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La Dispute (par Arnaud Laporte)    Page 29 sur 29

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281
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Braillarde - le Mar 16 Jan 2018, 17:02

Pourquoi faut-il qu'elle gueule ? [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-15.01.2018-ITEMA_21556194-0.mp3" debut="18:56" fin="20:53"]

La Dispute par Arnaud Laporte le 15 janvier 2018

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Brève la Braillarde 


Invité

282
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Corinne Rondeau à la turque - le Mar 16 Jan 2018, 18:41

Comme une fable de La Fontaine :

La voix de son maître          

Maître Nicolas Demorand à son micro perché
Demanda Corinne Rondeau en mariage.
La belle Corinne par l'idée alléchée lui tint à peu près ce langage
"Hé Monsieur Demorand que vous me semblez beau
Si votre organe se rapporte à votre belle voie
vous êtes étalon pour me faire un enfant."
à ces mots Nicolas ne se sentit  plus de joie
et succomba à la tentation.
L'affaire fut faite et l'enfant aussi.

Le bambin parlant à Monsieur Beethoven
homme d'un certain âge, ce dernier lui demanda
de vouloir bien  moins fort s'exprimer.

Moralité  : il n'est pas pire sourd que celui qui ne veut point entendre

https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=video&cd=1&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwiEr77q_9zYAhUCU1AKHZvOBrQQtwIIJzAA&url=https%3A%2F%2Fwww.centrepompidou.fr%2Fid%2Fc8EBrdB%2FrXb8dEq%2Ffr&usg=AOvVaw3NNixOV6-WdYJdMCVe1uoq

à la vingtième minute  il est conseillé à la personne de droite sur l'image d'utiliser les wc "à la turque".
(les québécois disent" toilettes avec des pédales de gaz" en référence aux anciennes pédales d'accélérateur - mettre les gaz-sur les camions)

283
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Re: La Dispute (par Arnaud Laporte) - le Mar 16 Jan 2018, 20:32

Fontaine, alias Brève la Braillarde(http://www.regardfc.com/t231p280-arnaud-laporte-la-dispute#29869) a écrit:Comme une fable de La Fontaine :

La voix de son maître          

Maître Nicolas Demorand à son micro perché
(...)
Pourquoi Demorand ? Arnaud Laporte est à la Dispute et Marc Voinchet dans ce débat que vous signalez
https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=video&cd=1&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwiEr77q_9zYAhUCU1AKHZvOBrQQtwIIJzAA&url=https%3A%2F%2Fwww.centrepompidou.fr%2Fid%2Fc8EBrdB%2FrXb8dEq%2Ffr&usg=AOvVaw3NNixOV6-WdYJdMCVe1uoq

à la vingtième minute  il est conseillé à la personne de droite sur l'image d'utiliser les wc "à la turque".
(les québécois disent" toilettes avec des pédales de gaz" en référence aux anciennes pédales d'accélérateur - mettre les gaz-sur les camions)
Impressionnant, en effet ! Parfois des images valent le déplacement, c'est le cas de la séquence de 20' à 23'10 où Corinne Rondeau grimace et met deux fois ostensiblement et longuement un doigt dans sa bouche pour se curer les dents, notamment à partir de 22'.

Merci pour cette séquence "éclairante"... Discussion autour des Trois Petis Cochons d'Albert Serra 4 mai 2013, à 17h30 Petite salle - Centre Pompidou, Paris - Animée par Marc Voinchet, avec Albert Serra et Philippe Azoury, Emmanuel Burdeau, Christian Delage, Philippe Parreno (sous réserve), Corinne Rondeau.



Dernière édition par Philaunet le Mer 17 Jan 2018, 07:10, édité 3 fois

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Alla Breve 


Invité

284
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explication de texte - le Mar 16 Jan 2018, 21:17

Maître Demorand exerce sur Inter au demeurant,
mais ... mais il possède la voix tonitruante dont
j'avais besoin pour accomplir ma "fabliotte ".


et pour conclure...

https://youtu.be/Jqmndwj6Kkg

https://youtu.be/cyAeprEex0M

285
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Florence Colombani, critique de cinéma - le Ven 09 Mar 2018, 17:59

Effet domino :
Philaunet(http://www.regardfc.com/t849p30-vu-sur-le-site-franceculture-fr#30300) a écrit:
Jean-Luuc(http://www.regardfc.com/t849p30-vu-sur-le-site-franceculture-fr#30242) a écrit: (...) Quelqu’un a t-il par exemple entendu parler de la nuit spéciale Chantal Akerman diffusée le 11 février 2018 ? Non, au lieu de cela, une semaine passée à : Ecrire l'amour, dans la série documentaire (19 au 22 février 2018) elle-même précédée d'une autre consacrée au : Sexe comme objet (12-15 février 2018).
Les Nuits spéciales ou Nuits rêvées de personnalités qui choisissent des archives radiophoniques sont souvent très intéressantes. Celle de Chantal Akerman contenait Proust à l'écran : "La Captive" de Chantal Akerman 11/02/2018 avec cette introduction :  En 2009, France Culture proposait une série, en cinq volets, consacrée aux adaptations cinématographiques de "La Recherche" de Marcel Proust. Dans le troisième, Florence Colombani s'intéressait à "La Captive" de Chantal Akerman d'après "La Prisonnière". Florence Colombani est toujours présente à France Culture, notamment parmi les critiques de La Dispute. Sa prestation de 2009 est loin d'être convaincante. (...)
Il se trouve que Florence Colombani était critique à La Dispute par Arnaud Laporte, le 26/01/2018 pour le numéro cinéma avec plusieurs films qui plongent dans l'histoire de la Seconde Guerre Mondiale : "La douleur"* d'Emmanuel Finkiel  (...).

C'est elle qui a très clairement, parmi les quatre intervenants, la plus pénétrante critique et que l'on écoute avec le plus d'intérêt. Guillot n'en finit pas de euheuhter ; Commeaux a un français de 300 mots et Laporte est insupportable de vanité.

Florence Colombani : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-26.01.2018-ITEMA_21568007-0.mp3" debut="26:36" fin="28:39"]

Un "commentaire facebook" lu par un assistant : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-26.01.2018-ITEMA_21568007-0.mp3" debut="32:58" fin="33:53"]

Florence Colombani arrêtée par Arnaud Laporte qui n'aime pas son analyse : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-26.01.2018-ITEMA_21568007-0.mp3" debut="35:55" fin="37:00"]

Au final, on ne peut que regretter ce format de conversation diluée à l'extrême. Si France Culture était économe du temps des auditeurs et de l'argent du budget de Radio France, elle confierait une recension structurée de 5 minutes à la seule Florence Colombani. Ce format existe sur d'autres radios culturelles étrangères. France Culture pourrait s'en inspirer.

*La douleur, Emmanuel Finkiel (sortie le 24 janvier)
Synopsis : Juin 1944, la France est toujours sous l’Occupation allemande. L’écrivain Robert Antelme, figure majeure de la Résistance, est arrêté et déporté. Sa jeune épouse Marguerite, écrivain et résistante, est tiraillée par l'angoisse de ne pas avoir de ses nouvelles et sa liaison secrète avec son camarade Dyonis. Elle rencontre un agent français de la Gestapo, Rabier, et, prête à tout pour retrouver son mari, se met à l’épreuve d’une relation ambiguë avec cet homme trouble, seul à pouvoir l’aider. La fin de la guerre et le retour des camps annoncent à Marguerite le début d’une insoutenable attente, une agonie lente et silencieuse au milieu du chaos de la Libération de Paris.

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286
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Adaptation du ''Procès'' de Kafka par Krystian Lupa - le Mer 26 Sep 2018, 21:42

Cela faisait plusieurs mois que personne n'avait abondé ce fil. Il doit y avoir des raisons à cela, comme par exemple ne pas habiter à Paris ou à proximité où se donnent la plupart des spectacles mentionnés dans les numéros consacrés au "Spectacle vivant".

L'occasion de revenir dans ce fil est le petit coucou qu'Arnaud Laporte a fait sur le compte Twitter de Regards sur France Culture. Un coucou teinté de quelque amertume, il faut le signaler.

Le numéro de la La Dispute du 24 09 2018, portait entre autres sur "Le Procès" dans une mise en scène de Krystian Lupa.

On se réjouit dès le début d'entendre une langue étrangère durant presque deux minutes : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-24.09.2018-ITEMA_21822283-0.mp3" debut="01:44" fin="03:36"]

On suppose que ne pas l'identifier fait partie de l'intention de l'émission consistant à donner à deviner cette langue à l'auditeur par des indices. Ce n'est qu'un quart d'heure plus tard que l'on apprend que le metteur en scène polonais fait entendre sa voix dans la représentation de cinq heures (d'où l'on doit déduire la langue entendue). On note quand même qu'il n'y a pas qu'une voix dans l'extrait et que l'on peut se demander (bêtement ?) qui parle, ce qui est dit et à quel moment de la pièce, si l'on ne maîtrise pas le polonais. Sans doute le conducteur d'entretien et les trois invités le savent-ils parfaitement, mais ils préfèrent ne pas nous le dire. On doit deviner, c'est pédagogique.

Encore un extrait, cette fois-ci qu'un certain contributeur risque de ne pas apprécier
Lvstvcrv(http://www.regardfc.com/t452p270-la-fiction-a-france-culture#31351) a écrit: (...) le texte serait "on ne peut plus actuel". C'est une maladie des adaptations modernes : ce matin encore France Musique vantait une mise en scène "très actuelle" de la Traviata (par ailleurs très bien interprétée vocalement, d'après l'échantillon diffusé). (...)  Il n'y a pas de sentiments éternels ou universels. (...) Tout écraser par un universalisme ou éternalisme prétendus nous prive de cet enrichissement humain (...)
[son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-24.09.2018-ITEMA_21822283-0.mp3" debut="05:33" fin="06:34"]

Et puis deux opinions, légèrement contradictoires, une pièce pas si politique que ça, mais quand même "la montée du fascisme" à l'est...     [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-24.09.2018-ITEMA_21822283-0.mp3" debut="07:31" fin="08:02"]

et     [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-24.09.2018-ITEMA_21822283-0.mp3" debut="10:11" fin="10:56"]

Enfin, questionnement : désespérée ou non la vision de Lupa ?    [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-24.09.2018-ITEMA_21822283-0.mp3" debut="18:07" fin="19:04"]

Vingt minutes pas inintéressantes, mais il eût fallu se mettre à la place de l'auditeur profane en faisant par exemple un résumé du roman (tout le monde ne l'a pas lu), charge qui revient habituellement au présentateur, puis parler de la scénographie (on n'en a aucune idée), du jeu des acteurs. La séquence s'est intéressée aux idées de Krystian Lupa et aux impressions des critiques (voir les points de vue des critiques retranscrits sur la page) et non à la représentation théâtrale. Si quelqu'un a une idée du dispositif scénique après ces 20 minutes d'échanges, qu'il lève la main. Un seul élément de mise en scène est donné (par Arnaud Laporte, voir la retranscription de son intervention) sur "la superposition des voix sur le plateau", c'est très peu. Comme auditeur, je souhaiterais plus d'informations sur la pièce que de ressenti des invités.

Descritptif : Présentation officielle : En Pologne, où le pouvoir conservateur en place entraîne le pays dans des voies de plus en plus kafkaïennes, le metteur en scène Krystian Lupa, familier des auteurs de langue allemande, aborde pour la première fois l’œuvre de Franz Kafka. Avec sa patte inimitable, il adapte Le Procès.

Familier des auteurs de langue allemande, dramaturges ou romanciers, et en particulier de Thomas Bernhard – comme on a pu en juger au Festival d’Automne il y a deux ans avec trois productions –, Krystian Lupa n’avait jamais abordé Franz Kafka. C’est désormais chose faite. Il avait adapté Le Procès pour la troupe du Théâtre Polski de Wroclaw, et commencé les répétitions au printemps 2015. Tout s’était brutalement arrêté à la suite de la nomination d’un nouveau directeur plus docile avec le pouvoir ultra-conservateur de Varsovie, tenu par le parti « Droit et justice » prônant une vision nationaliste du théâtre. Protestation, grève, émoi international. Avec l’aide et le soutien de plusieurs théâtres de Varsovie et de l’étranger, Krystian Lupa a pu remettre son spectacle en chantier. Sa version du Procès porte les stigmates de cette histoire. Le Procès est une œuvre inachevée. Krystian Lupa s’en accommode et y invite Félicia, la fiancée de Franz Kafka, ainsi que son ami Max Brod, celui à qui Kafka avait demandé de brûler ses écrits après sa mort. Son ami décédé, Max Brod, ne brûla rien. C’est ainsi que l’on peut lire Le Procès et voir aujourd’hui Krystian Lupa s’en emparer dans son pays devenu kafkaïen. (...)

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287
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''J'ai pas été bouleversé par le spectacle'' - le Ven 28 Sep 2018, 16:31

Suite du billet ci-dessus, post 286 à propos de La Dispute du 24 09 2018.

Avant de passer au second sujet, revenons au premier pour un petit mot : à aucun moment il n'est fait mention de l'humour de Kafka, présent ou absent dans cette mise en scène. La relecture du roman met pourtant en lumière cet aspect dès les premières pages. Comme l'a écrit maintes fois Yann Sancatorze cette radio souffre d'un terrible esprit de sérieux, ce qui n'empêche pas les ricanements et les éclats de rire en boîte.

****************

Arnaux Laporte présente le second sujet : "Une maison de poupée" jusqu'au 6 octobre au Monfort. Je ne connais pas le Montfort, pas plus que la Colline du 3e sujet. Ce doit être dans une ville que Laporte connaît bien, mais il ne l'indique pas aux auditeurs.

Le traitement du deuxième sujet est laborieux, vraiment. Mais pas pire que le 3e qui reçoit le pompon (plus tard).

Un gros quart d'heure pour faire comprendre que le spectacle est quasiment nul tout en disant qu'il est formidable (précédé une fois de "à peu près", il y a donc des acteurs "à peu près formidables"...) Extrait (à sauter si vous ne supportez pas les bégaiements) [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-24.09.2018-ITEMA_21822283-0.mp3" debut="25:45" fin="28:08"]

Comment exprimer des réserves puis "se dédire" très laborieusement ("une pièce actuelle et politique") [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-24.09.2018-ITEMA_21822283-0.mp3" debut="31:43" fin="34:02"]

"Plutôt intéressant" (à sauter, si vous n'aimez pas entendre tout le monde parler ensemble) [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-24.09.2018-ITEMA_21822283-0.mp3" debut="34:56" fin="37:30"]

Une deuxième partie toute en circonlocutions, donc. Ils ont une heure, pourquoi se priver ? Pendant ce temps-là, Carbone 14 et Personnage en personne ont moins de 30 minutes chaque semaine.

À noter qu'Arnaud Laporte est le seul des quatre présents qui ne bafouille pas, qui ne "voilàte" pas, qui ne bégaie pas, qui finit une phrase commencée. Hélas, il intervient peu...  

Descriptif :

Présentation officielle : Cette adaptation du chef-d’oeuvre d’Henrik Ibsen plonge les personnages dans le bain révélateur de l’inégalité des sexes et du désir amoureux constamment remis en cause par les dérives conservatrices d’une société asphyxiante.

Délaissant la version originale d’une pièce où les personnages de Nora et de son mari Torvald incarnaient deux conceptions morales du XIXè siècle, Lorraine de Sagazan a réécrit les rôles afin de questionner notre société à travers un couple du XXIè siècle. Nora est juriste dans une grande banque d’affaires tandis que Torvald licencié depuis peu s’occupe de leurs enfants et tente de composer des chansons sans véritable ambition. Un couple moderne, indépendant et heureux qui, très vite, va se heurter aux carcans culturels, menaçant leur identité et leur liberté.

Aujourd’hui où en sommes-nous des rapports sociaux de sexe ? Et du pouvoir au sein du couple ?

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288
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Le bégaiement comme mode d'expression - le Dim 30 Sep 2018, 19:32

Après les billets 286 et 287, un dernier post sur l'émission du 24 septembre avec la 3e séquence, la plus mauvaise des trois et c'est peu dire. Le retour à La Dispute pour un instant a été intéressant, puisque l'émission incite (à l'insu des critiques) à lire ou relire Kafka et Ibsen. Elle a aussi permis de voir combien cette radio a un caractère local (sphère parisienne) et combien les jeunes invités ignorent l'art de la critique et de la langue claire et construite.

Troisième pièce : "Révélation" (Red in blue trilogie) jusqu'au 20 octobre au Théâtre Nationale [sic] de la Colline De : Léonora Miano Mise en scène : Satoshi Miyagi

Pour comprendre de quoi traite la pièce, se reporter au descriptif ci-dessous ? Ou écouter ceci ? (attention bégaiements) [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-24.09.2018-ITEMA_21822283-0.mp3" debut="43:39" fin="45:06"]

Le pompon avec "le jeu". Une station de grande maturité, on vous dit :
[son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-24.09.2018-ITEMA_21822283-0.mp3" debut="54:30" fin="55:12"]

"Voilà" (un mot très apprécié dans cette émission); On laisse tranquille Arnaud Laporte l'acrimonieux sur Twitter pour aller à la rencontre d'autres séquences radiophoniques réellement nourrissantes.

*"Présentation officielle : « Pour en revenir à ce commerce, nos fournisseurs élevaient des individus dans le seul but de les échanger contre des denrées. Ils produisaient des captifs comme d’autres faisaient pousser des légumes. Au sein de leur communauté, ces gens étaient identifiables par des noms précis, qui les désignaient comme inférieurs de génération en génération. Avant l’arrivée des étrangers venus par les eaux, nous en faisions déjà nos serviteurs. » Léonora Miano  _"_Révélation Red in blue trilogie" se déroule dans un espace mythologique. Inyi, figure de la divinité créatrice de l’Univers, doit faire face à une situation inédite : une grève. Les nouveau-nés refusent d’avoir une âme incarnée en leur corps, ce qui est contraire aux lois de l’Univers, tant que les Ombres des âmes damnées n’auront pas rendu compte de leurs méfaits. L’espace mythologique de "Révélation" qu’explore Léonora Miano n’écrit jamais son nom, mais la multiplicité de notre monde. De la même façon, elle reste dans le domaine de la fiction, car elle la sait plus forte que la dénonciation. Mais, pour autant, elle ne triche pas avec son sujet, en confrontant un continent à la réalité des crimes qui y ont été perpétrés.  À l’écart des pièges de l’inconscient collectif des Occidentaux, le rapport fluide et apaisé qu’entretiennent les Japonais dans le dialogue entre la vie et la mort permet cette rencontre entre l’œuvre de Léonora Miano et le geste créatif de Satoshi Miyagi. Accompagné de la troupe du Shizuoka Performing Arts Center, il mettra en scène et en voix, en corps et en musique, cette œuvre extraite de la "Red in Blue Trilogie".  De : Léonora Miano Mise en scène : Satoshi Miyagi"

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289
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Finir ses phrases, ne pas bégayer, avoir les références, ne pas castagner, etc. - le Ven 12 Oct 2018, 13:05

Le style Laporte à la lecture de ce forum : "La nausée devant ce torrent de boue (pour ne pas écrire autre chose)".

Le 26 septembre à quelques heures de son émission en direct (cela a du sens pour comprendre le ton de Laporte dans ladite émission) Arnaud Laporte échange avec le compte Twitter de RFC suite à un tweet du forum. On apprécie le ton de la réaction : "vos jugements péremptoires et diffamatoires ne sont jamais a minima fondés (dans ce que j'ai lu) . Juste de la haine et du fiel déversés. On attendrait mieux d'auditeurs de @franceculture".

Quel dommage, M. Laporte ! J'allais dire que dans vos émissions, il n'y avait que vous qui aviez quelque épaisseur radiophonique et un savoir-faire dont sont dénués tous les autres critiques invités (spectacle vivant et arts plastiques). Ainsi dans l'émission suivant cet échange houleux, vous avez modéré la discussion, rappelant à tous de finir leurs phrases, de ne pas cultiver l'esprit de "castagne" (ce reproche a dû vous plaire dans le fil La Dispute), de décrire précisément les œuvres. Mais voilà, quand on se croit sorti de la cuisse de Jupiter, à l'instar d'Adèle Van Reeth, on s'autorise, sous le statut d'employé du service public, à invectiver les auditeurs attentifs.

Ah, les jugements ne seraient pas fondés ? Les pastilles sonores ont dû vous échapper, M. Laporte.

Aussi, j'ai le plaisir de vous offrir quelques passages de l'émission du 26 09 à la réécoute pour juger de la qualité des interventions de La Dispute, Arts plastiques.

Avertissement : ce billet venant en fin de page de 11 billets, lesquels contiennent déjà des pastilles, celles du présent billet peuvent mettre du temps à se télécharger.

Corinne Rondeau, ses bégaiements et ses "voilà" : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-26.09.2018-ITEMA_21825245-0.mp3" debut="02:08" fin="04:01"]
Voilà.

De la, de la, deladeladela, de la (toujours CR), très agréable à écouter...[son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-26.09.2018-ITEMA_21825245-0.mp3" debut="11:51" fin="12:25"]

"Éloge de la lenteur" dans une émission où le stress est permanent... [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-26.09.2018-ITEMA_21825245-0.mp3" debut="20:37" fin="21:21"]

Arnaud Laporte, direct, à raison, avec CR : "Vous finirez la phrase la prochaine fois" : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-26.09.2018-ITEMA_21825245-0.mp3" debut="22:16" fin="22:44"]

La patate et un blanc, et une perle sonore [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-26.09.2018-ITEMA_21825245-0.mp3" debut="27:22" fin="27:45"]
"Merci". "Je vous en prie". [De la grande radio culturelle...]

Arnaud Laporte rappelle son invité à l'ordre (pourrait se faire hors micro lors de la préparation, si celle-ci existe) : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-26.09.2018-ITEMA_21825245-0.mp3" debut="37:57" fin="38:26"]
De l'improvisation, mais de toute façon, comme l'émission est là comme bruit de fond, ce n'est pas très grave.

"Humour" [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-26.09.2018-ITEMA_21825245-0.mp3" debut="41:11" fin="42:02"]

"Je vais vous castagner en sortant de l'émission, Lucille" + toux gênée [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-26.09.2018-ITEMA_21825245-0.mp3" debut="48:53" fin="49:31"]

"Bon bref, de toute façon, y a castagne en sortant" [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11981-26.09.2018-ITEMA_21825245-0.mp3" debut="53:41" fin="54:11"]

Comme tout ceci est fort drôle...

À France Culture, on n'aime pas l'écoute "à la loupe" des émissions, c'est compréhensible...

Je passe le relais, j'ai eu ma dose pour cinq ans.

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290
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Hors sujet avec recommandation - le Sam 03 Nov 2018, 01:39

Je ne sais pas si ma contribution est à sa place ici, peut-être aurais-je dû la placer dans le fil dédié aux radios francophones.
J'écoutais autrefois le volet littéraire du vendredi avant de jeter l'éponge, exaspéré par les nombreux travers exposés dans ce fil. En écoutant Eric Chevillard dans Caractères (sur RTS) je n'ai pas pu m'empêcher de penser à La Dispute et au contraste saisissant qui sépare ces émissions, en matière de ton notamment. En particulier, le propos de ce numéro de Caractères: les critiques d'Eric Chevillard. On apprécie ou non le personnage mais ce je ne sais quoi d'élégant, de posé, de chirurgical qui émanait de ses propos m'a mis du baume au coeur. Enfin des échanges constructifs, argumentés, où ce qui se conçoit bien s'énonce clairement, sans hésitations, gloussements ou prise de bec, entre adultes. Il était question de "Feuilleton", un condensé de critiques littéraire paru dans le Monde des livres entre 2011 et 2017. De l'air frais. De l'espoir. Sans juger le fond j'applaudis en tous cas la forme (radiophonique). Du condensė, du contenu. Pour un peu j'en aurais oublié le goût. Merci Rts.

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Re: La Dispute (par Arnaud Laporte) -

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