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Maison ronde… et autres ondes    Page 4 sur 11

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Maison ronde… et autres ondes - le Dim 10 Oct 2010, 13:28

Rappel du premier message :

À trop regarder France Culture par le petit bout de la lorgnette nous pourrions oublier qu’autour gravitent six radios de service public qui participent de la création radiophonique. Ce fil à l’oreille voudrait rendre compte des circonvolutions culturelles et médiatiques qui courent les ondes de cette maison qui, malgré ses rondeurs, a du mal à cacher quelques aspérités…
* * *

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Barthes et + si affinités… - le Mar 07 Déc 2010, 21:07

Je sais pas si c'est de la culture, je ne sais pas de quelle science ça relève mais Enthoven/Guittard/Bonnaud m'ont donné envie de lire les Mythologies. Raphy que je n'écoute pas sur Culture était ici clair, limpide, pertinent. Était-il différent en fonction du "niveau" de son interviewer ? Vous le direz si vous l'avez entendu. Moi ça m'a fort bien parlé. La ligne de Bonnaud s'affirme et le bonhomme à l'air (et la chanson) d'avoir une culture solide pour tenir son affaire sans avoir l'air d'avoir lu son sujet 15mn avant de démarrer l'émission.
(Pourraient se reposer les questions : "Bonnaud aurait-il sa place sur Culture" ? "Sur Inter" ? Le Mouv' tape t-il trop haut ? Mais je ne les poserai pas…)

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Nulle part ailleurs… - le Mer 08 Déc 2010, 17:50

Le sujet des "sans télé" aurait pu être traité par Clarini/Couturier, avec emphase, sociaulogie et ronflette au max. C'taprem sur la radio qui mouv' c'était dynamique et instructif. On est plusieurs sur Regards Fc a ne pas avoir la télé. Si vous ne voulez pas écouter, lisez :

"Pas très cathodique - Enquête au pays des "sans-télé", écrit par Bertrand Bergier (Erès).
98% des Français regardent la télévision. Eux, non. Ils la refusent sous toutes ses formes, quel que soit l'écran de réception. Qui sont ces réfractaires ? Que font-ils de leur « temps libre » ? Loin d'être repliée sur elle-même, cette population atteste une culture de sortie et compte, dans ses rangs, des natifs du numérique, avant-garde d'un mouvement générationnel délaissant la petite lucarne au profit d'internet. Atypique aujourd'hui, elle contient en germe le typique de demain."

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Val tragique… Charlie (hebdo) condamné… Siné ''blanchi'' - le Ven 10 Déc 2010, 17:49

Edwy Plenel in Mediapart :
"Dans un jugement rendu le 30 novembre 2010, le tribunal de grande instance de Paris a condamné la société éditrice de Charlie Hebdo pour rupture abusive du contrat qui la liait depuis seize ans avec le caricaturiste Siné. Le tribunal a considéré qu'«il ne peut être prétendu que les termes de la chronique de Maurice Sinet (publiée le 2 juillet 2008 et dans laquelle le dessinateur raillait l'arrivisme de Jean Sarkozy) sont antisémites, ni que celui-ci a commis une faute en les écrivant». D'autant, précise le jugement, que la chronique avait été soumise à la relecture du directeur de la publication, Philippe Val. La société éditrice devra donc verser 40.000 euros de dommages et intérêts à Siné."

Dans Plan B (9 décembre), Plantu (dessinateur au Monde) précise que Carla Bruni avait en son temps été très active pour faire signer la pétition contre Siné. BHL aussi.

Ce qui m'intéresse dans cette affaire c'est l'activisme pro-sarko de Philippe Val récompensé avec sa nomination à la dir de F.inter qui, entre autre, a influé pour que Bonnaud ne réintègre pas Inter à la rentrée 2010. ("c'est pour ça que je suis là" = comprendre au Mouv' !).

Alors si avec cette chape qui plombe Val, certains ont encore envie d'écouter Inter c'est leur liberté totale. Ma liberté m'incite à ne jamais écouter cette radio tant qu'un VALet y fera office de directeur. J'avais pris cette décision Siné Die(1).

(1) les latinistes me pardonneront l'accent sur le "e" de Siné Die, les besoins de la cause…

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Val tragique... Charlie (hebdo) condamné... Siné ''blanchi'' - le Ven 10 Déc 2010, 17:55

Je dirai même plus "des Siné… il en faut"
et ce n'est pas François qui me contradira.

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Re : Val tragique… Charlie (hebdo) condamné… Siné ''blanchi'' - le Sam 11 Déc 2010, 09:29

ce que je regrette, c'est de ne pas avoir acheté siné-hebdo puisqu'il lui a manqué un certain nombre de lecteurs. Sans doute, parce que,avant cette histoire, ayant acheté de temps à autre, Charlie-Hebdo , j'appréciais en général l'éditorial de Val, alors que le journal lui-même était devenu une assez pâle réplique du Charlie d'avant 1980. Quelle mouche le pique-t-elle en permanence?

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Re : Val tragique… Charlie (hebdo) condamné… Siné ''blanchi'' - le Sam 11 Déc 2010, 10:22

Pour les mouches je sais pas ! J'aimais lire un journal de dessinateurs pas les sermons sentencieux du pholosophe Val…

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INA, crise et Martel au pilon… - le Dim 19 Déc 2010, 16:31

L'industrie culturelle INA au bord de l'implosion et Martel qui n'en dit mot et pour cause : viré Martel d'INA global !!! On va pas pleurer les malheurs du petit bilboquet !!

Exclusif: l'INA au bord de la crise
Ambiance délétère, syndicats au bord de l'exaspération, rumeurs et angoisse : depuis que Frédéric Mitterrand a imposé Mathieu Gallet à la présidence d'une institution trop grande pour lui, l'INA souffre. La manne du Grand Emprunt assignée à la numérisation des archives (750 millions d'euros) attise convoitises et appréhensions, la jeunesse et l'opacité des intentions du nouveau Président les exacerbe.

Les années 1980 sont finies, mais il existe toujours des jeunes hommes pressés. Mathieu Gallet, le nouveau patron de l’INA (Institut national de l’Audiovisuel), un garçon de 33 ans, en est un. Mais aujourd’hui, on se demande, de Matignon à l’Assemblée en passant par le siège de l’INA, si sa nomination n’était pas une grossière erreur, qui risque de coûter cher à l État, et peut-être à son ministre de tutelle, Frédéric Mitterrand.

Car l'enjeu est de taille : l’avènement de l’âge numérique métamorphose les institutions qui stockent depuis des décennies les images. L’INA n’est plus un département d’archives relégué dans l’arrière-cour de l’audiovisuel public. Son très riche fond est désormais à portée de clic pour des millions de consommateurs d’images. Un marché énorme : les joyeux feuilletons des années 1960, les premiers « Cinq Colonnes à la Une », les JT historiques, les « Discorama » de Denise Glaser. Ce miroir de l’histoire contemporaine fort de centaines de millions d’heures de radio et de TV n’est plus réservé aux seuls professionnels. Un fabuleux capital qui a attiré la manne publique du Grand Emprunt : 750 millions d’euros ont été attribués pour la numérisation des archives, dont une part importante pour l’INA. Reste à savoir comment utiliser cet argent. Et surtout décider qui doit exploiter ce trésor ? Ces archives doivent-elles rester 100% publiques ? Faut-il envisager, comme pour celles des notaires, d’en autoriser l’exploitation privée ?

L’absence de réponse précise commence à inquiéter les salariés de l’INA. Son dernier conseil d’administration, le 13 décembre, fut houleux. Le jeune patron se montre parfois expéditif, comme avec la DRH, remerciée, ou l’essayiste Frédéric Martel, auteur de Mainstream (Flammarion), brutalement limogé après avoir créer le site INA-Global qui diffuse des informations spécialisés sur le numérique pour les chercheurs et des professionnels.

Objet de toute les inquiétudes, l'idée de faire entrer l’INA au capital d’une entreprise privée du nom de mySkreen alimente le spectre de la privatisation des images publiques. Lancée il y a seulement deux ans, cette start-up a pour objectif ambitieux de fédérer tous les contenus vidéo légalement disponibles sur Internet. Les salariés de l’INA ont appris le projet par la presse. La présence du groupe Le Figaro et de Habert Dassault Finance au capital de mySkreen éveille les soupçons : « Mathieu Gallet ne respire pas un esprit de service public très développé », s’inquiète l’un des administrateur de l’INA, le député PS Didier Mathus.

Autre souci, l’investissement de l’INA dans mySkreen doit obtenir la validation du comité qui gère le Grand Emprunt, auquel l’Institut a demandé une contribution de 8 millions d’euros. Ce qui est loin d'être acquis, comme on le lira dans le numéro de Marianne en vente demain. De même qu'on y découvrira le récit de la nomination tortueuse de Mathieu Gallet à la tête de l'INA.

Vendredi 17 Décembre 2010
Philippe Cohen et Elodie Emery - Marianne
Source : http://www.marianne2.fr

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Radio Numérique Terrestre (RNT) - le Dim 19 Déc 2010, 17:25

Avenir de la RNT : le rapport d’étape de David Kessler
Le 27 mai dernier, le Premier ministre François Fillon a confié à David Kessler, conseiller pour la culture du maire de Paris Bertrand Delanoë, une mission sur l’avenir de la RNT, avec pour objectif de « définir les conditions d'un éventuel lancement de la Radio Numérique Terrestre »[+] NoteLa Radio Numérique Terrestre, Note d’Etape par David Kessler, page 1 X [1]. Cette demande fait suite à la remise de deux rapports, l’un établi par l’inspecteur général des affaires culturelles Emmanuel Hamelin et l’autre par l’ancien président de France Télévisions Marc Tessier, qui s’attachaient exclusivement à la question du financement de la RNT.

Dans son rapport d’étape remis au ministre le 23 octobre, l’ancien directeur de France Culture commence par dresser un état des lieux des positions prises par les acteurs concernés par le sujet. Il fait apparaître de fortes dissensions au sein des radios : si les radios publiques, régionales et associatives sont généralement favorables au projet, les radios privées nationales y sont majoritairement opposées car elles jugent la RNT non profitable. Quant aux diffuseurs et aux fabricants, ils sont intéressés mais ont des réticences liées au coût de mise en place de la nouvelle norme de diffusion et des récepteurs RNT.

Plus largement, le débat « pour ou contre la RNT » se fonde sur des enjeux majeurs. Outre le coût supplémentaire difficile à supporter par les radios, l’avantage pour le consommateur est moins évident que celui offert par la TNT : l’offre de radios FM est déjà très vaste, alors que la TNT a permis aux 75% de téléspectateurs français qui n’avaient accès qu’à 5 chaînes d’en recevoir 15 nouvelles, et ce sans changer de poste. La RNT, quant à elle, suppose le renouvellement des 150 millions de récepteurs FM en récepteurs RNT. D’ailleurs, les principaux pays européens ayant lancé la RNT (Belgique, Espagne, Danemark, Allemagne…) n’ont pas réussi à l’imposer comme modèle dominant face à l’analogique.

Cependant, la RNT offrirait un panel de radios élargi, notamment en province, et donnerait aux radios régionales la possibilité d’étendre leur zone de diffusion. Les récepteurs RNT seraient simples à utiliser et auraient de nouvelles fonctionnalités (fonction pause, retour en arrière…) tout en garantissant l’anonymat des auditeurs. Enfin, la radio IP, évoquée comme solution alternative dans un contexte de multiplication des Web radios, a pour inconvénient de nécessiter un accès réseau haut débit payant, de ne pas être accessible en continu sur le territoire et d’avoir un modèle économique encore fragile.

Ainsi, si le chemin du lancement de la RNT est parsemé d’embûches, il pourrait mener vers un modèle aux bénéfices appréciables. Néanmoins, des conditions sont nécessaires pour que la mise en œuvre de la RNT soit envisageable : elle doit d’abord conquérir son public, ce qui passe par la vente d’appareils de réception aux prix attractifs et incorporés dans les véhicules individuels ; par la garantie d’une qualité sonore au moins égale à celle de la FM ; par la mise à disposition d’une offre de radios enrichie. D’autre part, il faut réussir à diminuer le coût de diffusion de la RNT pour chaque radio (aujourd’hui de l'ordre de 3 à 4 millions d'euros par an et par radio) : cela pourrait passer par la mutualisation des moyens des radios émises par un même multiplexe[+] NoteA l’initiative du GRAM, le premier pylône destiné à la diffusion de la RNT a été installé en mai 2010 à Nantes, et permet la diffusion de plusieurs chaînes radios via un multiplexe (www.radioactu.com)X [2]. Enfin, l’État doit participer au financement du projet sous trois formes : «[3] participation au développement de la radio publique, participation au lancement public, participation à l'aide aux radios les plus fragiles » [+] NoteLa Radio Numérique Terrestre, Note d’Etape par David Kessler, page 20 X [4].

En conclusion de son rapport, David Kessler lance un appel aux acteurs du secteur : l’État, le CSA, les fabricants, les radios et les diffuseurs devront lui communiquer leur position sur les conditions dégagées, afin qu’il puisse juger s’il est effectivement possible de les réunir ou non. Ses conclusions définitives sont attendues d’ici la fin de l’année.
Céline ALARÇON in INAglobal, 26 nov 2010[img][/img]

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Marcel… que du bonheur - le Ven 24 Déc 2010, 11:50

Ce 23/12 Fred (Bonnaud) reçoit Marcel (Gotlib) pour une heure de Rubrique à Brac. Cette "école" du journal Pilote (hebdo puis mensuel) a formé ma tournure d'esprit, mes Cales Hambourg, gags et autres délires verbaux.(1)

J'aimerai avoir l'avis de François sur ce créateur de petits miquets et autres Newton !

Sur Fc à part Angelier qui recevrait Gotlib ? Laporte on aurait le droit à 600 poncifs par minute et éloges ahuris ! Tewfeek Hakem des pléonasmes avec l'œuvre du génial dessinateur ! Enthoven… euh s'cuz je me suis trompé de case ! Baumgartner oui qui inciterait le prod a jouer avec les situations Gotlibiennes…

C'est aussi ça que je voudrai entendre sur Culture. Et non pas la ramasse branchouille de toute la clique des actu/tendance.

(1) par exemple puisque ce post porte le n°404 j'aurais écrit "… Pi JO, dans sa 404… toute neuve, noire et rutilante…"

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Roland Dhordain est mort… - le Dim 26 Déc 2010, 11:23

Quand on aime la radio, les noms des producteurs ou des directeurs de programme restent "fichés dans le crâne"… En tous les cas dans le mien. Et Dhordain a marqué Inter et a permis à de nombreux producteurs de faire la radio qu'ils aimaient (Bouteiller, Arthur, Viller, Chancel et tant d'autres). Vous irez sur le site de RF pour écouter la redif' d'une Radioscopie de 81 où Dhordain retricote la radio.(dans l'émission d'Inter du 22/12 "Partir avec… *)
C'est un peu de la nostalg' mais ça montre comment un taulier a su découvrir des voix de qualité (dans une émission d'essai de nouvelles voix et de nouvelles émissions) qui officient encore aujourd'hui dans une démarche pédagogique (Dhordain était instituteur) aux antipodes du très suffisant Baddou. Je crois que la radio est pour moi un marqueur de ma vie avec des étapes et des périodes qui s'illustrent aussi avec des émissions et… des VOIX.

* la productrice Gwenaelle Abolivier ne sait pas comme Richeux lier les découpages que son réalisateur a créé pour nous faire écouter la Radioscopie

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Frédéric Mitterand, ça te dit l'après-midi ? - le Jeu 30 Déc 2010, 18:18

Chez Frédéric Mitterrand, la valse des conseillers

Depuis que l'homme de cinéma et de télévision Frédéric Mitterrand s'est installé rue de Valois, le ministère de la culture ne cesse de recruter de nouveaux conseillers. Non que le ministre ait décidé de se dispenser de la révision générale des politiques publiques (RGPP), qui réduit le nombre de fonctionnaires. Simplement, il lui faut combler la fuite de ses collaborateurs. En treize mois, la moitié de son cabinet est partie. De l'équipe de 20 conseillers annoncée en août 2009, 10 ont quitté la maison.

Un petit exode lancé en novembre par le départ d'Olivier Henrard. Directeur adjoint du cabinet, cet ancien de l'équipe de Christine Albanel avait vite émis le souhait de quitter le premier cercle. Pressenti pour occuper la nouvelle direction de la création, il avait été éconduit. Il avait choisi de retourner au Conseil d'Etat.

Dans la foulée, plusieurs conseillers ont saisi l'occasion de postes libres dans des établissements publics. Arnaud Roffignon, le conseiller budgétaire, est allé diriger l'Institut national de recherches archéologiques préventives. Sophie Durrleman, chargée des musées et du patrimoine, gère la Bibliothèque nationale de France. Maylis Roques, ex-conseillère sociale, est secrétaire générale du Centre national de la cinématographie.

Le chef de cabinet Lucien Giudicelli est retourné chez Eric Besson, où M. Mitterrand était allé le chercher. Le conseiller diplomatique Valéry Freland a retrouvé les joies de la vie d'ambassade, à Tunis, et la " plume " du ministre, le normalien Guillaume Métayer, les plaisirs de la recherche universitaire. L'historienne de l'art Annick Lemoine, chargée des enseignements artistiques, exerce son talent à la Villa Médicis, à Rome. Quant à Mathieu Gallet, l'autre directeur adjoint du cabinet, il a profité de la nomination d'Emmanuel Hogg à la tête de l'Agence France Presse (AFP) pour remplacer celui-ci à la direction de l'Institut national de l'audiovisuel. Dernière partante, Olivia Bozzoni-Fringant, chargée du spectacle vivant, s'est vu offrir la direction déléguée du Théâtre national de Chaillot.

" Des postes plus sûrs "

Dix sur vingt, donc. On est loin des 40 conseillers consommés par Fadela Amara en trois ans ou de la trentaine partis de chez Rachida Dati en deux ans. Mais le rythme habituel de rotation est largement dépassé. Au cabinet, on n'y voit rien d'alarmant. " C'est la marche normale des choses, indique-t-on. Le cabinet, ça peut s'arrêter du jour au lendemain, certains veulent des postes plus sûrs, d'autres saisissent des occasions. Et puis nous avions gardé beaucoup de membres du cabinet précédent. "

Une moitié des partants travaillaient effectivement déjà avec Christine Albanel. Souvent issus des grands corps, ces " technos " ont mal supporté le régime Mitterrand. " Il a de bonnes intuitions, le suivi est plus... disons difficile, ose un ancien. Enthousiaste un jour, il lui faut tout, tout de suite. Le lendemain, il est ailleurs. " Les mêmes ont mal accepté l'influence des amis du ministre, le conseiller spécial Jean-Pierre Biron et le conseiller chargé des arts plastiques, Francis Lacloche.

Malaise ? Danger pour le suivi des dossiers ? " La continuité est assurée, jure-t-on dans l'entourage du ministre. Les dossiers se transmettent. " Ouf, nous voilà rassurés. Et cela vaut mieux, car au cabinet on nous avertit : " Des départs, il y en aura d'autres. "

Nathaniel Herzberg
© Le Monde
31 décembre 2010

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