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Maison ronde… et autres ondes    Page 5 sur 11

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Maison ronde… et autres ondes - le Dim 10 Oct 2010, 13:28

Rappel du premier message :

À trop regarder France Culture par le petit bout de la lorgnette nous pourrions oublier qu’autour gravitent six radios de service public qui participent de la création radiophonique. Ce fil à l’oreille voudrait rendre compte des circonvolutions culturelles et médiatiques qui courent les ondes de cette maison qui, malgré ses rondeurs, a du mal à cacher quelques aspérités…
* * *

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Frédéric Mitterand, ça te dit l'après-midi ? - le Jeu 30 Déc 2010, 18:18

Chez Frédéric Mitterrand, la valse des conseillers

Depuis que l'homme de cinéma et de télévision Frédéric Mitterrand s'est installé rue de Valois, le ministère de la culture ne cesse de recruter de nouveaux conseillers. Non que le ministre ait décidé de se dispenser de la révision générale des politiques publiques (RGPP), qui réduit le nombre de fonctionnaires. Simplement, il lui faut combler la fuite de ses collaborateurs. En treize mois, la moitié de son cabinet est partie. De l'équipe de 20 conseillers annoncée en août 2009, 10 ont quitté la maison.

Un petit exode lancé en novembre par le départ d'Olivier Henrard. Directeur adjoint du cabinet, cet ancien de l'équipe de Christine Albanel avait vite émis le souhait de quitter le premier cercle. Pressenti pour occuper la nouvelle direction de la création, il avait été éconduit. Il avait choisi de retourner au Conseil d'Etat.

Dans la foulée, plusieurs conseillers ont saisi l'occasion de postes libres dans des établissements publics. Arnaud Roffignon, le conseiller budgétaire, est allé diriger l'Institut national de recherches archéologiques préventives. Sophie Durrleman, chargée des musées et du patrimoine, gère la Bibliothèque nationale de France. Maylis Roques, ex-conseillère sociale, est secrétaire générale du Centre national de la cinématographie.

Le chef de cabinet Lucien Giudicelli est retourné chez Eric Besson, où M. Mitterrand était allé le chercher. Le conseiller diplomatique Valéry Freland a retrouvé les joies de la vie d'ambassade, à Tunis, et la " plume " du ministre, le normalien Guillaume Métayer, les plaisirs de la recherche universitaire. L'historienne de l'art Annick Lemoine, chargée des enseignements artistiques, exerce son talent à la Villa Médicis, à Rome. Quant à Mathieu Gallet, l'autre directeur adjoint du cabinet, il a profité de la nomination d'Emmanuel Hogg à la tête de l'Agence France Presse (AFP) pour remplacer celui-ci à la direction de l'Institut national de l'audiovisuel. Dernière partante, Olivia Bozzoni-Fringant, chargée du spectacle vivant, s'est vu offrir la direction déléguée du Théâtre national de Chaillot.

" Des postes plus sûrs "

Dix sur vingt, donc. On est loin des 40 conseillers consommés par Fadela Amara en trois ans ou de la trentaine partis de chez Rachida Dati en deux ans. Mais le rythme habituel de rotation est largement dépassé. Au cabinet, on n'y voit rien d'alarmant. " C'est la marche normale des choses, indique-t-on. Le cabinet, ça peut s'arrêter du jour au lendemain, certains veulent des postes plus sûrs, d'autres saisissent des occasions. Et puis nous avions gardé beaucoup de membres du cabinet précédent. "

Une moitié des partants travaillaient effectivement déjà avec Christine Albanel. Souvent issus des grands corps, ces " technos " ont mal supporté le régime Mitterrand. " Il a de bonnes intuitions, le suivi est plus... disons difficile, ose un ancien. Enthousiaste un jour, il lui faut tout, tout de suite. Le lendemain, il est ailleurs. " Les mêmes ont mal accepté l'influence des amis du ministre, le conseiller spécial Jean-Pierre Biron et le conseiller chargé des arts plastiques, Francis Lacloche.

Malaise ? Danger pour le suivi des dossiers ? " La continuité est assurée, jure-t-on dans l'entourage du ministre. Les dossiers se transmettent. " Ouf, nous voilà rassurés. Et cela vaut mieux, car au cabinet on nous avertit : " Des départs, il y en aura d'autres. "

Nathaniel Herzberg
© Le Monde
31 décembre 2010

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Re: Maison ronde… et autres ondes - le Dim 02 Jan 2011, 19:45

Il y a un cultissime ("Collector", dirait-on maintenant... sur France Culture aussi)"Bon Plaisir" consacré à Gotlib. L'émission date de 1997 et a été rediffusée récemment. Je ne pense pas qu'elle soit encore podcastable sur le @!!%%&&&§§ nouveau site de France Culture, mais on la trouve facilement grâce à ANPR.
Ballade au zoo de Vincennes, excellente interview de Bretécher (ah le machisme chez Pilote !) et confidences de sa fille .....
Que du bonheur, pendant 3 h. De la radio comme on n'en fait plus.

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Enchanteur… Merlin - le Dim 02 Jan 2011, 20:13

Merci Merlin de cette info. J'ai un peu de mal avec le principe ANPR et pas trop le temps de bidouiller l'affaire mais quelqu'un de sympa me dira comment faire plus court avec le lien ad hoc. Bienvenue à vous.

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Re: Maison ronde… et autres ondes - le Dim 02 Jan 2011, 20:29

Je vous ai répondu en privé.

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Culture : Solers + Hitchcock - le Mer 05 Jan 2011, 19:13

Ce jour deux heures de bonne culture, ambiance légère, connivences littéraires et cinématographiques sans l'obséquiosité,les pré-carré et la suffisance que certains producteurs de Culture portent en sautoir.
Trésor d'amour, écrit par Philippe Sollers (Ed. Gallimard, col. Blanche).
Je lis pas Solers mais j'aime bien l'écouter.
Retrospective Alfred Hitchcock à la Cinémathèque française. Hitchcock ou le maître du suspense.
Pas de révélation mais toujours utile de réentendre les façons du maître (qui rigolait sous cape quand les cinéastes français pour rendre une ambiance glauque et mystérieuse utilisaient les rues pavées et luisantes de pluie dans une rue infâme).
Hitchcock par exemple, écrit par Tanguy Viel et illustré par Florent Chavouet (Ed. Naïve).
(à suivre)

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Fip a… 40 ans - le Lun 10 Jan 2011, 12:44

Quel bonheur ce retour en arrière sur Fip, pour les amateurs de la radio, de la voix de Kriss et des créateurs Garetto&Codou, avec la bénédiction de Dhordain et le petit feuilleton savoureux, ,
Tous les soirs pendant 15 jours Fc peut envoyer la gomme, je serai fidèle à FIP. Du bonheur entre les oreilles !

" Fip 514, un ruban musical continu de 7h20 à 20h le soir. Sur 514 mètres ondes moyennes, ou sur 90.35 Mhz en modulation de fréquence ". " Fip 514 rappelle : il y a des travaux à la porte d’Auteuil, deux files de circulation sont interdites vers la porte de Saint-Cloud. Important ralentissement depuis la place de Colombie ". (extrait de la page d'accueil du feuilleton FIP)

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2x20 ans… - le Lun 10 Jan 2011, 18:35

La deuxième heure de Plan B était consacrée aux 40 ans de FIP avec le taulier, une "fipette", un programmateur. C'était ambiance de fête, légère et complice. Même si on n'apprend rien qu'on ne sache déjà on voit comment une consœur de groupe peut faire la passe pour une belle histoire radiophonique.

Fc qui a l'habitude de s'auto-cirer les pompes rendra t-elle hommage à FIP ? Je n'y crois guère et surtout je ne vois pas qui pourrait SIMPLEMENT s'y coller. A part Baumgartner bien sûr mais là c'est tellement évident qu'il saura faire que nous sommes sûrs de ne pas être déçu !

FIP ne devant pas être une "industrie culturelle" il est peu probable que le Marteltwitté s'y colle ou alors juste pour la perfidie. Qu'il s'abstienne. Goumarre tomberait à plat, tôt. Et je ne perds pas mon temps à décrire ce que d'autres ne sauraient sûrement pas faire.

Comme le Mouv' (et Bonnaud) ont la fraîcheur pour eux c'était le bon endroit pour que Fip s'y invite. (À suivre, sur Fip).

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Fip 2x20 ans,… feuilleton et témoignage - le Jeu 13 Jan 2011, 17:47

Olivier Chaumelle (producteur à Fc) :
"Cette radio est la gloire du Service public,… FIP a quelque chose de parfaitement irréprochable. Fm et Fc c'est très prestigieux aussi mais des fois il peut arriver qu'on s'emmerde un petit peu à écouter ces chaînes un peu intello… FIP c'est fait avec une telle délicatesse… on n'est jamais déçu… l'emmerdement ça n'existe pas à l'écoute de FIP quelque soit l'heure à laquelle on se branche dessus…"

CQFD

extrait du feuilleton "Vous avez loupé Marie-Martine" sur Fip, podcastable, à l'occasion des 2x20 ans de la chaîne,

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Bug (iwougui) - le Mer 19 Jan 2011, 14:36

Olivier Poivre d'Arvor
Bug made in France
ou l'Histoire d'une capitulation culturelle

4éme de couverture


Et si, dans les années qui viennent, l'hégémonie américaine en matière de technologie culturelle, au sens le plus large du terme, allait placer la France, pourtant assurée d'une certaine forme de supériorité et d'avance dans le champ intellectuel comme artistique, au rang de puissance mineure ? De pays dominé, confiné à la muséification de ses richesses, résigné à un acte de capitulation culturelle et linguistique inédit dans son histoire ? Car le retard français est patent et sans espoir de rattrapage face au monopole américain et à la concentration commerciale. Non seulement les États-Unis possèdent et maîtrisent les outils du «hardware» et du «software» mais ils contrôlent Internet et ont inventé tous les nouveaux outils de la connaissance moderne : Google, Facebook, Wikipedia, Amazon, iTunes, Yahoo, YouTube, Twitter... La véritable révolution culturelle, celle de l'accès, de la participation du public à l'édification du savoir, a été gagnée par le Nouveau Monde. Notre «logiciel», fondé sur la vieille Encyclopédie et son pouvoir de «prescription», est à l'évidence hors d'usage. Comme celui, et c'est encore plus grave, de l'Europe et des nations qui la composent, incapables de penser ou de produire des objets culturels européens forts.
Avec ce texte vif, tranchant, Obvier Poivre d'Arvor réveille notre désir perdu d'exception
culturelle.
Gallimard (Hors série connaissance)

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Françoise Giroud - le Ven 21 Jan 2011, 17:45

Françoise Giroud.
Laure Adler signe une biographie sensible d'une figure du journalisme et de la vie politique

Par la puissance de ses passions, par le feu de sa volonté, par son intelligence et son imagination, Françoise Giroud avait réussi à faire entrer plus d'une vie entre les deux dates qui bornèrent la sienne (1916-2003). Journaliste, écrivain, femme politique, mais aussi scénariste et parolière, elle fut une militante de la cause féminine, l'amie de tout ce que Paris comptait d'intelligence et la plus avisée des découvreuses de talents. Aussi fallait-il une certaine audace pour s'attaquer à sa biographie - pour essayer d'attraper, dans la masse des événements, des contradictions et des mystères, ce que fut cette figure du XXe siècle. Laure Adler, qui a souvent travaillé sur des destins de femmes (notamment Marguerite Duras et Hannah Arendt), était évidemment bien placée pour approcher cette personnalité fascinante, dont Christine Ockrent a donné un premier portrait, en 2003 (Françoise Giroud, une ambition française, chez Fayard).

La force de son travail, pourtant, tient à autre chose qu'à son aspect documentaire, si complet soit-il. Car plus qu'une biographie, au sens classique du terme, Françoise est une rencontre. Le résultat d'un face-à-face entre deux femmes, l'une observant l'autre depuis le balcon de sa propre vie, de sa connaissance du monde et de sa sensibilité. Du coup, le texte qui émerge de cette confrontation est l'inverse d'un récit sec et minutieux. Comme l'indique le simple prénom choisi pour titrer le livre, Françoise est l'expression d'un regard - tour à tour amical, admiratif, perplexe, sans illusion ou même, en une occasion, complètement écoeuré - mais aussi d'une forme de complicité.

Laure Adler entre dans la vie de son sujet par une chronologie souple, qui n'enferme pas les individus dans les contraintes d'un temps trop strict. Pour éclairer le parcours et la personne de Françoise Gour-dji, devenue Giroud, sa biographe a choisi de l'approcher par la face des passions. Cette journaliste qui exhortait ses lectrices à devenir des " personnes désirantes ", comme le rappelle Laure Adler, était elle-même un être de désirs. Et son ardeur à vouloir fut sans doute la source de l'immense vitalité qui conduisit, en quelques années, la petite fille pauvre à devenir l'une des femmes les plus influentes de France. Tout est observé à l'aune de cette incroyable énergie, appuyée sur deux préceptes : " Ne jamais dire : Je n'ai pas le temps. Se répéter : Je suis vivante. "

Les meilleures plumes

Vivante, oui, jusqu'à la brûlure. Vivante dans sa part lumineuse, qui lui fit accompagner certaines des plus belles aventures de presse du XXe siècle. A Elle, d'abord, puis à L'Express, Françoise Giroud fut la cheville ouvrière, l'inspiratrice, celle qui inventait de nouveaux styles et veillait au moindre détail, tenait la maison, écrivait, encourageait ses troupes et, surtout, sentait l'époque avec une incroyable acuité, au point souvent de la devancer. On est frappé, en lisant l'histoire des journaux qu'elle a accompagnés, de voir à quel point certaines de ses innovations (parfois imposées envers et contre tous) sont aujourd'hui devenues des classiques, notamment dans le lien avec les lecteurs et la manière de les solliciter en direct. Ajoutons à cela qu'elle avait le chic pour imaginer des " coups " , mais aussi pour recruter les meilleures plumes, faisant de L'Express un cénacle où se côtoyaient Mauriac et Camus, Sartre et Sagan.

" L'Express est, avant tout, une histoire d'amour ", écrit Laure Adler. Un amour fou : celui qui unit Françoise Giroud à Jean-Jacques Servan-Schreiber, fils du codirecteur des Echos et brillant journaliste, avec qui elle créera l'hebdomadaire, en 1953. Mais cette histoire fut aussi une affaire de convictions et d'engagement, à un degré qui laisse pantois. Vue de notre époque flasque et souvent réduite aux conflits de personnes, la manière dont la rédaction de L'Express se jeta dans la bataille de la décolonisation, s'engagea contre la torture en Algérie ou pour l'élection de Pierre Mendès France au poste de président du Conseil, a de quoi surprendre. Françoise Giroud finit d'ailleurs par passer " de l'autre côté ", quand elle fut nommée secrétaire d'Etat à la condition féminine, en 1974.

Brûlante dans ses passions, Françoise Giroud le fut aussi dans ses douleurs. Sauvée in extremis du suicide après que Jean-Jacques Servan-Schreiber l'eut quittée, elle lui écrivit des lettres anonymes répugnantes, suintant d'un antisémitisme d'autant plus paradoxal qu'elle avait toujours pris position contre ce type de haine et que ses propres parents étaient des juifs turcs émigrés en France. Laure Adler aborde avec délicatesse un épisode qui lui a soulevé le coeur (" Là est la limite du biographe "), mais aussi le curieux rapport à l'identité de Françoise Giroud, à qui sa mère chérie fit promettre, sur son lit de mort, de ne jamais révéler les origines juives de la famille. De ces lettres, Françoise Giroud n'a jamais soufflé mot à personne. Elle a emporté dans la tombe le secret d'une obscurité qu'aucun biographe, si doué soit-il, ne pourra jamais percer.

Raphaëlle Rérolle

Françoise de Laure Adler Grasset, 494 p., 22 ¤.

Laure Adler est membre du conseil de surveillance du " Monde "

© Le Monde


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FIP sur la mire de fr3 - le Ven 21 Jan 2011, 19:13

Radio exclusivement urbaine

FIP a pu etre écouté pendant plusieurs décennies sur la mire de FR3, jusqu\\'au moment ou cette chaine de télévision française a augmenté ses heures de diffusion(un)dan indre(un)g`r(un)dan indre(un)g`r

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