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Arnaud Laporte : La Dispute    Page 28 sur 28

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Arnaud Laporte : La Dispute - le Mar 05 Oct 2010, 22:06

Rappel du premier message :

Cela fait un moment que je me demande lequel des producteurs à tout faire de France Culture réussirait à porter l'estocade à la radio. Goumarre, Baddou, Laporte ? Le tiercé gagnant de la soi-disant ouverture non-élististe de la station.

Samedi dernier, j'ai donc écouté le "Radio libre" d'Arnaud Laporte où il recevait en direct et en public Philippe Katerine. Les annonces de FC nous avaient d'ailleurs mis au parfum. On pouvait réserver sa place en écrivant au service communication de la radio.

Le néant verbeux, vous savez ce que c'est ? Si vous avez des doutes, allez donc écouter ce numéro de "Radio libre", vous en aurez une illustration criante.

D'un côté, Arnaud Laporte qui, de son ton plein de componction, accueille Philippe Katerine dont il dit qu'il l'a déjà reçu. C'est une manie de Laporte, il a reçu tout le monde. Je n'ai jamais compris son besoin d'y insister.

De l'autre côté, Katerine, déjà vu et entendu partout. Katerine n'a rien à dire ou n'est pas du genre à commenter en long, en large et en travers. Enfin, si, il aura dit deux fois qu'il aimait bien faire de la musique et qu'il aurait pu continuer à en faire dans sa chambre.

J'ai enfin compris que c'était lui, l'inventeur de la "musique de chambre".
A moins qu'il ne soit le plus ingénieux inventeur de la musique de "pot de chambre" puisque Katerine, un temps, collectionnait ses merdes. Au sens propre - si j'ose dire.

Enfin, un troisième larron, Thierry Jousse, ami du chanteur, dans le rôle de l'intellectuel commentatif.

Rien des propos échangés lors de cette heure et demi n'a d'importance. Ce ne sont que des impressions, du vent. Ce qui en dit long, c'est la façon dont ce vent a été mis en scène. clown

Allez savoir pourquoi, Laporte a dit qu'il y avait beaucoup d'enfants parmi les spectateurs du studio. Je dis bien "spectateurs" car je crois que les gens étaient venus pour le spectacle Katerine. C'était bien ennuyeux, dès lors, de continuer sur les histoires de caca de Katerine. Pourtant, le caca, ça a toujours du succès.

Ce que je retiens de l'émission, quelques vannes de Katerine, aussitôt relayées par des rires dans le public. Des interprétations pseudo-intellectuelles de Jousse. Celles, idiotes de Laporte, qui a dévidé les pires banalités qui soient : " votre art a à voir avec l'enfance", "alors vos égéries, elles sont nombreuses, vous chantez pour attirer les filles", "et en fait, vous chantez bien alors que comme ça, on dirait pas", "et dire que vous êtes né à Chantonnay, pour un chanteur, c'est quelque-chose","alors, la notoriété, ça fait quoi à vivre ?" ,"la provocation, c'est la défense des timides", "petit, vous montriez vos fesses à votre mère qui n'était pas contente du tout"...

Laporte avait aussi eu l'idée trop géniale de sortir la carte de l'invité surprise, annoncé par le jingle d'une émission de téloche grand-public.

Eh bien, entre les rires du public et ce petit dispositif d'auto-dérision et d'auto-célébration, je me suis dit :"Bingo ! Cette fois, ils l'ont eu la peau de France Cul ! "

Ils étaient contents d'annoncer la venue de Katerine sur les ondes. Et ils ont eu raison de le faire chez Laporte, le beauf bcbg.

FC a rempli sa nouvelle mission : on y est pareil et on y fait pareil qu'ailleurs.

Mais le fin du fin, l'entourloupe très pute, c'est qu'on fait croire que c'est de la culture ! Avec la caution solidaire de Jousse et l'enrobage propre sur soi de Laporte.

J'ai écouté les chansonnettes de Katerine comme tout le monde. J'ai vu ses clips comme tout le monde. Or, ce qui fait l'intérêt (relatif mais certain) de Katerine, c'est que ce n'est pas la nostalgie de l'enfance qui passe dans ses paroles (c'était la version de Laporte, bien convenue et bien niaiseuse), c'est la débilité. Allez écouter Katerine, il y a une jubilation dans la débilité, dans la connerie, dans le n'importe quoi. Dans la merde ! On y revient.
Katerine fait de la merde. Et Laporte a beau dire, il chante, de fait, comme une casserole.

Et puis entre cette merde musicale et la communication faite autour il y a un décalage car si les chansons de Katerine sont merdiques, en revanche, leur "packaging" est super-pro.

Le chanteur Katerine est présenté comme un héros, un "artiste"(dixit Laporte pour avoir le label mauve FC), les sites web sont réfléchis et reprennent les gimmicks branchés : jeux vidéo interactifs, photos branchées-décalées avec les parents, couleurs criardes héritées du pop et recyclées par la pub.

Il y a ce balancement dans l'esthétique Katerine. C'est sans doute là-dedans qu'il faudrait chercher l'origine de sa vogue. Sans oublier le côté dit "provocateur" puisque Katerine joue vaguement sur l'exhibitionnisme, mentionne son attrait pour la crasse et la merde comme dit précédemment. D'ailleurs, j'aurais bien aimé que Katerine en dise plus sur ses obsessions présentes ou passées. Manque de bol, chaque fois qu'il allait raconter, Jousse ou Laporte y allaient de leur discours de fonctionnaires cultureux.

Malhonnêteté culturelle et intellectuelle donc à inviter Katerine sur FC. Exactement : à inviter Katerine et à tenir sur lui le discours Laporto-Joussien.

Katerine présente un certain intérêt comme petit phénomène. On peut en parler. Mais on ne le fait pas. Ce qu'on fait, en revanche, c'est qu'on égalise tout, qu'on nivelle tout.

Laporte veut faire croire que Katerine, c'est de la culture. Or que non ! certes on peut discuter avec intelligence de Katerine mais cela on ne le fait pas. Laporte a plaqué des explications et autres questions interchangeables sur Katerine. Même quand ça risquait de devenir scabreux (toujours les histoires de merde, de crasse), on avait le sentiment qu'il y avait à la fois le côté voyeur mais vite remis dans le droit chemin de "la culture" par une remarque bien lénifiante comme si Laporte se croyait obligé de sortir son vaporisateur air-wick.

J'avoue que je ne comprends pas et que je préfère ne pas comprendre. Quel est le but de FC en faisant ce genre d'émissions ? Essaie-t-on vraiment de faire croire aux gens qu'on leur propose de la culture en boîte en invitant Katerine pour dévider des banalités de bon ton ?

Quelles sont les motivations du public amené à la Maison de la radio à grand renfort d'annonces sur les ondes ? Le goût de la gratuité, le côté badeau, "je m'ennuie le samedi et sais pas quoi faire de mes gosses" ?

Pourquoi faut-il que FC se lamine de la sorte ?

Je prédis un grand succès à ce genre d'émissions. Mais la démagogie est-elle l'avenir de France Culture ? Ou la culture est-elle l'avenir de la démagogie ?  Surprised
* * *

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La question de la langue française est délicate - le Mar 20 Sep 2016, 19:15

Joli (le post qui précède avec l'extrait) ! Belle illustration de la vacuité...

Lucile Commeaux, c'est à son honneur ou peut-être y trouve-t-elle une satisfaction narcissique, publie sa chronique du milieu de La Dispute sur le site de France Culture.

Cela évite de chercher et de faire écouter ce passage entendu en direct : "La délicatesse de la question est bien représentative de la manière dont en général, on envisage la représentation de non blancs dans l’espace public."

La question est "délicate", d'où... "la délicatesse de la question". Cela va de soi et ainsi va la culture de la langue à France Culture.

Pour ce qui concerne le sujet Etre noir sur scène avec ce chapeau qui vous alerte "sur" ce problème : "Régulièrement des artistes et des directeurs de scène alertent sur l'absence de ''personnes issues de la diversité'' sur les plateaux des théâtre [sic] français.", voir l'ensemble du texte (et puis la discussion autour du sujet dans la Dispute).

Bonus :
"je me suis posée cette question" [posé]
"En aval de la question scolaire se pose une question esthétique aussi, dramaturgique qui est peut-être plus intéressante et qui pose des questions sur la manière dont on fait du théâtre" [on recherche un synonyme de "question"]

J'aime aussi la langue de la longue légende de la photo prise à Avignon et dont le crédit revient  à l'Agence France Presse : US actors Janice Akers and Isma'il Ibn Conner perform in the play "Black Battles With Dogs" written by Bernard-Marie Koltes and directed by Arthur Nauzyciel, 07 July 2006 during the Avignon international theater festival, south of France. • Crédits : AFP - AFP

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« Le petit salon » de Lucille Commeaux - le Mar 20 Sep 2016, 23:44

Philaunet(http://www.regardfc.com/t231p260-arnaud-laporte-la-dispute#26953) a écrit:
(...)

Lucile Commeaux, c'est à son honneur ou peut-être y trouve-t-elle une satisfaction narcissique, publie sa chronique du milieu de La Dispute sur le site de France Culture. (...)

Pour ce qui concerne le sujet Etre noir sur scène avec ce chapeau qui vous alerte "sur" ce problème : "Régulièrement des artistes et des directeurs de scène alertent sur l'absence de ''personnes issues de la diversité'' sur les plateaux des théâtre [sic] français.", voir l'ensemble du texte (et puis la discussion autour du sujet dans la Dispute). (...)

Sans aucun doute, Arnaud Laporte (et l'auditeur accessoirement) a perdu au change en embauchant Lucile Commeaux depuis qu'Antoine Guillot fait figure de référence critique cinématographique de la chaîne (émission Plan large en remplacement de Michel Ciment). Les papiers et interventions de la chroniqueuse jusque-là écoutés dénotent une inculture générale et une belle propension au bla-bla (ce qui n'est pas rien pour La dispute).

L'extrait relevé ci-dessus (19 septembre 2016) me rappelle le cas de conscience posé à Lucile Commeaux quand il s'est agi, à l'occasion de la sortie du film Divines de Houda Benyamina, de définir le film de banlieue (06 septembre 2016).

Tenez-vous bien :

Je voudrais parler d’un sujet à la fois extrêmement banal et rôdé dans la critique culturelle, et pourtant j’ai eu beaucoup de difficultés à écrire ce billet, je voudrais parler de ce qu’on appelle les “films de banlieue” et tout ce que ça entraîne est miné: question de la représentation des minorités, de la pauvreté, du déclassement, des “quartiers” comme on dit, etc. Je me lance quand même.

Tout ce que ça entraine est miné... dans la tête de Lucile Commeaux sans doute. Car l'exercice, si l'on s'y colle avec exigence, argumentation et exemples, n'a rien de tendancieux. Il suffit de circonscrire son objet d'étude avec précision. Souvenons-nous de qu'écrivait Eric Terranulla il y a deux jours dans les pages de ce forum :

Sur ces ondes, la lecture idéologique est connue : réduction sociologique permanente, lecture gauchisante des phénomènes économiques, politiques et sociaux. Et même dans le traitement d’une œuvre artistique, on retrouve toujours l’obsession du « d’où ça parle » et du « qu’est-ce que ça dit de notre société », qui signe la provenance universitaire et politique des producteurs, animateurs et critiques. J’ai souvent noté qu’il importait moins à ces gens de proposer un savoir, un discours long et structuré sur un objet, bref de la matière, qu’un débat bavard et inconsistant, un thème sur lequel broder indignation morale et partis pris, soit, à mon sens, et visiblement au vôtre, de l’anti-matière.

C'est excellemment dit (par exemple, de tels états d'âme auraient-ils été exposés par une journaliste issue d'une banlieue quartier de France dite difficile ?)

Continuons l'argumentation de Cécile Commeaux :

ça ne s’entend pas mais je mets mille guillemets au mot “banlieues” parce que c’est déjà en soit une représentation, et lorsque certains critiques en parlent comme d’une réalité avec un brin de condescendance mêlé de bonne conscience, je pense qu’elle se méprend [sic]et que là commence le malentendu. Représenter la banlieue dans un film ce n’est pas représenter une réalité, ce n’est pas nécessairement livrer un discours sur les banlieues. En l’occurrence je pense que ce qui réunit Dheepan, Bande de filles et Divines, c’est que la banlieue est un décor, une sorte de boîte à outils scénaristiques éventuellement, mais certainement pas un milieu sur lequel on tient un propos. On peut le regretter ou pas, on peut quand même rester perplexe devant cette absence totale de discours sur ce qui constitue une gigantesque faille de notre système.

Inquiète du kandiraton (je mets mille guillemets au mot “banlieues”[sic]), Lucile Commeaux réduit carrément la dimension polysémique des lieux choisis par les réalisateurs à l'idée de « décors » en n'hésitant pas à ranger trois films dans le même sac (tous pareils en fait, à quoi bon les distinguer). Elle concède malgré tout qu'une cité, des tours, des barres d'immeubles, des halls, etc. puissent constituer une une sorte de boîte à outils scénaristiques éventuellement. Éventuellement ! Dheepan de Jacques Audiard à la rigueur, mais Bande de filles de Céline Sciamma ne peut souffrir ce genre de pensée empêchée (là commence le malentendu). Et combien d'autres.

Conclusion : Lucile Commeaux sait ce qu'est « la » banlieue, ce qu'il faut en dire, ce qu'il faut en penser. Et bientôt, elle dira aux cinéastes comment la filmer. Pour se donner l'air d'écrire un « édito ».

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PNL partout, culture nulle part - le Mer 21 Sep 2016, 22:15

Romain(http://www.regardfc.com/t231p260-arnaud-laporte-la-dispute#26903) a écrit:A propos de la dernière oeuvre d'un groupe de peura répondant à l'acronyme PNL:

Olivier Lamm (Libé, Chronic'art) :
"... un travail sur la langue, sur la mise en abyme, sur l’esprit d’escalier, sur la … qui est absolument … si vous passez du temps, vous pouvez passer du temps sur certaines phrases, j’vous jure que c’est absolument vertigineux. Ya un travail sur une espèce de jubilation de la langue, qui est …" (...)

Arnaud Laporte (France Culture): "par exemple ?"

Olivier Lamm : "ben j’ai une phrase là … on disait que le groupe était non politique et qu' il parlait dans le vide, et en fait …

L’époque est lourde, aussi lourde que le poids de mes paupières
J’ouvre la porte de l’Audi ou de l’enfer 


Moi, je trouve ça absolument … après il faudrait revenir sur différents détails … sur la manière dont les vers se suivent les uns les autres ...".

[son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-15.09.2016-ITEMA_21076665-0.mp3" debut="08:30" fin="09:27"]
On va donc revenir sur certains détails de PNL partout, Justice nulle part, intitulé de la chronique de LCM (Lucile Commeaux).

Déjà ce chapeau : "Le groupe de rap des Tarterêts sort demain un troisième album dont on parle partout: mais pourquoi tout le monde aime PNL?"

"dont on parle partout"; "tout le monde aime". Ah bon ?

Et la fin (le lecteur masochiste peut lire toute la chronique) : "PNL ne fait probablement pas exprès mais ils collent à la grisaille ambiante.". On passe sur la grammaire. Mais de quelle "grisaille ambiante" est-il question ? Où est la grisaille ?

Mais en passant devant la presse généraliste, je vois où Mme Commeaux trouve ses sources : dans la même revue intellectuelle que lit Alain Finkielkraut, "M le magazine du Monde" (concurrent du Figaro magazine, belles photos, plages, montres, etc).  En effet l'édition abonnés du 16.09.2016 nous apprend que "Des barres HLM aux quartiers branchés, les mystérieux rappeurs du groupe PNL jouissent d’un succès phénoménal" et touchent "un public hétéroclite composé aussi bien de jeunes des quartiers que de la sphère branchée."

Pourquoi France Culture, Le Monde et Télérama (ça vient, patience) s'entichent-ils de PNL ?  "Au printemps 2016, à Nuit Debout, mouvement sans leader ni slogan né dans la foulée de la manifestation contre la loi travail du 31 mars, résonnait un hymne sur la place de la République à Paris : Le Monde ou rien. Un morceau également repris comme revendication dans les nombreux défilés contre le projet de loi."

Télérama, donc a fait un grand dossier PNL qui n'est plus la Programmation Neuro Linguistique, mais Peace N Lovès : PNL, MHD, Vald, Sadek… la nouvelle donne du rap français (soit dit en passant, RFC fait un sacré boulot de promotion de la presse dite culturelle...) avec une citation d'un certain Joey Starr (on a les références qu'on peut à Télérama) et surtout un grand article sur la langue des chansons du groupe : Quand une prof de français examine les paroles de PNL. La "prof", c'est Bettina Ghio, docteure en langue et littérature française.

"Bettina Ghio s'est donc penchée sur le cas PNL, en disséquant quatre clips de la révélation du rap indé, dont le succès se chiffre en millions de vues sur YouTube. Verdict : si les thèmes abordés n'ont rien d'original (trafic de drogues, esprit de clan, misère sociale…), on constate que les lascars du 91 s'affranchissent des codes du rap de cité traditionnel dominé par la trap, la musculation et les palmarès de gangsters. Voix robotiques, tempo au ralenti, couplets introspectifs, images lêchées… Sur un air de fumette, PNL plante le décor d'un rap planant (cloud rap en VO) comme pour adoucir le quotidien. Derrière ces paroles crues, les MCs des Tarterêts racontent leur vie dans les quartiers défavorisés, entre culpabilité du deal et envie d'évasion. Vous ne comprenez rien au langage Peace N Lovès ? Décryptage. ". Pour celui-ci, remonter au lien.

À mon avis, il est fort possible que les lecteurs grammairiens de ce forum se jettent sur Youtube quand ils sauront que les antanaclases, paronomases et métonymies n'ont pas de secret pour le duo. La docte enseignante nous rappelle en effet le savoir de base  du lycéen : "Figures de style  : Antanaclase, reprise d'un même mot avec un sens différent (« J'suis dans ma bulle » / « le shit bulle ») ; paronomase, utiliser deux mots au son proche mais dont le sens est différent (« bulle » et « boule ») ; métonymie, désigner un objet ou une idée par un autre terme que celui qui convient (« sang sur le pull ») ; antithèse (« oh shit ton mal, mon bien »)."

À venir dans le fil "La Musique à France Culture" : Monteverdi.

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''On manque beaucoup d'autre'' (une chroniqueuse) - le Mer 19 Oct 2016, 23:30

Quelques mots du commentaire de Corinne Rondeau de Arts plastiques : "Carte blanche à Tino Sehgal" ont été coupés au montage qui constitue le podcast.  On vous la donne ci-dessous après l'extrait retranscrit partiellement pour votre instruction... :

"Ce lieu est fait pour être ouvert et pas fermé et plus on le cloisonne et moins il parle avec ce qui peut y avoir (...) c'est l'autre, la question de l'autre [prononcer /lotre/] (...) Donc ça veut dire qu'il y a quelque chose d'un enjeu dans l'espace et de ce qui s'y fait qui vous fait être à l'expérience de là [de l'art ?], c'est-à-dire, on voit et on ne voit pas, on peut rater et être absolument là (...) retrouver l'autre [lottre]et je crois qu'on manque beaucoup d'autre [dottre]."

La fin de la phrase du direct se concluait sur cette formule dite en riant qui n'a pas passé la sélection pour l'écoute à vie : "on a besoin d'autre d'autre". Dommage, cela méritait de figurer dans une anthologie.  

Pour ceux qui ont envie de souffrir ou de rire (jaune) : [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-19.10.2016-ITEMA_21108923-1.mp3" debut="03:31" fin="11:18"]

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