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Maison ronde… et autres ondes    Page 11 sur 11

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Re: Maison ronde… et autres ondes - le Ven 15 Avr 2011, 13:13

Merci pour le tuyau.
Hélas chez moi vie Rue 89 ça ne passe pas : au bout de 14 secondes ça bloque et toujours au même instant précis.
Je suis passé par le site de F-Inter :
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/comme-on-nous-parle/index.php?id=103711
Le player marche (avec l’image, est-ce un plus je n’en sais rien).
Il y a des commentaires à lire sur la droite de l’écran

Par ailleurs Olivier Py est passé au micro de Laure Adler sur FC lundi dernier
http://www.franceculture.com/emission-hors-champs-olivier-py-2011-04-11.html
mais je n’ai pas tenu plus de quelques minutes à cause de leurs deux voix donc je ne sais pas ce qui s’est dit.

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Re: Maison ronde… et autres ondes - le Mar 05 Juil 2011, 21:44

@Nessie a écrit:[En prenant Demorand comme boss ...] Libé semble sur le point d'en faire énorme, de bétise. Ca serait suicidaire à la fois pour le journal et pour Demorand. Pour Libé, en tous cas au plan de la qualité, mais peut-être qu'en descendant la qualité on vise d'accroître les ventes (c'est ce qui se passe à France Culture).

Suicidaire pour Demorand : pour diriger une enseigne comme Libé il faut autre chose qu'une ambition de post-ado. Il faut un regard personnel et des idées à soi. Demorand n'a pas ça, c'est une sorte de clône époque, un Morandini en moins vulgaire et avec en plus la tête farcie de savoir scolaire inutilisé. Si la rédaction de Libé entérine ce choix, ils le regretteront, à moins qu'ils ne veuillent être dirigés par un fantoche.
[...]

Le fantoche s'est pris pour le chef .... et sa cote a efficacement décru puisqu'il vient de se prendre dans les dents une motion de censure de 75%. La prise de pouvoir des Inrocks-boys sur Libé (car le deum' a fait venir Bourmeau) a rapidement montré quel management démocratique font les kadors droit-de-lhommistes dès qu'ils arrivent à choper le pouvoir...

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Re: Maison ronde… et autres ondes - le Ven 26 Aoû 2011, 11:53

Il y a des nouveautés sur France-Musique : La matinale sera présentée par Christophe Bourseiller, je ne sais trop quoi en penser mais ça fera peut-être devenir un point de repli si celle de FC devient un barnum politique.
Et dans l'émission qui remplace la tribune des critiques de disque, on retrouve parmi les invités Philippe Meyer!

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Re: Maison ronde… et autres ondes - le Dim 28 Aoû 2011, 14:40

Bourseiller est un cas étrange. A son actif, un grand talent de vulgarisateur et un passé d'homme de radio tous-terrains qui plaide plutôt en sa faveur. A son passif, une certaine désinvolture intellectuelle qui est le pendant de sa curiosité multiforme : avec Bourseiller, on est dans le toujours presque. Ses livres sur les mouvements politiques minoritaires sont PRESQUE assez bien faits et documentés pour faire référence, mais ils sont trop pleins d'imprécisions ou de lacunes bibliographiques pour convaincre totalement. Ses travaux sur la New Wave ou la musique industrielle sont PRESQUE innovants, mais s'attachent surtout, et c'est un comble, aux figures institutionnelles de ces genres. A tester sur pièces.

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Re: Maison ronde… et autres ondes - le Dim 25 Sep 2011, 14:24

La tribune des critiques de disque, nouvelle mouture sur France Musique, on nous annonçait Meyer, on a eu Slama la semaine dernière et Adler aujourd'hui...
Ces gens ont décidément fait profession d'avoir un avis sur tout.

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A Radio France, un laboratoire pour stimuler la création de podcasts - le Sam 10 Nov 2018, 12:27

Une petite curiosité relevée dans la rubrique Médias du Monde :

A Radio France, un laboratoire pour stimuler la création de podcasts
En quête d’œuvres originales, le groupe veut encourager ses salariés à lancer de nouvelles réalisations.

Dans un marché du podcast en pleine ébullition, Radio France peut se targuer d’avoir misé très tôt sur ces programmes sonores diffusés uniquement en ligne. Et le groupe public entend profiter encore longtemps du succès de ce format. Pour preuve, le « bar à podcasts », annoncé cet été par Sibyle Veil, la présidente de Radio France, a été inauguré mardi 6 novembre à la Maison de la radio.
Chaque mois, dans cet atelier, des journalistes du groupe (France Inter, France Culture, France Bleu, Franceinfo, FIP…) y proposeront les podcasts qu’ils souhaitent créer. Et ce, sous l’œil avisé d’un acteur du secteur qui les aidera à parfaire leur projet.

Pour cette première, l’invité était de taille : Ira Glass, pionnier de ce format outre-Atlantique, dont l’émission de radio « This American Life » a connu un succès planétaire avec son podcast « Serial ». Depuis son lancement en 2014, le feuilleton judiciaire a été téléchargé plus de 340 millions de fois, un record.

« Dans chaque radio du groupe, des salariés ont des idées à proposer, observe Sonia Kronlund, présentatrice de l’émission « Les Pieds sur terre » sur France Culture et responsable de l’initiative. Ce laboratoire leur permettra de les améliorer et de donner à leur projet une chance de voir le jour. »

Concurrence de nouveaux acteurs
Malgré le nom léger donné à ces ateliers, l’enjeu n’est pas anodin pour Radio France. Certes, les podcasts produits par ses antennes revendiquent chaque mois 60 millions de téléchargements – dont 22 millions pour France Culture – contre 49 millions il y a un an. Mais cette audience est encore largement tirée par les réécoutes de programmes. « Il faut que l’on produise davantage de créations originales », souligne Matthieu Beauval, directeur adjoint du numérique du groupe, tout en souhaitant que cette initiative permette à de nouvelles voix d’émerger au sein de la « maison ronde ».

Radio France entend ainsi faire face à la concurrence de nouveaux acteurs de plus en plus puissants sur ce format. Parmi eux : les studios Binge Audio, Louie Media ou Nouvelles Ecoutes. La radio Europe 1 a adopté une stratégie similaire en lançant, au début du mois de septembre, Europe 1 Studio pour développer de tels programmes et des contenus destinés aux assistants vocaux.

Des anciens de la Maison de la radio avaient déjà franchi le pas en lançant leur propre projet : Binge Audio a été fondé en 2016 par Joël Ronez, l’ancien directeur des nouveaux médias de Radio France, et Pascale Clark, l’ex-journaliste de France Inter, a créé le site payant BoxSons en 2017. Mathieu Gallet, le prédécesseur de Sibyle Veil à la tête de Radio France, s’apprête, lui, à lancer Majelan, une application d’écoute de podcasts sur abonnement.




Voilà qui laisse profondément perplexe. Notons plusieurs choses :

- Ce fameux âge d'or du podcast, dont nous entendons tant parler, a commencé il y a au moins une décennie (pour être charitable). C'était il y a dix ans, aussi, que Bruno Patino prenait la direction de France Culture, le premier directeur a fait du fameux "virage du numérique" un des axes principaux de son action directoriale. Il s'agissait de rattraper un certain retard en regard d'autres médias publics étrangers (se doter de sites internet plus modernes, généraliser l'accès à la réécoute, développer le podcast d'émissions du programme hertzien, développer une présence dans les réseaux sociaux naissants). Et aujourd'hui, comment tout cela s'est-il développé, notamment à France Culture ? Ben nous avons Superfail et l'Anachronique, c'est à dire le minimum syndical, de l'affichage d'intention sans réflexion de fond. Le moins que l'on puisse dire à la lecture de cet article, c'est que le stade de réflexion sur ces questions semble perpétuellement embryonnaire. On découvre, on admire, on se dit que oui, il faut se développer, imiter ce que font les autres, qui semblent remporter un énorme succès, mais comment ? Pas la moindre idée.

- Ce qui amène au second point : ce qui motive les forces directoriales à Radio France, ce n'est pas un sentiment d'ébullition créative, un débordement d'idées, de formats etc. C'est simplement que d'autres structures produisent des podcasts et que ça marche. Alors il faut faire pareil. De l'imitation sans idées. Alors à qui fait-on appel ?

- Aux personnels déjà installés, sans regard extérieur, sans même se dire que l'âge d'or de la diversité à Radio France fut lorsque le système de production tournante était en place. Ces dernières années, il y a eu des charrettes de producteurs historiques de talent, éliminés sèchement, dont la culture générale et la connaissance du métier auraient été précieuses pour mener ces chantiers. Tant pis, ils ont été mis à la porte, et on les a remplacés par des voix jeunes et des esprits généralistes sans réel parcours culturel. Ce sont des ambianceurs qui essaient de compenser l'absence de fond de leurs émissions en se donnant un genre (promiscuité, faux-jeunisme, langage téléramesque). Et pour chapeauter tout cela ? Rien moins que Sonia Kronlund, la reine du reportage social engagé, voyeuriste, catastrophiste, aigre, populiste et manipulatoire. C'est une admiratrice de This American Life, une émission du service public américain qu'elle connait mal car elle ne semble pas savoir analyser les raisons de son succès (art narratif, croisement des points de vue, imagination dans le choix des sujets etc.). C'est donc more of the same.

- Est-ce donc un hasard si ce sont les anciens de Radio France qui se lancent dans ces aventures de podcasts ? Cela prouve bien qu'en interne, ce fameux virage est impossible à négocier. Tant que le fonctionnement de la maison ne changera pas, ces intentions ne resteront qu'au stade de réunions mensuelles avec feuilles de route et projets sans concrétisation. La BBC n'a pas eu de gros efforts à faire pour trouver sa place au milieu de cet âge d'or du podcast, car ses formats, par nature, s'y prêtent parfaitement : programmes de stock, contenus soigneusement montés et synthétiques, grande diversité, etc. Radio France est obsédée par le flux, par le commentaire d'actualité, par la conquête de segments d'auditeurs (par âge, par sexe, par profession). C'est un problème pour Radio France quand les auditeurs s'aperçoivent qu'ils reçoivent un contenu beaucoup plus solide, documenté et assemblé (par des podcasteurs amateurs) que dans certaines émissions maison, où l'heure d'écoute ne vous a rien apporté d'autre que le vague ressenti des intervenants sur un sujet qui n'a même pas été défini correctement.

Bref, c'est la concurrence qui pousse Radio France à essayer de sortir de ses habitudes, mais le fonctionnement interne de l'entreprise ne semble pas permettre ces évolutions. Paradoxalement, à France Culture, ce sont les Nuits qui sont l'émission la plus moderne et la plus en phase avec son temps. Pour le reste, ce n'est que de la rediff de commentaire d'actualité (mais attention, "intello", c'est la marque de fabrique de France Culture : on vous dit la même chose que le reste des médias, mais avec un vocabulaire de mauvais sociologue).

Voilà qui ne débouchera pas sur grand-chose car si les idées étaient là, cela ferait au moins dix ans que nous les aurions remarquées, et on ne peut pas dire que l'ambiance, à Radio France, est au débordement d'idées culturelles.

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Re: Maison ronde… et autres ondes - le Mar 13 Nov 2018, 09:24

Yann Sancatorze(http://www.regardfc.com/t332p100-maison-ronde-et-autres-ondes#31622) a écrit:Une petite curiosité relevée dans la rubrique Médias du Monde :

"A Radio France, un laboratoire pour stimuler la création de podcasts
En quête d’œuvres originales, le groupe veut encourager ses salariés à lancer de nouvelles réalisations.

Dans un marché du podcast en pleine ébullition, Radio France peut se targuer d’avoir misé très tôt sur ces programmes sonores diffusés uniquement en ligne. Et le groupe public entend profiter encore longtemps du succès de ce format. Pour preuve, le « bar à podcasts », annoncé cet été par Sibyle Veil, la présidente de Radio France, a été inauguré mardi 6 novembre à la Maison de la radio.
Chaque mois, dans cet atelier, des journalistes du groupe (France Inter, France Culture, France Bleu, Franceinfo, FIP…) y proposeront les podcasts qu’ils souhaitent créer. Et ce, sous l’œil avisé d’un acteur du secteur qui les aidera à parfaire leur projet. (...)
". [Fin de citation]

    Voilà qui laisse profondément perplexe. Notons plusieurs choses :

- Ce fameux âge d'or du podcast, dont nous entendons tant parler, a commencé il y a au moins une décennie (pour être charitable). (...) Le moins que l'on puisse dire à la lecture de cet article, c'est que le stade de réflexion sur ces questions semble perpétuellement embryonnaire. On découvre, on admire, on se dit que oui, il faut se développer, imiter ce que font les autres, qui semblent remporter un énorme succès, mais comment ? Pas la moindre idée.

- Ce qui amène au second point : ce qui motive les forces directoriales à Radio France, ce n'est pas un sentiment d'ébullition créative, un débordement d'idées, de formats etc. C'est simplement que d'autres structures produisent des podcasts et que ça marche. Alors il faut faire pareil. De l'imitation sans idées. (...)
Constat implacable.
Alors à qui fait-on appel ?

- Aux personnels déjà installés, sans regard extérieur, sans même se dire que l'âge d'or de la diversité à Radio France fut lorsque le système de production tournante était en place.
Comme vous faites bien de le rappeler ! D'ailleurs, quelles sont les émissions les plus stimulantes des radios étrangères ? Celles produites par des maisons de production externes à l'organisme public qui les diffuse (la BBC) et celles conduites par des producteurs externes (des indépendants, dits "tournants") sous la houlette de l'organisme public (les régionales culturelles d'ARD). Une saine émulation pour les producteurs sous contrat.
Ces dernières années, il y a eu des charrettes de producteurs historiques de talent, éliminés sèchement, dont la culture générale et la connaissance du métier auraient été précieuses pour mener ces chantiers. Tant pis, ils ont été mis à la porte, et on les a remplacés par des voix jeunes et des esprits généralistes sans réel parcours culturel. Ce sont des ambianceurs qui essaient de compenser l'absence de fond de leurs émissions en se donnant un genre (promiscuité, faux-jeunisme, langage téléramesque).
Pour ne citer que les récents renvois de producteurs de qualité à France Musique : Renaud Machart, Gaëlle Le Gallic, Philippe Venturini, Karine Le Bail, et d'autres encore. "Remplacés" par qui ? Par des amateurs/ambianceuses d'une affligeante médiocrité, mais qui ont, sur les photos, le sourire large (et éclipsant les invités), comme Elsa Boublil, Nathalie Piolé ou l'erreur de casting de la décennie, Odile Sambe de Ricaud.
Et pour chapeauter tout cela ? Rien moins que Sonia Kronlund, la reine du reportage social engagé, voyeuriste, catastrophiste, aigre, populiste et manipulatoire.
La voilà très justement habillée pour l'hiver... Notons que cela n'est pas étonnant, elle et la directrice Sandrine Treiner, c'est blanc bonnet et bonnet blanc. Et puis, s'il est question de faire concurrence à d'autres diffuseurs de podcasts, c'est elle qui est "the right man in the right place" vu les thèmes populaires des podcasts, sans aucun contenu culturel (cf. Les podcasts indépendants).

À suivre.

************************

Rappel : L'ensemble des contributions hebdomadaires au forum ''Web et médias'' Semaine 45, du lundi 05 11 au dimanche 11 11 2018

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De l'absence d'imagination et d'ouverture - le Jeu 15 Nov 2018, 09:47

Suite
Yann Sancatorze(http://www.regardfc.com/t332p100-maison-ronde-et-autres-ondes#31622) a écrit: (...)- Est-ce donc un hasard si ce sont les anciens de Radio France qui se lancent dans ces aventures de podcasts ? Cela prouve bien qu'en interne, ce fameux virage est impossible à négocier. Tant que le fonctionnement de la maison ne changera pas, ces intentions ne resteront qu'au stade de réunions mensuelles avec feuilles de route et projets sans concrétisation.
Les anciens de Radio France... Sans doute ceux qui, comme le PDG Mathieu Gallet vénéré par son personnel à la fin de son mandat, malgré sa condamnation (il a su enfumer tous ses subordonnés en critiquant sa tutelle), ont toujours affirmé que passer commande à des boîtes de production privées était impensable (mais mettre de la pub sur les podcasts, très pensable...)
La BBC n'a pas eu de gros efforts à faire pour trouver sa place au milieu de cet âge d'or du podcast, car ses formats, par nature, s'y prêtent parfaitement : programmes de stock, contenus soigneusement montés et synthétiques, grande diversité, etc.
Et commande, depuis des années, des émissions à des professionnels de l'audiovisuel privé.
Radio France est obsédée par le flux, par le commentaire d'actualité, par la conquête de segments d'auditeurs (par âge, par sexe, par profession). C'est un problème pour Radio France quand les auditeurs s'aperçoivent qu'ils reçoivent un contenu beaucoup plus solide, documenté et assemblé (par des podcasteurs amateurs) que dans certaines émissions maison
Quand même pas à France Culture, ni à France Musique. Mais France Inter ? Les locales de France Bleu ?
(...) l'heure d'écoute ne vous a rien apporté d'autre que le vague ressenti des intervenants sur un sujet qui n'a même pas été défini correctement.
Là, on est bien à France Culture, dans Matières à penser par exemple.
Bref, c'est la concurrence qui pousse Radio France à essayer de sortir de ses habitudes, mais le fonctionnement interne de l'entreprise ne semble pas permettre ces évolutions. Paradoxalement, à France Culture, ce sont les Nuits qui sont l'émission la plus moderne et la plus en phase avec son temps.
Celui que France Culture met en valeur dans ses papiers sur la méditation, sur le "farniente",  le temps libre dédié aux loisirs. Car les archives des Nuits, comme l'écrit Curly ici "ce sont des émissions que l’on n’écoute pas d’une seule oreille".
Pour le reste, ce n'est que de la rediff de commentaire d'actualité (mais attention, "intello", c'est la marque de fabrique de France Culture : on vous dit la même chose que le reste des médias, mais avec un vocabulaire de mauvais sociologue).
L'enfumage quotidien.
Voilà qui ne débouchera pas sur grand-chose car si les idées étaient là, cela ferait au moins dix ans que nous les aurions remarquées, et on ne peut pas dire que l'ambiance, à Radio France, est au débordement d'idées culturelles.
Une émission type à France Culture : un dialogue ou une table ronde sur un sujet d'actualité sociopolitique, si possible en direct pour un maximum d'improvisation et de parole hésitante. Thèmes ? Par exemple cette semaine : féminisme (c'est chaque jour de chaque semaine) ; le sexe ("Trouver l'orgasme" fait un tabac actuellement, autant que "Peut-on aimer pour toute une vie ?" - Toute ressemblance avec des magazines féminins n’est pas fortuite) ; les charmes de l'insurrection ; la jouissance d'annoncer l'apocalypse ; la résistance au fascisme ; la critique systématique et sans nuance de l'exécutif français (Radio France utilise l'outil de travail pour prévenir toute réforme de l'audiovisuel contraire aux intérêts bien compris de son personnel pléthorique), etc.

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Re: Maison ronde… et autres ondes -

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