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La Fabrique de l'Histoire    Page 17 sur 17

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La Fabrique de l'Histoire - le Lun 31 Aoû 2009, 10:45

Rappel du premier message :

C'est la rentrée 2009, chacun connait les marottes d'Emmanuel Laurentin. Il y aurait à espérer qu'il choisisse d'ouvrir un peu les thématiques de ses émissions, et de tourner la page de ses infinis ressassements (conflits et mouvements sociaux du 20è, redits, redits et redits). Mais détrompez-vous, le premier numéro de cette année est un anniversaire auto-célébrant (10è année de diffusion). Alors quoi de mieux pour fêter cela qu'un bon vieux ressassement? Voici le sujet du jour :

La Fabrique de l'histoire a dix ans 1/4 : la guerre, ses témoins et victimes
Après les vacances, la Fabrique vous retrouve avec bonheur et revient pour cette rentrée sur sa propre histoire commencée il y a tout juste dix ans.

Dix ans d'émission donc, dix ans d'archives en quatre temps avec un retour sur les grandes thématiques historiques qui ont parcouru nos documentaires, débats, et discussions.

Bref, retour aujourd'hui sur la question des archives de la guerre et ses témoins, la question du statut des victimes, commentées par nos deux invités Annette Wieviorka et Stéphane Audouin-Rouzeau.

Qui parle des grandes guerres du XXe siècle ? Y-a-t-il conflit entre historiens et témoins quand il s'agit de les analyser ? Témoignages et littérature tendent-ils à prédominer dans le cas de tragédies comme le goulag ou la déportation ?

Entre histoire globale et récits personnels, nos deux invités expliquent comment l'histoire tend à devenir locale, individuelle, à s'uniformiser parfois, et comment l'accent tend souvent à se porter sur la part la plus "émouvante" de ces mémoires.

On va souffrir pour cette année 2009. Après les centaines de messages envoyés à la Farbrique réclamant un peu d'originalité dans le choix des sujets, cette ouverture d'année est un véritable bras d'honneur pour les auditeurs.
* * *

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Re: La Fabrique de l'Histoire - le Mar 20 Juin 2017, 22:32

Un passage éclair pour signaler deux choses :

- Nous avions évoqué le passage d'Antoine de Baecque dans  une autre émission de la grille, passage un peu laborieux, hésitant, difficile à écouter, à attribuer sans doute aux personnalités et à l'atmosphère en studio (pression des pairs?). Il était de passage à la Fabrique hier matin pour Histoires des routes (1/4) Un exemple d’histoire marchée : les godillots. Une émission de bonne tenue, et un invité détendu et concentré, bref, écoutable. Remplacez le stress de l'équipe d'Antoine Guillot par la bonhommie d'Emmanuel Laurentin, et voilà ce qui faut pour qu'Antoine de Baecque puisse briller, semble-t-il.

- le documentaire de ce matin, L'invention des guides de voyage, un itinéraire de Paris au Havre, de bonne facture lui-aussi, qui nous rappelle ce que peut faire la Fabrique lorsqu'elle se débarrasse des obsessions à la mode (rapports de domination, émancipations, conflits et violences du XXe, révolutions sociales des 70s etc.).

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Hérodote - le Mar 04 Juil 2017, 23:19

Aujourd'hui Hérodote enquête à Babylone Première diffusion 13/12/2016.

Peut-être pour rafraîchir ce que Jacques Lacarrière a développé sur cette antenne en 1981 ("Hérodote, Crésus, Cyrus, Babylone", par Jacques Lacarrière - rediffusion 20.12.1999 )

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Une Fabrique du Moyen Âge - le Ven 25 Aoû 2017, 18:12

Une belle idée que de programmer une semaine de numéros choisis de la Fabrique de l'histoire, plutôt que proposer une insipide dernière semaine de Grande Traversée. Elles ne l'ont pas toutes été de mon point de vue, malgré son ton parfois sirupeux j'avais apprécié la semaine d'Aude-Emilie Judaïque sur Homère.

Mais une semaine d'émissions parmi les meilleures de la Fabrique, piochées sur le thème du Moyen Âge - spécialité malheureusement trop longtemps dissimulée d'Emmanuel Laurentin -,  montre que cette émission peut être une quotidienne et pourtant parfois une émission de stock plutôt que de flux. Tous les numéros diffusés cette semaine, et dont je n'ai pu glaner qu'une demi-heure chaque jour, valent l'écoute. La semaine comment par un numéro sur le Nithard, petit-fils de Charlemagne, rédacteur du Serment de Strasbourg, et mort au combat une hache normande dans la tête.

Elle s'est poursuivie avec l'évocation de la chute de Constantinople. Plus tard, s'est ensuivi ce très instructif numéro sur la cartographie médiévale, en Europe et dans le monde Arabe - je ne connaissais pas les contributions géographiques du fameux Al Khwarizmi, plus connu (de moi  en tout cas) pour ses apports aux mathématiques et son introduction d'une inconnue pour la résolution des problèmes, signant les débuts de l'algèbre.

La série d'émission s'est terminée en beauté avec Michel Zink, bien connu ici et à France Culture, sur l'amour courtois. J'espère que cette semaine préfigure l'année à venir.

Je ne sais pas quel est votre sentiment sur le sujet, mais j'ai longtemps trouvé que la Fabrique de l'Histoire était une émission assez insipide, victime de bien des travers communs à la chaîne. Elle semble pourtant être un vin qui a mis longtemps à s'épanouir, mais qui donne aujourd'hui régulièrement de très bons numéros.

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Nous sommes tous des Landru - le Ven 20 Oct 2017, 07:11

Philaunet(http://www.regardfc.com/t370p140-le-paradigme-ideologique-de-france-culture#29104) a écrit: (...) Un long reportage sur le site, Derrière Bertrand Cantat en héros romantique, l'histoire d'une presse française machiste par Hélène Combis-Schlumberger. Au passage, remarquons le nombre réduit de rédacteurs et d'intervieweurs masculins au micro et sur le site (...)

Le sous-titre du reportage : La Une des "Inrockuptibles" du 11 octobre fait scandale : Marlène Schiappa elle-même s'est indignée de cette "promo" à un "assassin". Avec cette image de Bertrand Cantat ébouriffé, le verbe plein de pathos, l'hebdo s'inscrit dans une longue tradition française consistant à romantiser les fémicides. J'ignorais cette longue tradition française. Landru me vient à la mémoire, mais a-t-il été romantisé ?
Il fallait s'y attendre, notre antenne culturelle étant tellement prévisible : "Voici Landru !" C'était à la une par Emmanuel Laurentin le 20 octobre 2017.

Prochain Feuilleton ou Samedi noir : "La Barbe bleue" ? Les paris sont pris.


Gustave Doré 1862 .

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Demandez le programme ! « Prison, grève, histoire des femmes, engagement, rébellion, changer le monde » (historiennes) - le Lun 30 Oct 2017, 12:34

Faut-il en rire ? Oui (le rire c'est la santé). Faut-il s'interroger ? Peut-être. Emmanuel Laurentin doit certainement donner des gages à la Direction de l'antenne pour rester dans la grille. Donc aujourd'hui, sans surprise : historiennes (1/2) Michelle Perrot et Madeleine Rebérioux 30/10/2017.

On souligne les bons thèmes et les noms autorisés dans le descriptif : "Retour sur l’itinéraire d’historienne de Michelle Perrot, assistante d’Ernest Labrousse à la Sorbonne, Michelle Perrot consacre sa thèse aux vies ouvrières, leur rébellion, leur déviance et leur entrée dans la grève. Elle travaille avec Michel Foucault sur la prison et s’engage dans l’histoire des femmes en pionnière. Elle a contribué à former des générations d’historiens et d’historiennes et poursuit ses recherches sur l’analyse de vie et l’intime." ["l’analyse de vie et l’intime", ce que cela signifie ?]

"Hommage à Madeleine Rebérioux (1920-2005), historienne et intellectuelle engagée dans son temps, grande spécialiste de Jean Jaurès, du mouvement socialiste et du syndicalisme".

   "On peut commencer par le commencement. Pourquoi le socialisme, pourquoi Jaurès, pourquoi l'affaire Dreyfus encadrent-ils ce volume ? Pourquoi pas le syndicalisme, l'anarchisme, le communisme, ou cette réalité sociale inconnue, la classe ouvrière ? Au tournant des années 1950-1960, nous cherchions comment décrypter ces façons de changer le monde. A l'avant-scène il y avait des hommes et des femmes, jeunes, confiants, différents, atteints, meurtris, soucieux aussi de délimiter des territoires où leurs préoccupations, leur quête de vérité pourraient se déployer à l'aise. A l'arrière-plan des bruits de thèse. Jean Maitron avait soutenu la sienne, sur le mouvement anarchiste en 1950 : pour maintes raisons - l'antériorité n'était pas la seule, et de loin- il fut notre mentor." Madeleine Rebérioux, Parcours engagés dans la France contenporaine [sic] , 1999. »

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