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Le paradigme idéologique de France Culture    Page 17 sur 17

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Le paradigme idéologique de France Culture - le Jeu 28 Avr 2011, 14:25

Rappel du premier message :

Ce qui pourrit le travail de cette station, c’est la façon dont le message idéologique et moral s’y trouve instillé, distillé, saupoudré, présent, archi présent, à toute heure du programme, à chaque page du site. Les grandes lignes sont celles d’une morale à la fois simpliste, héritée de la morale catholique peut-être, mais poussée à un excès et dérivant en discours bifide : militant et moralisateur.

Il n’y a pas même besoin d’être en désaccord ni avec cette idéologie, ni avec cette morale, pour trouver pesant ce qu’en fait la station : un terrorisme de correction -paradoxal car parfaitement hypocrite par ailleurs- et un martelage pesamment infligé à l’auditeur. Ca fait 15 ans que France Culture prend ses auditeurs pour des mômes. Ca fait 15 ans que le préchi-précha nous y attend à chaque détour, à chaque recoin d’émission. Ca fait 15 ans que les journaux de FC sont moins occupés à nous informer des événements qu’à nous dire comment nous devons en juger : à l'aune de l'égalitarisme (sacro-sainte lutte des classes), du tiers-mondisme, du féminisme, de l'écologisme (douchez-vous à l'eau froide et chiez dans de la sciure c'est pour sauver la planète), de l'anti-colonialisme avec promotion de la repentance, enfin et surtout à l'aune de l'anti-économie. Le tout est copieusement servi par cette humilité aussi hypocrite qu'obligatoire, connue sous le nom de haine de soi.

Ce pétrissage de moraline est infect, indigeste, et la soupe en est détestable.

Ce fil en donnera des exemples (on en trouve plusieurs chaque jour). S’il y a des bonnes volontés ou si l’agacement dépasse le supportable, il s’ensuivra peut-être une réflexion ou une analyse de cet insupportable terrorisme moral.
* * *

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Des Universités Populaires en France - le Ven 27 Oct 2017, 19:18

Les universités populaires, d’hier à aujourd’hui Conférence de l'université populaire 2016/2017
17/10/2017 (mis à jour le 22/09/2017 à 10:05
) [dates intéressantes à comparer]

La première décennie du XXIe siècle a vu fleurir les « UP » en France. Certaines véhiculent des convictions politiques, telles celles de Nîmes ou d’Amiens, dans une proximité affichée avec Attac. D’autres sont adossées à des institutions : l’UP du Havre est « portée » par l’université locale et une scène nationale ; celle du Musée du quai Branly, bénéficiant d’emblée de l’aura du lieu, accueille des invités hors du commun. Ici et là, l’accent est mis sur le savoir. D’autres encore se réfèrent à un héritage pédagogique et républicain, telle celle de Narbonne. Il y a aussi les UP réunies dans l’AUPF (association des universités populaires de France), certaines fort anciennes, dotées d’appellations diverses. Partout, donc, des UP, dissemblables. Au XIXe siècle, elles répondaient à un souci d’éducation populaire des classes laborieuses. Quels sont, aujourd’hui, leurs enjeux ?

Gérard Poulouin, anciennement enseignant, syndicaliste, est le cofondateur de l’Université populaire de Caen. Il a dirigé l’ouvrage collectif Universités populaires, hier et aujourd’hui (2012).


Les quatre suggestions d'écoute automatiquement générées par le sujet de la page (pourquoi les trois premières ?) :  
Les utopies réelles, en lieu et place de la Révolution
Les sept péchés capitaux de la sociologie : une vieille histoire
Les frontières intérieures de la République
La Corée du Nord entre mythes et réalités - Conférence de l'université


Pour qui s'intéresse aux contenus variés d'une Université Populaire, je conseille de parcourir le livret de l'Université Populaire Européenne (Cliquer UPE 2017-2018]

Pour la mycologie, c'est page 43...

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''Le symptôme d’enfants gâtés'' (Marc Lambron) - le Lun 06 Nov 2017, 11:39

Dans le fil sur la langue française, un extrait d'article relevé ici :
Yann Sancatorze(http://www.regardfc.com/t693p50-langue-francaise-le-meilleur-et-le-pire#29344) a écrit:Après le mélodrame du "péril mortel", des propos de bon sens et une belle charge contre ce nouveau délire militant, et toujours depuis l'Académie :

Contre l'absolutisme navrant de l'écriture inclusive
par Marc Lambron, de l'Académie française
(...)
« Cette querelle autour de l’écriture inclusive est le symptôme d’enfants gâtés de démocraties saisies par la tentation suicidaire. Les Etats-Unis, grande démocratie, ont élu Trump, un antidémocrate, les Anglais se sont tiré une balle dans le pied en votant le Brexit et la Catalogne, région riche et prometteuse, se fourvoie dans le psychodrame indépendantiste. Si j’ose ce rapprochement, la France, avec l’écriture inclusive, est atteinte de cet étrange tropisme de vouloir compromettre et mutiler ce qui ne marche pas si mal. Sous prétexte d’égalitarisme, une forme de nihilisme est à l’œuvre. (...)
(Libération, 6 novembre 2017)
Ce paragraphe me semble parfaitement convenir pour décrire l'état d'esprit d'une grande majorité de producteurs h/f de France Culture (et de Radio France dans son ensemble).

Ah le déconstructivisme ! Il semble aussi être la base de toute opinion  proférée à France Culture. Il faudrait tout "refonder", "repenser", "reconstruire" sous la direction de prétendus sauveurs qui auront mis auparavant tout à bas en appelant à la révolution. Erner, Gesbert, Gardette, Delorme, Broué, Richeux, Worms, etc, même combat "d'enfants gâtés".

Qu'est-ce qui est mis en valeur, voire encouragé, à France Culture : l'instabilité, l'incertitude, la perméabilité, le flou, etc. En lettres grasses aujourd'hui cette citation sur la page d'accueil de la station pour une émission de 21h : Karim Moussaoui : "Il est impossible de marcher par conviction, il est seulement possible de marcher dans un état de doute permanent". Ne donnez pas à lire cette phrase à un funambule ! Ni aux pèlerins, ni aux sportifs ou aux randonneurs.

On ne compte pas les occurrences quotidiennes de l'expression "fin du monde" et de ses avatars sur la station. par exemple, ce soir dans "Le Coran, la philosophie et la fin du monde" dans les Discussions de 22h de F. Worms, lequel, invité régulier de FC puis producteur, a vite appris le langage obligatoire pour durer à l'antenne (comme Vincent Charpentier de Carbone 14).

Ce serait drôle si cet état d'esprit ne laissait pas de traces chez les auditeurs et les lecteurs. Mais ça en laisse et c'est pourquoi il faut l'identifier et ne pas le laisser s'imposer.

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La cause - le Jeu 09 Nov 2017, 11:09

Le magazine sociopolitique du matin traite "De la condition des femmes avec Marlène Schiappa et Monique Pelletier" Les Matins Par Guillaume Erner. Dans la matinée on devrait avoir de gros titres sur le portail avec des citations des deux intervenantes.

[Billet initialement posté durant l'émission - À cette heure la page est actualisée, et plus que ce qui y est écrit, il semble que ce soient les photos des deux femmes qui aient fait l'objet de soin dans la mise en page ; la bibliographie de Monique Pelletier est signalée, pas celle de Marlène Schiappa, qui en a une pourtant, pourquoi ? ]

Hier à 21h, l'heure de discussion, avant l'autre heure de discussion, Par les temps qui courent titrait La comédienne Anne Alvaro est à l’affiche du spectacle "Les Bacchantes". Long descriptif où nulle part n'est indiqué que "le spectacle" est une pièce d'Euripide (-480 à -406). En revanche : "Et au milieu, les femmes… Les femmes, dont l’exaltation passe pour folie, dont le feu est un affront fait à la Grèce. Au milieu les femmes, encore pourrait-on dire, déjà, contre qui l’on envoie boucliers lourds et chevaux aux pieds rapides.".

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Le syndrome de la reconstruction - le Sam 18 Nov 2017, 18:03

Un des grands refrains quotidiens de France Culture : reconstruire, rebâtir, refonder, etc. Sous-entendu : ce qui est n'est pas bon, d'ailleurs l'existant s'est effondré et nous vivons sur un champ de ruines. Objet direct des verbes ? Tout. L'école, la démocratie, le travail, le couple, bref, la société dans son ensemble... Changez tout pour une vie qui vaille le coup...

Tout ? Non, une chose résiste au changement : France Culture. Là, on ne risque pas de voir du nouveau, de nouvelles formes et de se remettre en question. Depuis presque vingt ans, France Culture est sur les mêmes rails : l'actualité sociopolitique généraliste, le nombrilisme et la revendication comme horizons ; la culture et le savoir, eux, considérés comme des contraintes imposées par le cahier des charges, lequel est d'ailleurs allègrement détourné.

La Suite dans les idées par Sylvain Bourmeau :  Re-découvrir la démocratie "Et si l'usage aussi sauvage qu'intempestif du mot ''populisme'' s'avère souvent le symptôme d'une véritable haine de la démocratie. Raison de plus pour la reconstruire proposent la philosophe Sandra Laugier, le sociologue Albert Ogien, puis, en dialogue avec eux, l'écrivaine [sic] Cloé Korman." 18 novembre 2017

Avis critique par Raphaël Bourgois Penser et repenser la démocratie (avec le même livre que dans l'émission ci-dessus) 18 novembre 2017.

Extrait de la présentation : "Les auteurs proposent une solution : une radicalisation de la démocratie comme mode de vie, contre toutes les manifestations de ce qu’ils désignent par ce terme donc d’antidémocratie. La notion est à la fois précise et vaste : elle caractérise tout mouvement de résistance à l’extension du pouvoir des citoyens, de leur accès aux fonctions de contrôle et d’initiative. Ils remettent en cause l’idée de représentation au profit d’une approche plus directe."

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''Changer le monde'' (rien moins), l'horizon quotidien de France Culture - le Jeu 21 Déc 2017, 09:34

Au programme de  Matières à penser avec Dominique Rousset  20/12/2017  : Féminisme, écologie et science-fiction, des récits pour l'avenir*

Questions : "Défense de l'environnement, défense des droits des femmes, même combat ? Comment fabriquer de nouveaux imaginaires pour changer le monde ?"

France Culture, non une radio qui expose des savoirs, mais une antenne qui se veut incitatrice d'actions militantes. Pourquoi pas ? Mais... du matin au soir chaque jour ?

* Histoire de l'éco-fémiminisme [sic], l'héritage des mouvements militants internationaux. Comment retrouver les liens avec la nature que nous détruisons ?

France Culture cultive le concept de perte, la plupart du temps imaginée ou exagérée, dans tous ses titres . Il faut donc "retrouver". Comme ailleurs Refonder, reconstruire, réconcilier, réparer, ré-etc.. Auxquels on ajoutera de récents "réenchanter", "recomposer", et bien d'autres encore. Et puis ce "nous" qui impose sa culpabilité sur tout un chacun, il est d'un emploi systématique à l'antenne (voir la Grande table, par exemple).

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La culture du ressentiment et de l'aigreur politique - le Sam 06 Jan 2018, 17:23

Les Mitonnages par Jacky Durand Le samedi de 8h55 à 9h.

L'humour nul et engagé politiquement de France Inter et de la télé a-t-il débarqué sur France Culture ?

"Comme dirait les rois mages, rien n'est trop beau quand il s'agit de s'offrir une galette. Sauf qu'elle est aussi inégalitaire que la monarchie de droit divin. Entre une galette industrielle à 3,50 euros et celle d'un pâtissier vedette à 60 euros, tout le monde ne mange pas le même gâteau.

Il faudrait donc payer une galette l’équivalent de trois jours de RSA pour ne pas gruger ceux qui les fabriquent dans les règles de l’art mais qui restent discrets sur leurs marges.

La galette des rois pourrait bien coûter 100 euros, qu’il y aurait toujours des happy few pour l’acheter. Trop heureux de faire partie de cette haute joaillerie alimentaire qui les flatte et les fait briller sur leur compte Instagram.

Cela dit, Emmanuel Macron ne risque pas de tomber sur la fève car il n'y en a pas dans la galette partagée à l'Elysée. C'est vrai quoi, une fève pour devenir roi, ça ferait désordre pour un Président jupitérien.
"

et : "les amandes, le beurre, ça coûtent cher". Ah oui, ça coûtent...

Au fait, combien ce Jacky Durand coûte-t-il à Radio France pour cette séquence hebdomadaire ? La station culturelle reçoit vraiment trop d'argent...

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« garder vêtements un peu usagés » - le Mer 31 Jan 2018, 22:15

J'espère que Munstead ne lira pas ce post...

"On a ainsi injecté 1000 milliards pour sauver les banques ; alors pourquoi ne pas le faire pour le climat ?" Question plus simpliste, est-ce possible ?

De cause à effets, le magazine de l'environnement par Aurélie Luneau

Émission en partenariat avec le service Planète-Sciences du Monde [lequel Monde ne risque pas de faire d'impartiales observations sur France Culture, son partenaire publicité)

Rien n'est impossible, selon nos deux invités, Jean Jouzel et Pierre Larrouturou, des solutions ils en proposent dans leur livre, nous allons les découvrir avec eux, encore faut-il le faire..., à temps. Il ne nous reste que 3 ans…

En passant quelques citations de ces grands experts :

Pierre Larrouturou l'a dit : Il n'y aucun doute aujourd'hui sur l'aggravation du coût humain du réchauffement climatique : 25 millions d'hommes et femmes cette année, soit meurent, soit doivent se déplacer car il n'y a plus d'eau, plus rien à manger.

Pierre Larrouturou ne s'abreuve pas aux mêmes sources que d'autres... (cf. ici)

Pierre Larrouturou l'a dit  : On nous a appris à l'école que nous étions des Homos Sapiens sapiens, la branche la plus évoluée de la création. Mais on se demande si nous ne sommes pas des Débilus débilus.

Évidemment, tous les autres appartiennent à ce "nous", sauf Larrouturou.

On passe sur
Le choix musicale de Jean Jouzel
Le choix musicale de Pierre Larrouturou

(double sic)

mais pas sur

La phrase mantra de Jean Jouzel

   Agir aujourd'hui pour que les jeunes puissent s’adapter au réchauffement climatique.


ni sur

La phrase mantra de Pierre Larrouturou

   Chacun de nous peut changer le monde. Même s’il n’a aucun pouvoir, même s’il n’a pas la moindre importance, chacun de nous peut changer le monde.  Václav Havel


ni non plus sur

Les gestes du quotidien de Jean Jouzel

   Prendre les transports en commun ou plus généralement adopter des modes de mobilité douce.

Les gestes du quotidien de Pierre Larrouturou

   Manger moins de viande et garder vêtements un peu usagés.


La station s'appelle, paraît-il, France Culture.

Ruth Stégassy (ex-Terre à Terre) a tiré les conséquences de son engagement écologique et décroissant, elle a quitté la radio pour vivre selon son éthique (cf. Wiki*), on aimerait que d'autres soient aussi cohérents.

* Elle a (...) décidé de se lancer dans un projet de production de céréales anciennes, une nouvelle aventure annoncée dans la dernière émission de Terre à Terre du 9 juillet 2016.

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Amusant : pensée magique et science-fiction - le Dim 18 Fév 2018, 16:25

Pensée magique et science-fiction, le cadre mental prégnant de France Culture.

Avec, par exemple, la promotion de l'émission titrée La paresse est l’avenir de l’homme.

Il est vrai. Tout ce qui fait notre civilisation a été envoyé par les Martiens, lesquels ont d'ailleurs pris figures d'hommes et de femmes, mais, chut, il ne faut pas le dire.

Ce sont eux qui rendent l'eau potable et l'acheminent, qui ramassent les ordures, qui construisent les maisons et font pousser les plantes vivrières. Ils multiplient les euros comme les pains du miracle biblique et les font descendre sur les néo-Oblomov. On en passe et des meilleures.

Ce qui est amusant, c'est le hors sol de la perception des producteurs d'émissions et de leurs experts psychiatres et psychologues. Une petit stage à 5h du matin en hiver  avec un maraîcher ou un vendeur de fromages de chèvre sur un marché de plein air (bio ou non) leur remettrait les idées en place, comme de discuter avec un agriculteur d'un réseau AMAP.

Ces dernières années, sur la chaîne parisienne France Culture, on assiste à une imprégnation progressive de la pensée religieuse et de ses miracles : tout est là et ce n'est le fruit de l'effort de personne (surtout pas de l'entreprise privée, engeance diabolique). Un dieu veille sur notre confort matériel et notre santé. Lequel ? La société ? L'État ?

Les "paresseux" (h/f) vivent, entre autres, grâce aux exportations de produits et services industriels et militaires sophistiqués (élaborés par des ouvriers et ingénieurs martiens chez Airbus et Bouygues). Le paresseux a une grande vision de l'éthique, mais en a une pratique très limitée. Profiter de la sécurité et du bien-être, tout en méprisant et exploitant ceux qui par leur travail et leur intelligence les ont rendu possibles et les entretiennent, cela va de soi.

Le travail c'est la santé* / Rien faire c'est la conserver / Les prisonniers du boulot / N'font pas de vieux os. Henri Salvador, lui, au moins, avait de l'humour, une qualité qui manque cruellement à France Culture.

***************

* https://www.youtube.com/watch?v=6_3Om6Jc3XE

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Re: Le paradigme idéologique de France Culture -

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