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Radio belge francophone (RTBF)    Page 9 sur 9

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Re: Radio belge francophone (RTBF) - le Jeu 22 Mar 2018, 07:31

Diverses émissions à suivre :

Par Ouï-dire
Du lundi au vendredi de 22:00 à 23:00 Présentation : Pascale TISON. Les dernières émissions

Un Jour dans l'Histoire
Du lundi au vendredi de 13:19 à 14:30 Présentation : Laurent DEHOSSAY

L'académie TV
Conférences enregistrées. Domaines : Mathématiques ; Physique et chimie ; Sciences du Vivant ; Sciences humaines ; Histoire et littérature.

À noter que l'émission Cantates de Lothar Seghers n'est désormais plus accessible qu'après "connexion" (= inscription).

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''De Mozart et des Lumières'' - le Dim 22 Juil 2018, 12:34

Dix épisodes de cinquante minutes, une série qui s'annonce patrimoniale produite par La Première (RTBF) : Par Ouï-Dire De Mozart et des Lumières, juillet 2018.  

Remarquable premier numéro sur l'histoire politique et intellectuelle de l'époque, sur l'hygiène, les voyages et l'éducation. Montage riche : interviews, archives, lectures, extraits musicaux.

Mozart est un des plus grands génies que le monde musical ait connu. Son passage sur terre fut bref, 35 ans, durant la seconde moitié du XVIIIe siècle. Et pourtant, cette période aura été d’une richesse immense dans tous les domaines, musicaux, artistiques, politiques, philosophiques, médicaux et scientifiques.

Mozart ouvrira la voie aux compositeurs romantiques, faisant de sa musique un opéra, composant des opéras aux personnages psychologiquement complexes, doués de tolérance et de pardon. N’est-ce pas aussi l’époque des Edits de Tolérance de Joseph II ? Ces édits qui bouleverseront totalement la scène politique au moment où la médecine change radicalement sa vision du corps.

Les valeurs des Lumières traversent la vie et l’œuvre de Mozart. Ce siècle qui donnera la primauté à la raison verra également la naissance de l’ancêtre des vaccins grâce à l’inoculation de la variole. Les hommes seront vaccinés, protégés de l’intérieur. Cette intériorité qui se manifestera également en musique en cette fin de XVIIIe siècle.

Tout au long des dix épisodes, nous voyagerons dans le temps, auprès de Mozart et de son époque. La vie, l’hygiène, les voyages, les courants de pensée, la médecine, le climat politique et social et bien sûr la musique seront abordés par nos invités.

Une enquête en dix épisodes, par Cécile Poss et Marion Guillemette

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'' Wolfgang Mozart aurait été beau s’il n’avait pas eu la variole '' (Nannerl) - le Jeu 23 Aoû 2018, 15:26

De Mozart et des Lumières : les 10 épisodes

Le deuxième numéro confirme la haute qualité de cette série (voir le projet dans le post précédent).

Descriptif : "2e épisode : ''La maladie de l’enfant nous a fait perdre quatre semaines''
Le jeune Mozart rencontrera de multiples personnalités au cours de ses périples européens. Le pape, les nobles, les rois, les grands de ce monde d’alors mais aussi et surtout des compositeurs et musiciens qui auront une importance capitale dans le développement musical de l’enfant.
'' Wolfgang Mozart aurait été beau s’il n’avait pas eu la variole '' confie sa sœur Nannerl. 1767, Vienne est infestée par l’épidémie tout comme d’autres villes d’Europe. Sur 255000 habitants que compte la capitale autrichienne, 800 personnes succombent chaque année à la variole aussi appelée petite vérole.
Faisait-on le lien entre hygiène et maladie ? Comment se soignait-on ? Le XVIIIe siècle verra naître ce qu’on appelle alors l’inoculation ou variolisation, ce procédé qui n’est autre que l’ancêtre de la vaccination.
"

L'émission se présente comme une histoire de l'hygiène et de la médecine au temps de Mozart (aussi avant et après), en s'appuyant sur la vie du compositeur et sa famille. Élégante narration, extraits d'entretiens bien choisis, combinaison musique/parole équilibrée : un documentaire culturel (les deux mots semblent s'exclure sur France Culture) de très belle facture. On peut louer Cécile Poss et Marion Guillemette qui en sont les productrices.

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Déception - le Ven 28 Sep 2018, 01:08

Grande anticipation à la vue de "Hommage à Marc Moulin" parmi les podcasts de Par Ouï-dire. Hélas, il ne s'agissait que de la rediffusion d'une émission quelque peu racoleuse qui avait suivi de peu son décès. Peu ou pas préparé, cet hommage tenait plus du micro trottoir people que du portrait. Qualité standard du consternant service public. Je suis déçu: un court instant je m'attendais à une de ces perles radiophonique que l'équipe de "Par Ouï-dire" est parfois en mesure de produire, avec le recul se 10 ans. Et non pas un consternant équivalent d'une Grande table alors que le corps était encore chaud, il méritait du travail approfondi et pas une vague improvisation basée sur l'émotion .

Personnage hors-norme, caméléon érudit, Marc Moulin pouvait cacher son jeu comme personne. Multi-talentueux mais particulièrement en matière radiophonique où sa clairvoyance était absolument remarquable après coup. Voir par exemple son essai "la surenchère médiatique" pour déceler ce côté devin.

Il participait régulièrement à des émissions humoristiques où il était capable du meilleur comme du pire, mais il avait osé développer une sorte d'humour "RTBéen" à la fin des années 80, début 90. Humour dans lequel il tapait sur la maison et sur le service public un peu de la même manière que les Monty Pythons ironisaient sur la BBC. Je ne sais malheureusement plus où j'ai lu que ses plaisanteries sur la politisation de l'antenne lui aurait valu une période de harcèlement fiscal. Il avait régulièrement sonné l'alarme quant au déclin du service public, avec une bonne décennie d'avance il avait mis le doigt dans bien des plaies.  (Le sévice public comme il disait parfois).

Pour faire une comparaison, imaginez vers 1990 que sur l'antenne de France Culture on plaisante en décrivant avec une acuité sinistre le France Culture période 2010.

Je l'appréciais aussi énormément pour son côté Alain Veinstein. Il avait les mêmes qualités quand il menait un entretien. Et une voix envoûtante. Non, décidément ce Par Ouï-dire est sans intérêt (ou plus exactement cette rediffusion transmise via Par Ouï-dire, la pauvre Pascale Tison n'y est pour rien). Un comble. Sans le connaître je serais resté sur l'image d'un animateur pop un peu touche-à-tout.

Il doit me rester quelques entretiens intéressants perdu sur un disque dur. Si je retombe dessus j'envoie via anpr.

Sinon rien de personnel: Par Ouï-dire est le seul rescapé parmi les podcast de la Rtbf que je boycotte depuis 2013...

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Hommage à Marc Moulin, et à Fred de Rouen. - le Ven 28 Sep 2018, 21:40

Bonjour Disalvo, c'est toujours un plaisir de vous lire.
Disalvo(http://www.regardfc.com/t454p80-radio-belge-francophone-rtbf#31361) a écrit:Grande anticipation à la vue de "Hommage à Marc Moulin" parmi les podcasts de Par Ouï-dire. Hélas, il ne s'agissait que de la rediffusion d'une émission quelque peu racoleuse qui avait suivi de peu son décès. Peu ou pas préparé, cet hommage tenait plus du micro trottoir people que du portrait. Qualité standard du consternant service public. Je suis déçu: un court instant je m'attendais à une de ces perles radiophonique que l'équipe de "Par Ouï-dire" est parfois en mesure de produire, avec le recul se 10 ans. Et non pas un consternant équivalent d'une Grande table alors que le corps était encore chaud, il méritait du travail approfondi et pas une vague improvisation basée sur l'émotion .

Personnage hors-norme, caméléon érudit, Marc Moulin pouvait cacher son jeu comme personne. Multi-talentueux mais particulièrement en matière radiophonique où sa clairvoyance était absolument remarquable après coup. Voir par exemple son essai "la surenchère médiatique" pour déceler ce côté devin.
Bonne note est prise de  Marc Moulin, "La surenchère médiatique", éditions Labor 1997 (une critique ici).

Est-ce l'émission dont vous parlez ? Hommage à Marc Moulin  le jeudi 26 septembre 2013 Très jolies vidéos, dont la première illustre un amour certain des trains.

Difficile de savoir si l'émission de ce 25 septembre 2018 est celle-là, vu que la page de Par-Ouï Dire indique "Nous sommes désolés, ce service est temporairement surchargé. Veuillez ré-essayer plus tard" et que l'information sur le podcast s'arrête avant la date (très pratique...) : "Un hommage à Marc Moulin, un géant de la radio, figure tutélaire pour beaucoup d’entre nous, musicien, animateur, écrivain, homme de théâtre. Nous diffusons l’émission que Jean-Pierre Hautier qui nous a quittés lui aussi, avait réalisée pour son ami, le 1".
Il participait régulièrement à des émissions humoristiques où il était capable du meilleur comme du pire, mais il avait osé développer une sorte d'humour "RTBéen" à la fin des années 80, début 90. Humour dans lequel il tapait sur la maison et sur le service public un peu de la même manière que les Monty Pythons ironisaient sur la BBC. Je ne sais malheureusement plus où j'ai lu que ses plaisanteries sur la politisation de l'antenne lui aurait valu une période de harcèlement fiscal. Il avait régulièrement sonné l'alarme quant au déclin du service public, avec une bonne décennie d'avance il avait mis le doigt dans bien des plaies.  (Le sévice public comme il disait parfois).

Pour faire une comparaison, imaginez vers 1990 que sur l'antenne de France Culture on plaisante en décrivant avec une acuité sinistre le France Culture période 2010.

Je l'appréciais aussi énormément pour son côté Alain Veinstein. Il avait les mêmes qualités quand il menait un entretien. Et une voix envoûtante. Non, décidément ce Par Ouï-dire est sans intérêt (ou plus exactement cette rediffusion transmise via Par Ouï-dire, la pauvre Pascale Tison n'y est pour rien). Un comble. Sans le connaître je serais resté sur l'image d'un animateur pop un peu touche-à-tout.

Il doit me rester quelques entretiens intéressants perdus sur un disque dur. Si je retombe dessus j'envoie via anpr.
qui en sera certainement ravi
Sinon rien de personnel: Par Ouï-dire est le seul rescapé parmi les podcast de la Rtbf que je boycotte depuis 2013...
Il y a toujours Cantates et d'autres émissions musicales, mais il faut désormais s'abonner à la RTBF pour accéder aux émissions en ligne. J'y ai renoncé.

À propos, un numéro de POD, Groix, une île en hiver (création originale de la RTS en mai), est consacré à l'artiste de l'enregistrement sonore de terrain Jean-Guy Coulange dont le regretté contributeur Fred de Rouen, nous avait signalé les œuvres et les qualités (exemples ici à la fin d'un post unique).



Groix, une île en hiver - Crédits Jean-Guy Coulange

Fabienne Pasau le vendredi 14 septembre 2018 à 16h42
Retour sur l’Île de Groix, île des hivers de Jean-Guy Coulange, qui nous livre une nouvelle traversée, la composition d’un nouveau paysage sonore.
*

Compte rendu prochain de l'émission une fois écoutée. Merci encore Disalvo pour cette découverte transversale, Fred de Rouen adorait ces trouvailles radiophoniques que ce forum lui permettait de faire connaître.

***************

*"Je me souviens de nos premiers séjours dans la maison des gardiens de phare à Pen Men.

De cet homme qui s’est jeté de la falaise une nuit d’hiver.

Je me souviens de la petite maison "Bâbord" à Kervedan.

De la marée noire de l’Erika en 99.

Je me souviens du tsunami dans l’océan indien en 2004, à la radio.

Sur une île, les nouvelles du monde semblent venir d’un autre monde.

Le chemin se mue en un autre chemin, identique, il longe, côtoie, verse, balise. Je marche, me remémore, mémorise ces bouts, trois cailloux, je commencerai par là, je recommencerai, quand j’arriverai, je me décrotterai et je poserai sur la table, presque rien."  

Jean-Guy Coulange

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Accès en ligne - le Lun 01 Oct 2018, 00:02

Je n'ai pas non plus envie de m'inscrire pour un accès en ligne. Heureusement certains logiciels destinés à l'écoute de podcast permettent toutefois d'avoir accès aux flux direct pourvu qu'on dispose d'un lien. On trouvera une série d'adresses pour un grand nombre de radio européennes ici : http://www.listenlive.eu/

Pour ce qui est de l'émission hommage, ça semble corresponde.
Il y aurait d'autres émissions prévues entre le 7 et le 13 octobre. J'attends curieux.

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Re: Radio belge francophone (RTBF) - le Ven 05 Oct 2018, 08:36

Bonjour, DiSalvo,

Sur ce lien : https://www.rtbf.be/musiq3/article/detail_semaine-speciale-en-l-honneur-de-marc-moulin?id=10036341&hkey=7e41043c2c1f380c7391a8fe8e18bc3d

il y a le programme. Si vous avez des suggestions, n'hésitez pas à en faire part. Je ne connaissais pas Marc Moulin et me suis toujours méfié des célébrations que je voyais (de loin) toujours comme une auto-congratulation de l'entre-soi médiatique, mais votre commentaire m'a fait révisé mon jugement (hâtif).

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Re: Radio belge francophone (RTBF) - le Sam 06 Oct 2018, 21:33

Bonjour à vous,

Le programme me laisse de marbre. J'ai un très vague souvenir du Quai des Belges qui m'avait déçu, je suis néanmoins curieux de le revoir avec le recul.

Le genre musical dans lequel excellait Marc Moulin ne m'a jamais parlé, je serais bien incapable de commenter l'hommage de ses collègues ou de recommander quoi que ce soit.

Vous mettez le doigt dessus en parlant d'auto-congratulation de l'entre-soi médiatique. Plutôt que des tables où s'enchaînent les anecdotes on aurait apprécié des archives. J'ai quelques souvenirs flous (à nouveau), j'aurais aimé réécouter notamment un entretien sur Musiq3 (équivalent de France Musique) mais aucune idée de la date ni du nom de l'émission. J'aurais également aimé réécouter un entretien qu'il avait eu sur la Première avec Martine Cornil. Mais il est évident que ces archives resteront enfouies longtemps, je n'ai plus aucune illusion/ attente/ estime/ confiance/ intérêt envers la Rtbf.

Enfin bon, du positif quand même, ça m'aura permis de mentionner en passant Martine Cornil, femme de radio injustement méconnue (et oubliée?). J'ignore si aujourd'hui je l'apprécierais autant avec le recul (je ne pense pas l'avoir entendue depuis une quinzaine d'années au bas mot) mais son nom m'évoque une grande professionnelle qui maîtrisait l'art de l'entretien et qui n'infantilisait pas l'auditeur.

Merci pour le programme.

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''Les amours de Liszt'' - le Jeu 25 Oct 2018, 09:09

Les amours de Liszt en trois épisodes, les 4, 11 et 18 septembre 2018.

Voilà de la bonne radio culturelle, loin de tous les vains bavardages des cases "Actu" de France Culture.

Axelle Thiry est le maître d’œuvre de ce récit biographique, mêlant musique et histoire. Belles interprétations, réalisation de qualité, narration qui tient en haleine : de la radio culturelle par excellence. Axelle Thiry a longtemps produit l'émission Voyages. Le numéro du 29 septembre 2013 s'intitulait "Liszt en Italie".

Le troisième numéro de ce "feuilleton" est suivi d'un dialogue entre Fabienne Tison qui présente la production et Axelle Thiry, l'auteur. Bel échange sur leurs perceptions respectives de Liszt.  


Descriptif :
Les amours de Franz Liszt sont une grande aventure qui se décline en plusieurs prénoms.
La première s’appelle Caroline, mais le père de la jeune fille va intervenir en patriarche. Lizst n’est pas issu de la noblesse, il ne sera pas accueilli dans la famille. Caroline de Saint Cricq restera sa confidente épistolière. Marie d’Agoult sera le grand amour de Liszt, sa passion, sa rencontre.
Nous le suivons depuis son arrivée à Paris après la mort de son père, jusqu’à Rome où il se retire en 1861 ; de rencontre en rencontre, de ses tournées flamboyantes à ses années de pèlerinage.
Axelle Thiry nous livre, en trois épisodes, un feuilleton où Thierry Hellin est le narrateur, Vincent Hennebicq est Liszt et Stéphanie Van Vyve est Caroline de Saint Cricq.

1er épisode
Après le décès de son père, Franz Liszt s’installe à Paris où il plonge dans un foisonnement intellectuel et artistique. Il y rencontrera George Sand, Victor Hugo, se passionnera pour Lamartine et sera subjugué par Paganini.
A Paris, Franz Liszt rencontre celle qui sera son premier amour. Un amour contrarié par le père de la jeune Caroline de Saint-Cricq. Malgré les opposants à leur amour, ils entretiennent une relation épistolaire. Ces lettres jalonnent le feuilleton de sa vie passionnante et tumultueuse.

2e épisode
Franz Liszt est en Italie avec Marie d’Agoult, pour ses années de pèlerinage. Amour, sérénité sont au rendez-vous mais le piano et le bonheur de la scène le tiraillent et l'entraînent à nouveau vers la lumière. La musique sera plus forte et les amants se séparent. La garde des enfants les déchirera.
"Heureux le voyageur", écrit Liszt ! Il est en route à nouveau.
Une véritable lisztomanie déferle sur l’Europe ! Dans ses tournées flamboyantes, il brille de tous ses feux.
En 1848, Liszt décide de  " briser sa chrysalide de virtuosité et de laisser plein vol à sa pensée ". Il s’installe à Weimar.
Malgré son talent incandescent, malgré l’admiration éperdue qu’il déclenche chez ses auditeurs, Liszt est impressionnant d’humanité.

3e épisode
Franz Liszt va se poser à Weimar, avec une deuxième Caroline, Caroline de Sayn-Wittgenstein. C’est une princesse russe, richissime et mystique.
A Weimar, Franz Liszt découvre les partitions de Wagner dont il sera l’ardent défenseur, il crée plusieurs de ses opéras et en fait l’étendard de la musique de demain.
Axelle Thiry nous dévoile quelques traits de personnalité d’un géant de la musique, à la fois inventeur et protecteur des autres.
Franz Liszt : un géant de la vie.

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Re: Radio belge francophone (RTBF) -

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