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France Inter : radio culturelle ?    Page 11 sur 11

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France Inter : radio culturelle ? - le Lun 21 Fév 2011, 12:54

Rappel du premier message :

Nous le regretterons ...



Jean Lebrun From atelier 114
* * *

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« La victoire de la vie sur la mort » - le Dim 07 Aoû 2016, 20:41

Verdun, un point de vue allemand, titre du numéro du 22 février 2016 de la Marche de l'Histoire. L'invité de Jean Lebrun : Gerd Krumeich (né en 1945), Professeur émérite de l'université Heinrich-Heine de Düsseldorf, grand connaisseur de la Première guerre mondiale, co-auteur avec Antoine Prost de Verdun 1916.

Au terme d'une riche émission, Jean Lebrun l'interroge sur la commémoration à venir, discutée dans ce forum (voir posts 49 à 51, fil SWR) et particulièrement sur la présence d'enfants.

Gerd Krumeich préfère d'abord parler de l'événement considérable qu'est la création du mémorial franco-allemand, puis, sur l'insistance de Lebrun, évoque la commémoration de 1996 en présence de Jacques Chirac où 2000 enfants de 6 à 10 ans habillés de blanc jouaient dans le cimetière et il conclut en donnant son sentiment sur la future scénographie :
[son mp3="https://static.franceinter.fr/sites/default/files/sons/2016/02/s08/net-fi-c038aaee-946d-40a4-b6b0-19f0ce4b7df1.mp3" debut="26:34" fin="28:28"]

Un homme de 71 ans on ne peut plus au fait de l'histoire de la Grande Guerre, rédacteur d'un livre de référence sur 1916, et qui fait montre d'une belle ouverture d'esprit. On est loin, très loin, du belliciste patriotard Robert Redeker, ignorant tout du sujet, mais qui fustige la décadence en brandissant son Péguy et en entonnant des cantiques.

[Voir le fil 1914-1918 : Regards sur des émissions thématiques]

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Jean-François Zygel, le savant passeur - le Mer 10 Aoû 2016, 14:55

Et voilà pourquoi Jean-François Zygel, loin devant un Frédéric Lodéon pourtant méritant, est le meilleur passeur de musique en France :

[son mp3="https://static.franceinter.fr/sites/default/files/sons/2015/11/s48/net-fi-dc183539-79f9-4a43-97b0-0de7e49a2f67.mp3" debut="15:31" fin="22:08"]

(Joël Grare – Bzzz (La Route des métaux) ; Serge Prokofiev – Scherzo humoristique pour quatre bassons)

Si vous avez envie d'écouter en entrée d'émission l'Ave Maria de Schubert chanté par Johnny Hallyday dans un italien approximatif (et beuglé), c'est ici : Premier cabinet de curiosités, La Preuve par Z du 28 novembre 2015. On pourra lui préférer la dernière pièce :  "Arvo Pärt – Chant à la mémoire de Benjamin Britten"

Jean-François Zygel de retour sur France Musique en 2016-17 ? Espérons que Marc Voinchet saura arranger cela.

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Guillaume Apollinaire, par Laurence Campa - le Jeu 11 Aoû 2016, 15:31

Un très bon numéro de La marche de l'histoire du mardi 21 juin 2016 : Guillaume Apollinaire, grâce à un Jean Lebrun qui fait bien son travail et surtout grâce à la biographe de Guillaume Apollinaire, Laurence Campa, organisatrice de l'exposition Apollinaire, le regard du poète qui a eu lieu d'avril à juillet cette année. Laurence Campa connaît son Apollinaire par cœur, voir sa biographie*.

Au-delà des aspects artistiques, on sera attentif à la deuxième partie de l'émission consacrée au poète de la guerre de 14-18, dont voici la pastille (17'18'' à 28'42'') [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11739-21.06.2016-ITEMA_21015159-1.mp3" debut="17:18" fin="28:42"]

Apprendre qu'André Breton (qui critique Apollinaire en 1952) "a été employé à l'hôpital de Saint-Dizier pour déjouer les simulateurs, [et que] ce n'était pas toujours glorieux, comme position" (dixit Jean Lebrun), n'en finit pas de donner à penser...

Laurence Campa, une véritable savante (professeur de littérature française à l'université Paris-Ouest Nanterre), modeste, à la voix retenue, mais qui sait s'affirmer. et dire des choses essentielles. Très appréciable.

En fin d'émission, Jean Lebrun (qui brouille les genres...) annonce qu'outre le fait d'être "une des artisanes" de l'exposition signalée plus haut, Laurence Campa est "le commissaire" de l'actuelle exposition à l'Historial de la Grande Guerre de Péronne Les écrivains en guerre 1914-1918 : Nous sommes des machines à oublier** - du 28 juin au 16 novembre 2016 (encore un catalogue à acquérir...)

[Voir aussi le fil 1914-1918 : regards sur des émissions thématiques]

* Ce livre raconte l'histoire de Guillaume Apollinaire, ou comment Wilhelm de Kostrowitzky, apatride aux origines incertaines, est devenu l'un des plus grands poètes français du XXe. Doué d'un talent protéiforme, conteur, journaliste, critique d'art, critique littéraire, éditeur, directeur de revue, il jouit d'une intuition et d'une réceptivité prodigieuses. Ami des peintres, défenseur de l'art moderne, il impose ses idées et ouvre des voies nouvelles à la poésie de son époque, tout en restant attaché au passé, aux vieux livres et aux souvenirs. De «La Chanson du mal-aimé» aux Poèmes à Lou, des fantaisies visionnaires du Poète assassiné à l'invention des calligrammes, son œuvre, pleine de contrastes et de surprises, manifeste le don le plus merveilleux, celui d'enchanter la réalité.
Aucune biographie d'envergure n'avait paru sur Apollinaire depuis plus de quarante ans. Fondée sur une somme exceptionnelle de documents originaux, souvent inédits, cette biographie littéraire et historique unit la saveur du réel au plaisir de la recherche et de la recréation. Peuplée d'écrivains et d'artistes européens, qui éclairent la personnalité du poète et le cours de la modernité, elle trace le portrait d'un passeur au caractère étonnamment mobile et parfaitement plastique. Des couloirs du Vatican aux rives du Rhin, des bords de la Seine aux tranchées de Champagne, elle explore un monde machiné par les échanges et les communications, épris de vitesse et de nouveauté, mais aussi fondé sur des valeurs héritées d'un autre temps. Un monde en équilibre instable que la Grande Guerre bouleverse à jamais. Le monde d'Apollinaire.


** Avec une orientation plus littéraire qu’historique, l’exposition transporte le visiteur dans un cadre inédit et original au cœur de la Première Guerre mondiale. A travers le regard et la voix d’écrivains qui l’ont vécue, de près ou de loin, des premières lignes à « l’arrière », de la veille du conflit aux lendemains, ou encore quand l’expérience de guerre continua à mobiliser la littérature. L’exposition évoque les parcours et les œuvres de grandes figures littéraires françaises, allemandes et anglaises, tels que Blaise Cendrars, Ernst Jünger, Guillaume Apollinaire, Wilfried Owen ou encore Joë Bousquet, Georg Trakl, Pierre Mac Orlan, Jacques Vaché, pour ne citer qu’eux. Le parcours présente une lecture chronologique, thématique et polyphonique du conflit le plus meurtrier de l’Histoire, dans une ambiance immersive, cherchant à mettre le visiteur en relation avec l’univers mental de ces hommes embarqués dans la grande tragédie de la guerre. Commissaires de l'exposition : Laurence Campa et Philippe Pigeard

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Jean-Michel Steg, financier, historien de la Grande Guerre - le Lun 15 Aoû 2016, 19:27

Un numéro de la Marche de l'histoire de haut niveau que l'on écoute du début à la fin avec un intérêt soutenu : Le témoin du vendredi : Jean-Michel Steg*, les spectres de la Grande Guerre, le vendredi 27 mai 2016.

Jean Lebrun fait un superbe travail et l'historien est d'une clarté et d'un savoir admirables. Et toujours des archives audio pertinentes**, hélas non répertoriées sur le site (on apprend néanmoins que Pierre Sipriot avait réalisé un "Grand magazine sur la guerre de 14-18  pour le cinquantenaire de la Première guerre", donc, toc toc toc chez Philippe Garbit des Nuits de France Culture !).

Grand extrait de 12', mais où s'arrêter ? Toute l'émission mérite l'attention (ne pas manquer la fin, réflexion sur "le luxe de notre époque"). Elle est écoutable en ligne et téléchargeable, évidemment.
[son mp3="https://static.franceinter.fr/sites/default/files/sons/2016/05/s21/net-fi-da087464-6566-4202-99a0-25268e139a7d.mp3" debut="00:16" fin="12:06"]

[Voir aussi le fil 1914-1918 : regards sur des émissions thématiques]

* Le Jour le plus meurtrier de l'histoire de France : 22 août 1914 écrit par Jean-Michel Steg (Fayard) ; Ces Anglais morts pour la France : 1er juillet 1916, jour le plus meurtrier de l'histoire britannique écrit par Jean-Michel Steg (Fayard)

** L'équipe de réalisation :
• Jean Lebrun Producteur (trice)
• Jacques Sigal Réalisateur (trice)
• Ilinca Negules coAttaché(e) de production
• Franck Olivar Attaché(e) de production
• Frédéric Martin Attaché(e) de production

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Jean Lebrun, de France Culture à France Inter - le Jeu 18 Aoû 2016, 10:32

En 2011
Hérode(http://www.regardfc.com/t425-france-inter-radio-culturelle#8151) a écrit:Amusant. Ainsi Lebrun à 60 ans passe-t-il sur Inter pour faire de l’histoire. J’aime bien vos images mais je pose une question.
Quand on constate que certains journalistes sur FC sont proches de l’amateurisme, qu’est-ce qui a pu pousser Lebrun à passer sur Inter ?
Je ne vais pas énumérer mille hypothèses, juste une. Le désir de fusion de toutes les stations en une seule ? Comme FC perd de sa personnalité, quelques transferts bien choisis pourraient s’avérer utiles. Sait-on jamais ?

J’attends de voir ce que Lebrun revenu à l’histoire va pouvoir donner.
Eh bien, cinq ans plus tard, on voit que La Marche de l'histoire en remontre à France Culture en matière de présentation dense d'un sujet historique (voir les posts de 2016 dans ce fil). Bien sûr, Jean Lebrun n'a pas changé et ceci est toujours aussi juste :
@Yann Sancatorze a écrit: (...) Il est nostalgique de l’antenne, on entendait souvent cela à FC de la part de ses collaborateurs producteurs, pendant les opérations spéciales où il intervenait en HF. Et, comme nous l’a prouvé Travaux Publics, le vieux mérou adore la visiblité médiatique. Il est très soucieux de son image de "grand homme de la radio" (...).
Reste que pour les amateurs d'histoire, c'est moins vers la Fabrique de Laurentin (à bout de souffle) que vers Concordance des temps de FC et La Marche de l'histoire qu'il faut aller.

Au fait, où sont les créatifs d'antan de ce forum qui régalaient les lecteurs de leurs montages ? Les dix premiers messages de ce fil sont hilarants et les réflexions (sur l'interchangeabilité des antennes) toujours aussi actuelles.

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Tout dépend de ce que l'on entend par ''culturelle''... - le Jeu 08 Sep 2016, 21:19

ZZZ dans le fil Autres radios posait la question de l'absence de Richard Millet sur l'antenne de France Culture et plus généralement à Radio France. On y reviendra. Mais il faut quand même savoir que les antennes de la radio publique avec leurs présentateurs interchangeables (Demorand, Goumarre, Adler, passés à France Inter, Rebeihi passé à France Culture et retourné à Inter, etc) ont leurs chouchous. Parmi lesquels on trouve Maylis De Kerangal qui est bouleversée par le phénomène des migrants en Méditerranée et qui l'a fait savoir assez souvent à France Culture.

Bon, Richard MIllet a méchamment (mais à mon sens pertinemment) dézingué l'auteur du livre « Réparer les vivants »,  invitée ce soir chez une Laure Adler très rajeunie depuis son départ de France Culture (vraiment, travailler à France Inter, quand on a 66 ans, c'est faire une cure de jouvence), De Kerangal promeut une pièce de théâtre tirée de son roman. On voit mal les présentateurs de Radio France en admiration devant l'écrivain représentatif de leurs idéaux inviter ou laisser inviter un critique littéraire qui nie toute qualité littéraire à cet auteur.



Laure Adler, présentatrice de L'heure bleue

Maylis De Kerangal, romancière et Emmanuel Noblet, metteur en scène et acteur

Le spectacle d’Emmanuel Noblet, « Réparer les vivants », adapté du roman de Maylis de Kerangal, qui a connu un vif succès au Festival « off » d’Avignon en juillet 2015, revient sur les planches du Théâtre du Rond-Point à Paris, jusqu’au 9 octobre. Ce soir, ils seront sur France Inter pour nous donner envie d’y aller.

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Freinet freiné par Lebrun, hélas ! - le Ven 09 Sep 2016, 10:26

Une émission a priori stimulante pour qui a entendu parler de la pédagogie Freinet : Le témoin du vendredi : Marine Baro et l’école selon Freinet .

C'était sans compter sur Jean Lebrun dont l'accent d'expression rend l'émission proprement inaudible.  On ne parle pas non plus de la mise en avant de sa parole au détriment de celle de l'invitée Marine Baro.

Profitons-en pour revenir sur l'échange récent  dans Des idées pour France Culture, posts 45 à 47. J'y remettais sur le tapis la question de la transcription des émissions radiophoniques et antonia émettait une réflexion intéressante. Ne pourrait-on pas profiter du fond d'une émission quand la forme est insatisfaisante ? C'est très partiellement le cas avec le descriptif ci-dessous.

Mon expérience : ai écouté l'émission jusqu'à 5'15'' (la pastille ci-dessous), après l'intervention de Marine Baro qui réduit la caricature grossière de Lebrun. [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11739-02.09.2016-ITEMA_21064752-1.mp3"  debut="00:00" fin="05:15"]

Il est possible de faire la même expérience ou l'inverse : lire le descriptif (noter le passage intéressant sur les effets de la Grande guerre) et ensuite écouter pour voir comment Lebrun interprète son texte avec une complaisance suffocante pour sa propre voix .

Fort dommage qu'à Radio France on fasse de plus en plus de radio filmée dont tout le monde se contrebat, alors que la radio écrite serait un véritable atout. Il faudrait pour cela aller voir comment font les voisins et avoir comme objectif le service à l'auditeur. Là, la marge de progrès est énorme...

Introduction Célestin Freinet, qui est mort il y a cinquante ans, en octobre 1966, avait l’habitude de dire que sa vie était sans importance. En même temps, ses démêlés avec l’Éducation nationale et sa fondation, en 1935, d’une première école libre fondée sur sa méthode, sont devenus légendaires. Auparavant son expérience propre de la Première guerre avait eu son importance. Elle l’avait convaincu que les instituteurs devaient être des soldats de la paix. Blessé au poumon, il en était aussi revenu le souffle coupé. Parler l’épuisait vite, aussi se plaçait-il dans sa classe au beau milieu, invitant les élèves à se tourner les uns vers les autres. La méthode Freinet c’est d’abord cela : la coopération, entre élèves, entre classes, entre écoles. Au temps de Freinet entre les Alpes-Maritimes où il exerçait, la Creuse ou le Finistère. Aujourd’hui, entre pays du vaste monde. L’autre grande idée, c’est de saisir les occasions qui passent. Un exemple tout simple : le colis que viennent d’envoyer les correspondants d’une autre classe, que contient-il, comment est-il parvenu, en combien de temps ? C’est ainsi qu’on peut faire de L’Histoire, de la géographie, du calcul, vivants.

L’interrogation prioritaire, c’est : « Quoi de neuf ? » Freinet suivait tout ce qui se produisait dans le monde intellectuel mais sans envisager d’en être. Sa pratique était pourtant la même que celle d’un grand pédagogue son contemporain, le philosophe Alain qui préparait les lycéens d’Henri IV aux plus hauts concours : procéder toujours par questions qui orientent vers une recherche du sens. Sinon, à quoi bon ? Alain aimait raconter que dans un train, il avait interrogé un voyageur qui lisait le journal : « Quelles nouvelles ? » L’autre avait répondu : « Je ne sais pas, je lis ». Freinet, comme Alain et déjà les humanistes de la Renaissance pensaient qu’enseigner, ce n’était pas saturer d’informations mais allumer le feu des questions.

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''Fût-elle'', pas futile - le Ven 07 Oct 2016, 22:20

Quentin Dickinson, de longue date envoyé permanent à Bruxelles, n'a pas apprécié les reproches d'auditeurs sur son emploi à plusieurs reprises du seul prénom Ségolène dans une de ses chroniques*. Aussi se "venge-t-il" chez le médiateur en faisant la leçon à l'auditeur lèse-envoyé permanent sur l'orthographe des noms de deux personnalités politiques étrangères.

Ce faisant, dans son désir d'en imposer par la langue, il commet une faute d'emploi illustrant son attitude pédante et arrogante : "Le patronyme du Président du Parlement européen s’orthographie SCHULZ ; celui du Président de la Commission européenne, JUNCKER. L’indignation, fût-elle infondée, n’exclut pas la précision"

Que dit M. Dcikinson dans les deux points avant cette dernière remarque ? Que l'indignation de l'auditeur est réellement infondée. Pourtant il emploie la tournure "Fût-elle" qui  exprime une hypothèse et peut être remplacée par "quand bien même elle serait"  ou "serait-elle".

L'emploi de cette tournure concessive aurait pu se justifier dans une phrase telle que "L’indignation, fût-elle fondée, n’exclut pas la précision". Encore aurait-il fallu pour cela reconnaître la possibilité d'avoir tort. Et ici, comme systématiquement sur le site du médiateur, il n'est pas question de se remettre en cause.


Orthonet
REM. : L'imparfait du subj.(en langue écrite) fournit une tournure hypothétique

Grevisse et Goosse, le Bon Usage, 14e édition (2007) indiquent :

L’imparfait du subjonctif peut, dans une sous-phrase ayant la valeur d’une proposition commençant par même si, équivaloir à un conditionnel présent. Ce tour appartient à la langue littéraire, sauf avec fût-ce, plus répandu. (§ 895))


* Bonjour, Un fois de plus je ne peux que déplorer le sexisme (inconscient) de certains journalistes : ce mercredi soir, entre 18h et 19 h, le permanent de France Inter à Bruxelles a parlé de Ségolène Royal en employant 4 ou 5 fois uniquement son prénom. Je ne l'ai pas entendu parler de Martin (Shulz) ou de Jean-Claude (Junker) !

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