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L'éloge du savoir    Page 1 sur 5

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L'éloge du savoir - le Lun 28 Sep 2009, 17:52

J'ai failli poster cette contribution dans le fil où l'on de dit que du bien, car je n'en pense que du bien, mais cette émission mérite son sujet propre. Et tôt ce matin, pour une fois, si rare, que j'étais présent devant mon poste à cette heure peu convenable aux couche-tard drunken, le hasard à fait qu'un des conférenciers, souvent diffusé, que j'écoute avec le plus d'attention : Jacques Bouveresse, y dispensait une lecture de Leibnitz sur une de mes marottes : la thématique de la liberté.

Le titre de la conférence : Dans le labyrinthe : nécessité, contingence et liberté chez Leibnitz.
Recollant les morceaux entendus, il semble que Leibnitz ait une vision de la liberté et de la nature de la volonté extrêmement moderne, c'est-à-dire défaite de toute illusion concernant le libre arbitre, notamment celle de l'exercice d'un libre arbitre dans la volonté, et développe sur les apories que représenteraient la volonté de vouloir quelque chose.

Merci donc à Leibnitz d'avoir écrit là-dessus, je ne pensais pas que cet éminent esprit, qu'on connait souvent trop mal, avait des vues aussi modernes à ce sujet.
Merci à Jacques Bouveresse de ses lectures toujours sérieuses et largement documentées (ses séries sur Gödel étaient également passionnantes), malgré une certaine monotonie de son phrasé au-delà duquel il est nécessaire d'aller.
Merci enfin à Christine Goémé de nous choisir ces leçons pour le moins roboratives. A quand une reprogrammation de l'éloge du savoir deux heures plus tard ? (et les matins de 6h à 8h...)

En revanche et malheureusement, la leçon de ce matin en est déjà à l'épisode 6 sur les 13 de la saison, et visiblement (je n'étais pas passé sur cette section du site depuis longtemps), il est devenu impossible de remonter très loin en arrière confused ! Il y a quelques années, il était possible d'écouter toute la série des conférences depuis le 1er janvier. Auriez-vous quelques pistes permettant de récupérer les épisodes récemment disparus ?

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l'éloge du savoir, c'est bien mais... - le Mar 29 Sep 2009, 10:00

L’éloge du savoir, c’est bien mais


D’abord c’est très tôt


Ensuite les exposés sont très pointus. Nous, pauvres auditeurs aurions besoin d’exposés plus synthétiques. Il nous manque très souvent les prolégomènes. Comment pouvons suivre ces développements labyrinthiques sur les possibles, la volonté de Dieu vus par Spinoza et par Leibniz ou les cheminements des diverses écoles d’interprétation de la pensée de Confucius alors que la pensée de Confucius n’a pas été l’objet d’un exposé?


Je ne demande pas la diffusion de l’éloge du savoir à une autre heure mais le retour des chemins de la connaissance, pas les nouveaux, les vrais, à 8h30. Il faut donner aux auditeurs une pensée encyclopédique forte et vive sous une forme radiophonique, par les meilleurs spécialistes qui ne sont pas tous professeurs au Collège de France, par des producteurs indépendants et tournants qui s’y attelleront comme à une œuvre d’art, qui prendront le temps qu’il faut et y mettront le meilleur d’eux-mêmes.



Cette réintroduction des chemins de la connaissance rétablirait France Culture dans sa gloire d’antan.



Henry



ad horas octo et triginta itinera scientae reponenda sunt

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Re: L'éloge du savoir - le Mar 29 Sep 2009, 10:36

L'horaire est effectivement absolument impossible, je me demande quel pourcentage de la population est parfaitement alerte à cette heure, hors accident, pour suivre des cours à l'exigence généralement élevée.

Le podcast n'est, par ailleurs pas possible, seule la diffusion le jour même au format Real Audio est accessible, ce qui impose de trouver des solutions de contournement pour disposer plus longtemps d'une réécoute possible.

En revanche, l'une des qualité de l'éloge du savoir est le suivi du cours sur des séries longues. Il faut bien avouer que le suivi complet de ces émissions présupposent, dans certains domaines, une connaissance préalable du sujet et, au moins de loin, de la discipline concernée. Mais sur l'année, on peut souvent y piocher des occasions d'y entendre creuser des thématiques qui nous sont parfois chères.

L'objet de L'éloge du savoir est essentiellement différent de celui des anciens Chemins, à mon avis : il s'agit d'entrer en profondeur dans certaines thématiques, et non de balayer un spectre large de connaissances.

Les deux ont toute leur place sur France Culture, un seul a, pour l'instant, survécu.

[...] (la suite sur le fil des chemins de la connaissance)

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Re: L'éloge du savoir - le Mar 29 Sep 2009, 11:44

Itou pour mézigue.
Enthoven: [...] (partie déplacée ici)
Eloge du savoir: les séries sont très précieuses, et pour la plupart inaccessibles aux profanes. La variété des thèmes abordés, cependant, fait qu'on trouve de temps en temps des approfondissements utiles à des sujets qu'on maîtrise un peu. Au final permet d'éviter le "syndrome de Yann" (écœurement dû à la fréquence trop grande des mêmes émissions). Mission accomplie là encore, donc, même si l'horaire n'est bien entendu pas idéal !

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Re: L'éloge du savoir - le Mar 29 Sep 2009, 13:23

Avant de signaler les bons plans de l'Eloge du savoir, puisqu'il y en a et que personne n'a écrit le contraire, précisons rapido qu'il y a quand même pas mal de trucs qui ne tournent pas rond mais alors pas du tout :

La veine et la forme même de l'émission sont tout sauf radiophoniques. C'est du report de conférence ou de cours. On cherche un peu la valeur ajoutée : peut-être dans le montage ? Par exemple pour les cours du Collège de France, réduire les 13 x 1h (par ailleurs disponibles pendant quelques années sur le site internet du Collège) à une série de 9 x 50', est-ce que c'est fait par de la découpe brute, ou bien y a-t-il réellement un montage ? Je crains que la première réponse ne soit la bonne (si on peut dire). De la valeur ajoutée, il y en a dans l'entretien de présentation qui précède le premier numéro de certaines séries. Ca donne à la productrice l'occasion de rappeler qu'elle a du métier, métier qu'on n'emploie surement pas pour lui faire fabriquer de la radio de stock comme il y a encore quelques années (lire : du documentaire).

Cela dit, des intros (présentation lue) de 3' de durée strictement identiques pendant toute une série, ça laisse rêveur : on sait que c'est un des défauts de la chaine, les présentations trop longues. Cet été Christine Goémé nous a présenté une série de conf's de l'Académie des sciences morales zet politiques, avec chaque matin la même présentation lue, de 3 minutes environ. Arrivé à la 15ème on se dit qu'il y a quelque chose qui cloche. Par exemple on se demande si la conférence diffusée est le résultat d'un montage, auquel cas ces 3 minutes auraient été mieux employées à laisser la parole à l'invité, ou aux questions, ou au baratin d'introduction qui avait réellement eu lieu ce jour là ? Inversement, les intros de la série Anne Cheng sont variées, toujours différentes et avec un effort de mise en ondes. Est-ce le signe d'une évolution dans la forme de l'Eloge du savoir ?

Après le début, la fin : l'Eloge du savoir est (ou était ?) une des plus maltraitées par la retransmission : jusqu'à cette année, combien de fois elle s'est trouvée coupée abruptement, couic en pleine phrase, adieu la chute. Alors quand en plus c'était pour entendre tout d'un coup le barker de 6h57 purée quel choc, et quel réveil !!

Le pire du pire : on ne connait toujours pas la référence de la musique de fin AAARRRRRRGH !!!
La semaine dernière, elle durait nettement plus long que d'habitude, et au vu des dernières secondes de plus en plus excitées, effectivement on est plus près de Loussier que de Thibaudet ;-)

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Re: L'éloge du savoir - le Mer 30 Sep 2009, 15:35

Je pense quand même qu'il y a un choix attentif dans les conférences proposées, qui au contraire de plusieurs autres émissions, ne tablent pas sur un auditeur demeuré ou infantile, c'est même l'exact inverse, accompagné des défauts aussi inverses : je me souviens par exemple d'une série de conférence diffusant un cours de mathématiques de Pierre-Louis Lions, sur le thème "De la physique atomique à l'élasticité non linéaire, une approche mathématique": dans l'entretien initial, le professeur Lions avait tenté d'expliquer à Christine Goémé la difficulté dans laquelle elle allait mettre ses auditeurs en diffusant une telle leçon, non seulement extrêmement pointue, mais requérant force graphique; c'était assez comique d'entendre sa désapprobation, qui semblait dire "vous n'avez pas idée ce de dans quoi vous vous lancez... Rolling Eyes ". Celle-ci ne s'est pas démontée, et tenta tant bien que mal de s'essayer à poser des questions qui puisse dégrossir la question de savoir de quoi il allait bien s'agir, mais sans réel succès : un abord non-spécialiste, même muni par ailleurs d'une forte érudition et d'une certaine culture scientifique, ne permet pas l'approche de tels sujets.

Il y a donc bien ce genre ratés (sauf pour le demi-pourcent d'auditeurs capables de suivre), par élitisme excessif, mais c'est un genre d'excès suffisamment rare à FC pour être bien excusé...

Sinon, ces entretiens liminaires sont souvent de qualité et valent plutôt l'écoute.

Parfaitement d'accord sur la répétition des intros, comme on en a aussi systématiquement aux colloques de Bruxelles, est vraiment plombante. Ca mériterait un petit travail de chirurgie sur les archives , mais fastidieux à entreprendre comme boulot !

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L'éloge du savoir - le Mar 03 Aoû 2010, 13:51

Je tiens à signaler une très remarquable série de l’émission éloge du savoir actuellement en cours. Ce sont des conférences sur l’Université et la recherche en France, dans le cadre de l’Académie des Sciences morales et politiques, placée en 2009 sous la présidence de Jean-Claude Casanova. Cette série fait suite à une série absolument fantastique sur le même sujet et dans le même cadre l’année dernière. Fasse le Ciel que les idées exprimées soient entendues par les autorités, et par cette frange de l’opinion toujours acquise à nos bonnes vieilles méthodes bureaucratiques!

Lundi 26 juillet
Conférence d’Yves Michaud, homme aux multiples casquettes, bien connu des auditeurs de France Culture que Philippe Meyer a chassé de son équipe de l’esprit public, faisant ainsi baisser d’un cran le niveau de son émission.

L’ intervention d’Yves Michaud qui portait sur l’enseignement des beaux-arts était très critique. Les lieux où se dispense cet enseignement sont nombreux, divers et variés et il n’y a pas la moindre coordination (sept recherches sur le kitsch en même temps). Le niveau est faible, Yves Michaud avait lancé une collection, il l’a arrêtée, il en avait marre, toutes les recherches publiables venaient de l’étranger. Il y a des recherches correctes mais sous forme de thèses, les auteurs ne sont pas disposés réécrire leur travail sous une forme plus digeste. Le grand problème c’est la faiblesse des élèves, conséquence de l’absence de sélection. Ce qu’on fait à l’étranger est nettement meilleur et autrement plus inspiré. Heureusement, le Louvre invite les plus grands spécialistes mondiaux pour des conférences. Pourquoi France Culture ne rediffuse pas ces conférences ? Yves Michaud n’est pas d’accord avec l’Institut du patrimoine, une sorte d’ENA, qui rigidifie le recrutement des conservateurs de musée. La conclusion mélancolique de l’exposé, c’est que finalement, si l’enseignement des beaux-arts laisse tant à désirer, c’est que les beaux-arts ne se portent pas bien.

Mardi 27 juillet
Exposé de Christine Musselin, chercheuse à sciences po sur les universités françaises d’Edgar Faure à nos jours

Christine Musselin montre que l’université française est en pleine mutation, ce qui va contre les idées reçues. Il y a selon elle deux formes de réformes, les grandes, qui sont bien connues, qui ont été des succès relatifs ou des échecs. L’exemple est la grande réforme d’Edgar Faure qui instaurait une autonomie des universités qui n’a absolument pas eu lieu, et des réformes discrètes, inconnues du public qui font leur chemin, souterrainement. C’est bien optimiste et comme je n’ai pas tout compris, c’est un exposé que je devrais réécouter.

Mercredi 28 juillet

La médecine dans les universités et la recherche française aujourd’hui
par Philippe Even


Philippe Even est un pneumologue qui a jeté un gros pavé dans la mare en contestant la notion de tabagisme passif. Il vient de faire paraître un ouvrage intitulé la chute vertigineuse de la recherche. Le constat qu’il dresse est accablant pour la recherche française. Une véritable Berezina, qui contraste avec les bons résultats obtenus non seulement par les États-Unis mais par d’autres pays européens comme la Suisse ou le Royaume-Uni. Depuis plusieurs décennies, il n’y a pas eu de prix Nobel attribué à la France, à l’exception notable de celui obtenu par Luc Montagnier et Françoise Barré-Sinoussi. Les universités françaises ont un rang piteux dans la liste de Shanghaï, ça a été un coup de tonnerre et le faible nombre d'articles français cités dans les revues de référence corroborent ce profond déclin. La recherche de l’industrie pharmaceutique est totalement stérile. Il y a beaucoup de chercheurs mais très peu de chercheurs capables de faire avancer la science et ceux-là, la France les perd ou risque de les voir partir pour l’étranger. Pourquoi cette situation ? elle résulte d’un système aussi mal adapté que possible aux conditions actuelles de la recherche et qui ne s’est jamais remis en cause.

Jeudi 29 juillet

Jean-Pierre Bourguignon, directeur de l’IHES Institut des Hautes Études Scientifiques

Les mathématiques dans le système universitaire et scientifique français

Ouf, enfin un domaine où ça va bien et même très bien. L’excellence française en mathématiques est une vieille tradition qui semble se porter fort bien. La France a les meilleurs mathématiciens du monde, qui recueillent les plus hautes distinctions, en outre non seulement ne les perd pas mais est capable d’attire sur son sol les meilleurs mathématiciens des autres pays. Un vrai miracle !

Vendredi 30 juillet

Libertés universitaires
par Olivier Beau

J'ai shunté.

Lundi 2 août

Le modèle universitaire suisse et le modèle universitaire français
par Robert Kopp Professeur de littérature française à Bâle, Directeur de l’Institut für französische Sprache und Literaturwissenschaft.

Sur un ton très alerte Robert Kopp brosse un tableau du système universitaire suisse, heureuse Suisse. La Suisse ignore l’université de masse. La Confédération a un taux de bacheliers qui varie selon les cantons mais qui ne dépasse pas les 20%. Cela n’entraîne aucune frustration, bien au contraire, il y a dans le pays un système d’apprentissage très avantageux qui fonctionne très bien. Pas besoin d’aller user ses fonds de culotte dans les facs pour entendre des discours oiseux, mieux vaut acquérir une formation professionnelle solide et gagner sa vie, c’est ce que pensent une majorité d’Helvètes. Les universités sont cantonales, le système est donc très décentralisé. Très peu d’institutions dépendent de Berne, parmi elles, le fameux Politeknikum de Zurich. L’université répond au modèle humboltien avec prééminence de la recherche mais tend parfois à s’en écarter. Les enseignants-chercheurs ne sont pas des fonctionnaires, ils sont engagés dans le cadre de projets. Les évaluations sont systématiques, toujours internationales et les recrutements de professeurs toujours internationaux. Si je comprends bien ce que dit le Professeur Kopp, les conditions sont réunies pour l’excellence et on n’ose imaginer en quels termes un syndicaliste français en parlerait...

Mardi 3 août
Philippe Kourilsky

Philippe Kourilsky est un immunologiste qui a dirigé l’Institut Pasteur de 2000 à 2005. En des termes sévères, un peu moins dramatiques cependant que ceux de Philippe Even il dénonce l’état absolument déplorable de la recherche française en biologie. Philippe Kourilsky a un évident tropisme asiatique, il a fondé des Instituts Pasteur à Singapour et en Corée. De toute évidence, l’efficacité de ces pays le fascine.


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Re: L'éloge du savoir - le Jeu 05 Aoû 2010, 16:51

L'ASMP produit parfois des colloques de très haute tenue, merci pour ce tuyau Henry.
Un passage m'étonne :
Le constat qu’il dresse est accablant pour la recherche française. Une véritable Berezina, [...]Depuis plusieurs décennies,il n’y a pas eu de prix Nobel attribué à la France, à l’exception notable de celui obtenu par Luc Montagnier et Françoise Barré-Sinoussi.

Vous ne parlez bien que de la recherche médicale et pharmacologique, non? Sinon vous passez à la trappe les Pierre-Gilles de Gennes, Georges Charpak, Claude Cohen-Tannoudji et plus récemment Albert Fert pour le seul domaine de la physique, Jean-Marie Lehn puis récemment, Yves Chauvin pour la chimie.

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prix Nobel français en médecine physiologie - le Jeu 05 Aoû 2010, 18:48

Frédéric a écrit:


Vous ne parlez bien que de la recherche médicale et pharmacologique, non? Sinon vous passez à la trappe les Pierre-Gilles de Gennes, Georges Charpak, Claude Cohen-Tannoudji et plus récemment Albert Fert pour le seul domaine de la physique, Jean-Marie Lehn puis récemment, Yves Chauvin pour la chimie.


Ce n'est pas moi, c'est le Professeur Philippe Even qui effectivement parlait de sa discipline, la médecine. Avant Luc Montagnier et Françoise Barré-Sinoussi en 2008, il faut remonter à 1980 pour trouver un prix Nobel français en physiologie médecine, Jean Dausset. Donc vingt-huit années d'absence de la France dans cette discipline absolument capitale.




Essayer de retrouver les conférences de l'année dernière:
excellente conférence d'Antoine Compagnon sur le système universitaire américain
excellente conférence de Claude Allègre qui rejoignait celle d'Antoine Compagnon
une conférence passionnante sur l'université au Moyen-âge
une conférence sur l'université sous l'ancien régime
et d'autres[i]

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Re: L'éloge du savoir - le Ven 06 Aoû 2010, 09:46

Il y a quelque temps, la remontée en arrière était d'autant plus facile qu'on avait accès à un an d'archive de l'éloge du savoir sur le site de France Culture. C'est une particularité visiblement passée à la trappe à l'instauration de la doctrine "Une semaine d'archives, et pas une goutte de plus".

Heureusement, suivant un tuyau avisé de Nessie, j'ai pris l'habitude de remonter directement aux sources où s'alimente l'Eloge, et qui diffusent souvent mieux et sans coupe les cours et conférences. Le Collège de France, par exemple, dispose de son propre système de podcast, auquel on peut s'abonner avec les mêmes outils que chez FC.

Au fait, j'ai cru comprendre que l'émission de Christine Goémé allait être déplacée le soir, à minuit ? Quelqu'un confirme ?

Edit : je confirme, en regardant les programmes du 1er septembre prochain, c'est bien ce qu'on peut lire : http://www.franceculture.com/programmes/#/2010-09-01

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