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La Fabrique de l'Histoire    Page 16 sur 16

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La Fabrique de l'Histoire - le Lun 31 Aoû 2009, 10:45

Rappel du premier message :

C'est la rentrée 2009, chacun connait les marottes d'Emmanuel Laurentin. Il y aurait à espérer qu'il choisisse d'ouvrir un peu les thématiques de ses émissions, et de tourner la page de ses infinis ressassements (conflits et mouvements sociaux du 20è, redits, redits et redits). Mais détrompez-vous, le premier numéro de cette année est un anniversaire auto-célébrant (10è année de diffusion). Alors quoi de mieux pour fêter cela qu'un bon vieux ressassement? Voici le sujet du jour :

La Fabrique de l'histoire a dix ans 1/4 : la guerre, ses témoins et victimes
Après les vacances, la Fabrique vous retrouve avec bonheur et revient pour cette rentrée sur sa propre histoire commencée il y a tout juste dix ans.

Dix ans d'émission donc, dix ans d'archives en quatre temps avec un retour sur les grandes thématiques historiques qui ont parcouru nos documentaires, débats, et discussions.

Bref, retour aujourd'hui sur la question des archives de la guerre et ses témoins, la question du statut des victimes, commentées par nos deux invités Annette Wieviorka et Stéphane Audouin-Rouzeau.

Qui parle des grandes guerres du XXe siècle ? Y-a-t-il conflit entre historiens et témoins quand il s'agit de les analyser ? Témoignages et littérature tendent-ils à prédominer dans le cas de tragédies comme le goulag ou la déportation ?

Entre histoire globale et récits personnels, nos deux invités expliquent comment l'histoire tend à devenir locale, individuelle, à s'uniformiser parfois, et comment l'accent tend souvent à se porter sur la part la plus "émouvante" de ces mémoires.

On va souffrir pour cette année 2009. Après les centaines de messages envoyés à la Farbrique réclamant un peu d'originalité dans le choix des sujets, cette ouverture d'année est un véritable bras d'honneur pour les auditeurs.
* * *

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S'il y a déjà 120 000 ans... - le Ven 09 Sep 2016, 22:26

Une semaine consacrée à L'Histoire des migrants qui se termine sur cette citation dans le quatrième volet :  "L’histoire de l’humanité et en particulier de l’Europe est une histoire de migrations et métissages tout au long du Pléistocène supérieur et de l’Holocène. Eva-Maria Geigl" [Pléistocène : voir Quaternaire ; Holocène : Deuxième époque du quaternaire. A commencé à -10 000 ans av. J-C, et continue toujours. " Source Futura Planète]

Ou comment France Culture détourne la parole scientifique pour faire passer son message quotidien...

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Il fallait y penser - le Lun 12 Sep 2016, 21:28

Après l'impasse totale faire sur les "Journées du patrimoine" l'année dernière par France Culture, La Fabrique de l'histoire propose une semaine intitulée "Les politiques patrimoniales". Le premier numéro présente le sujet ainsi :"Suite à la destruction des mausolées de Tombouctou et au procès pour crime contre l'humanité, nous reviendrons sur l'histoire du patrimoine."

Mais ce qui retient tout autant l'attention, c'est cette question "Mais puisqu'il y a patrimoine, pourquoi n'y aurait-il pas de matrimoine ? Edith Vallée vient nous parler des 2 deuxièmes [?] journées du matrimoine, parallèles aux journées du patrimoine qui se tiennent en fin de semaine. Elle a conçu à cette occasion plusieurs parcours."

Le programme d'Edith Vallée,  Conceptrice des parcours des Journées du matrimoine pour HF Ile de France, en partenariat avec les éditions des femmes et Aware*, est précisé dans un lien.

Je conseille  la description de la Conférence performée par Marie Cantos au MAC/Val. Ça vaut son pesant de cacahuètes.

* Je connaissais les réunions Tupperware, mais pas Aware...

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Le réquisitoire du parquet - le Dim 18 Sep 2016, 21:55

Karine Le Bail de France Musique (Les Greniers de la mémoire ; À pleine voix et maintenant Un air d'histoire) était l'invitée d'Emmanuel Laurentin le 20 juin 2016 pour le livre tiré de sa thèse "La musique au pas, être musicien sous l’occupation".

Karine Le Bail n'est pas tombée de la dernière pluie, son CV en témoigne. Aussi se tire-t-elle bien d'affaire face à Emmanuel Laurentin qui a endossé la robe du procureur et Victor Macé de Lépinay, celle du substitut. Le premier présente en effet les musiciens français en deux camps (grande maladie de France Culture : il y a partout deux camps, bien "clivés", au besoin on les invente) : les collaborateurs et les résistants. La musicologue et historienne glisse une fois qu'il ne faut pas se faire le juge des vertus et une seconde fois que certaines catégories sont inopérantes (Vichyste/résistant).  Elle donne néanmoins des gages à France Culture en faisant un lien avec la destitution de nationalité d'un musicien franco-belge par la collaboration et "l'actualité" (comme si l'on pouvait rapprocher une mesure d'un système totalitaire à l'encontre de personnes n'ayant rien à se reprocher et une loi d'un pays démocratique visant des terroristes reconnus...) et en annonçant un article sur l'épuration féminine dans une perspective "genrée".

Tout cela ne doit pas nous empêcher d'écouter cette émission, chaque apparition de Karine le Bail à la radio valant le déplacement.

J'allais oublier : voyez l'opportun placement de l'étiquette sonore de l'émission sur l'introduction d'une chanson de Poulenc. C'est là où l'on voit que la culture et l'art sont de purs prétextes pour les blablateurs : [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10076-20.06.2016-ITEMA_21014014-1.mp3" debut="33:05" fin="35:04"]

"C'est, euh, alors, voilà".  Élégante reprise de la parole par un professionnel du micro...

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Re: La Fabrique de l'Histoire - le Lun 19 Sep 2016, 17:14

La Fabrique de l'Histoire (le /H/ majuscule est dans son nom) ratisse large cette semaine : "Comment l'histoire environnementale transforme l'histoire de certaines parties du monde?" avec ce sous-titre "Cette semaine la Fabrique est consacrée aux politiques environnementales et leur histoire". La Fabrique de l'Histoire du 19 09 2016

Pas sûr qu'un tel programme soit en mesure d'attirer les amateurs d'histoire, mais on ne sait jamais.

Franc Jus 

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le sang des bêtes - le Mer 21 Sep 2016, 11:49

Mardi 20 sept 2016 : fabrique de l'histoire -stop- sujet intéressant -stop-"Cacher le sang des bêtes : de la tuerie à l'abattoir" -stop-très très bien ficelé -stop -
pouvez- vous me donner des infos sur une certaine Hèlène Hoffer ou Hoffert lectrice de l'émission -stop- excellente cette Hélène -stop-
maison ronde Paris -stop-  un abattoir de la culture en général - stop-le boudin sera bon -stop- point final -stop-

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Re: La Fabrique de l'Histoire - le Mer 21 Sep 2016, 12:01

Philaunet(http://www.regardfc.com/t23p150-la-fabrique-de-l-histoire#26937) a écrit:Pas sûr qu'un tel programme soit en mesure d'attirer les amateurs d'histoire, mais on ne sait jamais.
Franc Jus a écrit:Mardi 20 sept 2016 : fabrique de l'histoire -stop- sujet intéressant -stop-"Cacher le sang des bêtes : de la tuerie à l'abattoir" -stop-très très bien ficelé -stop -
pouvez- vous me donner des infos sur une certaine Hèlène Hoffer ou Hoffert lectrice de l'émission -stop- excellente cette Hélène -stop-
maison ronde Paris -stop-  un abattoir de la culture en général - stop-le boudin sera bon -stop- point final -stop-
Qui aurait cru que ce thème allait accoucher de deux bons numéros consécutifs ?
Celui d'aujourd'hui sur la perception de la nature dans la Rome antique était aussi très audible!

Pourtant il y a toujours ce travers de la Fabrique qui consiste à vouloir à tout prix se figurer les représentations (mot-clé sur France Culture) d'une époque, à vouloir voir à toute force ce qu'on voyait avec les yeux d'alors, plutôt que de dépeindre des faits. La tentative est louable mais ce projet prend toute la place, il serait bon de ne pas avoir peur de raconter aussi l'histoire en elle-même, quitte à choisir un angle et lâcher cette folle prétention à l'objectivité.

Enfin pas de fine bouche après le boudin, on écoutait la nature des romains avec plaisir.

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Re: La Fabrique de l'Histoire - le Jeu 20 Oct 2016, 08:30

"Spectaculaire Second Empire", la grande exposition de rentrée du musée d'Orsay, présentée par Anaïs Kien et Françoise Camar. Je ne sais pas laquelle s'exprime puisque nous n'avons pas droit à des présentations détaillées. C'est le ton  typique de la FDH, la journaliste sûre d'elle, organise la parole, coupe, commente, recoupe sans écouter vraiment ce que ses interlocuteurs, trois commissaires d'exposition, lui disent. Le vocabulaire est réduit ou étrange. Parlant des deux portraits de l'empereur et de l'impératrice par Winterhalter, la journaliste parle de "ces portraits de régnants"??? Le commissaire décrit les deux tableaux, l'un représente l'empereur et derrière lui on devine le Louvre et les Tuileries, sièges du pouvoir. Derrière celui de l'impératrice, Saint-Cloud et ses jardins. La journaliste "Oui, la femme est réduite à son cadre et à ses fonctions domestiques". Faut-il expliquer à cette dame que l'impératrice ne détient en rien le pouvoir et qu'elle ne peut en avoir les attributs sur un portrait officiel. En conclusion, la journaliste parle de "cette modeste exposition", qui annihile le travail de deux ou trois ans des trois commissaires, mais elle s'en moque et nous ne saurons pas, à moins d'aller à Orsay, si c'est une exposition importante (emplacement, chiffres, nombre d'œuvres présentées, etc,) ou une petite expo-dossier dans un recoin de l'ancienne gare. Le ton général reste celui du mépris pour le Second empire, malgré les interventions intéressantes des commissaires, mais pour FC, le Second empire reste un machin bourgeois, une dictature, le fric, la spéculation, le mauvais goût, les petites femmes, Offenbach. Bref, cinquante ans de retard.

Anton Aetolyce 

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Leçon de vocabulaire - le Jeu 20 Oct 2016, 11:27

munstead(http://www.regardfc.com/t23p150-la-fabrique-de-l-histoire#27256) a écrit:"Spectaculaire Second Empire", la grande exposition de rentrée du musée d'Orsay, présentée par Anaïs Kien et Françoise Camar. Je ne sais pas laquelle s'exprime puisque nous n'avons pas droit à des présentations détaillées. C'est le ton  typique de la FDH, la journaliste sûre d'elle, organise la parole, coupe, commente, recoupe sans écouter vraiment ce que ses interlocuteurs, trois commissaires d'exposition, lui disent. Le vocabulaire est réduit ou étrange. Parlant des deux portraits de l'empereur et de l'impératrice par Winterhalter, la journaliste parle de "ces portraits de régnants"??? Le commissaire décrit les deux tableaux, l'un représente l'empereur et derrière lui on devine le Louvre et les Tuileries, sièges du pouvoir. Derrière celui de l'impératrice, Saint-Cloud et ses jardins. La journaliste "Oui, la femme est réduite à son cadre et à ses fonctions domestiques". Faut-il expliquer à cette dame que l'impératrice ne détient en rien le pouvoir et qu'elle ne peut en avoir les attributs sur un portrait officiel. En conclusion, la journaliste parle de "cette modeste exposition", qui annihile le travail de deux ou trois ans des trois commissaires, mais elle s'en moque et nous ne saurons pas, à moins d'aller à Orsay, si c'est une exposition importante (emplacement, chiffres, nombre d'œuvres présentées, etc,) ou une petite expo-dossier dans un recoin de l'ancienne gare. Le ton général reste celui du mépris pour le Second empire, malgré les interventions intéressantes des commissaires, mais pour FC, le Second empire reste un machin bourgeois, une dictature, le fric, la spéculation, le mauvais goût, les petites femmes, Offenbach. Bref, cinquante ans de retard.
Voici une nouvelle illustration tirée de l'émission qui était diffusée ce matin et qui portait encore sur le Second Empire.
Question (interminable) de M. Laurentin : « Mais mais mais tout de même euh cetteuh dimension [sic] de... régulière pourrait-on dire de réhabilitation de la la personne et du régime de Napoléon III  et de ce Second Empire euh que dit-elle [une partie manque*] républicain de service [Emile Ollivier] à la fin du régime euh c'est la légende noire dans la légende noire c'est celui qui d'une certaine façon est encore plus noir que les autres parce qu'il est condamné par les bonapartistes ultras et il est condamné aussi par les républicains qui étaient ses amis auparavant euh qu'est-ce qu'il y a dans cetteuh volonté régulière d'en parler de se dire qu'il faut faire quelque chose sur cette ce ce régime qui a disparu des mémoires parce que c'est quand même le cas souvent ? »
Réponse de M. Eric Anceau (l'un des deux historiens invités) : « Alors j'n'aime pas trop le terme de réhabilitation euh parce qu'il est très partisan j'préfère le terme de réévaluation c'est-à-dire voir qu'il y a et on les a assez soulignés aujourd'hui des côtés noirs hein le coup d'Etat la pression politique et autres et à côté des aspects plus positifs le développement économique du pays la fibre sociale de l'empereur (…). »  
Réponse de M. Jean-Claude Yon (l'autre historien) : « Moi aussi j'suis contre ce terme de réhabilitation parce que j'pense que l'historien n'a pas à s'transformer en justicier (...) » (49'00-50'50).**
https://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/histoire-du-second-empire-44-le-second-empire-une-dictature-la
*Je me rappelle que M. Laurentin voulait savoir ce que cette « dimension » (par lui jugée quelque peu suspecte) « disait » de notre époque (l'obsession de France Inculture). M. Laurentin suggérait évidemment que cette « réhabilitation » in progress manifestait le caractère foncièrement réactionnaire (nauséabond voire fasciste) de la France de 2016.  
** Mme Liatard, dans la criarde émission dominicale de Mme Louise Tourret, dit ceci : « (…) l'histoire c'est quand même cet' peut-être cette seule discipline où y a possibilité d'prendre position parce que là euh on l'voit c'ette volonté enfin chez ces ces ces jeunes collégienenens  etc. de faire cette association avec le passé le présenenent euh les usages politiques [la voix de Mme Liatard est alors couverte par celle de Mme Tourret] parce qu'en littérature parce que voilà est-ce qu'on prend position comme çaaaa finalement l'histoire c'est p'tête pour eux l'occasion de s'insérer dans la société de donner une opinion alors p'tête que parfois c'est maladroit et euh aussi euh euh... » (52'25-53'56). Historia vero testis temporum, lux veritatis, vita memoriae, magistra vitae, nuntia vetustatis, qua voce alia nisi oratoris immortalitati commendatur ?
https://www.franceculture.fr/emissions/rue-des-ecoles/lhistoire-vue-par-les-eleves

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Forme et fond - le Ven 21 Oct 2016, 12:14

Anton Aetolyce(http://www.regardfc.com/t23p150-la-fabrique-de-l-histoire#27258) a écrit:(...) Voici une nouvelle illustration tirée de l'émission qui était diffusée ce matin et qui portait encore sur le Second Empire.
Question (interminable) de M. Laurentin : « Mais mais mais tout de même euh cetteuh dimension [sic] de... régulière pourrait-on dire de réhabilitation de la la personne et du régime de Napoléon III  et de ce Second Empire euh que dit-elle [une partie manque*] républicain de service [Emile Ollivier] à la fin du régime euh c'est la légende noire dans la légende noire c'est celui qui d'une certaine façon est encore plus noir que les autres parce qu'il est condamné par les bonapartistes ultras et il est condamné aussi par les républicains qui étaient ses amis auparavant euh qu'est-ce qu'il y a dans cetteuh volonté régulière d'en parler de se dire qu'il faut faire quelque chose sur cette ce ce régime qui a disparu des mémoires parce que c'est quand même le cas souvent ? »
Réponse de M. Eric Anceau (l'un des deux historiens invités) : « Alors j'n'aime pas trop le terme de réhabilitation euh parce qu'il est très partisan j'préfère le terme de réévaluation c'est-à-dire voir qu'il y a et on les a assez soulignés aujourd'hui des côtés noirs hein le coup d'Etat la pression politique et autres et à côté des aspects plus positifs le développement économique du pays la fibre sociale de l'empereur (…). »  
Réponse de M. Jean-Claude Yon (l'autre historien) : « Moi aussi j'suis contre ce terme de réhabilitation parce que j'pense que l'historien n'a pas à s'transformer en justicier (...) » (49'00-50'50).**
https://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/histoire-du-second-empire-44-le-second-empire-une-dictature-la
*Je me rappelle que M. Laurentin voulait savoir ce que cette « dimension » (par lui jugée quelque peu suspecte) « disait » de notre époque (l'obsession de France Inculture). M. Laurentin suggérait évidemment que cette « réhabilitation » in progress manifestait le caractère foncièrement réactionnaire (nauséabond voire fasciste) de la France de 2016.   (...)
En passant par hasard par la page de l'émission (gros titre sur le portail de la chaîne oblige), Histoire du Second Empire, ce titre "Le Second Empire : une dictature à la française ?" et cette question ainsi rédigée "Le Second Empire a été une dictature à la française?".

Et ce qui précède : "Pour terminer notre semaine dédiée à l'histoire du Second Empire, on a réuni aujourd'hui deux historiens afin de comprendre si cette période a été un laboratoire de modernité sociale et politique.

Y- a- t-il un moyen pour intégrer l'histoire du Second Empire dans le roman national?
"

"on a réuni", joli style...
Belle formule aussi ce "laboratoire de modernité sociale et politique", sachant que France Culture tire son fonctionnement des idées du laboratoire de réflexion Terra Nova  qui a ce projet (de modernité, blablabla).
Que signifie exactement "intégrer l'histoire du Second Empire dans le roman national" ?

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Re: La Fabrique de l'Histoire - le Jeu 24 Nov 2016, 13:16

Vous évoquez souvent, Philaunet, cette myopie propre à France Culture lorsqu'il s'agit d'évoquer les questions d'éducation, et que l'on s'obstine à ne considérer que les établissements scolaires de région parisienne. La Fabrique de l'histoire scolaire du jour, le petit format proposé par Séverine Liatard au sein de la Fabrique de l'histoire, coche toutes les bonnes cases :

"Episode 7 : Place F. Mitterrand à Epinay-sur-Seine

Les lycéens du lycée Jacques Feyder font visiter Epinay-sur-Seine à des étudiants de SciencesPo dans le cadre d'un travail collectif sur la discrimination à partir de la pièce de théâtre "Les Bienveillantes" mise en scène par Guy Cassiers au nouveau théâtre de Montreuil/MC93.
"

- lycée de Seine-Saint-Denis

- Sciences-Po

- discriminations

- théâtre engagé

+ le point bonus avec la mention de François Mitterrand.

Quand vous cochez quatre cases et vous y ajoutez un point bonus, vous devez sans doute gagner un sandwich gratuit à la cantine de Radio France, je ne vois que ça... Il n'y aurait sans doute pas d'autre raison d'être aussi peu aventureux intellectuellement. Souvent, je me dis que si Laurentin quittait la Fabrique et en laissait la production à ses assistants (comme Raphy quittant les NNC pour les confier à AVR), nous aurions une émission très étroite et très politisée, tournant exclusivement autour de sujets de domination/oppression, de droits sociaux etc. Bref, la geste du peuple de gauche, une grande fresque socialiste à l'ancienne. So much for l'idée de service public pour tous.

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