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La Grande table - Tirons la nappe !    Page 33 sur 36

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Re: La Grande table - Tirons la nappe ! - le Jeu 08 Fév 2018, 17:13

Finalement, à la lecture du descriptif de la Grande table A. Touraine et du billet ci-dessus l'on s'aperçoit que le vocabulaire appartient à la même catégorie : la démocratie, d'un côté, l'économie et la finance de l'autre. Bref, les mots fourre-tout dont on peut tout dire, puisque l'on ne parle de rien en particulier, ce qui permet à des généralistes et à d'autres d'exprimer sentencieusement leurs opinions.

C'est exactement le cadre mental de France Culture version actualité socio-éco-po (qui a débordé sur bien d'autres domaines). Et c'est affligeant, car les condamnations et les leçons de morale sans étayer quoi que ce soit par des faits et des nuances dans leur appréciation sont l'antithèse de toute culture.

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Une station de radio parisienne en rade - le Mar 13 Fév 2018, 16:25

La totale ou presque  : "Il faut faire une histoire globale où tous les enjeux du passé pourraient être restitués, avec le racisme, l'antisémitisme, la misogynie, montrer qu'ils ont accompagné l'histoire de l'humanité." (bis) Michèle Riot-Sarcey

La Grande table (2ème partie) Se référer au passé selon Michèle Riot Sarcey 13/02/2018

   Michèle Riot-Sarcey
   Professeure émérite d’histoire contemporaine et d’histoire du genre à l’université Paris-VIII, historienne du politique et du féminisme.

Pas une inconnue à France Culture (un peu comme un Fassin dont on ne compte plus les invitations à venir faire la morale), donc observée sur Regards dans Une grille homogène et monochrome le Mar 07 Nov 2017, 12:25

et dans « le sens de la liberté » - le Jeu 19 Mai 2016

2018 est bien entamé et le surplace idéologique continue quotidiennement à France Culture sous la morne bienveillance de Gesbert et consorts avec l'encouragement de Treiner.

La culture est aux oubliettes aux heures dites de grande écoute au profit de "l'actualité des idées". Des idées ? Disons plutôt de la plainte, de la récrimination et de la revendication. Qu'est-ce qui est plus facile que s'indigner ?

Le moindre effort, signe d'Île-de-France (in)Culture.

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Les grandes citations de France Culture... - le Ven 16 Fév 2018, 08:45

Le rapport au monde commun est brisé, et cette désubjectivation rend les individus vulnérables, sujets aux passions tristes. Corine Pelluchon

La Grande table (2ème partie) Le principe de considération de Corine Pelluchon 08/02/2018

Une professeur tout à fait originale qui n'a pas inventé l'eau chaude car elle a écrit Un essai philosophique qui s'ouvre sur une critique en règle du capitalisme : "la capitalisme est un système fondé sur l'exploitation d'humains par d'autres humains"

Une philosophe de première bourre également : Dans cette idée, elle publie aujourd'hui Éthique de la considération, où elle interroge notamment nos motivations profondes, celles qui nous poussent à agir.

"Corine Pelluchon est professeur à l'Université Paris-Est Marne-la-Vallée. Elle est l'auteur, dernièrement, de Les Nourritures. Philosophie du corps politique et d'un Manifeste animaliste".

En fil conducteur de son oeuvre, une philosophie du rapport à l'autre : c'est en se repensant comme individu que l'on peut repenser un nouveau contrat social, accepter l'altérité animale, et évoluer dans un environnement commun.

Repensons, refondons, reconstruisons, etc. Car tout est à plat et en ruines Smile

Elle dit s'intéresser aux phénomènes qui échappent à notre maîtrise, comme la douleur, la fatigue, le vieillissement, la mort.

Trop fort ! Faut l'inviter partout !

Face à cette vulnérabilité, il y a les nourritures du monde, tous les plaisirs que nous ressentons en nous nourrissant de ce qui nous entoure.

On est sidéré devant cette profonde originalité.

   "Il y a dans toute crise une dimension économique et politique, mais aussi une dimension spirituelle." Corine Pelluchon

Il y a en tous les cas une crise intellectuelle. À France Culture.

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Re: La Grande table - Tirons la nappe ! - le Ven 23 Fév 2018, 14:56

Le sujet de "La Grande Table" était aujourd'hui : "Urgences sur la santé". L'invité était Didier Tabuteau, responsable de la chaire de santé de Sciences-Po et du centre d'analyse des politiques publiques de santé de l'Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique.
J'ai trouvé l'émission plus qu'incomplète puisque l'invité ne parlait de santé/Sécurité Sociale qu'en termes de coûts liés aux actes ou encore à l'apparition de maladies chroniques.
Aucune fois n'a été abordé un des principaux problèmes qui est le prix toujours plus inflationniste des médicaments fixé par les laboratoires. Ceux-ci, contrairement à une dizaine d'années, investissent en grande majorité leurs profits dans la publicité au détriment de la recherche.

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Knock - le Sam 24 Fév 2018, 16:03

arnaud(http://www.regardfc.com/t337p320-la-grande-table-tirons-la-nappe#30182) a écrit:Le sujet de "La Grande Table" était aujourd'hui : "Urgences sur la santé". L'invité était Didier Tabuteau, responsable de la chaire de santé de Sciences-Po et du centre d'analyse des politiques publiques de santé de l'Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique.
J'ai trouvé l'émission plus qu'incomplète puisque l'invité ne parlait de santé/Sécurité Sociale qu'en termes de coûts liés aux actes ou encore à l'apparition de maladies chroniques.
Aucune fois n'a été abordé un des principaux problèmes qui est le prix toujours plus inflationniste des médicaments fixé par les laboratoires. Ceux-ci, contrairement à une dizaine d'années, investissent en grande majorité leurs profits dans la publicité au détriment de la recherche.
Merci pour ce témoignage. L'émission Urgences sur la santé* du 23/02/2018 avec Didier Tabuteau** était illustrée ainsi



Louis Jouvet dans le film "Knock" (1951)• Crédits : Les Productions Jacques Roitfeld / Archives du 7eme Art / AFP - AFP

"Knock ou le Triomphe de la médecine" de Jules Romains (1885-1972) est une satire de la figure du médecin/homme d'affaires. La pièce montre aussi la crédulité et la fragilité de personnes manipulées.

Il semble que ce choix d'illustration touche un sujet "sociétal" qui n'est pas dans l'émission, à savoir l'hypocondrie généralisée engendrée par les lobbys de tous ordres. Les mots du Dr Knock n'ont jamais résonné aussi justement que maintenant : "Tout bien portant est un malade qui s'ignore".

Deux citations de l'invité :

   "Le système doit évoluer. La tarification à l'activité dans les hôpitaux n'est pas adaptée à la montée des maladies chroniques et au vieillissement de la population." Didier Tabuteau

   "La solidarité, plus elle est large, plus elle est efficace : quand elle est au niveau nationale [sic], elle joint tout le monde dans un même ensemble. Il faut faire en sorte que l'assurance maladie soit universelle et prenne en charge l'ensemble des remboursements." Didier Tabuteau

Ses convictions : Depuis longtemps, Didier Tabuteau milite en faveur d’une sécurité sociale universelle, c'est-à-dire pour l'absorption des mutuelles par l’assurance-maladie.

Où trouve-t-on de l'information sur l'affirmation "les laboratoires (...), contrairement à une dizaine d'années, investissent en grande majorité leurs profits dans la publicité au détriment de la recherche" ?

****************

* https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/urgences-sur-la-sante-avec-didier-tabuteau

** Didier Tabuteau est conseiller d’État, responsable de la chaire « Santé » de Sciences-Po Paris et co-directeur de l’Institut Droit et Santé. Passé par le cabinet de Bernard Kouchner, quand celui-ci fut ministre de la Santé, il est chargé en 2000 de la préparation de la loi sur les droits des malades (loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé). Il est également ancien premier directeur de l’Agence du médicament de 1993 à 1997.

Didier Tabuteau est l'auteur d’un Que Sais-je sur la santé publique paru l’an passé, et de Démocratie sanitaire: Les nouveaux défis de la politique de santé en 2013.

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Re: La Grande table - Tirons la nappe ! - le Mar 06 Mar 2018, 11:21

Philaunet : "Où trouve-t-on de l'information sur l'affirmation "les laboratoires (...), contrairement à une dizaine d'années, investissent en grande majorité leurs profits dans la publicité au détriment de la recherche" ?

Désolé, je ne trouve plus l'article en question. Bon nombre d'articles sont parus sur les laboratoires qui s'enrichissent sur le dos des malades lors de la journée mondiale du diabète le 14 novembre dernier. Je me demande s'il ne s'agissait pas d'un article du Monde écrit par Chloé Hecketsweiler. Je suis diabétique de type 1 depuis plus de 40 ans et ne suis pas du style à inventer des choses. Ce qui n'aurait d'ailleurs aucun intérêt.

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Re: La Grande table - Tirons la nappe ! - le Mar 06 Mar 2018, 11:28

arnaud(http://www.regardfc.com/t337p320-la-grande-table-tirons-la-nappe#30279) a écrit:Philaunet : "Où trouve-t-on de l'information sur l'affirmation "les laboratoires (...), contrairement à une dizaine d'années, investissent en grande majorité leurs profits dans la publicité au détriment de la recherche" ?

Désolé, je ne trouve plus l'article en question. Bon nombre d'articles sont parus sur les laboratoires qui s'enrichissent sur le dos des malades lors de la journée mondiale du diabète le 14 novembre dernier. Je me demande s'il ne s'agissait pas d'un article du Monde écrit par Chloé Hecketsweiler. Je suis diabétique de type 1 depuis plus de 40 ans et ne suis pas du style à inventer des choses. Ce qui n'aurait d'ailleurs aucun intérêt.
Merci pour le nom de la journaliste (personne ne sous-entend quoi que ce soit en souhaitant de l'information). Dans les 31 pages de 10 articles référencés dans Le Monde sous le nom de Chloé Hecketsweiler., je trouve celui-ci du 14 11 2017 en page 2 Diabète : la santé KO face aux lobbys.

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328
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Re: La Grande table - Tirons la nappe ! - le Mar 06 Mar 2018, 11:33

Oui mais les articles sont désormais payants et comme elle en a écrit plusieurs, je n'arrive pas à trouver le bon. Tant pis.

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Téatreu 


Invité

329
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tous à table - le Lun 19 Mar 2018, 13:15

Il neige en France ce lundi  19 mars.
Un temps à se mettre à table avec Marie-José Malis à midi.
Quelle voix, quelle expression.

Merci MJM.

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''Un universalisme chauvin, d'homme, blanc, hétérosexuel'' (A. Sayad via Pap Ndiaye) - le Mer 04 Avr 2018, 23:11

Dans Le renouveau de la "question noire"* avec Pap Ndiaye La Grande table (2ème partie) par Olivia Gesbert 04/04/2018, cette citation sur la page de descriptif : Le ''génie français'' cache souvent un universalisme chauvin, d'homme, blanc, hétérosexuel. Aujourd'hui, il n'y a pas de renfermement communautaire, mais la demande d'un véritable universalisme.  Pap Ndiaye.

Le passage correspondant à cette déclaration à 5 minutes de la fin de l'émission     [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18722-04.04.2018-ITEMA_21637690-1.mp3" debut="29:07" fin="30:24"]

On note que Pap Ndiaye cite Abdelmalek Sayad, " sociologue, directeur de recherche au CNRS et à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), assistant de Pierre Bourdieu" (Cf. Wiki)

Olivia Gesbert ne bronche pas, approuve tout ce qui est dit.

Reprenons les propos du "délégué aux programmes" déjà analysés ici :
Yann Sancatorze(http://www.regardfc.com/t241p270-rendez-vous-du-mediateur-et-courrier-des-auditeurs#30409) a écrit:Un bien curieux échange sur le site du médiateur:  

- Bonjour, auditeur de l'Invité des Matins ce matin entre 7h40 et 8h00, j'ai entendu les 2 intervenants (Manuel Cervera Marzal et Sophie Binet). Le moins que l'on puisse dire est que le pluralisme des opinions n'était pas respecté. Je me suis cru en congrès du NPA...  (...)

- Voici la réponse du directeur des programmes de France Culture :

Cher Monsieur,

Votre message a bien été transmis à Guillaume Erner.

De manière générale, au-delà de l’émission de ce jour, le pluralisme des points de vues ne s’entend que sur une certaine durée : nous avons sur la grille une émission d’actualité qui prend la forme du débat contradictoire, Du grain à moudre, et la programmation des Matins obéit nécessairement à une logique différente, à partir des sujets, et avec des approches plus singulières.

Vincent Lemerre Délégué aux programmes
Si l'on interprète bien Monsieur Lemerre, c'est seulement à partir d'une "certaine durée" d'émission qu'une pluralité de points de vue est introduite. Peut-on savoir quelle est cette durée ? La GT 2e partie dure 35 minutes et l'on entend qu'uns seul point de vue sans contradictoire. Faut-il en déduire que jusqu'à 35 minutes au moins, une émission peut être une tribune politique ?
Yann Sancatorze(http://www.regardfc.com/t241p270-rendez-vous-du-mediateur-et-courrier-des-auditeurs#30409) a écrit:On accepte donc l'idée qu'une émission dont la vocation est de commenter l'actualité ne fasse figurer que l'opinion d'une des parties engagées sur les deux (syndicats vs. gouvernement). On accepte que les invités engagés déroulent leur argumentaire sans droit de réponse. On accepte que ces invités mentent, exagèrent, manipulent sans que Guillaume Erner ne relève les inexactitudes et les mensonges. On nous explique même que c'est un dispositif singulier tout à fait différent des émissions de débats. Il est donc possible de mentir sur une antenne de service public, sans que le producteur, qui représente ce service public, n'invalide les propos. Tacitement, il accepte ces mensonges comme vérités, c'est ce qui est sous-entendu. Que penser d'autre lorsque vous entendez un gros mensonge à l'antenne, et qu'il n'est pas pointé par le producteur ? C'est que le producteur soutient ce mensonge, ou qu'il n'a pas préparé son sujet et se laisse manipuler par ses invités. Les deux options sont parfaitement détestables pour une antenne culturelle de service public. On peut noter d'ailleurs que lorsque les invités appartiennent à un bord qui n'est pas celui de paradigme de la station, ceux-ci sont interrompus, pourfendus, presque harcelés (...)  On serait presque tenté de croire que l'éthique et la déontologie de ces gens-là seraient à géométrie variable, selon l'appartenance de leurs invités. Mais ciel non, je n'ose le croire ! Pas France Culture !

* Dans le cadre de la journée spéciale « Fiertés noires, colères noires » sur France Culture avec Pap Ndiaye, historien et professeur des universités à Sciences Po. Il est notamment l’auteur de "La condition noire : Essai sur une minorité française" édité chez Calmann-Lévy.

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''Zapata'' au menu insurrectionnel de la GT - le Jeu 05 Avr 2018, 21:08

À chaque jour son accusation du système. On peut s'en lasser, penser qu'il faut se détourner de tout cela, comme certains contributeurs qui ont abandonné la partie.

Le signaler c'est aussi faire archives pour une future étude de France Culture. Passons donc à la citation qui ouvre la page de l'émission La Grande table (2ème partie) du 05/04/2018 : "Le présentisme est la forme d'historicité propre à l'étape du système capitaliste néolibéral." Jérôme Baschet .

Un extrait de la parole de l'invité (interchangeable avec bien d'autres) [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/12360-05.04.2018-ITEMA_21638571-1.mp3" debut="10:18" fin="12:03"]

Qui est M. Baschet ? "Maître de conférences à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales et également à l’Universidad Autónoma de Chiapas, à San Cristóbal de Las Casas (Mexique)". EHESS et Chiapas, donc.  Aussi lui plaît-il de "reconsidérer l’articulation entre mémoire et avenir à l’aune de l’expérience zapatiste."

"Zapatisme", voir ce mot. Fallait-il cette expérience pour mener une réflexion sur "le temps" dans la société contemporaine ? De nombreuses émissions de SWR 2 abordent le sujet de la temporalité moderne de façon instructive sans démarche accusatoire (de la "société capitaliste néo-libérale"), sans catastrophisme outrancier et sans généralités passe-partout (parsemées dans cette émission de "réchauffement climatique"). France Culture quant à elle produit un discours qui tourne en rond et qui donne l'impression d'un matraquage quotidien.

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Re: La Grande table - Tirons la nappe ! -

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