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Hubert Huertas à la campagne    Page 1 sur 2

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Hubert Huertas à la campagne - le Jeu 12 Jan 2012, 14:18

Puisque Hubert Huertas confond la politique et la guéguerre,
Puisque Hubert Huertas confond le journalisme et la guéguerre,
Puisque Hubert Huertas confond la Matinale avec un bac à sable...





<< Moi j'aime pas la guerre

parce que la guerre ça se passe à la campagne.

Et la campagne ça m'emmerde. >>





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Hubert Huertas déshonore le journalisme politique - le Jeu 12 Jan 2012, 14:42

La valise d'Hubert Huertas étant de plus en plus chargée dans les carnets des uns et des autres, ce fil est ouvert dans une intention délibérément critique : la matinale de France Culture est à l'image de toute la station en ce qu'elle mélange les bons et les mauvais moments, l'information et la propagande, les idées personnelles et le conformisme benêt, le professionnalisme et l'amateurisme. Mais dans sa part d'Actu, aux croisements les plus navrants on retrouve régulièrement Hubert Huertas, qui s'emploie à afficher un jour son manque d'idées, un autre jour sa motivation à abaisser le débat, et en général son manque d'honnêteté intellectuelle et journalistique.

Ce matin, quelques minutes après que l'invité a formulé le souhait d'une campagne électorale digne, avec du débat travaillant les idées plutôt que de cibler les personnes, voici l'entrée d'Hubert Huertas dans la discussion toute de dignité et de grâce à l'image d'un éléphant avec des béquilles, ce qui donne à peu près ceci :
<< le président il est candidat ou il est pas candidat ? non passke là comme comédie, même Polichinelle il est battu, hein !! >> (n'ayant pas le courage de la réécouter, je recopie de mémoire incertaine cette saillie digne d'une concierge mécontente ou d'un militant débutant)

Voila le niveau journalistique d'Hubert Huertas. La dignité de Huertas. La façon qu'a Huertas de faire débat. Faut-il analyser et délayer pour dire à quel point c'est affligeant ? Je ne le crois pas, mais si on me le demande je le ferai. Et j'étendrai la réflexion à la prestation complète de Hu-Hu ce matin.

En fait on ne sait pas si c'est de la provocation calculée (je vois d'ici Yann lever les yeux au ciel tout en secouant la tête et donc les cornes de son casque avec une moue devant mon optimisme indécrottable : Huertas ferait exprès de dire des bétises ? pfffff, voila Nessie qu'est bon pour les vacances) ou bien si c'est le fonds des nerfs du journaliste qui le pousse à se lâcher d'entrée de jeu et envoyer une torpille comme le ferait un servant-tireur praecox. Ou bien s'il se défoule sur un ministre de droite pour compenser la déculottée que lui a collé la fille de Le Pen il y a quelques semaines.

Ce qu'on peut dire, c'est qu'avec ce genre d'intervention, Hubert Huertas contribue activement à abaisser le niveau de la matinale. Ce en quoi il est relativement cohérent avec sa chronique d'ailleurs : c'est presque toujours un billet un peu minable qui nous informe davantage sur ses obsessions et son manque d'imagination, que sur le sujet qu'on devrait y traiter : la politique.

- Le gag : même quand on en a assez de la politique, on ne gobe pas la parodie qu'en fait Huertas.
- La question : voulons-nous d'une matinale transformée en bac-à-sable pour la guéguerre des militants ?
- Le projet : dans ce fil on va relayer les avis des uns et des autres sur le niveau de la production journalistique de Huertas. J'ai ouvert le feu ce matin, j'aurais pu le faire depuis 2 ans. J'ai signalé une faute légère, j'aurais pu en sortir une lourde, non de forme mais une vraie énormité car en 2 ans ça n'a pas manqué. Mais aller fouiller dans mes archives "Horreur radiophonique" d'avance ça me fout le cafard, surtout que Huertas y est très présent. Je ne parlerai donc dans ce fil que des bourdes, outrances, balourdises, et dénis de réalité, sans compter les involontaires désaveux de compétence journalistique, qu'Hubert Huertas va nous infliger avec une énergie accrue pendant la campagne électorale.

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Re: Hubert Huertas à la campagne - le Jeu 12 Jan 2012, 17:09

Autant le Voinche aime se faire l'avocat du bêta, autant pour Hu-Hu, c'est du solide à toute épreuve, garanti à vie. Mais peut-être assistons-nous à une nouvelle forme de journalisme? On va sans doute nous parler de la mort du journaliste, comme celle de l'écrivain, avec l'entrée dans le "post-journalisme" (on imagine Frédrimartel nous dire avec son accent : "powstdjeuwnalizeum"). Il s'agit alors de reconnaître que l'honnêté journalistique est impossible, l'intégrité aussi, et que le journaliste est un citoyen et un électeur avant d'être journaliste, et qu'il trahit son être profond s'il ne facilite pas l'élection de son candidat de prédilection. Le post-journaliste peut aussi choisir au nom de son lectorat ce qu'il va traiter, et ce qu'il va omettre. Il suffit de se souvenir de ce que HuHu et OPA avaient déclaré lors du debriefing directorial à la suite de ces fameux Matins calamiteux, où nous avions entendu toutes les excuses bidons possibles et imaginables : "ce sont les dangers du direct, on ne peut pas se préparer" (OPA), "et de toute façon, les auditeurs de la station n'aiment pas ces extrêmes" (HH) (quand bien même, pourquoi l'inviter, pourquoi refuser de se préparer, et pourquoi refuser aux auditeurs un débat de qualité?). Le post-journalisme, c'est d'abord un journalisme de cause, qui ne s'embarrasse pas de la qualité de ses sources, fonctionne par rumeurs, et se déroule selon une narration pré-établie. Assez souvent, les journaux de France Culture utilisent la même formule : sélectionner une polémique qui alimente le récit engagé de la station, et plutôt que d'approfondir le propos avec un reportage équilibré, on interroge un commentateur engagé, qui donnera son avis pour enfoncer le clou. C'est le degré zéro du scepticisme.
J'ai tout de même l'impression que HuHu est au courant que sa vision du post-journalisme ne fait pas l'unanimité : on l'entend souvent se défendre : "Je ne suis pas le porte-parole du parti socialiste", "la politique, c'est bien". Il se sent attaqué, malgré tout. On ne peut que souhaiter à Hubert Huertas tout le courage qu'il faudra pour faire rentrer dans le mainstrweam son nouveau concept du post-journalisme, celui qui a une idée tellement médiocre de son métier et de sa déontologie qu'il n'hésite pas à emmener avec lui la crédibilité de son employeur et démolir la réputation de sa profession.

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Re: Hubert Huertas à la campagne - le Jeu 12 Jan 2012, 20:24

Le problème de Huertas, c'est surtout que ses questions sont complètement débiles. Aujourd'hui, à Léonetti: "est-ce que ce sera une campagne humaniste?". Que voulez qu'il répondît?
Ses chroniques sont encore pires, du rien sur rien, un gros soufflé de mots sur des mots (la polémique du moment, c'est-à-dire, pour Huertas, des six dernières heures), une dramatisation de micro-événements au sein d'une micro-chronologie qui n'intéresse que lui et ses congénères des services politiques, et qui l'obligent à se coucher à pas d'heure pour un résultat proche du zéro. Au moment de la primaire PS je l'entendais répéter dans son papier ce que tout le monde savait au café du coin depuis la veille , mais après avoir bien précisé que son "analyse" avait été produite d'une nuit blanche de travail. On imagine la sueur, les larmes, les clopes sur clopes, les touches du clavier qui s'affolent, le mug de café brûlant pour tenir le coup jusqu'au bout des réactions de l'état-major du PS. Tout ça pour ça: en gros, Hollande a gagné mais il va devoir rassembler désormais et ça ne sera peut-être pas facile.
Mais sa marque de fabrique, c'est sans doute l'enfilage de poncifs et de métaphores éculées : il y a des montagnes accouchent de souris, des gens montrent leurs muscles, donnent de la voix, se prennent les pieds dans le tapis, etc. Et le ton de celui à qui on ne la fait pas, entre Jacques Audiard et Gérard Carreyrou. C'est sans doute ça pour moi, Huertas: le Gérard Carreyrou de gauche qui ne manquait vraiment pas à France Culture.

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Hubert Huertas pond son oeuf dans l'urgence - le Dim 22 Jan 2012, 16:30

Quelques mots sur le billet d'Hubert Huertas mercredi 18. Désireux d'écouter la matinale avec Régis Debray, sur le sujet du Sacré, j'accroche l'émission un peu avant l'invité, et je grapille les 2 billets qui précèdent : celui de Huertas et celui de Caroline Eliacheff. Je dois avouer que j'écoute chacun des deux dans un esprit un peu différent.
Voici Huertas : [son mp3="http://download.od.tv-radio.com/france_culture_ondemand/sites/default/files/sons/2012/01/s03/Le_billet_politique_Hubert_Huertas--PODCAST--NET_ac86602e-f064-4c3e-92b0-d478c2d90b92_FC.mp3" debut="00:10" fin="02:41"]
Pour cette fois on ne dira rien de la fixation militante, sinon qu'elle est encore au premier plan de la chronique. Mais après tout le sujet s'y prète. Donc il ne s'agira dans ce post, que de la nullité littéraire de Huertas comme rédacteur : son billet est agrémenté par une série d'images prises dans un même conte pour enfants, exploité dans tous les sens sauf celui du bon sens. Et pourquoi ce choix ? Parce que les nouvelles de la politique -en l'occurrence le sommet social- n'ont rien inspiré d'autre à Huertas pour pimenter son propos. Donc en réponse à Sarko qui prétend lancer en dernière minute et en 45 jours de sommet, tout un programme de réformes, Huertas a trouvé une référence culturelle qu'il va lourdement filer tout au long de la chronique pour orner d'un exercice de style lourdaud son persiflage lourdaud.

Et quelle référence ? Eh bien pour illustrer la dimension d'urgence de la manipe Sarkozyenne, Huertas choisit l'histoire de Cendrillon. Oui vous avez bien lu : Cendrillon ça évoque immédiatement quoi ? L'urgence, la dernière minute. Misère de la lecture !! Ni Perrault ni Disney n'auraient jamais imaginé qu'un inculte se saisisse du conte pour illustrer la politicaille de façon aussi misérable et en se plantant d'un bout à l'autre, mélangeant les urgences, les personnages, les situations. Au passage on voit que Huertas ignore le sens du mot "épilogue" puisqu'il mentionne comme 'épilogue' un élément qui intervient à peu près au milieu de l'histoire.

De toutes façons ça ne va pas manquer les conneries pour alimenter ce persiflage foireux. Notamment le déroulé des images qui parsèment la chronique : pour fustiger les méchants dirigeants Huertas parle de princes (c'est stupide et sans rapport), de fée pour désigner l'Assemblée Nationale (sans rapport avec la fée du conte) tandis que le Sénat c'est la sorcière ; et puis le bouquet : le pied syndical (ça forcément c'est la princesse) dans la chaussure magique des réformes. Donc pas comme chez Perrault où l'on cherche le pied pour la chaussure, et non comme chez Hubert, une chaussure pour le pied. Et puis dans le conte l'urgence ne se fait pas sur la recherche du pied mais sur l'échéance de minuit, et Huertas récupère l'urgence pour la préparation du bal avant de glisser sur les essais de la chaussure et du pied, épisode qui vient après. Bref je ne fais pas la liste complète : c'est tout l'habillage de la chronique qui foire, et toutes les images qui sont employées de travers dans ce mauvais brouillon.

Au point où on en est, c'est pas la peine de s'appesantir sur l'habituelle livraison clichesque ("chaussure à son pied") ni sur la chute qui se voudrait percutante mais sonne comme un pet de mouche : "endormir les enfants sages". Ce qu'on voit, c'est que pour Hubert Huertas l'exercice de style consiste à exploiter au maximum un champ de vocabulaire, mais -et là on voit vraiment la portée de son art et son sens du métier- c'est fait sans aucune pertinence (entendez : sans rapport avec le sujet).

Cela dit, c'est tout de même intéressant à remarquer, cette nullité rhétorique et littéraire. Un peu comme chez ceux qui utilisent l'image de Pinocchio (qui est un roman initiatique profond) pour la coller à celui qu'il veulent stigmatiser, entendez : l'accuser de mensonge. D'ailleurs il me semble que Huertas l'avait déjà utilisée cette image minable. Est-ce parce que l'infantilisation gagne la Rédaction, ou est-ce l'influence de Cécile de Kervasdoué sur Hubert ? En tous cas cette récupération de grand thèmes, finalement même pas minable mais insignifiante, et juste pour débiner ou persifler, c'est vraiment le degré zéro de la rhétorique. On voit là comment les esprits simples parviennent à ne tirer d'un conte et de sa richesse anthropologique, qu'un détail secondaire qui ferait au mieux le sujet d'une fable. J'écris ceci dit sans dénigrer le genre littéraire qu'est la fable, mais justement le plantage de mercredi est encore moins pardonnable, car des fables sur l'urgence et ses méfaits, ça doit exister, non ? Et pour illustrer la comédie politique, ça aurait sûrement été de meilleure eau. Mais encore fallait-il chercher. Huertas aurait pu invoquer Le lion et le rat, ou La poule aux oeufs d'or ; mais non car la patience vs la précipitation pour taper sur Sarko ça collait bien mais pas pour parler du sommet social. Mais au fait, sur le sujet, l'urgence était-elle vraiment le bon thème ? Pas sûr.

Cela dit, je ne prends pas Huertas pour un con ou un inculte : je pense qu'en relisant ce naufrage il verrait de lui-même à quel point il a raté son coup. Mais a-t-il le temps ou l'habitude de se relire ? Rien n'est moins sûr, sinon il en tirerait quelque leçon et à force, écrirait moins de sottises. Or son style de journaliste, que ce soit pour la réflexion ou la rédaction, c'est toujours aussi nul.

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Re: Hubert Huertas à la campagne - le Dim 29 Jan 2012, 19:25

Bonjour,
Je m'empresse de vous conseiller d’écouter les dernières minutes de Radio France politique d'aujourd'hui, où on peut entendre Huertas conclure l’émission par une question qui en dit long sur ses compétences de journaliste politique :

''Eva Joly a changé de look ce midi sur canal plus, même les lunettes, franchement, qui le lui a conseillé ?"

Voila un Monsieur qui n'a pas peur du ridicule.

Allez salut ! alien

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Re: Hubert Huertas à la campagne - le Lun 13 Fév 2012, 08:39

Nous sortons d'une semaine sans Huertas et je dois dire que j'en suis tout reposé. C'est Jean-Marc Four qui a signé le billet politique de la matinale, avec une voix et une élocution qui rappelaient un peu celles de Thomas Cluzel, avec en moins les tours minables de l'éditopersiflage. Donc on sait maintenant de qui ce Cluzel est le caniche : en plus d'imiter la téloche il imite le boss. Cela dit Jean-Marc Four est tout aussi engagé que Huertas et dans le même sens, mais pour la hauteur de vue, pour le style rédactionnel et pour la pertinence, c'est quand même autre chose. J'ai entendu des vrais billets politiques.

Ce matin, retour de Hubert qui se paie le luxe d'ironiser sur la presse en général, parce qu'elle exploiterait à fond un non-événement. De quoi s'agit-il ? De quel non-événement ? Mais voyons, de la course à l'Elysée, seul sujet qui parvienne à entrer dans le crâne de Huertas puisque c'est un sujet à deux cases : oui/non, blanc/noir, droite/gauche, gagné/perdu. Donc Huertas, grand journaliste supérieur, ironise sur la presse qui tartine des manchettes autour du non-événement, mais il oublie que c'est aussi la rédac' de FC qui a tartiné sur le même non-événement tout au long du week-end. Oubliant aussi qu'au détail près qu'il se la joue "au-dessus de la mélée" , Huertas lui-même ne fait pas différemment, montrant par là à ceux qui l'ignorent, qu'il n'a rien à dire : une fois de plus, ses effets de manche minables ne nous informent sur rien, sinon sur sa polarisation politique. Ecoutez donc ce billet : il n'y a dedans rien d'autre que sa prise de position personnelle et ses tours de ricanement. Pour le reste, il ne voit pas qu'il rejoint lui-même le troupeau qu'il fustige. Ou plutôt, que ce troupeau est à l'image de son style journalistique à lui, Huertas, puisque la récurrente sur Sarko se déclarant oui/non/oui/non demain/aujourd'hui/après-demain, fait partie des scies de Huertas depuis des semaines sinon des mois.

Et comme toujours, tout en jouant l'arbitre des élégances dans la profession, Huertas ne donnera pas l'ombre du début d'un signe qui pourrait laisser espérer de sa part une forme d'auto-critique. Il est vrai qu'à France Culture ce sont les plus nuls qui pètent le plus fort leur autosatisfaction.

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Re: Hubert Huertas à la campagne - le Mer 22 Fév 2012, 18:17

Merci Monsieur huertas pour avoir rediffusé les propos de sarkosi au sujet de la hausse de la TVA en octobre dernier à la tv (avec pernod et calvi .....).
C'était d'autant plus utile que ce même sarkosi a changé d'avis depuis comme vous le savez. Ainsi le Web a pu en profiter.

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Faisez ce que je dis et disez pas ce que je fais - le Jeu 22 Mar 2012, 07:47

@Nessie a écrit: Et comme toujours [...] Huertas ne donnera pas l'ombre du début d'un signe qui pourrait laisser espérer de sa part une forme d'auto-critique

Ce matin, rien de changé là-dessus. Le billet politique est un peu moins outré qu'à l'accoutumée : Huertas commente à sa manière le siège en cours à Toulouse. Habitué des leçons de morale il ne se fait pas faute de critiquer le cirque fait autour de l'affaire, devenue un spectacle dit-il. Tout en appelant de ses voeux un soulèvement populaire, il fait la liste des acteurs de ce spectacle : le criminel, les services de police, les techniciens les politiques, les experts commentateurs aussi non ? Ah il ne veut pas oublier le dernier acteur : le public, les spectateurs qui, dit-il, pourraient bien se mettre en mouvement. Incorrigible Huertas et son romantisme de la manife. En passant, dans sa liste il a seulement oublié de citer les médias.

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Toujours plus bas - Comme Hubert, je colle mes gommettes... - le Mar 10 Avr 2012, 11:59

Je viens d'écouter successivement les deux billets d'hier et de ce matin.

Ce qui frappe, c'est le vide absolu de son commentaire qui simule l'analyse et la réflexion, mais une fois de plus, ne dit rien. Son défaut principal n'est même pas d'être aussi engagé et militant (car il l'est toujours autant), chose difficilement admissible dans une radio de service public. Non, son vrai défaut sa vraie carence, c'est d'être d'un creux à toute épreuve.

Les deux derniers billets en sont l'exemple : le propos d'Hubert Huertas s'élève à peine et rarement au-dessus du style d'un commentaire sportif qui tente de donner du relief à une succession de non-événements, en l'occurrence les sondages. Le ressort principal en est le psychologisme : un mini-délire d'interprétation ou plutôt une spéculation mollasse, gratuite, facile et insipide, sur les états d'âme des candidats et de l'électorat.

Hubert Huertas, personnage chaleureux et sympathique par ailleurs, est donc un gros fantasmeur qui serait plus à sa place pour commenter le catch que dans un service politique. Non seulement il ne fait que du spectacle, mais encore il le fait piètre.

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