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Arnaud Laporte : La Dispute    Page 26 sur 28

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Arnaud Laporte : La Dispute - le Mar 05 Oct 2010, 22:06

Rappel du premier message :

Cela fait un moment que je me demande lequel des producteurs à tout faire de France Culture réussirait à porter l'estocade à la radio. Goumarre, Baddou, Laporte ? Le tiercé gagnant de la soi-disant ouverture non-élististe de la station.

Samedi dernier, j'ai donc écouté le "Radio libre" d'Arnaud Laporte où il recevait en direct et en public Philippe Katerine. Les annonces de FC nous avaient d'ailleurs mis au parfum. On pouvait réserver sa place en écrivant au service communication de la radio.

Le néant verbeux, vous savez ce que c'est ? Si vous avez des doutes, allez donc écouter ce numéro de "Radio libre", vous en aurez une illustration criante.

D'un côté, Arnaud Laporte qui, de son ton plein de componction, accueille Philippe Katerine dont il dit qu'il l'a déjà reçu. C'est une manie de Laporte, il a reçu tout le monde. Je n'ai jamais compris son besoin d'y insister.

De l'autre côté, Katerine, déjà vu et entendu partout. Katerine n'a rien à dire ou n'est pas du genre à commenter en long, en large et en travers. Enfin, si, il aura dit deux fois qu'il aimait bien faire de la musique et qu'il aurait pu continuer à en faire dans sa chambre.

J'ai enfin compris que c'était lui, l'inventeur de la "musique de chambre".
A moins qu'il ne soit le plus ingénieux inventeur de la musique de "pot de chambre" puisque Katerine, un temps, collectionnait ses merdes. Au sens propre - si j'ose dire.

Enfin, un troisième larron, Thierry Jousse, ami du chanteur, dans le rôle de l'intellectuel commentatif.

Rien des propos échangés lors de cette heure et demi n'a d'importance. Ce ne sont que des impressions, du vent. Ce qui en dit long, c'est la façon dont ce vent a été mis en scène. clown

Allez savoir pourquoi, Laporte a dit qu'il y avait beaucoup d'enfants parmi les spectateurs du studio. Je dis bien "spectateurs" car je crois que les gens étaient venus pour le spectacle Katerine. C'était bien ennuyeux, dès lors, de continuer sur les histoires de caca de Katerine. Pourtant, le caca, ça a toujours du succès.

Ce que je retiens de l'émission, quelques vannes de Katerine, aussitôt relayées par des rires dans le public. Des interprétations pseudo-intellectuelles de Jousse. Celles, idiotes de Laporte, qui a dévidé les pires banalités qui soient : " votre art a à voir avec l'enfance", "alors vos égéries, elles sont nombreuses, vous chantez pour attirer les filles", "et en fait, vous chantez bien alors que comme ça, on dirait pas", "et dire que vous êtes né à Chantonnay, pour un chanteur, c'est quelque-chose","alors, la notoriété, ça fait quoi à vivre ?" ,"la provocation, c'est la défense des timides", "petit, vous montriez vos fesses à votre mère qui n'était pas contente du tout"...

Laporte avait aussi eu l'idée trop géniale de sortir la carte de l'invité surprise, annoncé par le jingle d'une émission de téloche grand-public.

Eh bien, entre les rires du public et ce petit dispositif d'auto-dérision et d'auto-célébration, je me suis dit :"Bingo ! Cette fois, ils l'ont eu la peau de France Cul ! "

Ils étaient contents d'annoncer la venue de Katerine sur les ondes. Et ils ont eu raison de le faire chez Laporte, le beauf bcbg.

FC a rempli sa nouvelle mission : on y est pareil et on y fait pareil qu'ailleurs.

Mais le fin du fin, l'entourloupe très pute, c'est qu'on fait croire que c'est de la culture ! Avec la caution solidaire de Jousse et l'enrobage propre sur soi de Laporte.

J'ai écouté les chansonnettes de Katerine comme tout le monde. J'ai vu ses clips comme tout le monde. Or, ce qui fait l'intérêt (relatif mais certain) de Katerine, c'est que ce n'est pas la nostalgie de l'enfance qui passe dans ses paroles (c'était la version de Laporte, bien convenue et bien niaiseuse), c'est la débilité. Allez écouter Katerine, il y a une jubilation dans la débilité, dans la connerie, dans le n'importe quoi. Dans la merde ! On y revient.
Katerine fait de la merde. Et Laporte a beau dire, il chante, de fait, comme une casserole.

Et puis entre cette merde musicale et la communication faite autour il y a un décalage car si les chansons de Katerine sont merdiques, en revanche, leur "packaging" est super-pro.

Le chanteur Katerine est présenté comme un héros, un "artiste"(dixit Laporte pour avoir le label mauve FC), les sites web sont réfléchis et reprennent les gimmicks branchés : jeux vidéo interactifs, photos branchées-décalées avec les parents, couleurs criardes héritées du pop et recyclées par la pub.

Il y a ce balancement dans l'esthétique Katerine. C'est sans doute là-dedans qu'il faudrait chercher l'origine de sa vogue. Sans oublier le côté dit "provocateur" puisque Katerine joue vaguement sur l'exhibitionnisme, mentionne son attrait pour la crasse et la merde comme dit précédemment. D'ailleurs, j'aurais bien aimé que Katerine en dise plus sur ses obsessions présentes ou passées. Manque de bol, chaque fois qu'il allait raconter, Jousse ou Laporte y allaient de leur discours de fonctionnaires cultureux.

Malhonnêteté culturelle et intellectuelle donc à inviter Katerine sur FC. Exactement : à inviter Katerine et à tenir sur lui le discours Laporto-Joussien.

Katerine présente un certain intérêt comme petit phénomène. On peut en parler. Mais on ne le fait pas. Ce qu'on fait, en revanche, c'est qu'on égalise tout, qu'on nivelle tout.

Laporte veut faire croire que Katerine, c'est de la culture. Or que non ! certes on peut discuter avec intelligence de Katerine mais cela on ne le fait pas. Laporte a plaqué des explications et autres questions interchangeables sur Katerine. Même quand ça risquait de devenir scabreux (toujours les histoires de merde, de crasse), on avait le sentiment qu'il y avait à la fois le côté voyeur mais vite remis dans le droit chemin de "la culture" par une remarque bien lénifiante comme si Laporte se croyait obligé de sortir son vaporisateur air-wick.

J'avoue que je ne comprends pas et que je préfère ne pas comprendre. Quel est le but de FC en faisant ce genre d'émissions ? Essaie-t-on vraiment de faire croire aux gens qu'on leur propose de la culture en boîte en invitant Katerine pour dévider des banalités de bon ton ?

Quelles sont les motivations du public amené à la Maison de la radio à grand renfort d'annonces sur les ondes ? Le goût de la gratuité, le côté badeau, "je m'ennuie le samedi et sais pas quoi faire de mes gosses" ?

Pourquoi faut-il que FC se lamine de la sorte ?

Je prédis un grand succès à ce genre d'émissions. Mais la démagogie est-elle l'avenir de France Culture ? Ou la culture est-elle l'avenir de la démagogie ?  Surprised
* * *

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Monsieur Laporte et ses accès d'autorité. - le Jeu 24 Déc 2015, 17:41

@Philaunet a écrit:

« Juste quand même un petit mot (...) pour rester un moment là-dessus encore ».

Ils restent. « la-dessus » : ils n'ont rien à dire d'autre, ils n'ont rien préparé. Laporte rame, il faut remplir vaille que vaille... avec rien. Être rémunéré pour donner ça à l'antenne !

La Dispute

En effet, le rire quasi arrêté de Fabienne Pascaud ressemble moins à un rire qu'à une bande son qui aurait sauté ou à un disque soudainement rayé. Un rire sans spontanéité mais naturellement « dégainé » que tout bon convive doit savoir polir avant de sortir dans le monde.

Arnaud Laporte aime s'enquérir de l'opinion de ses invités entre deux débats, généralement à la fin de la revue de presse d'Antoine Guillot, sur les sujets abordés. Bien souvent, cela n'intéresse pas l'auditeur, qui se demande à quoi riment ces échanges stériles. S'il donne la parole à ses chroniqueurs, le producteur sait aussi la reprendre. Qui ose s'y opposer s'expose à une petite brimade du colérique Laporte.

Dans La dispute cinéma du 22 décembre 2015, Arnaud Laporte reçoit les critiques Eric Loret et Antoine Guillot. Le premier débat porte sur le film : Montains may depart (titre français : Au-delà des montagnes) du réalisateur chinois Jia Zhang-Ke. La parole est à Eric Loret, qui indique que le film est divisé en trois parties, immédiatement coupé par Laporte : Je ne l'ai pas dit, mais je l'ai fait exprès, pour ne pas « divulgacher », Eric Loret, qui se défend d'un : C'est écrit partout, peut-être même sur l'affiche, avant de se voir rembarré : Non, mais je m'en fiche.

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Après un premier tour de table, Eric Loret est invité à poursuivre sa critique, avant d'être rattrapé une deuxième fois par Arnaud Laporte, qui décide de qui dit quoi dans son émission.

[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/12/s52/NET_FC_31d267ca-616c-4484-9ff2-51918f643b3c.mp3" debut="15:50" fin="17:04"]

Pour avoir vu le film et entendu ou lu des critiques sur le film de Jia Zhang-Ke depuis le festival de Cannes 2015, les trois périodes qui structurent l'histoire ne constituent en rien une révélation fracassante, loin de là. Au contraire, comme souvent, connaître quelques grandes lignes permet au spectateur de mieux appréhender le film, si l'on arrive à échapper à une image de la bande-annonce.

P.S. : Depuis combien d'années les producteurs de France Culture n'achètent plus de livres ? Ecoutez comme Arnaud Laporte apprend la sortie du livre de Jean-Michel Frodon intitulé Le monde de Jia Zhang-Ke : J'ignorais son existence parce que Jean-Michel Frodon n'a pas du me le faire envoyer.
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Re: Arnaud Laporte : La Dispute - le Mer 06 Jan 2016, 23:30

Même s’il est vain de faire état des piètres prestations des critiques cinéma et arts-plastiques de La dispute, il est permis de se demander pourquoi Arnaud Laporte continue d’offrir une antenne à des analyses qui n’en sont pas et dont il prend manifestement plaisir à se moquer. Pourquoi ne pas aller à la rencontre de critiques indépendants (blogs, sites Internet ou revues) qui relèveraient le niveau du travail critique et du même coup l’intérêt des auditeurs ? Sans doute la « diversité » des « opinions » doit prévaloir.

A l’écoute de La dispute cinéma du 5 janvier 2016, la consternation s’installe dès les premières minutes. Le premier débat porte sur le film Mistress America (pas vu). Noémie Luciani a la parole et la garde pendant deux minutes pour raconter l’histoire du film, ni plus ni moins, telle que votre voisine aurait pu le faire, ce que ne manque pas de relever Arnaud Laporte : Ça c’est pour un point de départ narratif. Je reviens vers vous pour analyser le film en tant que tel, Thierry Chèze, votre regard sur Mistress America.

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Grosse pression sur les épaules de Thierry Chèze : analyser le film. A la place, c’est un déluge d’expressions toutes faites : Des dialogues finement ciselés, un sens des répliques, quelque chose qui moi me fait hurler de rire /ou/ Greta Gerwig est une actrice comique physique , /ou/ la femme [Greta Gerwig] n’a jamais l’occasion de jouer vraiment à la fois le côté intellectuel et le côté physique. /Plus tard/ : Moi je vois peu de films, dans l’année, américains – des comédies – où ces dialogues-là sont aussi justes, aussi bien joués.

Ecoutez comme il sait persuader son auditeur :

Je trouve que ce Corps physique Féminin de la Comédie est suffisamment Rare pour le dire.

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Arnaud Laporte redonne la parole à Noémie Luciani, visiblement peu satisfait de la prestation de son collègue, en en remettant une petite couche de : Bon, Noémie alors, pour poursuivra là, sur le film, sa mise en scène, ses interprètes.

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L’analyse fuse dans la seconde : Je suis tout à fait d’accord sur les nombreux mérites de Greta Gerwig qui est vraiment quelqu’un qui ne ressemble à personne et en même temps qu’on a tous l’impression de connaître et je pense que c’est extrêmement important d’avoir une interprète comme ça dans un film comme celui-là.

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Puis, de nouveau, des formulations interchangeables : Il y a un vrai plaisir de l’écriture, des dialogues /ou/ c’est un film très new-yorkais /ou/ tout en restant dans des apparences assez agréables - c’est un film qui n’est jamais désagréable /ou/ c’est un film qui évolue très bien dans son ton /ou/ c’est un personnage [joué par Greta Gerwig] qu’on aime. Manque le « personnage qu'on adore détester ».

Deuxième mi-temps avec Arnaud Laporte qui intervient et descend le film en flèche (analyse guère plus éclairante), et Antoine Guillot qui brise le film en mille morceaux et donne enfin du souffle à ces commentaires de paraphraseurs en contextualisant le film, d’un point de vue cinématographique et sociétal, et en ciblant précisément sa mise en scène. Malheureusement à toute vitesse. Il en interprète même mal le sens du mot « réalisation » prononcé plus tôt par Noémie Luciani (comme accomplissement) qu’il s’est imaginé comme synonyme de mise en scène. L’intéressée n’a pas relevé (voir la première pastille).

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Fin de la première partie, et là, c’est le drame : Noémie Luciani, à la mine renfrognée (Laporte), apparemment fâchée, est vraiment très triste, parce que : C’est un film que j’ai beaucoup aimé, dans lequel je me suis beaucoup reconnue, parce que j’ai le même âge que Brook (…)

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Vous vous reconnaissez dans le personnage principal d’un film que vous avez aimé et par chance, vous avez le même âge que lui ? N’attendez plus, envoyez votre C.V. à La dispute.

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Proust dans une sacrée galère - le Lun 25 Jan 2016, 21:56

Les vingt premières minutes de La Dispute de ce soir ne resteront pas dans les mémoires, sauf pour le ton autoritaire d'Arnaud Laporte et l'absence d'un quelconque début d'argumentation étayée de son intérêt pour "Les Français" d'après "A la recherche du temps perdu" de Marcel Proust et mis en scène par Krzysztof Warlikowski que Fabienne Pascaud a critiqué de manière argumentée (mais en lançant son rire haut perché quand il fallait botter en touche devant le maître de cérémonie Laporte qui lui a glissé plusieurs peaux de banane).

À part ça, Laporte dit que le critique  Philippe Chevilley a son anniversaire aujourd'hui et que c'est important de le signaler, parce que la fête avait été avancée durant le séjour à Clermont-Ferrand où se sont rendus de concert les deux compères et la commère et qu'il faut quand même remettre les choses dans le bon ordre, non ? Et pendant ce temps-là que fait l'auditeur intéressé par le théâtre contemporain ? Après ce n'est pas mieux non plus, remarquez...En vingt minutes, on n'apprend rien ou presque. Une émission ambiance copains.

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Re: Arnaud Laporte : La Dispute - le Mer 27 Jan 2016, 23:53

Cinéma : Les chevaliers blancs de Joachim Lafosse & Bang Gang, une histoire d'amour moderne, d'Eva Husson  :

Cela devient une habitude : les chroniqueurs tremblent devant Arnaud Laporte. Emily Barnett et Eric Loret ne savent plus sur quel pied danser pour ne pas s'attirer les foudres du producteur.

Ça commence par Emily Barnett qui rechigne à parler du film mais d'abord de sa réception dans la presse. Dès la cinquième minute, elle agace Laporte : Quel suspense insoutenable, de quoi parlez-vous ? Effet immédiat, la critique est d'emblée déstabilisée :

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A telle enseigne que même un regard du producteur est capable de déclencher un aveu :

Emily Barnett : Et j'insiste aussi sur cette question-là - du sexe, qui serait non pas un sexe morbide, mais un sexe heureux, parce que pour moi, il y a vraiment une part de joie, comme ça, à se retrouver ensemble - bon, je ne dis pas que je pratique ce genre de chose, mais en tout cas (coupée)

Arnaud Laporte : Vous faites ce que vous voulez.

Barnett : Non, mais je sens, vous me lancez un regard un peu (coupée)

Laporte : Pas du tout, je pensais que c'était effectivement très bonheur, chaleur, mais ça, ceux qui verront comprendront.

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Quand Emily Barnett essaye de caser une incise dans la réflexion de Laporte, elle se fait sèchement refouler d'un revers de main.

Laporte : Mention spéciale pour Daisy Broom, qui joue le rôle de Lætitia qui apporte une singularité, un phrasé très étrange dans son jeu que j'ai trouvé vraiment très intéressante. On l'avait déjà aperçue dans (coupé)

Barnett : Très rohmérien j'ai trouvé.

Laporte : Bah pas du tout justement. Chacun voit midi à sa porte Emily Barnett, et c'est votre droit de l'apprécier pour cela.

Barnett : Ah bon, tant pis.

[son mp3="https://static.franceculture.fr/sites/default/files/sons/2016/01/s03/NET_FC_6d2ebe01-c2a0-4d98-9f21-6ba4298b7ae5.mp3" debut="13:59" fin="14:28"]

Conclusion de la première partie, qui ressemble comme deux gouttes d'eau à une Dispute diffusée deux semaines avant : la critique femme aime le film, les hommes face à elle le démolissent (Antoine Guillot emploie le même terme d'une émission à l'autre : ce film est d'une innocuité totale) et la femme, seule, a l'impression que son jugement a été réduit à néant :

[son mp3="https://static.franceculture.fr/sites/default/files/sons/2016/01/s03/NET_FC_6d2ebe01-c2a0-4d98-9f21-6ba4298b7ae5.mp3" debut="19:14" fin="20:53"]

Au tour d'Eric Loret de moquer les remontrances du tyran Laporte : Grâce à vos conseils, je ne lis plus les résumés, je ne regarde plus la bande-annonce, je ne regarde même pas le titre du film pour être sûr de ne pas spoiler ensuite.

[son mp3="https://static.franceculture.fr/sites/default/files/sons/2016/01/s03/NET_FC_6d2ebe01-c2a0-4d98-9f21-6ba4298b7ae5.mp3" debut="34:20" fin="34:35"] + [son mp3="https://static.franceculture.fr/sites/default/files/sons/2016/01/s03/NET_FC_6d2ebe01-c2a0-4d98-9f21-6ba4298b7ae5.mp3" debut="46:12" fin="46:25"]

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le dit pute - le Sam 06 Fév 2016, 14:31

@JL,

Pour qu'il ait dispute il faut souvent présence d'un  ego meurtri ou démesuré et là on en est à une taille similaire à celle de la grenouille ayant avalé le bœuf  , ça va péter.
Antoine Guillot mérite mieux que cette heure sur FC

Avis du psy de service : rebaptiser l'emission "la rencontre"  

<<<- A L vu par J-L

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Arendt éreinte - le Jeu 18 Fév 2016, 22:34

Attrapé la fin de l'émission Musiques : "Mitridate" de Mozart et "La Fanciulla del West" de Puccini (nom correct de l'opéra de Mozart par la suite : Pour cette Dispute musicale, "Mithridate") avec l'intervention d'un certain Emmanuel Dupuy, grand orateur devant l'Éternel... Jonas Kaufmann "tout en cuir", en quoi cela est-il drôle ? Jonas prononcé d'abord "Ionas" puis "Ionach", warum? Enfin apparition du fétiche de France Culture dans le "jeu" : Hanna Arendt. Demain, Walter Benjamin ou Emmanuel Lévinas ?

(Extraits sonores indisponibles depuis la mise en service du nouveau site de France Culture)

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Le programme du 11 avril 2016 - le Dim 10 Avr 2016, 23:17

En fin d'émission, vendredi dernier,  Arnaud Laporte, suppléant le site de France Culture dont les équipes techniques suent jour et nuit depuis deux mois à chercher comment annoncer le programme du lendemain, Laporte, donc, a annoncé le programme de son émission du lundi. Y sera présent Pierre Jourde et  y sera discuté Old Times de Pinter (belle interprétation de BBC 3 rediffusée en novembre 2015).

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Du gaspillage de temps d'antenne et d'argent - le Lun 11 Avr 2016, 22:08

On n'en finirait plus de commenter tout ce qui est insupportable à entendre dans cette émission au concept archi-épuisé. Ce soir, l'affiche s'annonçait intéressante (voir précédent post) pour ce numéro Spectacles vivants : "Old Times" à l'Atelier, "Mies Julie" aux Bouffes du Nord.

Pour la pièce "Mies Julie" on a un critique à la langue traînante et empêtrée en permanence, un certain René Solis, qui n'aime pas et qui se fait reprendre par l'autocrate de service, Arnaud Laporte, qui lui connaît l'Afrique du sud et a aimé le spectacle comme Fabienne Pascaud, laquelle n'en finit plus de rire. C'est insupportable, délayé à mort.

René Solis qui reprend la parole sur Pinter, c'est le coup de grâce, il n'a rien à dire mais s'efforce de nous le faire savoir le plus longtemps possible. C'est vraiment se moquer du monde. Par ailleurs, cette pièce présente deux femmes et un homme, mais la page de l'émission indique :  "avec sur scène : Adèle Haenel, Marianne Denicourt et Emmanuelle Salinger". Une originalité de mise en scène ? Renseignement pris ici, cette Emmanuelle est un Emmanuel (ce que montre l'affiche reproduite sur la page de l'émission).

Amateurisme dans la rédaction, amateurisme dans la tenue de l'émission, faut-il ajouter quelque chose ? Oui, la Revue de presse culturelle d'Antoine Guillot, toujours bon lecteur. Son ton signale ce qu'il pense des citations de journaux qu'il donne. Et dans ce numéro, on est servi, notamment avec la nomination d'un Libanais à la tête d'un théâtre subventionné dont on nous enfonce plusieurs fois dans le crâne que c'est une revanche pour lui dont les parents n'ont pas eu de visa pour rester en France (connaît-on l'histoire ?) et sont allés au Canada "bien plus accueillant". Bon, les deux critiques disent qu'il a commis un texte illisible et incompréhensible, mais ce n'est pas si grave, puisqu'il prend sa revanche. On ne nous dit évidemment rien de son parcours artistique. Arrive la programmation exclusivement politique de la prochaine édition du Festival d'Avignon par Olivier Py (France Culture va aimer).  Les propos de comptoir qui suivent la revue de Guillot, comme c'est la coutume, sont affligeants.  

Dans le prochain post, je reviendrai avec le texte de Guillot non encore en ligne et des extraits de Pierre Jourde qui confirment le sentiment que j'ai eu en écoutant les cinq entretiens avec Tewfik Hakem Pierre Jourde, 3e volet, ça se gâte .

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Antoine Guillot, bravo ; Jourde et le spectacle vivant - le Mar 12 Avr 2016, 10:26

Philaunet(http://www.regardfc.com/t538p50-la-dispute#25470) a écrit:On n'en finirait plus de commenter tout ce qui est insupportable à entendre dans cette émission au concept archi-épuisé. Ce soir, l'affiche s'annonçait intéressante (voir précédent post) pour ce numéro Spectacles vivants : "Old Times" à l'Atelier, "Mies Julie" aux Bouffes du Nord. (...) Dans le prochain post, je reviendrai avec le texte de Guillot non encore en ligne et des extraits de Pierre Jourde qui confirment le sentiment que j'ai eu en écoutant les cinq entretiens avec Tewfik Hakem Pierre Jourde, 3e volet, ça se gâte .
Pas de texte en ligne, pas de chronique séparée, qu'à cela ne tienne, voici les pastilles des deux interventions de Guillot et de Jourde.
Revue de presse culturelle d'Antoine Guillot : [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-11.04.2016-ITEMA_20958314-2.mp3" debut="17:48" fin="24:00"]

Quant à Pierre Jourde (qui aime tant ricaner) : [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-11.04.2016-ITEMA_20958314-2.mp3" debut="31:18" fin="24:00"]

"Ce serait difficile de ne pas être un spectateur de théâtre, tellement il y a de choses qui sont proposées, notamment à Paris".

Je ne peux m'empêcher d'extraire ceci de l'extrait :  [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-11.04.2016-ITEMA_20958314-2.mp3" debut="32:09" fin="32:45"]. "Absolument" opine Laporte. Pour être drôle, voici qui est drôle ! Le tramway de Strasbourg ! Ah, ah, ah. J'aime le tramway de Strasbourg, je le vois ou le prends chaque jour. Les voyageurs ont la même réaction naturelle que ceux du métro parisien voyant entrer un "chanteur" dans le wagon : ils augmentent le volume de leur mp3, regardent ailleurs attendant que cesse le supplice. Le type qui vient déclamer son rap dans le tram, du spectacle vivant... Extension large du terme, indeed. Pierre Jourde est tout content de sa trouvaille. Et comme  Arnaud Laporte lui donne son onction, alors...

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le peintre en question du jeu de La Dispute du 20 avril 2016 - le Mer 20 Avr 2016, 22:28

Joseph Anton Koch Le Sacrifice de Noah

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De l'inutilité d'écouter les bandes-annonces de films - le Mar 26 Avr 2016, 22:00

En 2012,
Yann Sancatorze(http://www.regardfc.com/t207p10-cultures-de-soi-cultures-des-autres-de-catherine-clement-ou-exegese-des-lieux-communs#12005) a écrit: (...) Il faut tout de même s'inquiéter du fait que la majorité des nouvelles inventions de la station n'en sont pas : prenez la Dispute, qui est un sous-Masque et la Plume, étouffé par la personnalité d'Arnaud Laporte, pour lequel on a dû, semble-t-il, trouver un créneau, à défaut de concevoir une émission pour les auditeurs (et non pour un producteur).(...)
À l'écoute du numéro de ce soir consacré au cinéma, le constat est toujours aussi actuel.

Par ailleurs, n'est-ce pas Jean-Luuc qui écrivait dans ce fil que les bandes-annonces n'apportaient rien à l'émission ? Là, je confirme après avoir (volontairement, pour l'expérience) subi la bande-annonce dans son intégralité en anglais-américain du film de Gus van Sant (à la minute 44). En quoi ces dialogues incompréhensibles et ces sons ont une quelconque pertinence dans une émission de radio quand on sait que c'est l'image qui est essentielle dans ce résumé censé promouvoir le film. Arnaud Laporte sans s'en rendre compte dit la chose la plus évidente du monde à la fin de cette interminable séquence et qui condamne le choix de la diffuser, à savoir que cela ressemble à de la publicité durant le Super Bowl (on voit qu'il a des références "sportives"). Parce que les bandes-annonces ne sont jamais autre chose que de la publicité ?

Cinéma : "Nos Souvenirs" de Gus van Sant

Arnaud Laporte : La Dispute     Page 26 sur 28

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