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La chronique des chroniques    Page 34 sur 34

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la moraline de Cécile Ladjali - le Lun 07 Sep 2009, 07:40

Rappel du premier message :

La chronique de Cécile Ladjali, c'est tout ce qu'il faudrait éviter: de la moraline, des amalgames, des choses mille fois entendues, "la culture n'a pas empêché la barbarie nazie, les gardiens des camps de concentration écoutaient de la musique", des choses fausses, "qu'on aurait protesté contre la sentence à l'encontre de Fofana".Elle mélange tout, la pauvre chérie. Epargnez-nous de type de baratin convenu qui fait changer de chaîne.
Henry
* * *

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Simon Leys et la mer - le Mar 05 Juil 2016, 15:38

Avant de tresser des lauriers à Mathieu Garrigou-Lagrange (tout arrive !), restons un moment sur la chronique "Actualité des périodiques littéraires" au milieu du dernier numéro de la Compagnie des auteurs consacrée à Robert-Louis Stevenson (de la radio culturelle de fort bonne facture). C'était à 30'15'' et il était question d'un auteur apprécié dans ce forum, Simon Leys. Problème, le chroniqueur Olivier Postel-Vinay semble perturbé : [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/15537-30.06.2016-ITEMA_21023139-1.mp3" debut="30:15" fin="33:48"]

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Re: La chronique des chroniques - le Dim 28 Aoû 2016, 23:28

Récemment, j'évoquais l'éreintement d'Elisabeth Philippe vis-à-vis du duo Sorman-Bégaudeau. C'était, si l'on peut dire, en souvenir d'une "récente" chronique publicitaire du vendeur de journaux, Jean Birnbaum. Dans la fameuse séquence des partenaires, le directeur du Monde des Livres (ça en jette, mais en réalité...) disait tout le bien qu'il pensait du livre de Joy Sorman, L’inhabitable. Pour rire trois minutes et se souvenir de ce qu'est une fausse radio culturelle, on peut l'écouter ici : [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13193-25.02.2016-ITEMA_20921882-0.mp3" debut="00:00" fin="02:47]

Birnbaum, donc " Un très beau texte sur les logements insalubres , une oeuvre littéraire  qui rend superbement justice à ces souffrances, elle décrit aussi superbement ces résistances, etc". Ne cherchez pas, vous êtes bien sur France Culture, radio parisienne qui se pare de la misère du monde.

La Séquence des partenaires Jeudi 25 février 2016 par Jean Birnbaum

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Le mur du çon franchi par Guillaume Erner - le Lun 12 Sep 2016, 20:53

Tiens, Guillaume Erner n'est plus seulement "producteur des Matins de France Culture", il est aussi devenu "Docteur en sociologie". Des fois qu'on oublierait à quelle science et à quelle aristocratie de la pensée nous avons affaire.

Le type même du commentaire sot et qui prend les auditeurs pour des idiots finis est ce texte lu à l'antenne La construction d'un mur végétalisé à Calais : la France, pays des droits de l'homme ?

Avec une trouvaille qui situe bien le personnage : "Après le mur végétal, nous pourrions imaginer le fil de fer barbelé parfumé, les check-points qui protègent la couche d’ozone et les miradors en matériaux recyclables."

Conclusion du billet du docteur : "Avec le mur végétalisé, la France réconcilie deux tendances qui lui sont chères, le vert et le vert de gris."

Le micro de France Culture à une heure de grande écoute utilisé pour la propagande d'Erner, cela semble en dehors de toute éthique. Et pourtant, personne ne semble broncher.

Guillaume Erner a, nous a-t-il dit, une grande connaissance des scooters. Pourquoi ne fait-il pas comme ce philosophe américain et n'ouvre-t-il pas une boutique pour gagner sa vie au lieu de recevoir l'argent de l'Etat qu'il dénigre quotidiennement sur l'antenne publique ?

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Jaroslav Rudiš, par François Angelier - le Jeu 13 Oct 2016, 21:23

François Angelier fait une chronique littéraire* en direct à 6h25 chaque matin intitulée Les émois

Le sujet du jour est le roman de l'écrivain tchèque Jaroslav Rudiš, Avenue nationale. Le ton est convaincu comme toujours. Alors pour la curiosité :   [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/16344-13.10.2016-ITEMA_21103494-0.mp3" debut="00:00" fin="03:07"]

* Durant trois minutes, les choix singuliers de François Angelier : polars de grands fonds, opéras SF totalement space, bulles BD belles à en crever, dernières nouvelles de la crypte, erotomania.

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« La Compagnie des revues » : publicité mal faite - - le Jeu 27 Oct 2016, 19:42

Entre chronique littéraire et promotion outrancière d'un journal et d'une ou deux maisons d'édition, voici "La Compagnie des revues" insérée dans La Compagnie des auteurs.

À propos du petit jeu qui prend les auditeurs pour des débiles mentaux, à savoir mimer des questions écrites à l'avance avec ou par le chroniqueur (Dieu que c'est ringard, mais ringard !), il était question ici des interventions de Guillaume Erner dans le papier de Bruno Cadene :  
munstead(http://www.regardfc.com/t94p300-les-journaux-et-la-redaction-de-fc#27316) a écrit: (...) Comme de plus en plus, il intervient dans le triste déroulé sonore de Cadene en posant des questions. Mais lui aussi lit ses questions préparées par Cadene ou par lui. Sans la moindre conviction. Toujours sur ce ton jovial qu'il affectionne et n'a généralement aucun rapport avec le sujet. Et l'on se demande à quoi sert cette radio de journaliste-lecteurs, de newsreaders, sans vie, sans spontanéité de réaction, sans intelligence. (...)
La dernière phrase ci-dessus m'est revenue en écoutant les quatre numéros de La Compagnie des revues des émissions consacrées à Stevenson de juin dernier. Quand on entend ces lectures mal jouées on ressent un malaise et l'on a envie que ça finisse vite.

Les émissions sont apparemment touchées par un problème technique (où sont les fameuses équipes de réparateurs de  M. Latrive ?...) et il n'est pas possible d'en donner des extraits.  

Aussi, pour ceux que ça intéresse, voir à la 31e minute de chaque émission, c'est parfois gratiné. Notamment ici avec la voix de sortie de lycée entre copains : Pierre Krause du site Babelio: Quel lien entre littérature et jeux vidéo ? (on note la fameuse forme de la question sans verbe chère, entre autres, à Thierry Garcin des Enjeux internationaux...).

Ici la publicité pour une maison d'édition la chronique d'Olivier Mony: que lire cet été ? Que lire qui soit assez inactuel ?

Là la lecture le nez dans les feuilles La chronique de Julien Bisson de la revue Lire à propos de Roald Dahl, qui aurait fêté ses 100 cette année [sans doute ses cent ans...]

Et enfin En Compagnie des revues avec Olivier Postel-Vinay du Magazine Books: La littérature et la mer

Ces chroniques vites débitées, mal conçues et jouées sur un ton de gaîté feinte cassent le rythme de l'émission. Il faudra revenir sur les trois premières émissions (la 4e, de bonne, facture a été évoquée ici), car leurs invités ont illustré le sujet avec esprit et érudition, malgré un Matthieu Garrigou-Lagrange  ponctuant les propos savants de sorties d'une banalité confondante (il fait ce qu'il peut).

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Marie Viennot : ''nous sommes forcément un parti pris'' - le Mar 15 Nov 2016, 23:49

Dans le Le Billet économique de Marie Viennot Où part l'argent de votre redevance? , on apprend que France Culture est le troisième budget de Radio France. Et...

"Si on fait le découpage du budget de Radio France par chaine, selon le rapport d'activité 2015,

   France Bleu arrive en tête avec 33.6% du budget,
   France Inter deuxième 17.1%,
   France Culture troisième avec 11.6%.
   La direction de la musique (avec notamment les deux orchestres): 10.5%
   France Info: 8.5%
   France Musique: 7.1%
   Autres (éditions, régie, production commercialisées[sic], coûts de fonctionnement de la réhabilitation [?]): 6.1%
   Mouv': 2.3%
   FIP: 1.6%
   Direction du Numérique: 1.6%"

89% du budget de Radio France [610 millions d'euros] donc, c'est la redevance, le reste ce sont des ressources propres (publicités, partenariats, billeterie [sic], diversification). Radio France est une société anonyme dont l'actionnaire unique est l'Etat. Nous ne sommes pas fonctionnaire [sic], je précise, car on me pose souvent la question.

Si les podcast [sic]sont gratuits pour vous, ils ne le sont pas pour Radio France. C'est là que je voudrais dire.. une fois n'est pas coutume. Et si on faisait comme les Allemands? (...) Les Allemands payent la redevance chaque mois, ce qui donne plus le sentiment de payer un abonnement à un média que de payer un impot [sic]. C'est environ 18 euros par mois et par foyer. Sur l'année cela fait plus 216 euros [sic].


Outre le "parti pris" revendiqué de Marie Viennot en faveur d'une large augmentation de la taxe, une omission est faite : chaque foyer en Allemagne est censé payer la redevance de 17,90 euros par mois indépendamment de la possession ou non d'un récepteur. Des réductions et des exemptions existent selon certaines conditions ( de ressources).

Marie Viennot écrit que les podcasts sont gratuits "pour nous". N'est-ce pas la collectivité qui finance Radio France et tout ce qui y est produit ? Les fameux "podcasts" ne sont pas gratuits, ils sont payés par l'impôt.

On lira avec, au choix, accablement ou indifférence les nombreuses fautes de français qui émaillent la chronique s'indignant que le contribuable ne soit pas davantage taxé. Errare France Culture est

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De l'argent gaspillé - le Mer 16 Nov 2016, 10:58

"Où part l’argent de votre redevance ?" demandait Marie Viennot hier (cf. billet précédent). Il finance par exemple la chronique de Guillaume Erner de ce matin (et de tous les jours) : Pourquoi le prix du Toblerone a-t-il augmenté ?

À France Culture, notamment aux Matins "ils sont parti pris" (dixit Viennot)  pour faire payer davantage les contribuables afin, entre autres, de payer ce genre de "billet d'humeur". C'est consternant.

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Le programme cultchurel qui glace les sangs à France Culture - le Mar 29 Nov 2016, 18:53

Dans la matinale aujourd'hui, Zoé Sfez qui ne semble maîtriser ni l'usage des prépositions, ni celui des pronoms relatifs, ni enfin la prononciation de plusieurs mots de 4 syllabes et au-delà, nous offre à fond de train (elle est toujours comme ça, cette fille ?) une chronique sur le programme cultchurel (sic) de François Fillon, futur candidat de la droite aux prochaines élections présidentielles.

Je ne sais pas si ça vaut le coup d'être écouté. A titre d'ouverture, certainement car je n'ai pas cru entendre beaucoup évoquer le sujet pendant la campagne des primaires. Quant à France Culture, je ne sais pas si parmi les 7 candidats il y en avait un seul pour savoir qu'on y fait moins de culture que de politique. Et hormis la malheureuse NKM que le scrutin a placée en tête du second peloton, je ne crois pas qu'aucun sache que la direction n'a même pas besoin de prendre ses ordres auprès de Terra Nova pour militer ouvertement en faveur du PS. Dame : il suffit d'un organigramme composé à 98% de gens sûrs, et ensuite le boulot se fait tout seul : même pas besoin de corruption - c'est beau l'éthique dans le service public. Mais au moins elle le sait, elle Nathalie Kosciuszko-Morizet, pour avoir été reçue par la chaine au moment de sa précédente candidature infructueuse -déjà !- cette fois c'était pour la Mairie de Paris, elle le sait puisqu'elle avait fait remarquer au petit timonier de la matinale que le bobineau envoyé dans ses esgourdes quelques secondes plus tôt en provenance de la Rédaction semblait tout droit sorti des officines de sa concurrente, donc de celles du PS

Dans cette chronique de Zoé Sfez on apprend qu'au moins sur un point François Fillon n'adhère pas au paradigme idéologique de France Culture (l'anticolonialisme). On apprend qu'il a un soutien de poids en la personne d'un chanteur populaire dont rien ne dit qu'il soit jamais sorti du semi-coma éthylique où l'avait plongé son amour nord-sud de la bière et du pastis. Plus sérieusement, on y apprend que ledit candidat ferait confiance au privé et au crowdfunding. Or quand on sait en quelle estime ce principe  est tenu à France Culture, quand on se souvient qu'Hervé Gardette dans un numéro du Grain à moudre, posait sans rire cette question "Vous ne croyez pas qu'avec le crowdfunding le risque c'est d'avoir in fine une culture qui soit moins financée par l'Etat ?" on peut deviner dans quel sens ira l'information sur le chapitre "cultchurel" du programme de FF (FF pour ces gens ça se prononce comme SS chez Jean-Chriftophe Averty, ou comme deux fois de suite le th dur par Gardette ou Erner, qui ont de la prononciation à l'anglaise le niveau d'un édenté n'ayant jamais suivi un cours d'anglais autrement que par correspondance).

_________________
A l'intention de ceux qui prennent mon pseudonyme pour un bouclier : mon identité n'est ni affichée ni dissimulée.
Pour la trouver il suffit de suivre le fil de mon profil.

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Re: La chronique des chroniques - le Mar 29 Nov 2016, 20:02

Je pense que tu dois avoir un réglage secret sur ton logiciel de captation sonore, qui te permettrait de ralentir son débit de parole tout en conservant la hauteur de la voix, parce que franchement cette chronique-là, depuis le début de l'année, c'est celle qui bat le record de vitesse, on ne comprend pas grand chose si on n'écoute pas au casque. En studio, on doit sans doute voir autour du micro cette espèce de bulle nuageuse qui se forme autour des avions de chasse quand ils sont sur le point de dépasser le mur du son. On est surpris et un peu consterné de voir que personne, en interne, ne lui conseille de mieux écrire sa chronique pour ralentir son débit, respirer et prononcer les mots entièrement. Quand le poste de radio est en fond de cuisine, on entend une rumeur qui ressemble à ceci :

"ragnagnagnaGNAgnagnagnaCULTCHUREgnagnaDELACULTCHUREragnagnagnagnaGNAGNAGNAcultchuredelaCULTCHUREragnagnaDEGOCHEragnagnagnaCULTCHUREgnagnagnaCULTCHURELLE......................... eh bien merci Zoé Sfez"

On notera qu'il faut prononcer le mot de "patrimoine" avec d'interminables pincettes : c'est le "territoire de la droite". Pour France Culture, la culture, c'est la gauche, et la gauche, c'est le spectacle vivant, le théâtre engagé et l'art contemporain, décidément incompris de ces masses qui votent mal. Mais pourquoi donc Fillon décide-t-il de financement la patrimoine aussi généreusement? Pour des raisons people bien sûr : la femme d'un de ses conseillers qui serait blablablabla.

On reste consterné du niveau de cette chronique, celle d'un bon soldat de la direction : résister contre "tous les conservatismes". Le patrimoine, la transmission, c'est rance et passéiste, et si un homme politique décide d'y consacrer une part plus conséquente du budget du ministère de la culture, c'est qu'il y a collusion et népotisme. On ne peut qu'inviter Zoé Sfez à dépasser le périph parisien et vérifier que les visites patrimoniales continuent à remporter un grand succès ... populaire auprès des Français. Ces Français qui se précipitent dans les monuments, notamment aux journées européennes du patrimoine, sont-ils conservateurs ou même réactionnaires ? Comme France Culture n'organise jamais rien pour ces journées (raisons idéologiques bien sûr), on peut se douter que ses personnels politisés oublient que le patrimoine est un pan non négligeable de l'économie culturelle de ce pays. C'est tout le paradoxe du parti en place et de ses portes-paroles à France Culture : le patrimoine et le bon goût à la française, on adore quand on promeut le pays à l'étranger. Mais dans le strict cadre national, on nous explique très verticalement, avec beaucoup de pégagogie, que ces vieilleries ne sont que le témoignage d'autres temps, inégalitaires, pas pour tous, discriminants et élitistes. On préférera aller voir JM Ribes au Théâtre du Rond Point.

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Viénot - le Mer 07 Déc 2016, 11:04

La chronique économique de FC est devenue d'une confusion et d'une faiblesse sidérantes. Marie Vienot nous en donne un brillant exemple ce matin. Dans sa chronique sur la lutte contre l'évasion fiscale, elle arrive à citer les rescrits fiscaux (on pourrait vraiment en discuter), mais aussi les crédits pour la recherche et le CICE. En dehors de quelques abus, on aimerait qu'elle nous explique en quoi le CICE est de l'évasion fiscale et en quoi l'aide à la recherche (pratiquée par tous les pays parce que nécessaire, impérative) relève de ce domaine. Elle passe ensuite à la transparence mélangeant dans un tout confus Panama et autres paradis fiscaux, les pays de l'UE ou même les conventions fiscales françaises "avec 72 États" (la honte!).
On aimerait avoir un ou une vraie spécialiste de l'économie et de la finance pour tenir une telle rubrique. Il est certains que lorsque l'on interroge pendant plus d'une demi-heure, comme ce matin, un Jordion bloqué sur Hayek comme sur un vieux vinyle, on peut comprendre que l'économie pour FC n'est pas une science, même molle, mais une idéologie.
Détail: Jorion, et Erner aussi je crois, parlent de "von Hayek". Disent-ils aussi de Montesquieu, de Tocqueville? Où utilisent-ils la particule pour bien marquer , au cas où on ne les aurait pas compris,leur mépris envers cet Hayek, vieil aristo dominant qui prenait le thé chez Pinochet?

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