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Que sont-ils devenus ? Les anciens de France Culture    Page 1 sur 3

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Que sont-ils devenus ? Les anciens de France Culture - le Lun 23 Jan 2012, 14:49



Aujourd'hui, lancement en fanfare du Huffington Post édition française. Nul doute qu'on en entendra largement parler à France Culture (blablabla nouvelle façon d'appréhender l'actualité, opinions et croisements, commentaires à chaud etc.). Sur cette photo des responsable du site, on reconnait quelqu'un, à l'arrière... David Kessler, ancien boss de FC, en est le directeur de publication, fonction qui ne demandera pas un trop grand réajustement, car les missions du site, tel que formulées par le rédacteur en chef, se rapprochent du cahier des charges générique que l'on voit partout : l'actualité mise à distance avec ses opinions et commentaires, et surtout (surtout surtout surtout) il n'est pas question de parler de site de gauche ou de droite. Le temps dira si ce site va bouleverser les choses dans le monde du journalisme français. Malgré les nobles missions octroyées pour ce lancement, on dirait que l'on assiste à la naissance d'un autre Rue89.
La version US de ce site est à peine fréquentable : c'est un mélange d'activisme et de people, qui est largement critiqué par la profession parce qu'il ne rémunère pas ses contributeurs, avec l'argument que la rémunération se fait essentiellement en notoriété. Aussi, comme ce site doit sa rentabilité au nombre de clics par article, les titres sont le plus souvent mensongers, vagues, imprécis et plutôt racoleurs : "La décision bouleversante d'un sénateur important" (il retapisse son bureau), "Un nouveau scandale ébranle un grand parti politique" (un républicain pris en photo torse nu sur une plage). A partir de là, l'équipe française ne peut que relever le niveau. M'est avis que le journalisme qui y sera pratiqué sera à rapprocher de celui de France Culture. S'il y avait une petite place pour Hubert Huertas...


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Re: Que sont-ils devenus ? Les anciens de France Culture - le Lun 23 Jan 2012, 17:20

Le 19 janvier 2012 sur lefigaro.fr :

"L'appel qu'Anne Sinclair avait lancé il y a quelques semaines pour constituer une équipe de blogueurs extérieurs au Huffington Post dont elle va avoir la responsabilité éditoriale a été couronné de succès.
Ali Baddou, présentateur de la Nouvellle édition sur Canal+ la rejoindra. Tout comme Raphaël Enthoven, présentateur de l'émission Philosophies sur Arte.
Les deux hommes ont ceci de commun qu'ils ont longtemps travaillé à France Culture quand David Kessler, directeur général du Huffington Post et des Inrocks, en était le patron."

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David Kessler, ''Monde'', Anne Sinclair, Enthoven, Baddou, journalisme et autres bagatelles. - le Mar 24 Jan 2012, 17:52

Jeté un coup d'oeil. Sans intérêt, en effet, reprises de blogs et d'infos vues, lues partout. On a le sentiment d'ouvrir un frigo où ne traînent, en guise de nourriture, que des restes pas bien frais et quelques gens en vue ou post-pré has been ...

On ne sait rien de leur montage financier mais Sinclair travaillerait gratis. Il sont hébergés dans les locaux du "Monde".

http://www.time.com/time/world/article/0,8599,2105161,00.html

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Antoine Perraud et l'art de la conversation à la française - le Mar 13 Nov 2012, 13:44

Suite à la publication par Antoine Perraud de "Le yiddish, vulnérable et vivace", sur le journal en ligne Médiapart dont il est salarié, je me suis aventuré à déposer le commentaire suivant :

« Que penser d'un billet qui a pour sujet une langue que le rédacteur de ce même billet ne parle pas,  n'écrit pas, ne lit pas et ne comprend pas... Quant aux commentaires... nombreux et enthousiastes à propos de cette langue ? »

         Et Antoine Perraud de me répondre : « Je rappelle à ceux qui pourraient l'ignorer que Serge Uleski, idiot inutile, rouge-brun tendance Alain Soral, raté assourdissant, embrène tout ce qu'il aborde. Parfois, il se désabonne. Ce répit n'a qu'un temps ».

Et ma réponse à moi, toute révérencieuse : " N'empêche, ma question demeure Monsieur Perraud. Et comme chacun sait : tout est dans la question. Rarement dans la réponse. Et vous confirmez cette évidence."

           Un abonné Stephane6 venu en soutien nous rappellera ce qui suit : « Antoine Perraud se laisse facilement aller à s'exprimer par l'amalgame (rouge-brun) et l'insulte, plutôt que d'entrer dans l'échange d'arguments. »

            Avant de nous de citer Perraud dans toutes ses oeuvres et tous ses commentaires : "… une infime minorité agissante, engoncée dans ses haines recuites et ses œillères bouillies, torchonne, une fois de plus, un déroulé de commentaires perdu pour la conversation démocratique ; dès lors que ladite infime minorité déboule, pour découvrir avec hargne la lune… L'art de la conversation à la française n'est plus. Place, donc, à une demi-douzaine de charognards, qui soustraient toute lettre de noblesse au modèle participatif en donnant leur la, en imprimant leur cadence, au point de convaincre l'essentiel des abonnés de laisser ces gens-là mariner dans leur répugnance."



        Si Perraud ne mérite pas une messe, (bien que Perraud soit très certainement sur Médiapart la capitale du mépris) au moins mérite-t-il un billet de blog qu’Internet aux réseaux et aux voies impénétrables se fera un plaisir de démultiplier à l’infini.

       Le voici.

***

Prompt aux propos désobligeants, voire aux insultes, sous le vernis d’une civilité qui n’a de réalité que l’acquiescement de la petite cour servile qui l’entoure (cinq ou six abonnés – femmes en majorité, du moins pour ce qu’il en reste à un âge où l’avenir qui vous fait face ressemble étrangement à un passé qui vous tournerait le dos), une cour vautrée dans l’auto-abaissement et la flagornerie, quiconque osera contredire Perraud ou tester ses capacités à la tolérance, devra affronter le vocabulaire suivant : "pauvre type, charognards, répugnance, torchon, idiot, inutile, raté."

Car il faut le savoir : Perraud c’est le mépris que l’on cache sous une couche épaisse de pédanterie qu’il a la fâcheuse habitude de prendre pour de  l’humour et de l’esprit.

Politiquement et socialement inculte, privé de perspectives et de repères mais auto-proclamé expert des rouges-bruns du haut de son ignorance des catégories politiques contemporaines, quand on sait lire entre ses lignes, observer ses sautes d’humeur qui sont le plus souvent de véritables lapsus -, dans les faits... Perraud c’est Saint-Nicolas-du- Chardonnet sans Mgr lefebvre, c’est la droite extrême sans le FN, c’est aussi la gauche pour autant que l’on puisse l’être quand on a voté Hollande -  même s’il ne faut pas le pousse bien fort pour qu’il se retrouve à la droite du Père -, et c’est l’anti-Sarkozysme de ceux qui ne risquent pas de prendre leur emploi pour l’avoir crié un peu trop haut et un peu trop fort.

Séminariste un jour, séminariste toujours, Perraud c’est la bigoterie sans la croix de nos églises de campagne pauvres et dignes… et c’est la messe qu’on s’apprête à y célébrer… devant une audience suspendue, en dernier ressort, à ses lèvres et sa voix comme autant de silhouettes au teint blafard et aux idées aussi obscures que blêmes.

Perraud c’est l’odeur des sacristies glacées en hiver, l’encens froid et figé, l'humidité et la moisissure, chasubles tachées de sueur et de pratiques aussi solitaires que honteuses.

Plouc lettré d’un genre nouveau (nouveau Plouc donc !), pauvrement diplômé, laborieusement sans doute aussi, Perraud c’est la province qui ne veut pas mourir, bien en peine de comprendre les raisons qui ont causé sa mort après y avoir creusé sa tombe, et qui court à sa perte, et sans tête..

De la trempe d’une petite bourgeoisie désuète et méchante, privée d’esprit entrepreneurial, parasite de la société depuis la Révolution, Perraud c’est encore la province quand elle se prend pour Paris, un Paris fantasmé qui n’est ni le boulevard saint Germain, ni la Bastille, ni Montmartre, ni Montparnasse, ni le Sacré Cœur massif et triomphant, ni la Place Clichy, mais bien plutôt celui des cloîtres à l’architecture tombeau : silence, murmure… "vite au lit !" après une visite éclair chez un grand petit bourgeois sordide aussi régulier à la messe et au bordel qu’une horloge suisse et son coucou.

Producteur à France culture, Perraud c’est France Culture quand France Culture n’a pas d’auditeurs ou bien quand son émetteur tombe en panne quelque part dans une de nos belles régions, trois semaines durant, sans que quiconque pense à donner l’alerte !

Rien de surprenant : personne n’était à l’écoute.

Et quand Perraud se pique de Yiddish  - Diable ! A qui croit-il donc servir la soupe ? -,  langue qu’il ne parle pas, n’écrit pas, ne comprend pas, ne lit pas, c’est un peu comme celui qui décide de s’adonner à la pêche à la mouche, comme ça, d’un coup d’un seul, et sans jamais avoir fréquenté le cours des rivières, ni les vents contraires et cette truite pas si vagabonde que ça finalement, déterminée, têtue, vorace mais méfiante.

A Perraud, il lui arrive d’évoquer ce qu’il appelle « l’art de la conversation à la française », oublieux des faits suivants : Diderot lui aurait montré ses fesses pour toute conversation, Voltaire l’aurait écouté pour mieux lui signifier un « J’ai bien peur que ce ne soit pas aussi simple cher Monsieur Perraud » avant de l’assommer d’un discours d’une heure trente ; Talleyrand l'aurait fait taire d'un mot, et Fouché d'un geste, Perraud les fesses déjà humides et le fond de culotte un peu lourd…

Proust l’aurait calculé en un rien de temps, mais il l’aurait écouté longuement, poli et patient, pour une fois rentré dans son logis,  décider que… finalement, il ne valait pas une ligne…

Kafka se serait bien donné la mort, le moral à zéro avant de se précipiter, in extremis,  dans le cabaret le plus proche, là où précisément on célèbre la joie, la fantaisie, l’humour, l’ironie… la vie quoi !

Céline aurait très certainement préféré parler à ses chats et à ses lapins plutôt que de devoir échanger un mot avec lui,

Et enfin… Guitry l'aurait laminé.

Mais c'est vrai : sous l'ancien régime, à Versailles, Perraud aurait sans doute brillé. Et le petit Peuple, lui, sous sa fenêtre, aurait trépigné d'impatience pour 1789 et surtout 92 qui fit taire nombre de bavards méprisants et oisifs !

***

Dépourvu d’humour et d’esprit, pédant, ce sot capable d’aucun recul, d’aucune distanciation, tout entier dans sa soutane-camisole-mentale qui n’en est pourtant pas à sa première communion,  ce fat sans relief et sans attrait n'a toujours pas conscience du fait que l’on peut, que l’on doit certes travailler sérieusement mais en aucun cas on ne doit se prendre au sérieux. Et c’est bien là tout le problème de Perraud : son auto-élection, son auto-suffisance, son auto-célébration…

De là à penser que Perraud, dans une autre vie, aurait travaillé dans... l’auto-mobile ?

Perraud fait manifestement partie de ces gens qui n’ont rien compris de ce qu’ils savent. Aussi, cela ne surprendra personne que l’on doive en tirer la conclusion suivante : plus ces gens se disent "ouverts" plus ils sont "fermés". Et à chaque fois que vous les testez... ils confirment.

Vaste supercherie de tolérance envers l’autre et plus encore lorsqu’il est tout autre, Antoine Perraud c’est aussi ce que Serge ULESKI ira scruter… persuadé que notre monde ne serait pas ce qu’il est sans des Antoine Perraud vindicatifs face à l’inattendu, l’adversité et le jeu, à la nuit tombée, dans un jardin à l’anglaise, des ombres folles comme les herbes du même nom.

***

Aujourd'hui, on ne compte plus  les abonnés de Médiapart qui ont dû s'effacer devant les insultes et le mépris d’Antoine Perraud.
Aussi, il est vraiment temps que l'on rende à Perraud la monnaie de sa pièce. Et qu'il s'estime heureux, il ne s'agit que de monnaie.
Doit-on alors exiger, nous lecteurs, sa démission du journal...
La question est posée.

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Re: Que sont-ils devenus ? Les anciens de France Culture - le Mar 13 Nov 2012, 17:57

Est-ce grave si le troisième paragraphe de votre longue (et vide et inutile et comique) complainte m'a fait hurler de rire?

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Re: Que sont-ils devenus ? Les anciens de France Culture - le Mar 13 Nov 2012, 18:42

Il pousse Antoine Perraud, Serge n'est pas inutile, car grâce à lui la vraie vérité véridique du 11 septembre éclatera bientôt à la face du monde.

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Re: Que sont-ils devenus ? Les anciens de France Culture - le Mar 13 Nov 2012, 19:28

Vous êtes libres de ne pas me croire (les gens sont si crédules et avalent n'importe quelle thèse officielle), mais je continue à trouver suspect le fait que la réputation de Serge Uleski s'effondre en moins de 8 secondes à la lecture de ses billets. Ces 8 secondes, au vu du poids très lourd de ses posts, c'est la vitesse de la chute libre. Je pense que Serge dynamite ses tartines indigestes de l'intérieur, façon explosion contrôlée. Comme disent les Bretons, c'est un ker-inside job-oëc.

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Qui vous sauvera ? - le Mar 13 Nov 2012, 20:31

@Yann Sancatorze a écrit:Est-ce grave si le troisième paragraphe de votre longue (et vide et inutile et comique) complainte m'a fait hurler de rire?

Les deux blaireaux de service !

Qu'est-ce que vous êtes lourds !

Y a de quoi quitter france culture à l'idée de vous savoir à l'écoute de cette station de radio.

***
Qui vous sauvera ?

Pas moi. Je passe mon tour.

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Qui vous sauvera ? - le Mar 13 Nov 2012, 20:32

Raël a écrit:Il pousse Antoine Perraud, Serge n'est pas inutile, car grâce à lui la vraie vérité véridique du 11 septembre éclatera bientôt à la face du monde.

Les deux blaireaux de service !

Qu'est-ce que vous êtes lourds !

Y a de quoi quitter france culture à l'idée de vous savoir à l'écoute de cette station de radio.

***
Qui vous sauvera ?

Pas moi. Je passe mon tour.

Rauzwèle 

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Re: Que sont-ils devenus ? Les anciens de France Culture - le Mar 13 Nov 2012, 20:50

Serge recule devant le complot blaireau.
Qui les sauvera ? Serge passe son tour : à vous Vorilhon et Hubbard.

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Re: Que sont-ils devenus ? Les anciens de France Culture -

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