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France Culture avant et maintenant    Page 11 sur 11

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Re: France Culture avant et maintenant - le Sam 21 Oct 2017, 20:35

fred de rouen(http://www.regardfc.com/t163p630-au-fil-de-l-ecoute#29183) a écrit:(...) je me souviens d'une autre France Culture le samedi matin. J'écoutai, au hasard, Littérature pour tous, Grand angle, Panorama (saison 84-85), Contes : les histoires du Pince Oreille, La mémoire en chantant, Archéologiques (saison 91-92). Les Vivants et les dieux, Projection privée (saison 96-97).

Je parle d'une station qui remplissait sa mission de transmission culturelle.
Oui, transmettre la culture et la création pour la joie des auditeurs de découvrir d'autres domaines et pour susciter des vocations.

Aujourd'hui ? Faire ambiance, parler entre soi, défendre un projet de "rénovation sociale" du matin au soir, exclure une bonne partie de l'auditorat. Est-ce un phénomène généralisé ? Non.  Il est spécifique à la Maison de la Radio à Paris  où les jeunes et moins jeunes producteurs et journalistes (f/h) se voient en héros rebelles. Ils parlent de droits, mais n'ont pas le moindre commencement de connaissance en droit, comme c'est patent à France Culture où les sujets véritablement juridiques sont absents (Antoine Garapon assurant le bavardage brouillon autour de la "justice").

D'autres radios étrangères culturelles publiques n'ont pas ces caractéristiques, notamment cette arrogance et cette grossièreté que l'on trouve de plus en plus chez les productrices et producteurs d'émissions à Radio France qui se croient les propriétaires du micro.

Les personnes rémunérées à Radio France comme producteurs ou autres, ne travaillent pas à la radio pour elles-mêmes, mais pour assurer un service public défini par un cahier des charges. Combien de fois faudra-t-il le rappeler, puisque cela ne semble pas du tout évident ?

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Du très, très grand documentaire culturel - le Sam 02 Déc 2017, 19:03

Au cœur d'une émission extraordinaire de 1973 : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13915-02.11.2017-ITEMA_21482269-2.mp3" debut="101:16" fin="111:00"] (à 1h41')

Jean Topart, évidemment. Un passage qui ne supporte pas d'autres activités en parallèle.

Ireland For Ever (1ère diffusion : 31/03/1973) Nuit du 02/11/2017 (compte-rendu prochainement).

2h35 dont Philippe Garbit devrait conseiller l'écoute à toutes les documentaristes contemporaines.  

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Jeanne-Martine Vacher raconte Janis Joplin (3e) - le Mer 16 Mai 2018, 20:43

Troisième numéro de la série Sur la route de Janis Joplin (3/5) ("Janis Joplin : renaître à San Francisco 1966-1967") dans Les Nuits de France Culture par Philippe Garbit, le 07/05/2018.

Le deuxième numéro avait été évoqué dans le fil La Musique à France Culture, sous le titre Pourquoi donc Jack Kerouac orne-t-il la page d'accueil de 'Regards' ?

Le format et le style de cette série de 1995 sont-ils envisageables maintenant ? Non. La durée d'abord : 5 X 1h20. Ensuite la réalisation sophistiquée, avec d'excellentes traductions. Puis la narration personnelle de Jeanne-Martine Vacher en complète empathie avec son sujet. On peut (facilement) préférer entendre la voix de Callas à celle de Joplin, mais le propre d'un bon producteur est de faire adhérer à un sujet un auditeur a priori indifférent grâce à une originalité et une conviction. Ici c'est réussi. Jeanne-Martine Vacher a fait ce qu'on appelle de la radio culturelle. Elle a suscité une envie de suivre un destin et d'en savoir plus sur l'époque et un pays.

Où sont les émissions de cette nature dans l'actuelle grille de France Culture ?

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Tortillard ou TGV ? - le Mer 19 Sep 2018, 09:42

En écoutant la première moitié de l’émission signalée ci-dessous par masterkey, je me suis demandé si je préférais aller de Paris à Strasbourg en quatre heures dans un train brinquebalant, enfumé et puant ou en 1h50 à 300 km/h. Dans le premier cas, il y avait des avantages : on pouvait voir le paysage, ouvrir une fenêtre, etc. Dans le second cas, en 2018, il n'y a pas que des avantages, mais à choisir, je préfère la vitesse. Idem pour les enregistrements audio, un téléchargement en quelques secondes sur internet est quand même plus satisfaisant qu'une copie d'émission en temps réel via une mini-cassette qui gomme 10 secondes du programme en son milieu au moment de l'auto-reverse (ah ce maudit  plastique de début et fin de bande !). Évidemment, quand "c'était mieux avant", il n'y avait pas ces publicités commerciales agressives qui pourrissent actuellement les podcasts de La Fabrique de l'histoire, par exemple.
masterkey(http://www.regardfc.com/t852p20-le-programme-de-nuit-ilot-de-culture-ii#31276) a écrit:Les Nuits du 29 août dernier donnaient à entendre (...)  des Lundis de l’histoire sur le thème : Le monde chinois, diffusés le 03 juillet 1972. Un"Lundi" comme on les aime : des invités maîtres de leur vaste sujet, dialoguant avec un Jacques Le Goff vif, pendant rien moins qu'1h30, sur un sujet dont l'ampleur est bien entendu énorme.
Oui, énorme. Et pour ma part, j'ai trouvé que le sujet n'était pas assez précisément cadré, les invités intervenant un peu dans tous les sens, tous avec une lenteur de sénateur d'antan.
Le savoir-faire du producteur qui séquence l'émission avec justesse et qui donne au savoir de ses invités l'écho de sa vaste érudition, se permettant de tenter des comparaisons à travers les siècles et les époques entre les mondes européen et chinois, tout cela contribue à faire appartenir cette émission au meilleur registre de celles produite par France Culture en matière de transmission du savoir et d'édification de l'auditoire. Des missions bien moins honorées par les programmes diurnes de la station ces temps-ci.
Je ne suis pas sûr d'être d'accord avec le première phrase et le suis avec la seconde. Jacques Le Goff (prudence, prudence, de zélés gardiens de sa mémoire veillent sur ce forum Smile) a certes une vaste érudition (sur le Moyen-Âge), mais  il n'est guère armé sur la Chine, et sans doute peu préparé en cette occasion. Et puis, les longues interventions digressives qui se veulent des questions ou des passages de parole à un intervenant ne sont visiblement pas l'apanage du seul France Culture contemporain (cf. Gesbert, Laurentin, Frydman, etc.).
Eva Almassy se demandait récemment, amère, quelle émission mémorable avait remplacé les Papous dominicaux. On peut à bon droit se demander quelle émission historique a remplacé les Lundis de l'histoire. Pourquoi l'auditeur de 1972 était-il tenu pour doté d'une capacité d'attention (1h30 sans intermède musical) dont on croit dépourvu celui d'aujourd'hui ?
La Fabrique de l'histoire, quand Emmanuel Laurentin aime son sujet et est en forme. S'il est, comme bien d'autres, souvent intrusif dans la parole de l'invité (mais voir comment était traité Jules Supervielle en 1966), il sait donner un cadre et une direction à l'émission et dispose de collaboratrices qui préparent les sujets.

Qui pouvait, en 1972, écouter 1h30 d'affilée en journée ? Sans possibilité d'écoute en différé, évidemment. Soyons honnêtes, à part le fait de quelques rares auditeurs, les émissions de plus d'une heure (et souvent de moins) sont écoutées par tranches. Qui voudrait/pourrait aujourd'hui rester 3h devant son transistor à écouter un Samedi de France Culture à l'ancienne ? Entre les déclarations (nostalgiques ou utopiques) et le désir authentique, sans parler de réelle possibilité, il y a un monde mental irréaliste.

Quand France Culture a encore des formats "longs" (55', en réalité souvent 4X14' séparées par des intermèdes, musiques, archives, chroniques, revues de presse, etc), la BBC, elle, fabrique de solides formats de 13' et de 25' (45' et 75' existent également). Leur montage et leur densité sont très satisfaisants et si, lors de l'écoute, l'attention n'a pas été la plus vive ou si le sujet était ardu, on peut les réécouter. Yourcenar disait qu'un lecteur est un relecteur. Peut s'appliquer à l'auditeur d'un fort documentaire, d'un entretien ou d'une adaptation littéraire.
Pour terminer sur une note plus heureuse : quel plaisir d'entendre Jacques Le Goff servi par une voix claire !
Je ne dirai pas le contraire. Je m'étais fait taper sur les doigts en pointant la voix de fin de carrière du brillant médiéviste (cf. Eloge de la gargouille - le Mar 19 Fév 2013).

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Re: France Culture avant et maintenant - le Mer 19 Sep 2018, 14:11

Ah  çà ! Philaunet, voici de belles remarques et autant de matière à penser. Une saine discordance qui change aussi bien de l'accord sans doute trop parfait qui existe de temps à autre ici pour que la discussion éclose vraiment, et du fiel de certains posts auquel les courageux participants que vous êtes avez parfois affaire pour toute contradiction.

C'est vrai, vous avez raison, il y a la part d'un passé fantasmé et idéalisé qui s'exprime dans ce message que j'ai posté, tant sur la production radio que sur l'auditeur. Cependant,je vois un peu de facétie dans vos remarques : de la lenteur chez les invités, c'est discutable (et les sénateurs d'antan étaient-ils vraiment plus lents que ceux d'aujourd'hui ?) A l'évidence, ils prennent le temps car ils l'ont, là il y a une affaire de goût, je n'ai pas été choqué par le rythme.

Sur Jacques Le Goff, faites-vous plaisir, personne n'est à sanctifier sur un forum critique, et je peux imaginer que ses thuriféraires que vous évoquez s'accommoderaient aussi bien d'un désaccord en la matière que ce que je fais ici.

Le désaccord, donc, c'est lui qui m'intéresse : sur la durée, je ne vous rejoins pas. Il y a bien des sujets qui ne se satisfont pas à mon avis de 55 minutes : tant de fois a-t-on entendu tel producteur presser ses invités car "l'heure tourne et nous voilà déjà à la fin de l'émission", tant de renvois à des prochaines qu'on n'entendra jamais. Vous me direz, il y a le format des "A voix nue", ou même celui des Chemins de la philo et de la Fabrique, qui segmentent un long sujet en 4 ou 5 fois 55 minutes. Mais c'est autre chose que d'avoir une discussion dont le fil n'est pas rompu pendant, par exemple, l'heure et demi de l'émission discutée.

Je ne suis pas sûr que, lisant le programme d'alors, une partie des auditeurs ne l'auront pas enregistrée sur cassette - 1972, c'est l'âge d'or du magnétophone - pour se la réécouter en tranches. D'ailleurs je ne l'ai pas écoutée d'un bloc non plus, et j'ai même raté le fait qu'il y a bel et bien des intermèdes musicaux dans cette émission, ils m'avaient échappé. Mais écoute en tranche ou pas, ce format n'en reste pas moins précieux et manque aujourd'hui car on y rentre sans conteste dans plus de détails, on y est plus précis, on à sans doute aussi moins l'oeil sur la montre.

Peut-être bien que la technique actuelle, celle des podcasts qu'on peut lire et faire défiler d'un glissement de doigt, qu'on peut programmer en deux clics pour une extinction automatique et qui facilite grandement l'écoute séquencée, offre à ces longs formats la même seconde vie que ce que les appareils photo numériques avec leurs superbes capteurs et leurs fonctions de visée assistée offrent aux vieux objectifs manuels des années 70, leur permettant d'aller bien plus loin dans ce qu'ils peuvent offrir qu'à l'époque de leur conception.

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La cassette vs le podcast ? Y a pas photo (numérique) - le Dim 23 Sep 2018, 20:36

masterkey(http://www.regardfc.com/t343p100-france-culture-avant-et-maintenant#31293) a écrit: (...) Le désaccord, donc, c'est lui qui m'intéresse : sur la durée, je ne vous rejoins pas. Il y a bien des sujets qui ne se satisfont pas à mon avis de 55 minutes : tant de fois a-t-on entendu tel producteur presser ses invités car "l'heure tourne et nous voilà déjà à la fin de l'émission" (...)
Oui, cette phrase, où est intégré généralement un "malheureusement", est le fait de producteurs imprévoyants ou/et mal préparés. Je l'entends sur toutes les radios, depuis celles de Radio France jusqu'aux étrangères archivées dans les sous-forums BBC, SWR, RTS, RTBF. En général, les conducteurs d'entretien ont tourné autour du sujet, ne l'ont pas clairement cadré et ont laissé les invités digresser. Voyez comment Vincent Charpentier serre ses émissions de 30 minutes. Oui, il lui faudrait 45 ou 55 minutes, mais qui voudrait écouter 90 minutes ? Vous, moi, oui, peut-être, mais je n'en suis pas convaincu. Pour reprendre la comparaison du train, personne ne prend plus les trains "lents" avec arrêts aux stations s'il y a un direct.
Vous me direz, il y a le format des "A voix nue", ou même celui des Chemins de la philo et de la Fabrique, qui segmentent un long sujet en 4 ou 5 fois 55 minutes. Mais c'est autre chose que d'avoir une discussion dont le fil n'est pas rompu pendant, par exemple, l'heure et demi de l'émission discutée.
Je ne crois pas. Les À voix nue sont enregistrés en une seule fois et tranchés en cinq parties. La plupart des auditeurs de radio culturelle écoutent en différé (ce que sait la chaîne) et donc regroupent les cinq épisodes en une seule tranche de 2h.
Je ne suis pas sûr que, lisant le programme d'alors, une partie des auditeurs ne l'auront pas enregistrée sur cassette - 1972, c'est l'âge d'or du magnétophone - pour se la réécouter en tranches.
C'est vous qui êtes facétieux ! Qui enregistrait les émissions de FC sur mini-cassettes en 1972 ? 0,001 % des auditeurs ?
Mais écoute en tranche ou pas, ce format n'en reste pas moins précieux et manque aujourd'hui car on y rentre sans conteste dans plus de détails, on y est plus précis, on a sans doute aussi moins l'oeil sur la montre
Pas d'accord. Notamment parce que la tendance française à se complaire dans l'écoute de sa parole se voit encouragée lorsqu'on laisse la bride sur le cou à des bavards (ils sont nombreux).

Je reviens à un exemple : Olivier Germain-Thomas conduisait des entretiens en profondeur en 55 minutes et actuellement les riches émissions de Jean-Noël Jeanneney durent moins d'une heure, musiques et archives comprises.

Notez que ce n'est pas parce qu'une émission est courte qu'elle est supportable, cent exemples me viennent à l'esprit...
Peut-être bien que la technique actuelle, celle des podcasts qu'on peut lire et faire défiler d'un glissement de doigt, qu'on peut programmer en deux clics pour une extinction automatique et qui facilite grandement l'écoute séquencée, offre à ces longs formats la même seconde vie que ce que les appareils photo numériques avec leurs superbes capteurs et leurs fonctions de visée assistée offrent aux vieux objectifs manuels des années 70, leur permettant d'aller bien plus loin dans ce qu'ils peuvent offrir qu'à l'époque de leur conception.
Là, il faut pousser la réflexion : combien de personnes écoutaient France Culture dans les années 1960-1970 et même 1980 ? Qui pouvait se permettre de suivre une émission d'une heure, de deux heures, voire de trois heures en flux ? Qui ?

Et pourtant des programmes de qualité ont été fabriqués. Pour qui ? Pour nous. Consciemment ou non. Ces Tournier de 1967 et ces Monte-Cristo  de 1980 auront eu beaucoup plus d'auditeurs aujourd'hui grâce à Internet.

Les directions de la chaîne et les producteurs auraient-ils dû se dire "à quoi bon, personne n'écoute" ? Au lieu de cela, ils ont fabriqué du patrimoine pour nous. Car ne nous leurrons pas, les auditeurs de radio culturelle fréquentent les Nuits de Garbit plus que les Jours socio-politisés.

C'est une leçon pour les responsables de la radio actuelle : non, ce n'est pas la fréquentation maximale qui va de paire avec la médiocrité et la superficialité qu'il faut rechercher, mais la qualité, l'intemporel, afin de nourrir ce média de programmes à écouter dans une, deux ou trois générations.

Qui peut croire un seul instant que la majorité des émissions de jour soit réécoutable à l'avenir ? Personne. C'est de la radio jetable, du gaspillage de ressources et d'énergie (dont le but est l'endoctrinement soft, mais c'est une autre histoire).

Il ne faut pas cesser de remercier les créateurs de radio culturelle qui ont dépassé autrefois la notion de produit utilitaire (ah les promotions permanentes de FC actuellement !) pour faire de la radio valable 20, 30 ou 40 ans plus tard, voire plus.

Et de remercier Philippe Garbit et son équipe de nous donner ces émissions.

Et de remercier l'actuelle direction de FC de conserver cet espace de qualité.

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2018 vs 2008 - le Ven 28 Sep 2018, 08:50

Il n'est pas ici question de créer de la zizanie dans les ménages, mais après écoute de la série d'Adèle Van Reeth sur l'Iliade où il est bien sûr question d'Achille dans chaque numéro (voir Une série patrimoniale des Chemins de la philosophie : ''L’Iliade d'Homère'') et comparaison avec le numéro consacré à Achille il y a dix ans par Raphaël Enthoven (on passe sur les liens professionnels et autres qui unissent les deux producteurs), Achille (4)*, on se dit que l'on a vraiment gagné au change et que c'est mieux maintenant. Quand l'élève dépasse le maître...

On pourra vérifier si cela se confirme en comparant cette semaine des Chemins de la Philosophie Blaise Pascal, vers l’infini et au-delà (1/4)] Portrait d’un homme contrarié 24/09/2018 et la semaine des Nouveaux Chemins de la connaissance de décembre 2008 consacrée aux Pensées de Pascal par Raphaël Enthoven.


* Les Nouveaux Chemins de la connaissance
Date de diffusion : 20.11.2008
Invité : Vincent Delecroix (écrivain et philosophe)
Qu’est-ce qu’un héros ? Le courage est-il une affaire d’orgueil ?

• 1. Achille, la jeunesse et la mort.
• 2. L'Achille de l'"Iliade" et l 'Achille de l'"Odyssée".
• 3. Achille : figure de l'immobilité ou de la vitalité ?
• 4. La victoire des Grecs sur Troie ou le passage de la force à l'intelligence.
• 5. La parole entravée de Cassandre.

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Le temps de lire - le Dim 14 Oct 2018, 22:20

En 1981, quand il s'agissait de donner un extrait littéraire à écouter dans une émission, ce n'était pas trente secondes ou une minute comme aujourd'hui... La matinée des autres durait 1h35. Les voix étaient celles d'acteurs de qualité sachant interpréter un texte. De nos jours, il y a encore Georges Claisse, d'ailleurs dans un rôle subalterne indigne de son talent.

[son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13915-13.10.2018-ITEMA_21849642-3.mp3" debut="24:34" fin="28:50"] Scènes de la vie privée Honoré de Balzac - 1842.

Extrait (à 24'30) de La matinée des autres - Un sou n'est pas un sou (1ère diffusion : 15/12/1981) Nuits 13/10/2018. Aux manettes : Francesca Piolot.

Philippe Garbit gâte les auditeurs avec ses choix de Matinées des autres (cf. ''Les phénomènes des transes'' (1977) et " La route des fleurs" (1980))

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Re: France Culture avant et maintenant -

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