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Ce forum et les responsables de France Culture - le Jeu 03 Sep 2009, 16:29

Rappel du premier message :

Bonjour à tous.
Ma première participation dans ce forum est une question (je ne sais pas si je pars du bon pied  Shocked ).
Est-ce que vous avez des infos ou des intuitions comme quoi les responsables, producteurs... de FC lisent ce forum?
Cela changerait substentiellement mon approche au même.

Bon, la démarche est tout simplement: s'ils lisent, je leur fais part de mes "inquiétudes" quand à FC. S'ils ne lisent pas, je ne rentre pas d'en le jeu (au bon sens du terme) du "ça c'est pas bien-ça c'est bien" avec mes colistiers mais je choisis plutôt un autre genre de conversation (à découvrir).
Bien entendu, je pars de la conviction que le FC que j'ai connu, il y a bien des années, n'a presque rien à voir avec celui d'aujourd'hui et que la machinerie, de ce qui pour moi est une dégradation, tourne à plein pot.
Bonne fin de journée.
* * *

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Re: Ce forum et les responsables de France Culture - le Mer 16 Mar 2016, 17:14

Well, le propriétaire d'un oeil avisé et d'une langue bien pendue a eu la gentillesse de me faire remarquer que prévenir les potentiels téléspectateurs AVANT la diffusion d'un document intéressant ça serait peut-être une meilleure idée que de les en informer APRèS. Je n'ai pas osé lui répondre que "prévenir avant" est à la limite de la périssologie. Encore heureux qu'il n'aye pas écrit "prévenir après"

Il a d'autant plus raison que le service du Replay à la télé est dans un état un peu inférieur à ce qu'était le service du Podcast sur France (in)Culture il y a 10 ans.

Pour cette raison je vais créer un nouveau fil dans ce forum, tiens...

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Propos de fonctionnaire - le Lun 21 Mar 2016, 16:35

Fontaine en bleu d'ouvrier(http://www.regardfc.com/t545p25-un-autre-jour-est-possible#25213) a écrit:Pelforth Nessie a écrit :
" j'aurais certainement quitté l'écoute en jugeant digne du plus grand crétinisme ceci, qui tombe à 4'30'' dans la première émission"
Je clique sur la pastille qui doit me distiller, me balancer une connerie monumentale.
Qu'entends-je alors : une idée de Monsieur Jourde émise avec la précaution du "je crois" sur la culture d'entreprise sur laquelle je plussoie ayant travaillé dans une fabrique.
Je pense que sur le sujet vous avez un point de vue de fonctionnaire.

encore une pour le post prochain

J'ai donc fidèlement suivi la consigne et je me suis farci 3 Pelforth, une pour chaque partie de la réponse qui suit (hipse)

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A l'intention de ceux qui prennent mon pseudonyme pour un bouclier : mon identité n'est ni affichée ni dissimulée.
Pour la trouver il suffit de suivre le fil de mon profil.

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1re pelforth : Question de point de vue - le Lun 21 Mar 2016, 16:41

[...] vous avez un point de vue de fonctionnaire

Personnaliser le dialogue en arguant de son expérience ou de celle de l'interlocuteur (de l'expérience ou du statut social, ce qui revient ici au même), c'est presque toujours prendre le risque de déplacer le débat polémique sur les personnes alors qu'en la matière il est toujours plus sain de s'en tenir au sujet c'est à dire au fond. C'est d'ailleurs un des tours qu'affectionnait le troll Kaplan : personnaliser, psychologiser ; d'abord faire l'âne pour avoir du son histoire de s'en bâffrer pour ensuite déposer sa merde. On n'en est pas là mais comme cette sortie a l'apparence d'une gamelle qu'on me demande de remplir de son, je pose la question : est-ce Kaplan qui parle ici, ou est-ce Fontaine ? Si c'est le premier il n'y a rien à répondre. Si c'est le second, je ferai ici une exception en répondant de façon personnelle, au moins dans le premier des 3 posts qui composent cette réaction.

Alors certes qualifier mon point de vue de "fonctionnaire" outre que c'est un peu court, voila qui est tout de même factuellement vrai. Mais il est alors d'autant plus surprenant de voir que ça te mène à une conclusion fausse. Je fais partie des personnes qui ont quitté après 20 ans non pas le statut de la fonction publique, mais un autre statut tout aussi public et bien plus avantageux. Et pourtant, je l'ai abandonné avec soulagement, comme on quitte un lieu aliénant et abrutissant, où l'équité du traitement est bafouée continûment par l'arbitraire qui récompense non pas ceux qui se défoncent au boulot, mais les lècheurs de cul et les cireurs de pompe, les courtisans, les bien placés, et les militants. Engeances qui sont la plaie de la fonction publique et qui font regretter à certains "fonctionnaires" de ne pas oeuvrer plutôt dans le secteur privé. Cela dit j'ai enseigné aussi dans le secteur privé, dans une boîte où la culture d'entreprise existait et même y était enseignée. J'y ai trouvé un traitement plus juste des personnes, un traitement moins indigne aussi. Alors faut-il croire que la culture d'entreprise injectée dans la fonction publique tendrait à rendre cette dernière plus vivable ? Et que partant, les fonctionnaires atteints par la culture d'entreprise pourraient nourrir l'illusion que c'est là chose belle et bonne, rêvant qu'il en va ainsi dans le secteur privé ? Ou bien au contraire tu voulais dire que les mêmes fonctionnaires, ignorant la réalité factuelle et donc les ravages humains que cause la culture d'entreprise, se figurent de l'extérieur que là où elle est appliquée on vit mieux, on travaille mieux, on est mieux récompensé ? Dans les deux cas,  la remarque n'est guère sensée parce que ladite culture est posée implicitement comme un mal, ce qui est non pas la perle-bis après celle de Jourde, mais un écho à son intervention. En contre-écho j'aurais plutôt tendance à penser que la culture d'entreprise n'est de façon générique ni un bien ni un mal, pas plus que la culture tout court, pas plus que les institutions.

Sur cela je reviendrai mais seulement après avoir traité de l'essentiel, je veux dire du sujet de la bourde qui n'est pas la culture d'entreprise comme je le suggérai sournoisement ici.

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2eme Pelforth : De la culture et de la culture - le Lun 21 Mar 2016, 16:45

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L'essentiel c'est (c'était, à l'origine) la double question  : qu'est-ce que la culture et à quoi ça sert ?

Le malheur est que la polysémie du mot recèle plusieurs tiroirs. Le gros malin qui croit se tirer d'affaire en évacuant l'acception végétale fut-elle agricole maraîchère ou jardinière pour se concentrer sur l'acception psychologique du terme, celui-là ne fait que la partie la plus évidente du chemin. Rien ne l'empêche de tomber comme un débutant dans le second piège de la polysémie, habilement dissimulé. En clair : pour l'homme je dis bien l'homme et non la production végétale, il y a culture et culture. Quand Jourde énonce ce qu'il croit -à mon avis fort justement- être la fonction d'une des deux 'culture', il semble ignorer qu'il parle de l'autre et non de l'une. La culture d'entreprise dont on dira plus bas ce qu'il convient d'en penser si l'on ne veut pas se conduire en robot idéologique, ressortit à celle des deux 'culture' qui permet l'appartenance et non à celle qui favorise l'indépendance. La première intègre l'homme à un milieu social ; elle se doit d'être largement partagée pour être une culture, elle est donc à dominante collective. La seconde, celle qui permet à l'homme de se distinguer, de s'affranchir et de s'autonomiser spirituellement, est à dominante individuelle. En principe cette distinction est élémentaire, et le plus surprenant est bien qu'elle soit ignorée de certains sociologues réputés chevronnés (mais le plus souvent abrutis d'idéologie). Un lecteur vicelard de Georg Simmel qui ne s'enliserait pas dans la polysémie dirait qu'il y a toujours un peu de l'une dans l'autre et de l'autre dans l'une, moyennant quoi il n'aurait même pas besoin de les séparer. Aneffet on n'est pas obligé de les séparer, mais il faut prendre soin alors d'en distinguer les deux faces, ce qui revient au même.

L'erreur de Jourde, par ailleurs lui-même fonctionnaire et aussi auteur (donc entrepreneur libéral) n'est pas dommageable à sa pensée, parce que lui semble ne s'intéresser qu'à la seconde face de la culture, celle qui développe l'homme en tant qu'individu plutôt qu'en être socio-dépendant. Le propre de la culture qui intègre est d'intégrer (au risque d'aliéner) et non d'affranchir. S'étonner et déplorant quelque peu qu'on appelle "culture d'entreprise" quelque chose qui intègre, et prétexter de cet étonnement que le rôle de la culture est d'affranchir l'individu, c'est appliquer à l'une des deux cultures la fonction de l'autre.  Confondre les deux acceptions est basiquement idiot. Pour un professeur de littérature, un tel mélange qui oublie la polysémie est une erreur grossière. Par quelque côté qu'on la prenne, la remarque de Jourde est simplement un nonsense et cela quelle que soit la justesse de sa portée idéologique .

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3e Pelforth : De la subversion en 2016 - le Lun 21 Mar 2016, 16:51


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Idéologie, justement, alors revenons-y maintenant puisque nous avons clarifiée la confusion entre culture socialisante (appelons-la 'culture 1') et culture individualisante (celle là sera la 'culture 2'). Pas du tout élémentaire et autrement piégeante est la seconde chausse-trappe, celle que tu n'as pas évitée. La culture qui socialise peut fort bien devenir celle qui aliène. Les cerveaux marxistes quelque peu infirmes réservent la notion d'aliénation à l'analyse des rapports socio-économique. Je parle de cerveaux infirmes par référence à ce réductionnisme économique si courant chez les militants et à eux pardonnable, mais indigne des intellectuels de haut niveau qui ont pourtant été y mettre leurs gros pieds et ont ainsi infecté toute la vie politique. Tout ce qui intègre l'homme peut aussi un jour l'aliéner. Le bourrage de crâne qui fait des enfants palestiniens des criminels suicidaires est un bon exemple d'imprégnation culturelle (sens 1) qui conduit à l'aliénation. La culture d'entreprise (sens 1 encore), elle aussi au service d'une collectivité, a pour fonction d'améliorer l'efficacité collective. Le reste de l'analyse, c'est de la querelle idéologique.

Il ne suffit pas d'avoir travaillé dans une fabrique pour savoir à quoi s'en tenir sur la culture d'entreprise. Mieux vaudrait avoir oeuvré ou s'être renseigné sur la vie dans toutes sortes d'entreprises. Là serait bien le minimum pour affiner le propos, du moins à condition d'avoir laissé au vestiaire le formatage mental du gauchisme radical, qui est d'ailleurs une autre culture (sens 1). Je ne sais pas très bien où tu en es de ce côté là, et comme je l'ai dit en, ouverture de ce post, je ne crois pas bien malin de personnaliser les polémiques. Mais je t'objecterai tout de même que ça me chiffonne de voir qu'un émule de Duchamp, un siècle après les exploits de ce dernier, tire sur les baudruches survivantes de l'ordre bourgeois plutôt que de déglinguer ce dernier là où il est. En 2016, l'ordre bourgeois -parfaitement hypocrite- n'est pas tant du côté de l'économisme et des capitalistes, que du côté de ceux qui font peser une chape de plomb idéologique sur le pays, avec censure morale à la clé et réduction de la liberté d'expression par les moyens des tribunaux : ce que fait ou cautionne l'intelligentsia universitaire et médiatique, et avec elle le mouvement de la bien-pensance qui se cultive (atassion : ici sens agricole dérivé par la métaphore) dans cette maison qu'est France in-Culture et de même dans les autre médias du service public. Aller foutre le bordel là-bas en Dadaïste de notre temps sera peut-être moins aisé que de jouer le trickster (rôle que je juge par ailleurs bien utile) dans une officine de râleurs comme l'est ce forum. Mais ça serait sûrement plus cohérent avec le goût de la provocation contre l'ordre établi. Plus pertinent, aussi, que de miner des institutions en cours d'effondrement et en voie de pourrissement avancé et qui subissent déjà les attaques de la masse inculte.

Eh oui, plus authentiquement subversif serait de s'en prendre au nouvel ordre politique et moral qui a maintenant la main chez  nous : si tu n'étais maintenant en position d'observateur mais plutôt en position d'être actif, crois-tu que tu pourrais-tu faire autre chose que déplorer l'état de la France embourbée dans le chantage moral du gauchisme éconophobe chic (en gros : le paradigme idéologique de France in-Culture), crois-tu que tu n'en viendrais pas à regretter la liberté dont on jouit à Philadelphie ?

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Re: Ce forum et les responsables de France Culture - le Lun 21 Mar 2016, 19:29

Well, ne pas répondre serait impoli ou lâche.

C'est juste que mon idée de culture d'entreprise est forgée par mon expérience donc réactionnaire.
Elle ne déplace pas le débat, elle l'enrichit car je n'en fait pas une vérité.
Avoir mis sur la table ce point de vue de fonctionnaire est juste une petite provocation et te connaissant un peu je ne l'ai pas choisi au hasard avec cette double efficacité de te faire réagir (cependant on tape assez souvent sur les fonctionnaires pour que l'expression ait une fausse allure péjorative, c'est la fausse allure qui me plaît).

Il existe une culture de la fonction publique.

J'ai l'idée d'une culture d'entreprise qui serait induite par des personnes ayant un tempérament (il existe des suiveurs parfois utiles « quand ils vont dans le bon sens) mais la culture officielle de l'entreprise se chargera de rectifier le tir si l'induction dépasse les normes du bonheur même sans nuire au intérêts généraux.Dans ce domaine il n’existe que des cas particuliers.


culture socialisante (culture 1’) et culture individualisante (culture 2’) .

La 2:  d’où vient-elle à quoi sert-elle ? Cette culture est facile à appréhender il suffit d'avoir un individu en face de soi et réciproquement
La 1 :Le sujet est plus difficile. La culture de masse est-elle socialisante.
La culture des ouvriers des intellectuels et bien sûr des « bouseux » est-elle socialisante ?



"Il ne suffit pas d’avoir travaillé dans une fabrique pour savoir à quoi s’en tenir sur la culture d’entreprise. Mieux vaudrait avoir œuvré ou s’être renseigné sur la vie dans toutes sortes d’entreprises. Là serait bien le minimum pour affiner le propos, du moins à condition d’avoir laissé au vestiaire le formatage mental du gauchisme radical, qui est d’ailleurs une autre culture (sens 1). Je ne sais pas très bien où tu en es de ce côté là, et comme je l’ai dit en, ouverture de ce post, je ne crois pas bien malin de personnaliser les polémiques."

T’inquiète camarade personne n'a le monopole des bonnes idées mais là encore il me plaît de jouer à ma guise et pas toujours dans la même direction, ce qu'on appelait la Gauche avait de bon atouts mais « on » a pas su mener le p'tit au bout (relents de tarot).


"Mais je t’objecterai tout de même que ça me chiffonne de voir qu’un émule de Duchamp, un siècle après les exploits de ce dernier, tire sur les baudruches survivantes de l’ordre bourgeois plutôt que de déglinguer ce dernier là où il est. En 2016, l’ordre bourgeois -parfaitement hypocrite- n’est pas tant du côté de l’économisme et des capitalistes, que du côté de ceux qui font peser une chape de plomb idéologique sur le pays, avec censure morale à la clé et réduction de la liberté d’expression par les moyens des tribunaux : ce que fait ou cautionne l’intelligentsia universitaire et médiatique, et avec elle le mouvement de la bien-pensance qui se cultive (atassion : ici sens agricole dérivé par la métaphore) dans cette maison qu’est France in-Culture et de même dans les autre médias du service public. Aller foutre le bordel là-bas en Dadaïste de notre temps sera peut-être moins aisé que de jouer le trickster (rôle que je juge par ailleurs bien utile) dans une officine de râleurs comme l’est ce forum. Mais ça serait sûrement plus cohérent avec le goût de la provocation contre l’ordre établi. Plus pertinent, aussi, que de miner des institutions en cours d’effondrement et en voie de pourrissement avancé et qui subissent déjà les attaques de la masse inculte. "

C'est de la moraline en barre avec une arrière pensée de m'envoyer au charbon, tu recrutes pour Dada Dèche ?

Quant à Duchamp je n'en suis ni l'émule ni la mule c'est juste une histoire personnelle qui n'aurait pas existé sans cet ami avec qui j'ai partagé de Duchamp de patates (culture) à Duchampagne (bulle culturelle) avec ses formidables moments d'être soi tout simplement.

Champagne ou Pelforth ; histoire de bon goût ou de culture ?

Anyway à ta santé et pour longtemps.

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Meyerexit et son chant du cygne - le Sam 25 Juin 2016, 13:27

coucou,
La dernière de "la prochaine fois je vous le chanterai" s'est terminée en feu d'artifice.
Meyer nous a chanté Paris sur un mode original bien supérieur au pot-pourri.

Salut Philippe Meyer et d'ailleurs c'est toujours les meilleurs qui partent et sans referendum.

Trois petites notes de musique...
et pour cette fois il nous les a chantées.   

ô radio peau de chagrin.

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Patrice Quéréel, le retour des morts-vivants - le Ven 02 Sep 2016, 14:27

Fontaine(http://www.regardfc.com/t43p40-ce-forum-et-les-responsables-de-france-culture#20787) a écrit:Ceci n'est pas une pub.
Bonjour chers lecteurs

J'ai le plaisir de vous annoncé la mort de Patrice Quéréel, sur sa tombe il a inscrit "mort de rire"
J'ai un profond chagrin de vous annoncer le décès de Patrice Quéréel suite à ce que l'on appelle une longue maladie et qui est en fait un cancer du poumon, lui que je n'ai jamais vu fumer.
PQ est intervenu une fois sur ce forum au sujet d'une émission sur Duchamp, avec son style lui qui voulait "libérer" l'ortografe.
Il est l'inventeur du premier cimetière de l'art dans lequel Pinoncelli a été enterré vivant trois minutes durant, de distributeurs d'argent gratuits, du  musée des arts défécatoires etc...
Son dernier bouquin s'intitule "Duchamp l'indigéne" éditions des  Falaises , 39 Eros ( pas cher du kilo passeque tranche peinte à la main et superbe couverture cartonnée , disponible à pompompidou). IL considère Duduche comme un accumulateur, son œuvre étant déjà contenue dans son séjour à Rouen)

Voilà, comme disent souvent les français .

D'ailleurs c'est toujours les autres qui rient.  Laughing

Dadamicalement

On en avait parlé dans les messages suivants, à la suite du vôtre (le 43) en page5

Martin Quénéhen en a dit quelques mots hier dans l'intro de Ping-Pong : [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14485-01.09.2016-ITEMA_21063924-0.mp3" debut="00:25" fin="02:36"]

Conseil : sauf si vous voulez absolument entendre François Ozon (souvent des propos sensés, certes) ne pas écouter plus loin que cet édito, car la radio de Mathilde Serell donne envie d'assigner au tribunal Marconi lui-même pour avoir rendu possible une telle catastrophe radiophonique.

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Feufontaine 

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étant donné, même - le Jeu 15 Sep 2016, 11:47

salut,
Revenu dans une région où le débit internet est correct je remercinessie pour le précédant post qui informe d'une balle coupée dans le filet et pour plus de précision le premier cimetière mondial de l'art a été enterré par un bel après-midi de juin 2016, il n'est plus et a rejoint son créateur Patrice Quéréel ;  - reste in pisse - le monument de Pinoncelli "conversation "a été rasé (3 urinoirs sur un socle triangulaire en béton rose). Le seul monument qui  a été sauvé est la" gloriette"( 6 j en forme de cygne) que la municipalité d'une grande ville (située au bord de la Seine grâce à Jean Lecanuet et proche de Blainville-Crevon où grandit le marchand du sel) a placé dans  son cimetière monumental juste derrière le crématorium.

"Vous" avez mis mon fil "Étant donné 1° France Culture 2° Regards sur France Culture" à la suite du fil " Ce forum et les responsables de France Culture " créé par Juan. C'est un boulot digne d'un stagiaire à France Culture mais la transformation d'un urinoir en lanterne rouge  qui ressemble à une vessie c'est encore du Dada .Ces deux fils collés n'avaient ni le même esprit ni les mêmes compteurs , celui de feufontaine était branché sur un fuite d'eau et comptait comptait comptait.
Mort de rire avec la bonne distance
on colle nos posts ?

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