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Le paradigme idéologique de France Culture    Page 11 sur 15

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Le paradigme idéologique de France Culture - le Jeu 28 Avr 2011, 14:25

Rappel du premier message :

Ce qui pourrit le travail de cette station, c’est la façon dont le message idéologique et moral s’y trouve instillé, distillé, saupoudré, présent, archi présent, à toute heure du programme, à chaque page du site. Les grandes lignes sont celles d’une morale à la fois simpliste, héritée de la morale catholique peut-être, mais poussée à un excès et dérivant en discours bifide : militant et moralisateur.

Il n’y a pas même besoin d’être en désaccord ni avec cette idéologie, ni avec cette morale, pour trouver pesant ce qu’en fait la station : un terrorisme de correction -paradoxal car parfaitement hypocrite par ailleurs- et un martelage pesamment infligé à l’auditeur. Ca fait 15 ans que France Culture prend ses auditeurs pour des mômes. Ca fait 15 ans que le préchi-précha nous y attend à chaque détour, à chaque recoin d’émission. Ca fait 15 ans que les journaux de FC sont moins occupés à nous informer des événements qu’à nous dire comment nous devons en juger : à l'aune de l'égalitarisme (sacro-sainte lutte des classes), du tiers-mondisme, du féminisme, de l'écologisme (douchez-vous à l'eau froide et chiez dans de la sciure c'est pour sauver la planète), de l'anti-colonialisme avec promotion de la repentance, enfin et surtout à l'aune de l'anti-économie. Le tout est copieusement servi par cette humilité aussi hypocrite qu'obligatoire, connue sous le nom de haine de soi.

Ce pétrissage de moraline est infect, indigeste, et la soupe en est détestable.

Ce fil en donnera des exemples (on en trouve plusieurs chaque jour). S’il y a des bonnes volontés ou si l’agacement dépasse le supportable, il s’ensuivra peut-être une réflexion ou une analyse de cet insupportable terrorisme moral.
* * *

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Irène Théry, mascotte en peluche de France Culture - le Lun 16 Mai 2016, 21:00

Combien de fois par an Irène Théry vient-elle prêcher la bonne parole à France Culture ?

Cette semaine, la station fait assez fort : Aux Matins du 16 mai Le couple fait-il famille ? : "Nous recevons Irène Théry qui publie au Seuil « Mariage et filiation pour tous, une métamorphose inachevée ». De la différence à l’égalité des sexes, comment repenser les nouvelles formes de filiation ? Comment les notions de couple et de famille se conjuguent-elles au pluriel ?"

"Pour tenter d’éclaircir ces questions, avec nous en plateau pour la première partie de l’émission, Irène Théry, une sociologue dont le point de vue a évolué au fil du temps et qui nous livrera l’histoire de sa réflexion. Directrice d’étude à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), elle est actuellement sur les écrans des salles obscures sous la forme d’une peluche dans «La sociologue et l’ourson»"

Une peluche ? Cela devrait plaire à Marie Richeux...

Il y a deux jours, le 14 mai, Sylvain Bourmeau invitait la même Irène Théry pour le même livre avec un descriptif offensif et engagé dont j'ai parlé ici. le numéro de la Suite dans les idées s'intitulait :  Vers une filiation pour tous !

Il est plaisant de lire les intitulés de fonction de l'invitée et du producteur (ce n'est pas la première fois que ce dernier invite une personne de sa maison) : "Intervenants
Irène Théry : Sociologue, directrice d’études à l’EHESS
Sylvain Bourmeau : Producteur de "La Suite dans les idées" sur France culture et professeur associé à l'EHESS
"

Le contradictoire, le producteur impartial et neutre : des denrées rares...

Au passage on notera le français fautif, aussi bien chez Bourmeau que chez Erner :
25 000 couples homosexuels se sont passés la bague au doigt [passé]
ce sont d’autres mutations dont il sera question, [qu'il sera]

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Une vision : opposer hommes et femmes - le Mer 18 Mai 2016, 09:45

France Culture a des marottes, on le sait. Une manière aussi d'envisager les choses : l'opposition binaire, l'affrontement, le bien-le mal, le dominant-le dominé, etc. En ce moment "focus", comme disent les branchés des médias, sur l'opposition hommes-femmes (mauvais-bon).

Chez Richeux : Les patrons 2/5 Où est la patronne ?
Intervenants
• Aude Latouche : fondatrice et associée-gérante de Al Corporate Advice
• Anaïs Vivion : Directrice Générale et fondatrice associée de BeApp, membre des Fameuses
• Marie Grimpet Cognet : gérante chez Fabulem, membre des Fameuses

Chez Laurentin : Relations mères-filles
3/4
L’empire des mères et la filiation au féminin au XIXème
co-animé par Séverine Liatard
Avec Gabrielle Houbre et Martine Sagaert.
Textes lus par Nathalie Kanouï

Poivre d'Arvor, Treiner, Delphine Ernotte ont enfourché le "combat" de la féminisation des antennes radio et télé. Le combat pour  la compétence et le professionnalisme attend encore (et n'est en aucune façon lié au sexe).

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« La philosophie du présent monde » - le Jeu 19 Mai 2016, 13:20

Marx attaque aux Nouveaux Chemins de la Connaissance. Après la jeune Marie Richeux qui a des leçons de morale à donner aux agents de police, voici la non moins jeune Géraldine Mosna-Savoye qui invite Marx et une marxiste-léniniste du film de Jean-Luc Godard, La Chinoise (1967)  pour évoquer grèves et mouvements revendicatifs actuels...  [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10467-19.05.2016-ITEMA_20988866-1.mp3" debut="02:19" fin="05:50"]

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Marx pilier intellectuel... - le Jeu 19 Mai 2016, 20:29

À propos du commentaire ci-dessus, de la soudaine passion pour Marx de la remplaçante d'Adèle van Reeth, relire le billet n° 13 de Nessie dans le fil La Compagnie des auteurs dont voici la fin :
Nessie(http://www.regardfc.com/t747p10-la-compagnie-des-auteurs#25604) a écrit: (...) Un peu déçu donc je m'apprête à couper pour ne pas entendre les dernières minutes et aussi pour ne pas voir débarquer à 16h pétantes le producteur-toubib toujours aussi mal coiffé, quand soudain j'entends les derniers pépiements de Bébé-Mathieu tentant de comprendre pourquoi l'invité -on trouvera son nom dans les fiches- qualifie de 'narcissique' cette ambiance intellectuelle qui réunit Darwin, et la psychanalyse. Mais pourquoi la psychanalyse est-elle narcissique, demande à plusieurs reprises le digne rejeton de cette maison dont les deux piliers intellectuels sont Marx et Freud. J'ai bien dit piliers intellectuels, et non piliers idéologiques. Car France Culture reste imprégnée de l'intellect des années 60 et 70, quand on prenait encore ces deux charlatans pour des grands savants, quand même on ne s'imaginait pas qu'il pût se trouver dans leur travaux quelque débordement idéologique que ce soit. Demander sur un ton quasi-offensé pourquoi la psychanalyse est narcissique, voila quel fut aujourd'hui juste avant le coup de sifflet de l'arbitre, le dernier tir au but de Bébé-Mathieu dont la fiche wikipedia dira probablement un jour qu'il a été nourri au sein les jours impairs par Laure Adler et par Jean Lebrun les jours pairs.

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S'amuser avec l'idée de guerre civile - le Mer 25 Mai 2016, 23:15

France Culture, via Mathilde Larrère et Hélène Combis-Schlumberger qui l'interviewe, se fait un petit plaisir en page d'accueil du site : La Commune et Nuit Debout : le jeu des 7 différences

"À Nuit Debout, la Commune de Paris, qui s'est terminée par la Semaine sanglante il y a 145 ans, est régulièrement invoquée. Dans le métro, la station République a même été recouverte par un autocollant "La Commune - Jour et Nuit Debout". La filiation est-elle historiquement pertinente ? Entretien.

Spécialiste de la Révolution et de la citoyenneté, elle connaît l'histoire de la Commune de Paris sur le bout des doigts. Mathilde Larrère est historienne (enseignante chercheuse à l'université de Paris-Est Marne la Vallée) et nuit-deboutiste. Également participante active au mouvement Nuit Debout, elle a accepté de décrypter celui-ci à l'aune des événements de la Commune, dont Nuit Debout se réclame souvent. Avec quelques réserves cependant : "Le contexte est tellement différent que la comparaison est forcément faussée, ou au moins très artificielle. Après, on peut dégager des grandes catégories, mais ça ne veut pas dire grand chose." En tout cas, l'occasion est belle de prendre le prétexte de ces revendications pour se remémorer l'Histoire de la Commune
."

"ça ne veut pas dire grand chose". C'est pourquoi il fallait écrire 24 paragraphes (vous en avez lu deux) pour dire ce pas grand-chose en première place sur la page d'accueil de France Culture.

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Re: Le paradigme idéologique de France Culture - le Jeu 26 Mai 2016, 17:55

Philaunet(http://www.regardfc.com/t370p100-le-paradigme-ideologique-de-france-culture#25811) a écrit:
France Culture a des marottes, on le sait. Une manière aussi d'envisager les choses : l'opposition binaire, l'affrontement, le bien-le mal, le dominant-le dominé, etc. En ce moment "focus", comme disent les branchés des médias, sur l'opposition hommes-femmes (mauvais-bon).

Chez Richeux : Les patrons 2/5 Où est la patronne ?
(...)

Chez Laurentin : Relations mères-filles
3/4
(...)


De quoi synthétiser vos deux exemples avec ce troisième, diffusé dans Sur Les docks, le 26 mai 2015 : Le rap au féminin.

Le descriptif : Dans le rap, deux clichés sont souvent associés à la femme : soit la « biatche » (« pétasse », « siliconée », « superficielle »), soit la mère (« le ventre qui nous porte » et qu’il faut « respecter », la « dame », la « mère » sainte, la « sœur »).

Ce documentaire interroge l’apparence très genrée du rap. Si le rappeur Oreslan s’est fait remarquer pour ses paroles peu délicates envers la gente féminine – au point que des associations portent plainte pour injures et incitation à la haine dans huit de ses chansons. Si la culture rap renvoie une image grossie de la société à laquelle elle réagit, alors les femmes du rap peuvent avoir à livrer les mêmes combats qu’ailleurs: sexisme, milieux fermés, plafonds de verre, difficulté à conjuguer vie familiale et artistique ou professionnelle… Elles laissent libre cours à leur répartie et à leur humour.


Andrada Noaghiu et Anna Szmuc n'ont pas compris/ne mentionnent pas que le mot « biatche » (« pétasse », « siliconée », « superficielle ») - jamais vu écrit au passage mais déjà entendu, est probablement issu d'un jeu de mots entre l'anglais : bitch (pute) et beach (plage) lequel est maintenant prononcé à la française : biatche, pour mieux parler de l'un sous couvert de l'autre moqué.

Par ailleurs, n'y aurait-il pas une mauvaise concordance de temps dans cette phrase (en plus de sa construction bancale : Si... mais rien à la fin) ? Si le rappeur Oreslan s’est fait remarquer pour ses paroles peu délicates envers la gente féminine – au point que des associations portent [ont porté ?] plainte pour injures et incitation à la haine dans huit de ses chansons.  

pour ses paroles peu délicates ? Un peu de douceur donc :

J’déteste les petites putes genre Paris Hilton
Les meufs qui sucent des queues de la taille de celle de Lexington
T’es juste bonne à te faire péter le rectum
Même si tu disais des trucs intelligents t’aurais l’air conne
J’te déteste j’veux que tu crèves lentement
J’veux que tu tombes enceinte et que tu perdes l’enfant


ou

On verra comment tu suces quand j’te déboiterai la mâchoire
T’es juste une truie tu mérites ta place à l’abattoir
T’es juste un démon déguisé en femme j’veux te voir briser en larme


Extrait de la chanson Sale pute (2006) de Orelsan. Des paroles peu délicates en effet.

Enfin : Si la culture rap renvoie une image grossie de la société à laquelle elle réagit (...). Grossie ? Grossissante peut-être ? Grossière ?

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Re: Le paradigme idéologique de France Culture - le Sam 28 Mai 2016, 18:32

Les nouvelles vagues, Premiers procès, 24 mai 2016 :

Ah, les petites luttes de Richeux, glissées par-ci, par-là :

Nous recevons Céline Roux, juge aux affaires familiales. Dans La juge de trente ans (Seuil, 2014), elle témoigne de son expérience et de celle de quatre collègues, toutes propulsées à des fonctions lourdes de responsabilité face à des justiciables le plus souvent masculins. Avec Jean-Baptiste de Maussion, avocat membre du barreau de Paris, il intervient en contentieux, Marie Duboys Fresney, avocate spécialisée dans la propriété intellectuelle et Boris Rosenthal, pénaliste au barreau de Paris. Nous évoquons leurs premières expériences dans un tribunal, leurs impressions, leurs à priori et les différentes évolutions des métiers qu’ils ont choisis.

N.B. : Dans le troisième volet consacré au Procès, ce titre cocasse : Le procès dématérialisé : bientôt juger sur écran ? :

Avec Sophie Sontag-Koenig, docteur en droit et avocate de formation , elle a soutenue sa thèse sur les Technologies de l'information et de la communication et défense pénale, qui fait l'objet d'un livre éponyme publié aux éditions Mare & Martin (janvier 2016). Nous interrogerons notamment l'impact des nouvelles technologies sur la forme et les enjeux des procès : la visioconférence, les applications mobiles comme Légimobile, les procédures en ligne, etc..

Quatrième volet : Le théâtre juge la littérature : Bovary

Avec David Geselson et Ruth Vega-Fernandez, comédiens. Ils interprètent respectivement l’avocat de la défense et celui de l’accusation, dans le cadre du procès de Flaubert pour son roman Madame Bovary, procès mis en scène par Tiago Rodriguez : la pièce Bovary a été crée au Théâtre de la Bastille à Paris (11 avril-26 mai 2016). Il s’y joue le procès d’une femme, du désir, d’un langage, d’une écriture. Dans une pièce, il se joue en effet plein de choses.

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« un populisme de gauche qui va mobiliser les affects » - le Sam 06 Aoû 2016, 22:15

Merci pour les deux contributions ci-dessus qui illustrent tant les intérêts de la station (109) que la langue fautive des descriptifs et l'obsession de l'injustice universelle (110).

Dans un autre genre, voici une des divas de France Culture que l'on peut imaginer retrouver à l'antenne très bientôt : Chantal Mouffe, dont une citation orne la page de descriptif de la Grande Table du 7 avril 2016 : « Je soutiens que la croyance en la possibilité d’un consensus rationnel universel a conduit la pensée de la démocratie sur une fausse route »

En d'autres termes, non au consensus, oui à l'affrontement. Ce que les jeunes femmes parisiennes de la station, les Marianne de pacotille, peluche dans les bras, appellent la "ré-sis-tance".

La dénommée Mouffe (qui ne semble pas avoir créé beaucoup de richesses avec ses bras ou son cerveau pour l'avenir de cette société) a donné une interview à Médiapart pour commenter le résultat du référendum au Royaume-Uni. On peut en lire un abrégé en anglais ici : Chantal Mouffe on Brexit and the Spanish elections. L'article partiel contient un lien vers l'article complet du 25 juin (traduction en anglais du 27 juin). Parfait pour connaître la charte politique de la rédaction de France Culture.

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Féminisme et révolution à tous les étages de France Culture - le Mar 23 Aoû 2016, 21:54

Ce midi en tombant sur ça  [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/12360-23.08.2016-ITEMA_21056270-0.mp3" debut="09:25" fin="10:06"] La Grande table d'été du 23 08 2016

Je me suis souvenu que la semaine des Grandes traversées était consacrée à  Women's power, les nouveaux féminismes qui avait été présentée ainsi (après j'ai coupé) : [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14373-22.08.2016-ITEMA_21055600-7.mp3" debut="01:05" fin="03:21"]

Venez ensuite réclamer que France Culture diffuse des émissions d'art et de savoir...

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Re: Le paradigme idéologique de France Culture - le Jeu 25 Aoû 2016, 19:25

Encore un descriptif qui n'y va pas de main morte, tout se mélange si bien que les raccourcis deviennent inquiétants : « Rentrée scolaire : quelle place pour le bien-être de nos enfants ? » (L'invité des matins d'été, 25 août 2016)

Foin de l'apprentissage, l'école est devenu le lieu du bien-être. Ne devrions pas parler de sécurité plutôt ? (lu dans cet article (accès payant) qu'une école avait retiré les poignées des portes de classe qui ne s'ouvrent que par les clés, ajouté des vitres teintées, monté des grilles). Le descriptif ci-dessous :

Alors que la ministre de l'Education nationale a présenté hier les mesures de protection des établissement scolaires contre la menace terroriste, comment faire pour que l'école républicaine continue à jouer pleinement son rôle tout en restant au maximum ouverte au monde ?

> En alternant le sens propre et le sens figuré des mesures de protection, on hésite devant le : tout en restant au maximum ouverte au monde. Effet de style auquel le journaliste aboutit indirectement en jouant de la confusion. C'est vague et gratuit. Au maximum ouverte au monde ? Il faut ce qu'il faut.

On demande toujours beaucoup à l'Education nationale en France, raison pour laquelle, peut-être, les rentrées scolaires sont des moments si importants.

> Quel est le rapport entre ces deux propositions ? 1/On demande toujours beaucoup à l'Education nationale en France 2/ raison pour laquelle, peut-être, les rentrées scolaires sont des moments si importants. Faut-il comprendre que les rentrées scolaires sont des moments si importants parce qu'on demande toujours beaucoup à l'Éducation nationale ? Admettons.

Et celle que nous allons vivre dans quelques jours ne manquera pas de l'être, placée qu'elle est, nécessairement, sous le signe de la lutte contre le fanatisme, le terrorisme et la haine, dans ce moment particulier où le vivre ensemble est menacé, où la défiance envers la figure du maître, de l'enseignant, est aussi forte que celle envers les politiques et tout ce qui représente l'autorité.

> où le vivre ensemble est menacé, où la défiance envers la figure du maître, de l'enseignant, est aussi forte que celle envers les politiques et tout ce qui représente l'autorité. Soit 1/ Le vivre-ensemble est menacé : Entre les français ? Les élèves ? Dans l'école ? La classe ? 2/ la défiance envers la figure du maître, de l'enseignant, est (...) forte. De la lutte contre le terrorisme, le raisonnement conduit à la défiance envers la figure du maître. Une dérive comme qui dirait abusive. Comme ce dernier rapprochement de l'enseignant à l'homme politique : 3 / envers les politiques et tout ce qui représente l'autorité.

Un beau coq à l'âne auquel il manque peut-être un 49.3 loi travail.

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Héroïsation de l'infraction à la loi - le Mar 13 Sep 2016, 13:12

H ier héroïsation du passeur de clandestins  sous la responsabilité de Perrine Kervran  dans LSD, La série documentaire : Passeur - Comment j'ai fait passer la frontière à des réfugiés.

"J'aime" ce début :  "7 octobre 2015, je fais passer illégalement et clandestinement la frontière franco-italienne à deux jeunes citoyens soudanais Ahmad et Ibrahim. Ceux-ci désiraient demander l’asile en France. Ils avaient été par deux fois refoulés vers l’Italie au mépris d’un droit inscrit dans notre constitution.".

La désinformation bat son plein. À France Culture, on n'a jamais entendu parler (en fait on se fiche totalement du droit) des Règlements Dublin II et III. Une demande d'asile doit s'effectuer dans le pays par lequel un réfugié est entré dans l'UE. Si ces deux Soudanais sont entrés par l'Italie, c'est en Italie qu'ils doivent faire leur demande d'asile. Il n'y a là rien de contraire à la Constitution. Mais ça, les lecteurs et auditeurs de France Culture n'en sauront rien.  

Au contraire il faut enfoncer dans le crâne, comme Erner le fait  chaque matin, que la France bafoue quotidiennement les droits de l'homme. : "Ils avaient été par deux fois refoulés vers l’Italie au mépris d’un droit inscrit dans notre constitution et de toutes les procédures prévues par les traités dont notre pays est signataire.".

La France respecte les procédures, voir à ce sujet la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme sise à Strasbourg. Mais voilà, lire le droit, c'est trop " prise de tête" pour les belles âmes qui se revendiquent du droit international.

Le bourrage de crâne et la désinformation quotidienne à France Culture deviennent proprement insupportables.

Pour les courageux, voir les Nouvelles vagues du jour ("Réfugiés, Sans Domicile Fixe, sans intimité ?") et À voix nue ("Erri de Luca, S'engager").

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