elle est en permanence enthousiaste, enjouée, tonique, pressée, mais d'où vient cette impression que tout ceci n'est que façade et que, la plupart du temps, elle ne sait pas vraiment de quoi elle parle? Tant de sujets à brasser qu'elle n'a sans doute pas le temps d'approfondir…
Ce matin, elle nous parle d'une nouvelle création de la Nuit des Rois, à la Comédie française. La traduction est moderne, bien sûr, puisqu'à chaque fois que l'on donne une pièce de Shakespeare dans notre beau pays, on la fait retraduire, chaque traducteur apportant des anachronismes et des trivialités de notre époque et s'efforçant avec succès de banaliser la folie lyrique et poétique  du grand William. Ici, nous annonce Broué, on laisse même la place à l'improvisation des acteurs du Français, "tous excellents" par définition. Nous est offert un exemple de ce brio par un dialogue entre deux personnages avinés parlant à la fois de la dite affaire Benalla et de la petite phrase du PR sur le chômage et la traversée de la rue. La salle exulte. Broué est contente. FC a rempli son office. C'est aussi un moyen imparable de rompre, pour le spectateur qui y aurait succombé, le charme fascinant du texte shakespearien, mais ceci est une autre histoire. Si, à l'occasion, on improvisait dans une pièce de Shakespeare vers 1600, l'exercice se plaçait dans un contexte radicalement différent, avec des codes théâtraux, un cadre politique et social, des conditions d'écoute, un consensus culturel qui n'a rien à voir avec un babillage bien pensant à la Coluche dans une salle et devant un public du XXIe siècle. Les pièces de WS s'inspiraient parfois du présent, de l'actualité, mais devant un public qui vivait sous un régime royal despotique, croyait encore aux fées, aux malédictions, aux sorcières (qu'il brûlait). Nous en sommes loin et donc une improvisation politique de cette sorte enraye la mécanique même de la pièce. Mais le public a ri, ce serait l'essentiel.

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Shakespeare, après Verdi et Racine - le Sam 29 Sep 2018, 08:36

Intéressante contribution de munstead, à propos d'une pièce de Shakespeare (après nos échanges à propos de Racine et Verdi), réflexion sur la signification au 21°s d'une œuvre du début du 17°s, le regard qu'on peut y porter, son actualisation :
munstead(http://www.regardfc.com/t163p720-au-fil-de-l-ecoute#31370) a écrit:Ce matin, elle nous parle d'une nouvelle création de la Nuit des Rois, à la Comédie française. La traduction est moderne, bien sûr, puisqu'à chaque fois que l'on donne une pièce de Shakespeare dans notre beau pays, on la fait retraduire, chaque traducteur apportant des anachronismes et des trivialités de notre époque et s'efforçant avec succès de banaliser la folie lyrique et poétique  du grand William. (...)
C'est aussi un moyen imparable de rompre, pour le spectateur qui y aurait succombé, le charme fascinant du texte shakespearien, mais ceci est une autre histoire. Si, à l'occasion, on improvisait dans une pièce de Shakespeare vers 1600, l'exercice se plaçait dans un contexte radicalement différent, avec des codes théâtraux, un cadre politique et social, des conditions d'écoute, un consensus culturel qui n'a rien à voir avec un babillage bien pensant à la Coluche dans une salle et devant un public du XXIe siècle. Les pièces de WS s'inspiraient parfois du présent, de l'actualité, mais devant un public qui vivait sous un régime royal despotique, croyait encore aux fées, aux malédictions, aux sorcières (qu'il brûlait). Nous en sommes loin et donc une improvisation politique de cette sorte enraye la mécanique même de la pièce. Mais le public a ri, ce serait l'essentiel.
Je souscris à toutes ces remarques. (c'est moi qui souligne les passages en gras)

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Re: Au fil de l'écoute - le Dim 30 Sep 2018, 08:25

Lvstvcrv(http://www.regardfc.com/t163p720-au-fil-de-l-ecoute#31372) a écrit:Intéressante contribution de munstead, à propos d'une pièce de Shakespeare (après nos échanges à propos de Racine et Verdi), réflexion sur la signification au 21°s d'une œuvre du début du 17°s, le regard qu'on peut y porter, son actualisation :
munstead(http://www.regardfc.com/t163p720-au-fil-de-l-ecoute#31370) a écrit:Ce matin, elle nous parle d'une nouvelle création de la Nuit des Rois, à la Comédie française. La traduction est moderne, bien sûr, puisqu'à chaque fois que l'on donne une pièce de Shakespeare dans notre beau pays, on la fait retraduire, chaque traducteur apportant des anachronismes et des trivialités de notre époque et s'efforçant avec succès de banaliser la folie lyrique et poétique  du grand William. (...)
C'est aussi un moyen imparable de rompre, pour le spectateur qui y aurait succombé, le charme fascinant du texte shakespearien, mais ceci est une autre histoire. Si, à l'occasion, on improvisait dans une pièce de Shakespeare vers 1600, l'exercice se plaçait dans un contexte radicalement différent, avec des codes théâtraux, un cadre politique et social, des conditions d'écoute, un consensus culturel qui n'a rien à voir avec un babillage bien pensant à la Coluche dans une salle et devant un public du XXIe siècle. Les pièces de WS s'inspiraient parfois du présent, de l'actualité, mais devant un public qui vivait sous un régime royal despotique, croyait encore aux fées, aux malédictions, aux sorcières (qu'il brûlait). Nous en sommes loin et donc une improvisation politique de cette sorte enraye la mécanique même de la pièce. Mais le public a ri, ce serait l'essentiel.
Je souscris à toutes ces remarques. (c'est moi qui souligne les passages en gras)

Lustucru d'accord avec moi! Gloria! Alleluia! etc. À un détail près qui rend la dernière phrase de ma citation incompréhensible pour qui n'a pas lu mon message. Je parlais d'une improvisation aux dépens de Macron dans La Nuit des rois. Lustucru n'allait pas laisser passer ça. Il a donc censuré l'exemple. Il est donc à peu près d'accord avec moi sur les actualisations des textes de WS, mais qu'on se paye la tête de Macron à la Comédie française lui semble néanmoins tout à fait naturel, dans l'air du temps, si je puis dire.

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Re: Au fil de l'écoute -

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