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Télérama    Page 3 sur 3

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Télérama aime Radio Nova... - le Lun 30 Mai 2016, 20:16

Aude Dassonville s'entretient avec Andrew Orr dans Radio Nova : retour sur l'âge d'or de “la plus belle bande-son de Paris” du 24 mai 2016.

Extraits :

Aude Dassonville : "Il y a 35 ans naissait Radio Nova, baptisée ainsi en hommage à William Burroughs, auteur de “Nova Express”. Andrew Orr, l'un de ses cofondateurs, revient pour “Télérama” sur ses origines pour que nul n'oublie d'où elle vient.
Officiellement, Andrew Orr est retiré des voitures. A 69 ans, l'un des anciens piliers de L'atelier de création radiophonique (ACR), sur France Culture, observe le monde médiatique depuis les portes de la Bourgogne, où il réside la plupart du temps. Dans les faits, le cofondateur de Radio Nova continue de s'intéresser de près à cette station née il y a 35 ans, jour pour jour."


Qui se souvient des ACR d'Andrew Orr ? Pas moi. Ceux de Farabet, oui, Philippe Langlois et Frank Smith, oui, Kaye Mortley, oui.  "L'un des anciens piliers ?", je demande à l'historien de France Culture, alias Nessie, d'éclairer si possible notre lanterne.  

"Les derniers sortis de ce laboratoire [Radio Nova] sont Augustin Trapenard, aujourd'hui sur France Inter et Canal +, et Mathilde Serrell, qu'on entend sur France Culture".

Le premier était sur Culture, jamais écouté ; la seconde, qui ne se pavane plus en photo sur le site, est une grave erreur de casting. Mettre "Serrell" dans la fenêtre de recherche pour trouver les posts à son sujet.

"Quitter Radio France, le service public, pour Nova, une radio privée, ne vous a pas posé de problème ?
Je déteste qu’on schématise, qu’on suppose que tous les gens du service public seraient vertueux et tous les gens du privé, flibustiers, comme le clament souvent les discours corporatistes. Des entrepreneurs peuvent avoir une vraie démarche de service public ! Nova est née de la rencontre du service public de la radio avec la revue Interférences d'Antoine Lefébure et le magazine Actuel. Il est là, le socle moral, idéologique et politique[/i]."

De bonnes choses ci-dessous, mais les ACR d'Orr étaient-ils tous de nature politique ?  :

"Il y a un an, vous avez reçu de la Scam un prix pour l'ensemble de votre œuvre.Beaucoup de connaisseurs de la radio se souviennent de vos documentaires à l'Atelier de création, que vous avez rejoint à la fin des années 60…
On avait des moyens qui paraissent dispendieux aujourd’hui, et notamment du temps, mais les machines étaient plus lourdes, plus lentes. Pour sortir du matériel de Radio France, il fallait l'emprunter anonymement et le montage, on le faisait de nuit, avec la complicité des magasiniers qui nous donnaient les clés des studios.
Pour certains sujets, on utilisait des noms de code. La seule enquête sur l’affaire Lip [une grève dans une usine horlogère du Doubs, qui a duré plusieurs années, NDLR], nous l’avions baptisée La Maison de verre, car si la direction avait su qu’on préparait un sujet sur le conflit, on aurait été censurés ! On l’a oubliée, cette France de Pompidou et de Giscard. On ne pouvait pas dire ce qu’on voulait. Une autre fois, lors d'une émission dans laquelle le poète Mohammed Khaïr-Eddine dénonçait la torture sous Hassan II, le directeur d’alors avait demandé à l'écouter la veille de sa diffusion. Résultat, elle a complètement disparu, perdue dans le méandre des couloirs.
Vous plaidez pour une meilleure exploitation des œuvres radiophoniques. Pourquoi?
Parce qu’il y a un marché. Et que les œuvres que nous avons créées pendant des années à l'ACR  (par exemple) ont eu un coût et étaient voulues patrimoniales pour être amorties dans la durée ! Un exemple : lors du coup d’Etat de Pinochet, en 1974, nous avions fait six heures de documentaire ; trois sur l’expérience Allende, et trois autres sur la répression, la mort de Neruda, etc… Ces émissions dorment sur une étagère depuis quarante ans. A la chute de Pinochet, à l’arrivée d’un semblant de démocratie au Chili, aux dates anniversaires, on aurait pu les rediffuser ! Ce genre d’œuvres est libre de droit ; en les diffusant le jour, hors du ghetto nocturne, on ferait une économie sur la grille de programmes, qu’on pourrait rebasculer sur les salaires des producteurs, qui auraient plus de temps pour fabriquer leurs œuvres et la qualité des productions remonterait ![/i]"

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Télérama, France Culture, Pascaud, Taubira, le militantisme - le Dim 02 Juil 2017, 15:54

Un peu de publicité pour la sœur jumelle de France Culture, Télérama, avec un article et une vidéo réalisés par Fabienne Pascaud, intervenante régulière chez Arnaud Laporte dans l'émission La Dispute de France Culture : Christiane Taubira récite des textes féministes qui lui sont chers. Ici c'est dans les bureaux de l'hebdomadaire, cet été ce sera au Festival d'Avignon où elle est invitée par le directeur de la manifestation,Olivier Py, fidèle client et ami de France Culture.

Pour augmenter le nombre de "vues" et pourvoir aux recettes publicitaires de l'hebdomadaire, on peut cliquer sur le lien et les vidéos. Christiane Taubira est une fidèle invitée de France Culture en sa qualité d'ancienne ministre de la Justice (mais évidemment pas de militante politique lors des dernières élections et lors de la formation d'un nouveau parti). On ne voit pas comment la station culturelle se priverait de celle qui énonce ses sujets de prédilection dans la 2e vidéo de 1'23 à 2'27...

La première vidéo présente un cas étrange : Christiane Taubira lit un texte d'un certaine Léonora Miano. L'on y entend un message (1'21'' à 1'47'') qui se veut la dénonciation d'une formule, "on ne se fait pas violer". Celle-ci devrait, selon l'auteur, être remplacée par "On est violé", conformément à la logique (?) suivante récitée par l'ancienne Garde des Sceaux :  "Le viol c’est l’autre qui le fait. On ne fait rien, on est, c’est l’autre qui fait".

Sauf erreur de ma part, "Se faire + infinitif" n'implique en rien une quelconque action du sujet. C'est le complément d'agent (qui n'apparaît pas nécessairement) qui fait l'action.

L'interprétation de la construction passive "se faire + infinitif" est totalement erronée ici et ne peut s'opposer à  la forme passive classique "être + participe passé".

Mieux, on pourrait avancer que "se faire + Infinitif" met davantage en valeur le sujet et l'action qu'il a subie. Le statut de victime apparaît ainsi davantage.  Aussi est-il incompréhensible qu'une lecture d'un texte totalement illogique sur le fond soit martelé par une ancienne ministre de la justice et donné à entendre au Festival d'Avignon.

* Sur la "Construction passive : se faire + infinitif / faire + infinitif", le simple blog d'un professeur de français ici les 3e, 4e et 5e §, permet de voir combien le texte lu repose sur... du vide.

Tout commentaire contradictoire bienvenu, mais rappel : "On n'est pas là pour se faire engueuler"...

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Re: Télérama - le Lun 30 Oct 2017, 22:49

Depuis son départ de France Culture, Xavier de La Porte nous manque-t-il ? Euh, pas vraiment. Il suffit de lire ce portrait dans Télérama pour se dire qu'il n'aurait jamais dû postuler ailleurs qu'à Radio Nova. Et comme il existe de plus en plus de transfuges entre Radio Nova et France Culture, on peut imaginer que FC lorgne dans cette direction lorsqu'elle parle de rajeunir l'antenne. Faut-il y voir l'avenir de la station ? On est tellement consternés, quotidiennement, qu'il n'est pas interdit de l'imaginer.

Chaque soir sur Radio Nova, Xavier de La Porte débat avec ses invités, du Système solaire à la vie nocturne. Pour un tour d’actualité éclectique, fouillé et décontracté.
« Xavier, on commence ! » A Radio Nova, Armel Hemme, le réalisateur, rappelle ses ouailles à l’ordre. En pleine discussion avec ses futurs interlocuteurs, ­Xavier de La Porte en raterait presque le début de L’heure de pointe, qu’il présente depuis septembre. Avec lui, c’est promis, « l’actu décélère ». Sa formule magique ? Une table ronde qui se métamorphose chaque jour : sport, environnement et Système solaire le lundi, ­enfants, handicap et mort le mardi, vie nocturne, animale et sexuelle le vendredi… A chaque soir son univers et ses invités, dont la seule contrainte est de « débattre sur un ton biscornu ».
Pas de chance, notre visite dans le studio tombait le mercredi, réservé aux « sujets qui nous fatiguent d’avance ». Au menu : économie, politique et inter­national. Pas vraiment appétissant. Mais, très vite, les trois journalistes conviés nous rassurent : la promesse « biscornue » est tenue. De la dictature du chiffre dans les manifestations on passe aux Mémoires du politicien grec Yanis Varoufakis, puis à la mort de Paul Horner, le roi américain des fake news. Le choix des sujets est laissé aux intervenants, selon la maxime suivante : « Plus un thème est amené librement, plus il est traité de façon satisfaisante ».
Le résultat est éclectique et pédagogique. Aux manettes de ces échan­ges, Xavier de La Porte s’amuse. Ultraconcentré à l’antenne, surexcité pen­dant la pub, il anticipe les questions de l’auditeur et insuffle au programme une curiosité communicative. « C’est hyper beau ! » s’extasie-t-il sur à peu près tout. « Tout se joue dans le hors-antenne, explique-t-il. Je continue la discussion pour installer une atmosphère détendue. Dans ce studio, le réalisateur se tient à un mètre de nous seulement, il y a tout le temps du monde qui entre ou sort… Tout, ici, encourage une parole décontractée. »
“Sur Nova, je garde la rigueur de Culture, mais j’en désapprends les cadres.”

L’heure de pointe, du lundi au vendredi à 18.00, sur Radio Nova. Réalisation : Armel Hemme. Durée : 90 mn.
La deuxième partie du programme est réservée à une interview. David ­Lopez, jeune écrivain rappeur, la ­Pussy Riot Maria Alekhina, ou encore ­l’habilleur sonore de défilés Michel Gaubert, à l’occasion de la Fashion Week. L’entretien dure quarante minutes. Une éternité pour Xavier de La Porte, qui se cantonnait sur France Culture à une chronique de quelques minutes sur l’actualité numérique. « Je garde la rigueur de Culture, mais j’en désapprends les cadres. Ici, je pose toutes les questions que je veux », apprécie l’ancien rédacteur en chef de Rue 89. Ultime luxe : à chaque jour sa « lecture du soir », qu’il choisit avec soin. Avec L’heure de pointe, les auditeurs qui ­regrettaient sur Nova l’absence d’une émission dédiée au débat d’actualité sont servis. Le roulement des thématiques le long de la semaine fonctionne à merveille, et permet d’y picorer selon ses préférences. Hyper bon.

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Les relations de copinage comme CV - le Dim 05 Nov 2017, 16:08

Yann Sancatorze(http://www.regardfc.com/t223p20-telerama#29274) a écrit:Depuis son départ de France Culture, Xavier de La Porte nous manque-t-il ? Euh, pas vraiment. Il suffit de lire ce portrait dans Télérama pour se dire qu'il n'aurait jamais dû postuler ailleurs qu'à Radio Nova. Et comme il existe de plus en plus de transfuges entre Radio Nova et France Culture, on peut imaginer que FC lorgne dans cette direction lorsqu'elle parle de rajeunir l'antenne. Faut-il y voir l'avenir de la station ? On est tellement consternés, quotidiennement, qu'il n'est pas interdit de l'imaginer. (...)
Il faudrait éclaircir le triangle Télérama/France Culture/Radio Nova. Qui promeut qui et dans quel intérêt ? En mai 2016, trois posts plus haut dans Télérama aime Radio Nova... il était déjà question de la relation triangulaire entre les deux médias privés et l'antenne de service public.
Philaunet(http://www.regardfc.com/t223p20-telerama#25923) a écrit:Aude Dassonville s'entretient avec Andrew Orr dans Radio Nova : retour sur l'âge d'or de “la plus belle bande-son de Paris” du 24 mai 2016.

Extraits :

Aude Dassonville : "Il y a 35 ans naissait Radio Nova, baptisée ainsi en hommage à William Burroughs, auteur de “Nova Express”. Andrew Orr, l'un de ses cofondateurs, revient pour “Télérama” sur ses origines pour que nul n'oublie d'où elle vient.
Officiellement, Andrew Orr est retiré des voitures. A 69 ans, l'un des anciens piliers de L'atelier de création radiophonique (ACR), sur France Culture, observe le monde médiatique (...)

"Quitter Radio France, le service public, pour Nova, une radio privée, ne vous a pas posé de problème ?
Je déteste qu’on schématise, qu’on suppose que tous les gens du service public seraient vertueux et tous les gens du privé, flibustiers, comme le clament souvent les discours corporatistes. Des entrepreneurs peuvent avoir une vraie démarche de service public ! (...)
Cette dernière phrase va faire s'étrangler un contributeur au moins...
Andrew Orr décrit le passage du service public vers le secteur privé. Rien à dire, sinon que lorsqu'il s'agit de techniciens et de monteurs, c'est-à-dire ceux qui ont acquis le savoir-faire Radio France grâce aux formations payées par l'argent public, c'est une perte de ressources.

En revanche quand des animateurs de radios privées viennent à Radio France, et particulièrement à France Culture, les dégâts sont patents, voir l'exemple de Mathilde Serrell de Radio Nova dont le recrutement ne s'est certainement pas fait sur ses compétences culturelles et intellectuelles (et encore moins linguistiques).

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L'arrogance décontractée - le Mer 21 Fév 2018, 19:32

Philaunet(http://www.regardfc.com/t223p20-telerama#29338) a écrit: (...)Il faudrait éclaircir le triangle Télérama/France Culture/Radio Nova. Qui promeut qui et dans quel intérêt ? (...)
Ce petit monde de la radio et de la presse qui se rendent de si bons services...

Un article sur un ex-producteur de France Culture, Xavier de La Porte, de Radio Nova, qui permet de prendre la température de la station culturelle. Citation parmi d'autres "Votre​ ​première​ ​expérience​ ​en​ ​radio​ ​? - Une chronique sur les écrivains non publiés, qu’on a fabriquée avec Joseph Confavreux pour une émission d’été sur France Culture. Je crois que c’était assez nul, mais on s’est bien amusés".

"c’était assez nul, mais on s’est bien amusés". Un jour, ce qui a été écrit sur FC dans ce forum sera confirmé par les ex-producteurs, partis ou non de leur plein gré, à la télé ou dans une radio concurrente.Il suffit d'attendre.

Télérama et le bon goût, qui  met en larges intertitres : "Je tripote tout le temps mon micro. Je ne préfère pas interpréter ce geste."

Intéressante fin : "Quelle​ ​radio​ ​écoutez-vous​ ​le​ ​matin​ ​? - Ça dépend des jours. France Inter pour l’actualité. France Culture quand l’invité ou le sujet m’intéressent. Nova quand j’ai envie d’entendre des gens parler normalement".

Qu'est-ce que parler "normalement" ?

Une citation reprise en titre de l'article, nous sommes bien dans le petit cénacle parisien de la sensibilité à la mode en 2018 : "J’aime les voix qui troublent le genre."

"Je podcaste très peu, je suis attaché au flux". Ça va de soi quand on a cerné le personnage.

Xavier de La Porte, de Radio Nova*

******************

* http://www.telerama.fr/radio/xavier-de-la-porte,-de-radio-nova-jaime-les-voix-qui-troublent-le-genre,n5457052.php

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Marie-Emeline 


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Grands esprits - le Lun 05 Mar 2018, 16:01

Il y avait longtemps qu'on n'avait pas lu une interview de Laure Adler sur Télérama (environ plus d'un an, pour la même émission sur France Inter, le 04 octobre 2016). Entre autres réponses de la productrice, nous lisons celle-ci, servie sur un plateau :

Télérama : De quel animateur ou journaliste radio auriez-vous rêvé d’avoir la voix ?

Adler : Marie Richeux sur France Culture. J’adore sa voix basse, intelligente et sensuelle à la fois. J’aime aussi celle d’Aurélie Charon [sur Culture aussi, ndlr], étranglée par l’urgence.

http://www.telerama.fr/radio/laure-adler,-de-france-inter-plus-je-fais-demissions,-plus-jai-le-trac,n5460287.php

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Vite des sels ! - le Lun 05 Mar 2018, 19:12

Marie-Emeline(http://www.regardfc.com/t223p20-telerama#30274) a écrit:Il y avait longtemps qu'on n'avait pas lu une interview de Laure Adler sur Télérama (environ plus d'un an, pour la même émission sur France Inter, le 04 octobre 2016). Entre autres réponses de la productrice, nous lisons celle-ci, servie sur un plateau :

Télérama : De quel animateur ou journaliste radio auriez-vous rêvé d’avoir la voix ?

Adler : Marie Richeux sur France Culture. J’adore sa voix basse, intelligente et sensuelle à la fois. J’aime aussi celle d’Aurélie Charon [sur Culture aussi, ndlr], étranglée par l’urgence.

http://www.telerama.fr/radio/laure-adler,-de-france-inter-plus-je-fais-demissions,-plus-jai-le-trac,n5460287.php
On s'étrangle à lire ceci !

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Rama Yana 


Invité

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Au troisième T il sera exactement ... - le Jeu 29 Mar 2018, 09:40

Télérama - N° 3559- du 31 mars au 6 avril 2018 -Françoise Hardy en couverture.

Votre semaine radio commence page 142 avec un article intitulé "le talent ne s'improvise pas".
Label TTT, un must pour l'hebdomadaire.
Une photo couleur presque monochrome 17x11.5 .
Sur la photo une femme regard caméra sur la pointe des pieds, se mains semblent jouer du piano - elle joue du piano debout ?
Son sourire lui donne un air de Joconde.
Elle est productrice à France Culture.
En introduction une citation qui sans le savoir donne le concept de l'émission produite.

Elle laisse ses invités s'emparer du sujet.
La trentenaire entre en scène sana note, en funambule suspendue à ses lèvres.
Sa voix ouatée, enveloppante, conduit les échanges avec une délicatesse contagieuse.

La productrice parle d'une forme d'architecture radiophonique.
"C'est un moment de construction en flux tendu qui se fait en direct" précise-t-elle.
La jeune femme fait et défait ce canevas des possibles en laissant toute latitude à la surprise et souvent à l'émotion.
"On a ouvert le champ ensemble, comme dans une danse à plusieurs" ajoute-t-elle en se souvenant de son entretien avec Sheila Hicks?

Pour elle il faudrait inventer le TTTT ?
Quel est son rapport à Télérama ? Elle aime le mot rapport.
Dans la grille des programmes Télérama a ponctué de trois T la tranche 21h -22h.
Cette tranche n'est plus mentionnée pour les jours suivants par modestie partagée sans aucun doute.

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Propos sur la radio de Silvain Gire, d’Arte radio - le Sam 05 Mai 2018, 08:24

“La radio est une mémoire commune” Publié le 04/05/2018.

Le questionnaire d'aude dassonville à  Silvain Gire, d’Arte radio

(...) Pourquoi la radio ?

Pour sa profonde légèreté. Parce qu’elle participe d’un art de la conversation tout en touchant au plus intime. Parce qu’elle ne vise pas le grand public, mais parle à des solitudes.

Podcastez-vous vos émissions préférées ?


Le podcast permet une écoute attentive, immersive, solitaire. Il est donc bien adapté à la radio dite de création, aux documentaires, aux fictions et aux narrations intimes.

Quelle radio ou émission n'écouteriez-vous pas, même sous la torture ?


J’ai peu d’ennemi personnel à part la publicité, et la pub sonore est la pire des nuisances. Donc jamais de radio privée. La promotion culturelle m’agace, donc pas trop d’Inter non plus. Je survis exclusivement avec France Culture, Fip et des podcasts.

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Télérama, le canal officiel de France Culture - le Ven 11 Mai 2018, 20:20

"Les barricades comme si vous y étiez ! A l’occasion du cinquantenaire de Mai 68, France Culture produit une balade sonore géolocalisée à travers le Quartier latin, haut lieu de la révolte étudiante. Une immersion instructive et ludique, accessible dès 11 ans."

France Culture ressuscite Mai 68 dans le Quartier latin Elise Racque Publié le 11/05/2018.

Au lieu d'un "Plus jamais ça", c'est "faites-vous des frissons en écoutant des hurlements, des explosions, tout ça en flânant sans danger".

France Culture a mis au point une balade sonore géolocalisée dans le Quartier latin, l’un des cœurs de la révolte.  (...)  « Nous avons eu cette idée en voyant que les lieux historiques étaient de plus en plus investis par les tablettes numériques et les reconstitutions 3D, explique Emmanuel Laurentin, qui produit l’émission La fabrique de l’histoire, et supervise le projet. Le principe de la balade sonore permet de proposer une expérience sensorielle qui correspond aux attentes actuelles.

Communisme et barricades

Dès les premiers pas, l’ambiance sonore urbaine reconstituée stimule effectivement l’imaginaire. Le son binaural, immersif, est efficace. Les voix de comédiens incarnant les étudiants d’il y a cinquante ans résonnent devant les grilles de l’ENS, et se mélangent aux explications passionnantes de l’historienne Ludivine Bantigny et de la sociologue Julie Pagis.


Ludivine Bantigny n'est pas inconnue sur ce forum, par exemple ici ou . Quant à la sociologue, son positionnement est public*. On sent déjà qu'il ne va y avoir aucun romantisme dans sa démarche...

Cette flânerie – qui nous emmène jusqu’à la place de l’Odéon – est à la fois distrayante, instructive, et saissante [sic]. Avec ce nouveau concept adapté aux adolescents voire au préadolescents, France Culture poursuit la ligne directrice donnée en début de saison, qui consacrait comme objectif principal la pédagogie.

La pédagogie ?

Je propose de faire entendre les enfants des policiers dont le travail était de recevoir des cocktails molotov et des pavés. On pourrait les interroger sur les séquelles psychologiques de leur pères et sur les conséquences familiales de ce contexte de violence. Un peu comme l'ont fait les études sur les enfants d'appelés en Algérie. C'est instructif, M. Laurentin, franchement instructif. Et pédagogique : idéaliser la violence et en faire une distraction ne fait que déréaliser les événements qui surviennent. Tout devient fiction et si joli à voir, voitures qui brûlent (surtout), gens qui se battent, etc.

Assister à la rééducation d'une personne qui a perdu une main ou un œil serait nettement plus pédagogique.

Rappel : Chronique de mai ''Une fin provisoire (le 30 mai et après)''

***************

* Extrait de Julie Pagis, Mai 68, un pavé dans leur histoire (vaut la peine d'être lu intégralement)
L’ouvrage rend compte d’une passionnante enquête de terrain qui s’entrecroise avec la biographie de l’auteure. Comme explicité au tout début de l’introduction7, Julie Pagis est elle-même fille de soixante-huitards devenus agriculteurs néoruraux et cette posture socio-analytique influe sur le positionnement de l’auteure face à ses enquêtés mais aussi face à ses origines sociales et ses propres représentations. Elle adopte une perspective méthodologique particulièrement pertinente et ambitieuse. Renonçant à l’idée de construire un échantillon « représentatif » d’une catégorie floue de « soixante-huitards », elle a choisi d’enquêter auprès de familles qui, dans l’après 1968, ont scolarisés leurs enfants dans deux écoles expérimentales, caractérisées par des stratégies éducatives particulières.

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Publicité rédactionnelle - le Dim 13 Mai 2018, 16:01

Définition de l'expression "Publicité rédactionnelle" :

Une publicité rédactionnelle est une publicité presse qui se présente sous la forme d’un contenu rédactionnel pouvant passer pour un contenu éditorial et non une annonce publicitaire presse.

Les annonces de publicité rédactionnelles sont généralement appelées publi-redactionnel, publi-marque, publi-communiqué ou publi-reportage.

La loi relative à la publicité impose une mention obligatoire du caractère publicitaire du contenu rédactionnel.

La publicité rédactionnelle peut également prendre la forme d’un supplément spécial d’un magazine ou titre de presse dédié exclusivement à la marque.

Ecrit par B.Bathelot, mis à jour le 15 septembre 2015.
Glossaires : Publicité média | Publicité presse papier


À chacun ensuite de décider si l'article louangeur "Sur France Culture, le cinéma dans l’oreille avec Antoine Guillot" du 12 mai 2018 entre, comme tous les autres papiers de Télérama touchant France Culture, dans cette catégorie.

À noter, la présence de divers journalistes de l'hebdomadaire (groupe de presse Le Monde) dans les émissions de France Culture, comme Olivier Pascal-Mousselard (émission "Avis critique") ou, bien sûr, comme la fidèle Fabienne Pascaud, directrice de la rédaction de Télérama ("La Dispute").

On suppose que France Culture n'a rien contre "le partenariat public-privé (PPP)", plus ou moins avéré dans le papier amical de FC mis à jour en 2016  Les 60 ans de l'inclassable magazine « Télérama ».

Voir aussi le fil Partenariats et publicité à France Culture (63 contributions).

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Re: Télérama -

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