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Le paradigme idéologique de France Culture    Page 16 sur 17

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Le paradigme idéologique de France Culture - le Jeu 28 Avr 2011, 14:25

Rappel du premier message :

Ce qui pourrit le travail de cette station, c’est la façon dont le message idéologique et moral s’y trouve instillé, distillé, saupoudré, présent, archi présent, à toute heure du programme, à chaque page du site. Les grandes lignes sont celles d’une morale à la fois simpliste, héritée de la morale catholique peut-être, mais poussée à un excès et dérivant en discours bifide : militant et moralisateur.

Il n’y a pas même besoin d’être en désaccord ni avec cette idéologie, ni avec cette morale, pour trouver pesant ce qu’en fait la station : un terrorisme de correction -paradoxal car parfaitement hypocrite par ailleurs- et un martelage pesamment infligé à l’auditeur. Ca fait 15 ans que France Culture prend ses auditeurs pour des mômes. Ca fait 15 ans que le préchi-précha nous y attend à chaque détour, à chaque recoin d’émission. Ca fait 15 ans que les journaux de FC sont moins occupés à nous informer des événements qu’à nous dire comment nous devons en juger : à l'aune de l'égalitarisme (sacro-sainte lutte des classes), du tiers-mondisme, du féminisme, de l'écologisme (douchez-vous à l'eau froide et chiez dans de la sciure c'est pour sauver la planète), de l'anti-colonialisme avec promotion de la repentance, enfin et surtout à l'aune de l'anti-économie. Le tout est copieusement servi par cette humilité aussi hypocrite qu'obligatoire, connue sous le nom de haine de soi.

Ce pétrissage de moraline est infect, indigeste, et la soupe en est détestable.

Ce fil en donnera des exemples (on en trouve plusieurs chaque jour). S’il y a des bonnes volontés ou si l’agacement dépasse le supportable, il s’ensuivra peut-être une réflexion ou une analyse de cet insupportable terrorisme moral.
* * *

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La guerre au menu quotidien - le Lun 16 Oct 2017, 19:50

Sur le portail de la station, encore un invité parfait et une citation idéale pour Radio Déprime, Radio Apocalypse, bref Radio France Culture : Claudio Magris : "Nous avons perdu la foi dans la possibilité d'un autre futur"

Claudio Magris qui écrivit un beau Danube publié en France en 1988.



Trente ans... Comme Rancière et bien d'autres, un idéaliste déçu, qui plaît forcément à la station, surtout à Olivia Gesbert qui fait son fond de commerce du gémissement et de l'indignation. Emission spéciale avec Claudio Magris*.

Dans l'actualité éditoriale, il y a  cent autres sujets. Mais la station (dite culturelle) est maladivement fascinée par la guerre et les violences.

*’essayiste et romancier italien publie aux éditions de l’Arpenteur "Classé sans suite" un livre métaphore sur la guerre, la mémoire, qui nous perd dans les dédales d’un musée imaginaire.

Ce roman est inspiré du professeur Diego Henriquez, Triestin cultivé, collectionneur d’armes et de matériels de guerre. Il avait l’idée d’ouvrir un Musée qui regorgerait tellement de violences, en exposant la mort sans fard, qu’il en deviendrait un instrument, un lieu de paix.

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Mariana Otero : ''Beaucoup de gens sur cette place se sont politisés'' - le Mer 18 Oct 2017, 13:03

Voilà ce qui était mis en avant dans l'émission de Marie Richeux Par les temps qui courent du 16 octobre.

Le nec plus ultra de l'engagement, c'est "se politiser" (dans quel sens ? Sens unique, on suppose...). L'engagement au service du paysage, de sa famille, de l'art, bof, l'essentiel est de "se politiser", une sorte d'aventure pour Mariana Otero qui était le lendemain reçue par la grande sœur (idéologique) de Marie Richeux, Olivia Gesbert.

Récapitulons : Marie Richeux reçoit Mariana Otero le 16, puis celle-ci est reçue avec Sandra Laugier par Olivia Gesbert le 17. Les producteurs masculins n'existent-t-ils  donc plus ? Les invités non plus ?

Pour en revenir à l'émission de Marie Richeux qui déclarait avoir peur en passant  devant des CRS en tenue anti-émeute lors d'une manifestation (aurait-elle souhaité qu'ils fussent habillés de shorts et de tongs pour répondre aux cocktails molotov ?), voici le descriptif (est-ce la 4e de couverture ?). Admirons !

"Ce soir, on ne rentre pas chez nous". Le 31 mars 2016, un groupe de personnes se réunit place de la République, à Paris, après une manifestation contre la Loi Travail, portée par Myriam El Khomri. Il se propose, entre autres, d’arrêter le temps. Le 1er avril devient le 32 mars, et le mouvement "Nuit Debout" est lancé. Pendant trois mois, la place est occupée. Des commissions s’organisent pour discuter et refonder la politique en cours, des débats sont ouverts, des actions sont lancées, avec plusieurs mots d’ordre. Notamment, la devenue fameuse « convergence des luttes ».
Je suis arrivée au tout début, un mois avant le 31 mars. J'étais là, je suis entrée dans la commission "communication". Je voulais militer. Je suis entrée le 32 mars, j'ai trouvé ça si fort que j'ai voulu filmer.
J'avais l'impression qu'il y avait un événement historique et qu'il fallait que j'en fasse un film.
Je créé des scènes où la parole surgit, mais jamais dans un tête-à-tête. Il faut créer le cadre qui va permettre de faire surgir la parole. Il faut aller au bout du récit, le personnage principal, c'est la parole.
J'ai choisi de rester dans la chronologie, c'était lié aux événements.


Quelle pauvrissime prose.

Voilà encore un exemple de ce qu'est devenue la station : un porte-voix de groupuscules bruyants, surmédiatisés, pauvres emblèmes de la rébellion (Ré-vo-lu-tion !) qui fait fantasmer les post-adolescents planqués à Radio France.

À propos de groupuscules mis systématiquement sous les projecteurs :

plainte association FRICC

Eric Vert 16/10/2017 12:52 France Info

Bonjour,
Permettez-moi d'être surpris par la couverture donnée à la plainte déposée par l'association FRICC immédiatement après le classement sans suite de "l'affaire Ferrand" par le parquet de Brest ("une" sur le site de france info, reprise dans les brèves à la radio). Que représente en effet cette association pour mériter une telle mise en avant ? Quelle légitimité a-t-elle ? Que représente-t-elle en terme d'adhérents ?
De façon plus générale, et sur bien d'autres sujets, je trouve que les médias, dont Radio France, relayent beaucoup trop souvent le point de vue d'associations, de personnalités ou même d'anonymes sans prendre la peine de s'interroger sur la valeur de ce point de vue et sans aucun recul critique, toutes choses qui me semblent être la base du métier de journaliste.

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Un livre qui a tout pour plaire à France Culture - le Lun 23 Oct 2017, 08:35

Le pilonnage se poursuit. Prenons note.

La rebelle Gesbert se devait d'inviter M. Gros ce jour pour La Grande table  dont le numéro porte le sobre titre (sans guillemets sur la page) "Désobéissons avec Frédéric Gros"

"Frédéric Gros, philosophe, professeur de pensée politique à Sciences Po Paris analyse les différentes formes de désobéissance dans son essai "Désobéir" (Albin Michel/Flammarion, septembre 2017) ."

" Sciences Po Paris", comme c'est nouveau... "Professeur de pensée politique", la "discipline" qui irrigue toute la grille de France Culture.

Les citations à venir devraient être gratinées.

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Apocalyptic, so chic! - le Jeu 26 Oct 2017, 22:14

Avez-vous le moral ? Etes-vous de bonne humeur ? Et, pire que tout, êtes-vous optimiste ? France Culture a de quoi vous soigner.

Entre le réchauffement climatique, les catastrophes naturelles, une 6ème extinction de masse provoquée par l’influence de l’homme sur son environnement, auxquels il faut ajouter l’improbable devenir des déchets nucléaires et une intelligence artificielle galopante... Va-t-on vers un effondrement systémique ?

La Méthode Scientifique s'interroge sur la  science du pire...

Qu’est ce que l’effondrement ? Est-il déjà en cours ? Quels sont les arguments scientifiques mettant en évidence la régression de la civilisation, voire le déclin total dans un temps plus ou moins proche ? Toutes les sociétés sont-elles égales face à l’effondrement ?


Ah, la joie de la transmission, l'élévation par la connaissance, le gai savoir... A France Culture, le déclin est facile à enrayer : il suffit de remplacer cette  équipe directoriale à bout de souffle et sans projet culturel par une nouvelle équipe qui honorerait le cahier des charges de la station, et accessoirement, renouerait avec l'idée d'université populaire culturelle pour tous. On peut rêver...

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L'apocalypse joyeuse - le Ven 27 Oct 2017, 08:30

Yann Sancatorze(http://www.regardfc.com/t370p150-le-paradigme-ideologique-de-france-culture#29239) a écrit:Avez-vous le moral ? Etes-vous de bonne humeur ? Et, pire que tout, êtes-vous optimiste ? France Culture a de quoi vous soigner.

Entre le réchauffement climatique, les catastrophes naturelles, une 6ème extinction de masse provoquée par l’influence de l’homme sur son environnement, auxquels il faut ajouter l’improbable devenir des déchets nucléaires et une intelligence artificielle galopante... Va-t-on vers un effondrement systémique ?

La Méthode Scientifique s'interroge sur la  science du pire...

Qu’est ce que l’effondrement ? Est-il déjà en cours ? Quels sont les arguments scientifiques mettant en évidence la régression de la civilisation, voire le déclin total dans un temps plus ou moins proche ? Toutes les sociétés sont-elles égales face à l’effondrement ?


Ah, la joie de la transmission, l'élévation par la connaissance, le gai savoir... A France Culture, le déclin est facile à enrayer : il suffit de remplacer cette  équipe directoriale à bout de souffle et sans projet culturel par une nouvelle équipe qui honorerait le cahier des charges de la station, et accessoirement, renouerait avec l'idée d'université populaire culturelle pour tous. On peut rêver...
Cette présentation de La Méthode Scientifique est un parfait condensé des obsessions de la chaîne. Ah non, il y en a d'autres, comme aujourd'hui. Tous (h/f of course) aux abris !

Bibliographie de l'émission Matières à penser par Dominique Rousset : "Qui a peur du risque ?"18/10/2017



Série d'émissions sur la fin du monde où ce livre est cité :
L'apocalypse Joyeuse, une histoire du risque technologique

La fin du monde par la science : genèse d'une angoisse
16/07/2016
Concordance des temps

« Bébés cobayes, enfants de la science »
16/06/2016
La Marche des sciences

Pourquoi l’apocalypse fascine-t-elle tant le cinéma?
20/05/2016
Science publique

La fin du monde par la science : genèse d'une angoisse
14/11/2015
Concordance des temps

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Le pire et le meilleur - le Ven 27 Oct 2017, 08:35

Titre détestable, accrocheur, sémantique inepte. Mais il y a deux parties dans cette émission.

La première partie (20' environ) s'appuie, par facilité comme trop souvent, sur un livre récent. L'auteur a créé un concept à connotation scientifique pour faire sérieux, provocateur pour "faire le buzz", et le livre n'est qu'une étape de cette communication. Aucun intérêt culturel : il est question de story telling, d'imaginaire, d'émotion etc... tous les mots qui vont bien sont employés.

La seconde partie est tout à fait intéressante, mais trop courte. Les invités abordent les questions plus sérieusement, remettant en cause des tabous fondamentaux, souvent religieux : la croissance démographique (croissez et multipliez) et la notion de progrès (vision téléologique). Malheureusement, ils ont trop peu de temps pour développer réellement ces réflexions.

Yann Sancatorze(http://www.regardfc.com/t370p150-le-paradigme-ideologique-de-france-culture#29239) a écrit:Avez-vous le moral ? Etes-vous de bonne humeur ? Et, pire que tout, êtes-vous optimiste ? France Culture a de quoi vous soigner. (...)
Ah, la joie de la transmission, l'élévation par la connaissance, le gai savoir...

Il n'y a aucune raison pour que des émissions culturelles soient optimistes ou pessimistes. Mais l'émission se termine par le rire de Nicolas Martin qui espère visiblement avoir contribué au "buzz" : le gai savoir, pour vous satisfaire ?

Yann Sancatorze(http://www.regardfc.com/t370p150-le-paradigme-ideologique-de-france-culture#29239) a écrit:(...) remplacer cette  équipe directoriale à bout de souffle et sans projet culturel par une nouvelle équipe qui honorerait le cahier des charges de la station, et accessoirement, renouerait avec l'idée d'université populaire culturelle pour tous. On peut rêver...
L'idée d'université populaire ne fait vraiment pas rêver. Il faut se souvenir des interventions interminables et consternantes de M. Onfray pour comprendre et dégoûter de ce concept qui correspond tout à fait à la première partie de cette émission "Existe-t-il une science du pire ?"

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Oui, une université populaire ! - le Ven 27 Oct 2017, 09:26

Opposons :



à
Philaunet(http://www.regardfc.com/t370p150-le-paradigme-ideologique-de-france-culture#29240) a écrit: (...) Bibliographie de l'émission Matières à penser par Dominique Rousset : "Qui a peur du risque ?"18/10/2017



Série d'émissions sur la fin du monde où ce livre est cité :
L'apocalypse Joyeuse, une histoire du risque technologique (...)
Oui à une université populaire :
Yann Sancatorze(http://www.regardfc.com/t370p150-le-paradigme-ideologique-de-france-culture#29239) a écrit: (...) La Méthode Scientifique s'interroge sur la  science du pire...

"Qu’est ce que l’effondrement ? Est-il déjà en cours ? Quels sont les arguments scientifiques mettant en évidence la régression de la civilisation, voire le déclin total dans un temps plus ou moins proche ? Toutes les sociétés sont-elles égales face à l’effondrement ?"

Ah, la joie de la transmission, l'élévation par la connaissance, le gai savoir... A France Culture, le déclin est facile à enrayer : il suffit de remplacer cette  équipe directoriale à bout de souffle et sans projet culturel par une nouvelle équipe qui honorerait le cahier des charges de la station, et accessoirement, renouerait avec l'idée d'université populaire culturelle pour tous. On peut rêver...

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Re: Le paradigme idéologique de France Culture - le Ven 27 Oct 2017, 11:03

@SamVa a écrit:L’idée d’université populaire ne fait vraiment pas rêver.

Je comprends que l'idée de culture mise à disposition de tous dans des formats radiophoniques adaptés vous soit particulièrement désagréable. C'est ce qui ressort dans votre défense régulière de la station comme agence de recensement des combats sociologiques à la mode. L'idée que l'on puisse s'en dégager pour aspirer au plaisir d'apprendre, indépendamment de toute chapelle, de tout mouvement ou de tout parti (bref, l'émancipation et l'insoumission culturelles) vous met mal à l'aise. C'est le cas de tous ceux qui considèrent que la culture est un terrain de combat à annexer, qu'il ne faut pas laisser d'espace à ceux qui ne pensent pas comme il faudrait, et que toute idée culturelle peut-être détournée pour illustrer un programme politique.

Et vous faites référence à Onfray qui a réutilisé le terme d'université populaire, alors que l'expression était déjà utilisée par la station avant l'arrivée de ce paraphilosophe médiatique. Il s'agissait alors, à l'époque (cf. les archives) de concevoir des programmes culturels conçus pour des auditeurs (et non pas pour un public de conférences), avec la préoccupation constante de proposer une grille éclectique et variée (cf. grille postée récemment par notre Fred de Rouen), loin de la "lisibilité" voulue par les directions récentes (la "lisibilité" est à la programmation culturelle ce que le plan social est à l'entreprise, ça devrait vous parler...). Les autres stations culturelles fréquentées par les habitués de ce forum continuent à faire ce travail d'université populaire, qui ne se démode pas et continue à remporter un grand succès (c'est un projet perpétuellement moderne). France Culture ne veut plus le faire, parce qu'on est en train d'accepter, petit à petit, que la culture n'appartient plus librement aux citoyens, mais à un petit groupe d'analystes politisés que l'on tolère parce qu'il pense "comme il faut".  Et ça marche : on entend à présent des gens de gauche dire, sans sourciller, que la culture est une affaire de salons mondains,  que c'est un luxe désuet. C'est une nouvelle forme de trahison des clercs,  en somme. Vous devriez vous insoumettre contre ces élites qui veulent nous confisquer un bien commun. Pourquoi ne le faites-vous pas? Voilà qui me dépasse.

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Re: Le paradigme idéologique de France Culture - le Ven 27 Oct 2017, 15:51

SamVa(http://www.regardfc.com/t370p150-le-paradigme-ideologique-de-france-culture#29241) a écrit:L'idée d'université populaire ne fait vraiment pas rêver. Il faut se souvenir des interventions interminables et consternantes de M. Onfray pour comprendre et dégoûter de ce concept qui correspond tout à fait à la première partie de cette émission "Existe-t-il une science du pire ?"

Mettez vous aussi l'Université de tous les savoirs, d'Yves Michaud, dans la même poubelle de vos détestations? Des salles pleines pour suivre des centaines de conférences passionnantes faisant le point des connaissances dans de multiples domaines, c'est trop populaire pour vous? Le seul peuple qui vaille à vos yeux, serait-il celui de la Nuit debout?  Éclairez-nous sur cet a priori.

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Pop ou pas pop ? - le Ven 27 Oct 2017, 17:52

Yann Sancatorze(http://www.regardfc.com/t370p150-le-paradigme-ideologique-de-france-culture#29244) a écrit:Et vous faites référence à Onfray qui a réutilisé le terme d'université populaire (...)
A ma connaissance, Onfray n'a pas réutilisé le terme d'université populaire, il faisait ses conférences dans le cadre d'une université populaire dûment estampillée comme telle, celle de Caen (si ma mémoire est bonne).

Dans ces conférences M. Onfray faisait le portrait de différents personnages (philosophes, écivains...), en privilégiant systématiquement leurs "petits côtés". Le cas le plus exemplaire de ce point de vue fut celui de Freud. Bien entendu, ces "petits côtés" d'hommes célèbres doivent être mentionnés dans la biographie ; mais Onfray en faisait le point de vue essentiel de ses conférences. parce que, selon lui, s'adresser à un large public dans une université populaire implique de se focaliser sur les aspects les plus triviaux de ces personnages ou de leur œuvre.

C'est visiblement cela qui lui était demandé (sinon il n'aurait pas duré tant d'années à cette fonction) par cette "université", et cela convenait d'ailleurs bien à son style. Alors que le terme université "populaire" ne fait pas référence aux thèmes ou aux contenus mais aux concepts et au langage utilisés pour la présentation des savoirs.

munstead(http://www.regardfc.com/t370p150-le-paradigme-ideologique-de-france-culture#29249) a écrit:Mettez vous aussi l'Université de tous les savoirs, d'Yves Michaud, dans la même poubelle de vos détestations? (...)
Les conférences d'Y Michaud sont d'un bien meilleur niveau. Il faut espérer que ce niveau aurait été le même si l'université avait été qualifiée de "populaire"...

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Des Universités Populaires en France - le Ven 27 Oct 2017, 19:18

Les universités populaires, d’hier à aujourd’hui Conférence de l'université populaire 2016/2017
17/10/2017 (mis à jour le 22/09/2017 à 10:05
) [dates intéressantes à comparer]

La première décennie du XXIe siècle a vu fleurir les « UP » en France. Certaines véhiculent des convictions politiques, telles celles de Nîmes ou d’Amiens, dans une proximité affichée avec Attac. D’autres sont adossées à des institutions : l’UP du Havre est « portée » par l’université locale et une scène nationale ; celle du Musée du quai Branly, bénéficiant d’emblée de l’aura du lieu, accueille des invités hors du commun. Ici et là, l’accent est mis sur le savoir. D’autres encore se réfèrent à un héritage pédagogique et républicain, telle celle de Narbonne. Il y a aussi les UP réunies dans l’AUPF (association des universités populaires de France), certaines fort anciennes, dotées d’appellations diverses. Partout, donc, des UP, dissemblables. Au XIXe siècle, elles répondaient à un souci d’éducation populaire des classes laborieuses. Quels sont, aujourd’hui, leurs enjeux ?

Gérard Poulouin, anciennement enseignant, syndicaliste, est le cofondateur de l’Université populaire de Caen. Il a dirigé l’ouvrage collectif Universités populaires, hier et aujourd’hui (2012).


Les quatre suggestions d'écoute automatiquement générées par le sujet de la page (pourquoi les trois premières ?) :  
Les utopies réelles, en lieu et place de la Révolution
Les sept péchés capitaux de la sociologie : une vieille histoire
Les frontières intérieures de la République
La Corée du Nord entre mythes et réalités - Conférence de l'université


Pour qui s'intéresse aux contenus variés d'une Université Populaire, je conseille de parcourir le livret de l'Université Populaire Européenne (Cliquer UPE 2017-2018]

Pour la mycologie, c'est page 43...

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Re: Le paradigme idéologique de France Culture -

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