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Ce sera le choléra !    Page 1 sur 2

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Ce sera le choléra ! - le Ven 19 Nov 2010, 14:41

Cela n'apprendra rien de bien sensationnel, mais on peut lire quelques nouvelles de France Culture et de ses délocalisations provisoires de l'antenne dans La Correspondance de la Presse du 17 novembre 2010, p. 21 :


France Culture / Haïti: France Culture va installer son antenne pendant 24 heures à Haïti le 26 novembre, une initiative de son directeur Olivier POIVRE d'ARVOR qui veut faire sortir sa radio "hors de ses murs une fois par mois". De 6h du matin au lendemain 7h, tous les programmes de France Culture seront dédiés à Haïti. Plusieurs émissions seront retransmises en direct depuis Port-au-Prince et une soirée spéciale sur le patrimoine et la culture d'Haïti sera animée par M. Alexandre HERAUD et Mme Esméralda MILCE, présentatrice de la télévision nationale haïtienne. Deux autres antennes de Radio France, qui depuis le séisme apporte une aide en matériels aux radios haïtiennes, participeront à l'opération. La matinale de France Inter sera présentée par M. Patrick COHEN depuis Port-au-Prince, tandis que France Info organisera une journée spéciale avec reportages, interviews et débats. "Le 17 décembre, nous serons pendant 24 heures en Seine-Saint-Denis pour essayer de comprendre comment vit ce territoire et faire entendre la parole de ses habitants", a précisé à l'AFP M. POIVRE d'ARVOR, avant Marseille, Athènes et Beyrouth à partir de janvier.

On remarquera que même dans une publication destinée à la profession, on n'arrive visiblement pas à évoquer d'autre raison que celle, qui n'en est précisément pas une, de « faire sortir la radio de ses murs ».

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Re: Ce sera le choléra ! - le Ven 19 Nov 2010, 16:28

Bonjour St-Hu, intéressant effectivement de lire comment la feuille de chou corporatiste considère :
1) qu'une radio relève de la Presse ! ????
2) que promotionnant une radio elle promotionne de fait les émissions aux contenus "culturels" (à Haïti il n'y aura pas que de l'info) !
3) « faire sortir la radio de ses murs » n'est-elle qu'une opération de presse ?

Je me marre mais je me marre ! Les journalistes s'imaginent que TOUT relève de leurs analyses et de la presse (ça ne s'appelle pas la correspondance des médias) et sans doute que pour se distraire de Pujado, Chabo, Perno, et autres Ricardo ils écoutent… la radio dans l'ascenseur qui les mène à leur rédaction. Le suprématie de la parole des "journalistes" (voir chapitres précédents), la tyrannie de leur pouvoir et surtout de leur auto-satisfaction, auto-promotion, auto-congratulation va finir par faire exploser la cocotte. Et leur mépris ou condescendance pour tout ce qui n'est pas info (les émissions sont juste des bouche-trous entre les infos) est à gerber. Mais quand ils font des émissions ils se les étiquettent "infos" pour rester dans le prestige de leur carte de presse et surtout de leur tour d'ivoire.

De triste mémoire souvenons-nous du mépris, de la suffisance et de l'orgueil démesuré de Colombani qui répondant sur le forum "Demain radiofrance" estimait que l'avenir de la radio ne tournait qu'autour des… journalistes. Colombani, le fossoyeur du Monde, qui plombe les débuts des samedi'après-midi sur FC.

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J'enfonce le clou… - le Ven 19 Nov 2010, 17:12

J'espère St-Hu ne pas plomber votre fil. Si c'est le cas les administrateurs m'alerteront et je rentrerai dans la (bonne) case.

Ma petite diatribe ci-dessus m'a fait resurgir une vieille histoire qui illustre bien le sur-pouvoir des journalistes. Au milieu des années 80, Marcel Julian (le premier dir d'Antenne 2 à vocation culturelle) animait sur Inter avec sa jeune compagne une émission où il revenait sur l'info délaissée, oubliée, effacée. Suite à une interpellation des journalistes MJ a du adapter son émission. Attention on ne touche pas impunément à l'info. Les journalistes bien corpo craignaient que Julian déterre des sujets qu'ils auraient dû eux-mêmes ne pas enterrer.

Mais à l'inverse n'importe quel journaliste, oui n'importe quel journaliste qui veut faire le saltimbanque on lui déroule le tapis rouge et zyva. Sauf que le journaliste ne fait pas le printemps (sic). On ne s'improvise pas animateur, producteur, ou conteur. Le journaliste si, il sait tout faire, il sait tout sur tout (1), et surtout le laisse accroire.

La preuve, s'il en fallait, un certain AB qui faisait du journalisme à la matinale et qui anime le bac à sable le samedi aprem'. Il faut beaucoup d'estime de soi et d'égo pour passer sans "haine et sans crainte" d'Alain à l'autre (je me lâche c'est l'effet bac à sable).

Il est temps de passer d'une radio de pisse-copie "le monde appartient à ceux qui s'écoutent" à une radio où "le monde appartient à ceux qui l'écoutent" (et oui c'est un ancien slogan de Fc, il peut lui aussi sortir du placard et être… placardé en 4x3 sur les murs de nos cités).

(1) si si un génie universel et si en plus il à fait sciencepot là c'est le nirvana,

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Re: Ce sera le choléra ! - le Sam 20 Nov 2010, 11:19

Plomber le fil, Fanch ? seriez vous pêcheur ?

Je comprends bien ce que vous dites des journalistes. Disons que la CP est une vieille dame qui s'intéresse maintenant à tous les moyens de communication et à tous leurs aspects, strictement journalistiques ou non.

Ce que je voulais dire, c'est surtout que cette opération qui vise à mettre France Culture hors de ses murs semble avoir laissé le rédacteur de la note un peu court, et je trouve cela, en soi, intéressant.

Sur la même page et dans la même rubrique, on apprend par exemple :

- Que Radio classique proposera une application iPhone qui permettra de faire des tas de trucs nouveaux. Cela peut paraître inutile à certains, mais on comprend clairement dans le texte que ce sont des nouveautés et de nouvelles possibilités d'écoute. Parlant de radio, on parle de possibilités techniques nouvelles, ça semble légitime et une nouvelle assez distincte.

- Que les résultat de l'enquête Audipress premium vont être donnés au public alors que leur publication avait été suspendue. Là aussi c'est une nouvelle qui a un contenu qu'on peut juger peu intéressant, mais analysable : des gens attendaient ces résultats, on leur dit qu'ils vont arriver.

- Que BFM TV s'est étonné que la diffusion de la récente interview de Nicolas Sarkozy ait pu être de fait réservée à certaines chaînes de télévision, ce qui effectivement paraît assez anormal s'agissant du chef de l'État, et BFM proteste.

Bref : sans se livrer à de vraies analyses (ce n'est pas le but de cette publication) à chaque fois les enjeux sont assez clairement précisés en quelques mots : une innovation technique pour Radio classique, une nouvelle attendue qui avait été reportée dans le cas d'Audipresse, une protestation qui semble motivée de la part de BFM.

Mais la nouveauté que constitue d'envoyer périodiquement France Culture ici ou là ? La nouvelle n'est pas spécialement brève, elle cite même Olivier Poivre d'Arvor, elle évoque plusieurs déplacements de l'antenne de France Culture (opération nécessairement assez lourde et, j'imagine, coûteuse) et pourtant le rédacteur de la nouvelle — Dieu sait s'ils sont chevronnés et généralement bien informés dans cette publication à la fois professionnelle et vendue cher - n'arrive pas à donner un motif ou à préciser quels sont, pour France Culture elle-même, les enjeux de ces déplacements qu'on nous annonce comme nouveauté. C'est à croire que le déplacement est en soi une vertu, comme on a parfois l'impression que l'est le direct. « France Culture se déplace une fois par mois. » En quoi est-ce un bien ? pourquoi serait-ce un progrès ? La qualité des émissions en sera-t-elle améliorée par le fait même ? et sinon en quoi ? Cet argent ne serait-il pas mieux employé à inviter plus souvent des personnalités et des artistes étrangers ou provinciaux tout au long de l'année plutôt que de déplacer une journée d'antenne par mois ? Ou mieux employé en envoyant à l'extérieur telle émission qui s'y prête plus que d'autres ? On ne peut pas même poser clairement ces questions, ni a fortiori y répondre, puisqu'on ne sait pas vraiment ce que se propose de faire France Culture avec ces déplacements. L'indication vague donnée par Olivier Poivre d'Arvor tel qu'il est cité ne permet pas de conclure en quoi on comprendrait mieux sur place, en une journée, comment « vit un territoire », ou comment on va « donner la parole à ses habitants » : aller interroger des gens, rapidement ou longuement, avec le recul qu'il faut pour ne pas trop tomber dans des complaisances trompeuses, ça s'appelle un reportage et France Culture sait le faire depuis longtemps sans avoir besoin de telles caravanes mensuelles.

On ne sait simplement rien de clair sur les objectifs poursuivis en faisant cela. Ce qui de notre part, de la mienne en tout cas, serait bien compréhensible. Mais visiblement l'une des publications quotidiennes qui traite de la vie des médias ne le sait pas plus ou a étrangement du mal à le formuler, puisqu'elle n'arrive pas à le préciser en quelques indications, alors qu'elle le fait généralement, même quand elle traite des nouvelles de manière plus lapidaire.

C'est ce qui m'avait frappé à la lecture fugitive de cette nouvelle qui me semblait rendre un son inhabituellement creux, et c'est ce que je voulais souligner.

(Quant à savoir si ces déplacements sont un gadget peu pensé, s'ils sont présentés de manière superficielle pour éviter un débat argumenté sur leur opportunité, ou encore s'ils promettent vraiment une qualité renouvelée par une sorte de vertu propre et jusqu'ici ignorée du déplacement radiophonique mensuel, je ne sais pas. Je pencherais bien pour un mélange de mes deux premières suppositions, mais c'est parce que je suis un irrécupérable ronchon.)

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Re: Ce sera le choléra ! - le Sam 20 Nov 2010, 12:08

@St-Hu a écrit:[...] C'est à croire que le déplacement est en soi une vertu, comme on a parfois l'impression que l'est le direct. « France Culture se déplace une fois par mois. » En quoi est-ce un bien ? pourquoi serait-ce un progrès ? La qualité des émissions en sera-t-elle améliorée par le fait même ? et sinon en quoi ? Cet argent ne serait-il pas mieux employé à inviter plus souvent des personnalités et des artistes étrangers ou provinciaux tout au long de l'année plutôt que de déplacer une journée d'antenne par mois ? Ou mieux employé en envoyant à l'extérieur telle émission qui s'y prête plus que d'autres ? On ne peut pas même poser clairement ces questions, ni a fortiori y répondre, puisqu'on ne sait pas vraiment ce que se propose de faire France Culture avec ces déplacements.
Voila des questions fondamentales, et ce qui est certain c'est qu'à FC si on s'en pose parfois de semblables, en tous cas on n'en laisse rien paraître : France Culture semble maintenant dirigée par du slogan ou par du dogme, par les illuminations de la Direction ou pire, de la Rédaction. Du coup Enthoven se flatte de faire son émission en direct, seule excuse qu'il présente pour expliquer que l'invité n'est pas là au moment où ça commence. Mais la raison fondamentale de préférer le direct, on ne l'aura pas : on n'a que la conséquence : Entho est super fier des Chemins en direct même avec un absent comme invité. Alors si c'est ça, l'effet-direct, merci mais pour la qualité il faudra repasser.

Le direct, le déplacement, les journées-événement : pour l'auditeur habitué à ce qui fut jadis une chaine de réflexion, avec des émissions à idées et du contenu culturel pour nourrir le ciboulot, maintenant l'impression générale c'est plutôt que la réflexion a déserté la chaine, et que c'est sans réfléchir qu'on y bosse, en avalant tout rond de la directive à suivre et basta. L'auditeur n'aura plus qu'à deviner si ladite est née d'un caprice de cadre, du dirlo ou de son adjoint ; ou bien si c'est un truc qui leur a été fourgué (fort cher peut-être) par quelque gourou de com' ; ou alors si, comme ce foutu site web qui ne marche pas, c'est encore simplement dans l'air du temps, en clair : un truc à la mode dans les médias.

Alors quand même le déplacement, c'est un des principes de base du journalisme : si vous voulez parler du réel, vous devez aller le voir sur place, le réel, et pêcher vous-même votre matière. Des principes fondamentaux du journalisme il n'y a pas tant que ça, et en voila bien un. Et cette fois encore il est parachuté à la fois comme un slogan et comme un dogme. C'est d'autant plus piquant alors, de constate que pour un peu plus de la moitié du temps le journal de FC c'est une présentation orientée des dépêches déjà ultra-commentées ailleurs, et d'interminables spéculations vaseuses, grosses pelotes interprétatives sur l'action et la psychologie du chef de l'Etat, ses vices, ses crimes, ses fantasmes, son enfance, et pourquoi pas aussi ses vies antérieures tant qu'on y est bref tout est bon pour raconter n'importe quoi autour du non-événement. S'il y a un endroit à FC où on devrait resserrer les boulons journalistiques, c'est bien à la Rédac, plutôt qu'en parachutant dans les émissions de journée le B-A-BA du programme de l'ESJ, au mépris complet de la vocation culturelle de la chaîne. Bref à FC l'erreur est partout : ceux qui devaient informer n'informent pas, et ceux qui devraient nous culturer vont faire l'effort de nous informer. Cette radio marche sur la tête.

Et comme vous dites, on ne sait toujours pas en quoi la mécanique à bla-bla qu'est devenue FC va nous faire pendant 24h une meilleure radio parce que les magazines de la journée seront faits sur place. On devine une obsession thématique qui ne mérite que l'appellation de gavage, on peut prévoir la présence d'invités du cru, en grand nombre donc capables de raconter tout et n'importe quoi sur la situation locale. Une question intéressante à se poser serait la suivante : au bout de cette journée esspéciale, est-ce que l'auditeur en saura plus et sera vraiment mieux informé de ce qui se passe en Haïti (à supposer que ça l'intéresse) ? Ou bien est-ce que ça sera encore l'occasion d'un super-festival de tirés-de-mouchoir, de matches GentilsVsMéchants, et de malheurs du monde qui n'empêcheront pas les pleureurs professionnels en France inégalitaire, de continuer à hurler leur misère parce qu'ils n'ont encore pas pu s'acheter le magnétoscope numérique ou le frigo à écran large. Alors, est-ce qu'on en saura vraiment davantage sur Haïti ? Hélas pour avoir une réponse, il faudrait encore se tartiner toutes les simagrées que la journée nous promet, et ça c'est au-dessus de mes forces.

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Re: Ce sera le choléra ! - le Sam 20 Nov 2010, 19:31

@St-Hu a écrit:Plomber le fil, Fanch ? seriez vous pêcheur ?
Devant l'"éternel" sûrement ! Pour ce qui est de taquiner pour moi c'est plutôt la rime !

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Re: Ce sera le choléra ! - le Sam 20 Nov 2010, 20:21

@St-Hu a écrit:
le rédacteur de la nouvelle — Dieu sait s'ils sont chevronnés et généralement bien informés dans cette publication à la fois professionnelle et vendue cher - n'arrive pas à donner un motif ou à préciser quels sont, pour France Culture elle-même, les enjeux de ces déplacements qu'on nous annonce comme nouveauté. C'est à croire que le déplacement est en soi une vertu, comme on a parfois l'impression que l'est le direct. « France Culture se déplace une fois par mois. » En quoi est-ce un bien ? pourquoi serait-ce un progrès ? La qualité des émissions en sera-t-elle améliorée par le fait même ? et sinon en quoi ? Cet argent ne serait-il pas mieux employé à inviter plus souvent des personnalités et des artistes étrangers ou provinciaux tout au long de l'année plutôt que de déplacer une journée d'antenne par mois ? Ou mieux employé en envoyant à l'extérieur telle émission qui s'y prête plus que d'autres ? On ne peut pas même poser clairement ces questions, ni a fortiori y répondre, puisqu'on ne sait pas vraiment ce que se propose de faire France Culture avec ces déplacements. L'indication vague donnée par Olivier Poivre d'Arvor tel qu'il est cité ne permet pas de conclure en quoi on comprendrait mieux sur place, en une journée, comment « vit un territoire », ou comment on va « donner la parole à ses habitants » : aller interroger des gens, rapidement ou longuement, avec le recul qu'il faut pour ne pas trop tomber dans des complaisances trompeuses, ça s'appelle un reportage et France Culture sait le faire depuis longtemps sans avoir besoin de telles caravanes mensuelles.

Toutes vos questions sont pertinentes. Je pense que la direction joue sur plusieurs effets :
- on sait sortir des murs et on sait le faire savoir
- on va au-devant de nos auditeurs et du public
- on se mobilise dans un esprit de corps (je ris sous cape), le corps d'une radio Une et indivisible
- on va à l'approche de ceux qui sont peu médiatisés (seine st denis ? marseille ?)
- on donne à parler de nous comme d'une radio "in" et non pas "out" dans sa tour d'ivoire

Dans ma réponse le truc important c'est "effets", car l'opération risque fort d'être ponctuelle et éphémère même (par essence) donc d'être très vite oubliée .

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Re: Ce sera le choléra ! - le Sam 20 Nov 2010, 21:28

@Nessie a écrit: Cette radio marche sur la tête.
Et pourtant elle a les pieds sur terre, la masse critique - suffisante de culture - servie sur un plateau avec ou sans rendez-vous, alors vraiment ; pas la peine de crier.

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Re: Ce sera le choléra ! - le Dim 21 Nov 2010, 09:09

bonjour Fanch et St-Hu,
ayant suivi attentivement votre échange éclairant, pourriez-vous être assez gentils pour donner la signification des initiales employées, telles que ESJ et CP. Je crois qu'elles ont été définies qque part mais où, mystère.

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Re: Ce sera le choléra ! - le Dim 21 Nov 2010, 09:58

Bonjour Antonia, je suis plutôt adepte de la traduction simultanée des acronymes (en pensant toujours à ceux qui arrivent pour la première fois et ceux qui ne connaissent pas par cœur ces foutus acronymes qui non déclinés polluent le langage courant, reconnaissons toutefois que la dernière fois que j'ai dit "vraiment à la Société Nationale des Chemins de Fer ils exagèrent" c'était en rêve) !
Je ne crois pas être l'auteur des ESJ et autre CP. J'avais moi-même fait un effort surhumain pour traduire CP par Correspondance de la Presse Laughing St-Hu nous en dira plus c'est sûr !
Par contre j'avais essayé en n°8 de ne pas acronymiser :-) les titres des émissions !

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