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La chronique des chroniques    Page 2 sur 34

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la moraline de Cécile Ladjali - le Lun 07 Sep 2009, 07:40

Rappel du premier message :

La chronique de Cécile Ladjali, c'est tout ce qu'il faudrait éviter: de la moraline, des amalgames, des choses mille fois entendues, "la culture n'a pas empêché la barbarie nazie, les gardiens des camps de concentration écoutaient de la musique", des choses fausses, "qu'on aurait protesté contre la sentence à l'encontre de Fofana".Elle mélange tout, la pauvre chérie. Epargnez-nous de type de baratin convenu qui fait changer de chaîne.
Henry
* * *

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Chaque matin à 7h35 c'est Guignol sans Chantal Goya - le Jeu 16 Sep 2010, 19:19

Elle est vraiment marrante à écouter, chaque matin la revue de presse internationale de Cécile de Kervasdoué : on se croirait au Guignol du Luxembourg, où la pièce donnée serait une parodie d’info tissée d’extraits soigneusement choisis pour aller tous dans le même sens, en gros l’idéologie de la Rédaction. En fait de revue de presse, c’est un numéro d’éditorialiste engagée, déguisé en montage d’info car c'est est un, mais truqué. Des éditos engagés, dans la matinale il y en a d’autres et pas qu’un seul, sauf qu’ils s’annoncent pour ce qu’ils sont, et sont proposés par des gens confirmés. On est d’accord ou pas avec des Duhamel, Slama, Adler, mais enfin ils ont mis des années à gagner leurs galons d’éditorialistes et donc un certain droit à manipuler les idées et surtout une certaine qualité pour parler aux cerveaux. Là c’est une gamine qui nous sert un numéro de manipe, et on est en droit de le trouver saumâtre. De cela il faut parler, et on va le faire ci-dessous. Mais c’est pas tellement par là que cette revue de presse se distingue (car finalement c’est presque tout ce que nous sert la Rédac qui est sous le signe de la manipe, alors), mais plutôt par un autre aspect encore plus remarquable dans ce petit numéro narcissique servi chaque matin, une innovation ondique-scénique qui mérite d’être saluée : une diction de montreuse de marionnettes.

Ne sous-estimons pas les qualités radiophoniques de Cécile, douée d’un bon esprit de synthèse (toujours mono-orientée, mais belle synthèse quand même) et surtout d’une remarquable présence vocale dont elle use pour marteler toujours la même prestation à l’orientation hyper-prévisible. Le trick de Cécile, son invention-à-elle, sa signature ondique, sa marque de fabrique, c’est la tagadac-tac-tique du guignooool. Parce que sa revue de presse, c’est toujours torché comme un dialogue bidon orchestré par la marionnettiste, et le message va toujours dans le même sens : celui des idées obligées dans cette intelligentsia éclairée qu’est la gent journalistique. Marrants d’ailleurs ces journalistes : ce sont les mêmes qui se sont fait emballer par un candidat en 2007, qui ensuite n’ont cessé de parler de lui à chacune de leurs éditions pour pester contre ce président qui veut qu’on parle de lui, et qui maintenant lui tirent dessus à la Gattling sans se demander rien qu’un instant si par hasard à terme ils ne seraient pas -une fois de plus- en train de faire son jeu. A France Culture on ne semble pas trop s’en garder : qui osera stigmatiser cet anti-sarkozysme primaire qui fait plus de brouillard que de clarté ? Pour ça je n’ai entendu que Glucksman dans un "Retours du dimanche", et un des invités sceptiques dans "La rumeur du monde". Mais passons, car dans ce post il faut parler de la chronique de Cécile, pas seulement en tant que nième mouton d’un troupeau de fonctionnaires de la révolution en chaussons, mais en ce qu’elle a de particulier : son ambiance-guignol. J’y reviens, donc.

Car l’ambiance ne vient pas seulement du découpage-remontage d’extraits de la presse habilement sélectionnés, mais encore plus de la musiquette vocale dans laquelle on fait baigner l’ensemble de la prestation. Chaque matin ça donne quelque chose comme << Le Guardian fait écho à la Stampa qui a dit, tout comme la Vanguardia, que... etc etc  >> . << A-Lors-La-Van-Guar-Dia-ré-pond "ah-mais-NOOOON- " >>. Et là vient la lecture des phrases qui font mouche. Ecoutez-moi ça comme c’est mar-te-lé : bien séparé surtout les syllabes hein Cécile !!  Et puis aux moments importants on appuie bien sur la syllabe d’attaque hein ! Et en fin de baratin on alterne, pour finir TOUjoursFORTsurLAderNIEREsylLaaaabe ! (et la dernière un demi-ton plus bas quand même, donc se détache encore mieux). Donc du grand art... de guignolade, oui. Ah comment qu’entends-je ? On me dit que j’exagère ? Il y a des auditeurs qui ne me croient pas ? Alors écoutez-la donc, écoutez bien, et vous verrez : ça marche !! Evidemment, comme c’est chaque matin le même cirque à force ça nous sonne un peu dans les oreilles sur l’air de PINponPINponPINponPIN, même certains jours on a l’impression d’entendre un moutard qui joue sur le tapis du salon avec son camion de pompiers. Non franchement c’est trop finaud, le trick oratoire de Cécile. En fait il ne lui manque plus que de ponctuer d’un sonore "Oh-lalalala-lépetitzenfaaaaants". Au moment où elle achève son numéro, on peut se demander combien d’auditeurs pointent du doigt la porte des chiottes en hurlant "il est parti par là le gendarmeuh!!". Non, parce qu’avec la radio chez les gens il s’en passe de drôles, vous savez...

De deux choses l’une : soit cette fille nous prend pour des branques, soit elle ne sait même pas ce qu’elle fait. Pour toucher du doigt l’outrance de son numéro, il faudrait qu’elle se réécoute avec une oreille d’adulte un peu critique. On n’en rêve pas trop, vu que chaque matin elle conclut son exercice d’un "bonne journée !" des plus enjoués, et ça même quand la chronique était purement ApoCAlypTIKK !! A peine balancée la revue de ce pléonasme absolu qu’est la compromission du politique, du retour de la super-crise-éco qui nous attend pour demain matin, de la pollution qui s’étend sur le monde tandis que la banquise en fondant va bientôt submerger le Mont Blanc, des contagions qui sont à la porte de tous les foyers et des tttYrrans qui exploitent un peu partout la misère du monde, Cécile conclut son dialogue de marionnettes par le toujours joyeux "bonne journée !" toute fiérote de son numéro qui la laisse gonflée à bloc pour les 24h à venir. Ca en dit long sur le niveau de cinéma et de réalité qu’il faut chercher dans la chronique, cette conclusion lancée chaque matin avec un ton parfois pétant d’auto-satisfaction, parfois plutôt mutin ; je dis mutin comme "mutine", hein pas comme "mutinerie" dans cet antre de conformisme idéologique qu’est le 7-9 de France culture. On a plutôt l’impression que Cécile a trouvé à France Culture un bon créneau pour valoriser sa belle présence vocale ainsi que son art de la découpe à gros traits digne d’une Kronlund, et ainsi participer chaque matin au petit festival de manipulation que nous livre la Rédaction en nous faisant croire que c’est de l’info. L’info à France Culture, c’est de l’info d’opinion. Tous les matins à 7h35 on intoxique l’auditeur en le gavant de bonnes idées à la mode qui lui font plaisir, un peu comme dans le journal dit "de la réinformation" sur Radio-Courtoisie, qui n’est jamais qu’un populisme dans l’autre sens et qui balance un peu les mêmes choses, du coup. Mais hormis en lisant l’Humanité ou en écoutant Radio-Courtoisie (si vous ne connaissez pas ce festival de populisme essayez-donc, vous m’en direz des nouvelles) ça sera difficile de trouver plus outrancier. Si vous êtes d’un côté ou de l’autre et que vous cherchez des nouvelles ou des thèses étayées, mieux vaut tenter de lire Présent ou Libé. L’info c’est pas tellement une question de camp ou de bord, c’est plutôt une question d’honnêteté intellectuelle. La rédaction de France Culture fait son petit cirque idéologique et vend à l’auditeur de l’info comme des croissants. Ceux qui aiment le goût de cette boulange sont contents chaque matin (sauf qu’ils n’apprennent rien). Quant aux autres, ceux qui ne goûtent ni le rance ni l’ersatz, ils disent "beuh" et tournent le bouton, ou bien ils ne branchent qu’après 7h40 et ainsi loupent les Enjeux Internationaux. Et ça franchement c’est dommage. Heureusement que les Enjeux on peut aussi les podcaster.

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Mauvaise humeur chronique ou chronique pour la mauvaise humeur ? - le Ven 29 Oct 2010, 09:16

Je ne sais pas très bien quoi penser de la chronique de Kravetz ce matin. En tous cas, pas du bien ; au moins de ça j'en suis certain. Ca faisait déjà pas mal de temps que je l'évitais, fatigué par son style oral qui fut vivant mais n'est plus que brouillon. Parce qu'aujourd'hui j'ai tenu à écouter Emmanuel Todd jusqu'au bout, avec un peu de flemme au moment de couper, voila que je retrouve la chronique finale. Faut-il le regretter ou non ? Ce que je viens d'entendre m'assomme littéralement. Enfin, "entendre" n'est pas le bon mot, mais "écouter" le serait encore moins.

En fait avec Marc Kravetz on entend quoi ? Réponse : un hallucinant verbiage sans queue ni tête, balancé à fond de train là et il n'a pas changé depuis l'époque où sa chronique c'était du portrait d'inconnu puisé quelque part dans les lointaines nouvelles du globe. Mais apparemment le thème a changé : là c'est une histoire d'animaux ça commence avec le corbeau et ça fini avec les dauphins qui marchent sur l'eau. La chronique ne semble pas lue comme jadis celle qu'Emmanuel Giraud écrivait dans un cahier avec des lettres de 3 centimètres de hauteur. Elle n'est pas sottement persiflante comme celles de Flore Vasseur ou de Clémentinautin. Elle n'est pas lourdement surjouée comme l'était celle de Duhamel et comme l'est encore celle de Danièle Sallenave. Elle n'est pas improvisée comme celle d'Alexandre Adler, ni guignolisée comme celle de Chantacile de Kervgoyasdoué. Elle n'est pas non plus soigneusement pesée et théâtralisée comme celle de Slama. Elle tombe en rupture complète de l'émission, comme celle de Philippe Meyer, mais cette dernière est lue. Avec Kravetz on a l'impression que la chronique est balancée en semi-impro à partir d'un ensemble de notes que le chroniqueur conserve sur la table, et qu'il a encore en mémoire, avec peut-être un canevas assez lâche
Résultat : de la bouillie verbale. J'ai tenu presque jusqu'à la fin puis

Déploration & question : le grand journaliste est devenu un piètre chroniqueur. On se demande vraiment ce qu'il fout là, sinon se dégrader comme une ex-bagnole de grande classe qu'on aurait vissée sur le plateau d'un manège de fête foraine. Il n'emmène plus personne nulle part, Marc Kravetz. Et à quoi sert cette chronique, sinon à diminuer de 5 minutes le temps de parole de l'invité ?

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Re: La chronique des chroniques - le Ven 29 Oct 2010, 10:33

Nessie dit

En fait avec Marc Kravetz on entend quoi ? Réponse : un hallucinant verbiage sans queue ni tête, balancé à fond de train là et il n'a pas changé depuis l'époque où sa chronique c'était du portrait d'inconnu puisé quelque part dans les lointaines nouvelles du globe. Mais apparemment le thème a changé : là c'est une histoire d'animaux .

Justement, ce matin, je trouvais que sa chronique du vendredi sur les animaux est la seule écoutable, quand on s'intéresse au comportement animal.
Ecoutable, parce que elle traite de sujets faciles à comprendre et qu'on arrive à se débrouiller dans sa bouillie verbale. Mais effectivement, il veut trop en dire et qu'en retient-on? hélas, souvent pas grand chose.
Quant aux chroniques des autres jours, on n'y comprend rien, tellement il va vite et n'articule pas.De plus, selon M. Voinchet qui râle de temps à autre, il ne parle pas devant son micro! ça ne rime à rien, cette chronique à cette heure -là.
Il est agaçant et franchement, je me demandais qui il était, jusqu'à ce que j' entende, je crois, en juillet 2009 (ou 2008), ses reportages en Palestine et en Israêl et là, c'était du bon travail, de l'excellent travail, objectif.Et on sentait que c'était un excellent reporter.
Ceci dit, je préfère encore sa chronique inécoutable à la chronique de Cécile de Kervasdoué : on dirait un robot.
Question (qui devrait être posée dans un autre fil....): est-il possible de réécouter l'invité, après la séquence d'Adler et après A.G. Slama?il semblerait que non.

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La chronique de Marc Kravetz. - le Ven 29 Oct 2010, 11:03

Et c'est bien dommage qu'elle soit bâclée cette chronique ! Bien dommage parce que dans la prolifération de chroniques qu'on doit subir le matin (et qui ne sont guère que de petites tribunes comme autant de petits étendards), il est le seul à avoir eu une idée un peu rigolote, un peu hors cadre. Cependant, pour une telle chronique, il faudrait que la forme soit toujours soignée parce que somme toute, à travers ces anecdotes sur les inconnus, les animaux, que cherche-t-il à faire sinon à livrer une petite fable, un petit conte ?
Et pour faire cela, il faut une forme élégante, c'est sûr.

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Toutafé Lola - le Ven 29 Oct 2010, 11:15

Si je n'avais peur de faire s'exclamer Fanch', je dirais bien que le matutinal Meyer en "toutologue" de 7h55, aussi bien qu'un Kravetz ayant resserré ses boulons chroniquement desserrés comme ceux d'une tondeuse de chez *** , eh bien tout ça aurait plutôt place chez Marie Richeux ... (merci de noter que soucieux de ne pas m'exclamer, je te me vous le suspensionne).


*** : je passe la marque sous silence mais tout le monde l'a reconnue

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Marc Kravetz, dit aussi MK - le Ven 29 Oct 2010, 13:11

D'accord avec vous Nessie, Antonia et Lola. J'apporte mon grain de sel (le poivre ce sera pour la fin).
Du temps des matinales de Demorrand nous avons entendu arriver à l'antenne Marc Kravetz, auréolé de son "prestige" de Libé II (1981-1993), Libé III (1993-1995 je crois). Il devait encore avoir son job à Libé quand il commence sur FC. (Pour avoir été "recruté" je présume qu'il a croisé L.A. Woman dans les nombreux pince-fesse de la capitale)

Le premier jour, à la première écoute, je me dis : "mais cette façon de parler je connais…" Je me concentre à donf (sic) et je trouve : "c'est Michel Rocard". Soit le même bafouilli préalable avant de commencer une phrase audible. Des circonvolutions machouillées qui suivent la pensée des deux protagonistes mais qui excluent totalement l'auditeur.

Dans le post suivant je décrirai plus précisemment le style de l'apprenti chroniqueur audio.

Rappelez-vous aussi qu'au temps le plus fort de la guerre d'Irak, le MK avait une revue de presse ispicial à 8h30 sur le sujet.

Pourquoi mais pourquoi peut-on imaginer qu'un journaliste de conviction peut/sait parler à la radio ? Ça ne suffit pas les convictions ni même la qualité d'écriture… Parler c'est un peu primordial à la radio non ? Visiblement L.A. Woman s'en tape comme de sa première chemise de nuit…

Et Kravetz d'imposer une écoute absolument INAUDIBLE, je m'exclame.

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MK2 le retour, un mauvais film - le Ven 29 Oct 2010, 14:37

Matinale de FC, il est 8h55, Marc Kravetz est annoncé. Ce matin-là l'invité de la matinale était Yvon Le Bot, spécialiste du Chiapas (Mexique) qui venait parler de son dernier livre d'entretien avec le Sous-Commandant Marcos, …

Marc Kravetz : "Bonjour Nicolas, Bonjour M.Le Bot, vous allez voir que l'homme dont je vais vous parler aujourd'hui n'est pas si éloigné de Marcos… même si la province du Bramaradifoul est à plus de 12000 km de Sant-Andreas de la Casas,… dans cette province qui s'appelait avant l'invasion anglaise le Braramaravavadivafoul, vit depuis 50 ans RamabraApipong Kasetthakul, opposant au régime féodaliste de MaraApibraping KultaKaseth, celui-là même qui tient un blog propagandiste en langue Kasmhi, dont les meilleurs traducteurs électroniques donnent une version en anglais, d'ailleurs sur son dernier billet il dénonce les difficultés de l'opérateur LachmibraApifoul par ailleurs propriétaire du plus gros complexe pétrolier du nord Kamasutratapong…

(là l'animateur de la matinale fait les gros yeux, 1mn22 viennent de passer et MK n'a strictement rien dit… d'intéressant), (NdR : est-ce possible que Kravetz fasse autre chose que de la bouillie ?)

(Kravetz reprend son souffle)
RamabraApipong Kasetthakul donc, n'a jamais réussi à se faire élire député au cours de nombreuses élections truquées, a passé 33 ans en prison et est depuis assigné à résidence dans le goulag du Pararabindranaseth, où l'électricité n'a été installé que depuis le mois de janvier par une filiale d’EdF qui là-bas s’appelle Flaopamirandarudéeffe,

(Yvon le Bot s'endort à cause du décalage horaire)
,

L'animateur : "Marc il va faloir conclure,…

Profitant de la fête locale de son village, RamabraApipong Kasetthakul a pu fuir et n'a pas hésité à faire 340 km par différents moyens de locomotion, pour arriver à la capitale Bramaradifoul avant la fin de la session parlementaire de printemps qui permet à chaque représentant de déposer ce qui chez nous s'appelerait un amendement. Profitant d'un moment d'égarement des gardes féodaux, vous voyez jusqu’où vont les détails sur ce blog dont vous trouverez l’adresse sur le site de la matinale, notre homme RamabraApipong Kasetthakul, s'introduit dans le palais de l'Assemblée, il porte le Boubouthan, turban traditionnel de sa caste. Hors, la loi prévoit que les orateurs -il n'y a aucune femme à siéger - doivent se présenter tête nue à la tribune. C'est un rebelle RamabraApipong Kasetthakul il défie l'ordre féodal et se coiffe pour mieux surprendre et contrer l'impérialisme vieillolibéral. Comme Marcos vous voyez, qui, avec sa cagoule en grosse laine des Andes,… harangue les foules avec : « La politique migratoire du néolibéralisme a davantage pour but de déstabiliser le marché mondial du travail que de freiner l'immigration." C’est à peu près cela que RamabraApipong Kasetthakul a hurlé à la tribune :…


L'animateur au bord de la crise de nerf : "Si vous voulez bien conclure Marc, …

MK : Bon… ben… alors je ne vous traduis pas son harangue mais vous aurez compris (sic) ! Pour cet acte de rébellion le tribunal d'exception a prononcé la mise à mort de RamabraApipong Kasetthakul qui devrait avoir lieu dans 280 jours, nous aurons l'occasion à cette date de revenir…

L'animateur désannonce l'émission, tout en fusillant du regard le chroniquailleur qui s’écoute psalmodier.

Là les auditeurs normaux soit, prennent une douche froide, soit avalent deux/trois cachets d'aspirine.
(à suivre)
Sleep

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MK2 l'oubli, le court-métrage - le Ven 29 Oct 2010, 14:48

Pendant très longtemps j'ai coupé le sifflet à Alexandre Adler, je ne suis ni un veau, ni un mouton et le responsable qui a imaginé nous fourguer benoîtement un chroniquailleur(s) entre deux tranches d'invité, n'a pas idée du pouvoir de l'auditeur responsable, attentif et vigilant "de tourner le bouton",…
Donc ça fait lurette que pour Kravetz j'ai zappé !!
Pour autant il aurait beau faire une chronique sur les chats Laughing , les ours Shocked ou les berniques je ne tendrai pas l'oreille. Le salmigondis qu'il fait de ses chroniques est propre à désespérer Billancourt et le reste du monde… radiophonique.
Rideau Sleep

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Re: La chronique des chroniques - le Ven 29 Oct 2010, 19:38

Comme les reportages en Palestine et Israël entendus en juillet 2008 ou 2009 sur FC n'avaient pas l'air de vous rappeler quelque chose, je suis allée voir sur Google.Je n'ai pas exploré après la 15ème page mais je n'ai rien trouvé à ce propos. Il est souvent dit qu'il a été grand reporter en Iran et Moyen orient jusqu'en 1980.J'ai pourtant bien entendu ces compte-rendus de reportages : alors, qu'en est-il? les a t-il fait lui-même et alors ils dateraient d'avant 1980 ou était-ce une compilation? comme on ne peut consulter les archives de France-culture, peut-être cela rappellera qque chose à un auditeur.
Ceci dit, en faisant cette recherche, j'ai vu qu'on parlait beaucoup de son bouquin sur les animaux, sans doute recueil des chroniques de FC : eh bien, il ne se casse pas trop la tête, MK,ces histoires d'animaux, ça traine partout.La plupart, je les connaissais déjà. Chez Deligeorges, de temps en temps, on entend des histoires d'animaux autrement plus fouillées.

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Re: La chronique des chroniques - le Ven 29 Oct 2010, 19:41

Sans oublier Esope et La Fontaine, versions classiques ! albino

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Re: La chronique des chroniques - le Ven 29 Oct 2010, 20:01

MK est aussi crédible à parler des animaux que Rocard des pissenlits !! Par contre est-ce que Jacques Trémolin ça vous dit qqchose ? Si en son temps (années 70/80) vous avez écouté l'Oreille en Coin (Inter le samedi après-midi) et le merveilleux conteur "animalier" Jacques Trémolin, vous avez là la référence d'un maître de sensibilité ! Et Jean-Marie Pelt qui a enchanté les après-midi d'iNter (années 80) sur son histoire des plantes.

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