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Librairie radio    Page 2 sur 2

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Librairie radio - le Ven 04 Sep 2009, 12:51

Rappel du premier message :

Il ne s'agit pas de livres dont on parle à la radio, mais de livres où l'on parle radio.
Il y en a peu, si on compare les rayons Radio et Cinéma d'une librairie bien garnie.
Il y en a peu mais il y en a.
En 1997, Robert Prot cloture son Dictionnaire par une bibliographie de 8 pages, qu'on pourrait aujourd'hui étendre de quelques lignes (pas beaucoup, certes, et en 10 ans, c'est surtout au rayon technique qu'apparaissent les nouveautés).

Il arrive qu'on y fasse référence, à ces ouvrages : qu'ils soient des réserves d'anecdotes ou même de la légende dorée, ou bien au contraire qu'ils présentent une conception du métier ou de l'art radio. En tous cas ils reviennent de temps à autres dans le débat entre amateurs : Jean-Noël Jeanneney, Rudolf Arnheim, Armand Robin, Pierre Schaeffer, René Farabet, Yann Paranthoën, Roger Grenier, Hervé Glevarec, Christophe Deleu, Jean Lebrun qui se hisse (lentement) au niveau d'analyse de Bleustein-Blanchet et de Louis Merlin (je dis ça sans ironie : ce sont là deux grands noms dans l'histoire des médias).

Certes, on trouve peu d'essais critiques, et davantage des livres d'histoires un peu distrayants. Mais il y a aussi des inattendus, comme ces pages du journal intime de Christian Giudicelli venues nous éclairer sur l'un ou l'autre aspect du Panorama, ce qui pourrait bien d'ailleurs recadrer au passage l'une ou l'autre idée fausse lue en forum. Mais on en dira davantage là-dessus, un peu plus tard, quand le moment sera venu.
* * *

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Re: Librairie radio - le Lun 01 Nov 2010, 18:12

merci vraiment, Fanch, pour ces renseignements. Je suis allée voir les fiches des bouquins et des CD, et je vais sans doute m'en procurer certains. Je n'ai, de cette époque qu'une cassette de Gérard Sire, à la mort duquel nous avons pleuré...

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Re: Librairie radio - le Lun 01 Nov 2010, 18:39

Gérard Sire, un Himmense Bonhomme ! Écoutez aussi la mythologie de poche de Th.Baumgartner consacré à ce merveilleux conteur qui tenait l'antenne d'Inter 3h l'après-midi avec charme, humour, humanité et tellement de classe !! Salut Gérard !!!

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Re: Librairie radio - le Jeu 11 Nov 2010, 18:34

Sur la route de Janis Joplin – Jeanne-Martine Vacher – Jbz & Compagnie- Sept 2010
Antonia partagera sans doute mon avis, lire le livre de quelqu’un dont on connaît la voix ça change tout et mieux c’est assez bouleversant. Pour faire ses émissions de 1995, (voir Regards sur les Émissions, la musique sur FC,…), Jeanne-Martine Vacher a refait la route de Janis, de sa naissance à sa mort (1943-1970), du Texas à la Californie, en passant par New-York et retour à Hollywood.

De la première ligne à la dernière je n’ai pu me détacher de la voix de JMV. Son road-movie sensible elle l’a mené avec à la fois de la pudeur pour l’artiste révolutionnaire qu’était Janis (dans le sens où elle faisait exploser tous les tabous, les valeurs, les clichés et le machisme ambiant) et aussi la plus grande transparence pour chercher dans le parcours de la chanteuse les éléments disparates, enfouis, intimes qu’une collection impressionnante de gens possédaient par petits bouts.

En trente et un jour JMV a rassemblé ces petits bouts de la mosaïque Joplin ni pour en tresser les lauriers, ni pour la statufier, et encore moins en figer l’image d’une beatnick absolument marginale à la vie dépravée. Juste une femme si mal dans sa peau à l’énergie débordante et à la même fureur de vivre et de… mourir. Son parcours à l’héroïne devant la mener inexorablement dans le mur.

Encore mieux que dans son émission JMV peut se faire plaisir à tricoter les mots ou à les détricoter quand ils sont quelquefois dans des situations inextricables. Elle fait sa pelote et elle l’a fait bien sans jamais manquer d’humour, de distance et de complicité. Prenez la route avec JMV et à la fin vous trouverez les clefs…

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Re: Librairie radio - le Ven 12 Nov 2010, 09:39



Philippe Baudouin

Au microphone : Dr. Walter Benjamin - Walter Benjamin et la création radiophonique - 1929-1933

Paris: Éditions de la Maison des Sciences de l'Homme, 2009, 272 p.

À la fin des années trente, au moment où le développement des médias devenait un phénomène sociologique et un problème politique, Walter Benjamin publia un des essais auxquels il doit sa célébrité : L'oeuvre d'art à l'époque de sa reproductibilité technique. L'intérêt de Benjamin pour les nouveaux médias ne s'est pas borné au cinéma. Il a expérimenté le médium radiophonique, qui rencontre alors l'engouement du public, a conçu et réalisé près de quatre-vingt-dix émissions, dont plus de la moitié était destinée à la jeunesse.
Le CD audio inséré dans l'ouvrage contient les deux seuls témoignages sonores connus à ce jour des émissions du philosophe, ainsi que des commentaires d'universitaires français et allemands sur la pièce radiophonique pour enfants Radau um Kasperl de Walter Benjamin.

Lien : http://www.editions-msh.fr/livre/?GCOI=27351100836560

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Le site Scopalto nous informe : la radio est au menu de Critique (octobre 2011) - le Jeu 05 Jan 2012, 15:42

En octobre dernier, un numéro spécial de la revue Critique (éditée chez Minuit), consacrée à la radio, qualifiée de "voix par excellence du XXeme siècle" sur cette page du site de Scopalto que je ne connaissais pas, et qui donne l'actualité des revues culturelles. C'est donc certainement une bonne adresse.

Le site de chez Minuit, en revanche, est au-dessous de tout au moins pour l'affichage. C'est donc ci-dessous qu'on vous donne le sommaire de ce numéro de 'Critique' :

Esteban Buch : Philosophies de la radio par gros temps (invité de L'atelier du son le 4 novembre)
- Pierre Schaeffer, Essai sur la radio et le cinéma. Esthétique et technique des arts-relais 1941-1942
- Theodor W. Adorno, Current of Music. Éléments pour une théorie de la radio

Camille Renard : Demain est une autre nuit
- Alain Veinstein, "Radio sauvage" et "Voix seule"

Marielle Macé : La bande-son de l’existence
- Peter Szendy, Tubes. La philosophie dans le juke-box
- Umberto Eco : De la radio à L'Œuvre ouverte
- Entretien avec Peter Szendy, par Élie During et Marielle Macé

Francis Marmande : Une anthropologie du jazz

Elsa Boyer : Le jeu vidéo, du tribunal à l’exposition


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Le documentaire radiophonique - le Jeu 14 Nov 2013, 01:34

Je relaie ce message envoyé à l'administration du forum par Christophe Deleu :

Voici l'annonce d'un livre qui vient de paraître sur le documentaire à  la radio. C'est le premier livre qui parle de ce thème. J'ai pensé qu'il pourrait vous intéresser. C'est un livre qui permet de travailler à  partir d'un support médiatique, avec plusieurs types de public.

Titre : Le documentaire radiophonique
Auteur : Christophe Deleu
Editeur : Ina/L'Harmattan, septembre 2013

Souvent décrite comme le média du direct par excellence, la radio est très peu connue comme diffuseur de documentaires. Ce genre est à vrai dire peu présent sur les ondes, et il n'€™y a guère que le secteur public radiophonique (France Culture et France Inter), et, plus récemment, le secteur associatif, qui en proposent l'écoute. Sur Internet, le site Arte Radio met en ligne des documentaires depuis 2002.

Cet ouvrage a d'€™abord pour ambition de retracer l'€™apparition du genre documentaire à  la radio. Empruntant aussi bien au radio-reportage qu'à l'™art sonore, le documentaire se développe à  la radio après la Seconde Guerre mondiale grâce aux innovations techniques parmi lesquelles la création du Nagra, appareil d'€™enregistrement demeuré célèbre.

Avec l'€™apparition du numérique, le genre s'€™est démocratisé : jamais techniquement il n'€™a été aussi facile de réaliser un documentaire sonore. Sa diffusion est aussi favorisée par l'écoute en différé (podcast, streaming) et la création de nombreux festivals sonores.

A l'™heure de cette mutation, cet ouvrage propose une définition des principaux types de documentaires à  la radio : documentaire d'™interaction (journalistique, chronique, biographique et autobiographique), documentaire poétique, documentaire d'€™observation et documentaire-fiction.

pour me contacter: christophe.deleu@unistra.fr
Plus d'informations sur le site de l'Harmattan:
http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=41190



Christophe Deleu est maître de conférences (habilité à diriger des recherches) en Sciences de l'€™Information et de la Communication à l'€™Université de Strasbourg. Il a obtenu sa qualification comme professeur des Universités en 2013. Il est responsable de la formation radio au Cuej (Centre universitaire d'€™enseignement
du journalisme) où il propose un cours sur le documentaire. Il est vice-président du Groupe de Recherches et d'é‰tudes sur la Radio (GRER). Il a cofondé l'€™Addor (Association pour le développement du documentaire à la radio).

Il est producteur délégué à France Culture depuis 1997, où il a conçu de nombreux documentaires. Avec François Teste, il a investi le champ du documentaire-fiction :
La lointaine, prix Scam 2005
Vers le Nord, prix de la réalisation aux Radiophonies et prix Phonurgia Nova en 2010
Débruitage, Grand Prix SGDL en 2013.

Il est l'€™auteur de l'€™ouvrage : La parole des anonymes à la radio, Usages, fonctions et portée (Editions Ina/de Boeck - 2006).

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Initiative intempestive de Poivre - Veinstein pas content toujours faire ainsi - le Sam 13 Sep 2014, 11:28

Depuis plusieurs année et plusieurs volumes Alain Veinstein a jeté l'encre dans la collection Fictions. Fondée jadis par Denis Roche, elle accueillit dans ses premières années Olivier Rolin, Teboul, Bénoziglio, Roubaud, mais aussi Kurt Vonnegut, Tom Wolfe, et même les essais initiaux du tandem Bruckner-Finkielkraut. Depuis une douzaine d'années la collection a été reprise par Bernard Comment, un proche du couple Veinstein-Adler. Le même Bernard Comment qui en 2002 avait été appelé au secours pour monter un nouveau département Fiction à France Culture après la démission collective du service sous les coups de Laure Adler, madame Veinstein. Il y a donc bien de l'ironie à voir publier ici sous son titre naturel "Du jour sans lendemain" le texte de la dernière apparition d'Alain Veinstein dans "Du jour au lendemain".

Que manque-t-il à ce volume et à ce fort beau texte ? Il n'y manque pas le sous-titre agressif (émission censurée) que méritait bien le coup bas et inconséquent de Poivre. Il n'y manque pas même une mise en contexte, quoiqu'on pourra s'amuser qu'elle ne porte que sur le présent de l'affaire, alors qu'il s'agit ici du couronnement de 15 ans de sabotage.  

<< Pendant vingt-neuf ans, Alain Veinstein s’est entretenu, chaque soir de la semaine, avec un auteur de l’actualité littéraire, notoire ou discret, dans une ambiance nocturne. L’émission s’appelait Du jour au lendemain. Par décision de la direction de France Culture, elle devait s’arrêter début juillet 2014, pour toujours. C’était donc le moment d’un adieu, sobre, précis, solennel comme il se doit. Un adieu singulier, à la première personne, sans autre invité que l’auditeur devant son poste. Un texte d’homme de radio et plus encore, un texte d’écrivain.

Par une initiative intempestive, cette émission a été déprogrammée à la dernière minute par la direction de la station. Autant dire qu’elle a été censurée. Pour que le dernier mot ne revienne pas au silence et qu’il s’inscrive dans notre mémoire, il a été décidé de publier le texte d’Alain Veinstein dans la collection qui édite son œuvre aux Éditions du Seuil, « Fiction & Cie », plus que jamais terre d’accueil. >>

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Alain Veinstein - Les ravisseurs - le Ven 01 Mai 2015, 18:17

Ce vendredi 1er mai 2015 dans la chronique L'essai du jour, nous avons entendu ceci de la voix de Jacques Munier :

« Ce livre aurait pu aussi bien s’intituler L’Amitié, si Maurice Blanchot n’avait pas eu l’idée de ce titre avant moi » regrette l’auteur, qui n’est pourtant pas en reste pour le génie des titres. Le créateur des Nuits magnétiques sur notre chaîne y a aussi produit La Radio dans les yeux, Toit ouvrant – qui ramène dans ses filets tout un ciel étoilé – Surpris par la nuit, et dernièrement Du jour au lendemain, promesse d’un perpétuel recommencement. Un beau titre est un titre où la pensée est venue se reposer pour s’y oublier disait en substance Theodor Adorno. Les Ravisseurs, ou les amis qu’ils sont devenus après avoir commis leur rapt avec ou sans consentement, ce sont ces écrivains qui ont ravi le cœur de L’intervieweur. Ceux qui le connaissent admettront que ce n’est pas là tâche facile. L’homme aux 8000 auteurs reçus devant un micro dans une ambiance crépusculaire voire carrément nocturne n’a pas l’enthousiasme à fleur de peau. Mais les seize écrivains – dont beaucoup de poètes – rassemblés dans ces pages ont su faire résonner en lui « l’écho de leur force ».

Le poème est comme une main tendue, disait Paul Celan. La première poignée de main sera pour Alain Veinstein celle d’Yves Bonnefoy. « En face de moi, un homme au beau visage modelé par la conscience m’avait expliqué comment, sans avoir jamais accordé aux mots une confiance aveugle, il avait su se mettre à leur écoute et entendre, à travers eux, ce qui parlait en lui. » La nuit est tombée sans faire de bruit comme début et fin de la neige sur leur entretien infini, la nuit en l’occurrence indissociable – je cite « d’une douceur qui tient à la musique que les mots font entendre lorsqu’ils sonnent juste ».

C’est précisément la justesse de la parole d’André du Bouchet qui a levé sa garde à l’égard de la poésie, dénigrée jusque-là comme « esthétisante » par rapport au réel, menteuse en somme mais reconnue depuis lors comme la forme la plus accomplie de « résistance à l’offensive de la haine ». « Le poème, c’est du commencement », répète l’auteur de Dans la chaleur vacante, un titre encore et un programme. André du Bouchet le chantre des mots pleins où « il reste à creuser un espace inoccupé » et dont les grands blancs caractéristiques de la mise en page de sa poésie, restes fossiles de la scansion du poème, ellipses répétées qui ménagent à « tout l’air surgi » l’espace ouvert par l’appel du vide, esquissent en chemin, depuis le mot, la place de « la terre qui suit ».

La voix de nuit constellée d’Alain Veinstein m’a ouvert, comme à beaucoup d’autres, la voie des « régions qui ne cessent d’être en nous – je cite les propos de Du Bouchet sur Rimbaud – élusives, insaisissables, toujours recommencées ». Je lui rends grâce aujourd’hui de cet éveil aux insomnies de la présence. Retournant la nuit – encore un beau titre mais dû cette fois à Jacques Dupin, autre ami retourné au seuil de la présence pour l’auteur – je veux rendre hommage à la Poésie ininterrompue qui irriguait France Culture toute la journée il n’y a pas si longtemps sous l’égide de Claude Royet-Journoud et à l’instigation d’Alain, son ami le plus proche. Ce poète doublé d’une femme poète – Anne-Marie Albiach, également présente dans le cercle des Ravisseurs – est le plus discret des auteurs, écrivant sans publier et attendant son heure. Edmond Jabès, Roger Laporte et d’autres ont célébré sa pudeur qui tranche avec l’ostentation de règle pour les écrivains à notre époque, une pudeur qui recèle des promesses de future vigueur.

Et dans le registre contemporain de la phonosphère fragile et pure qui regroupe et répercute les appels de tant de voix lancées dans l’inconnu, voici – en moins de Cent Quarante signes, titre d’un de ses livres récents – quelques messages twittés par Alain Veinstein pour maintenir au fil des réseaux sociaux l’exigence de l’écoute.

« Se fausser compagnie pour cultiver l’art de mêler les voix. »
« Le chien est le roi du monde lorsqu’il court après une pierre. »
« Je croyais qu’on était hier ; le temps est fou ; qu’est-ce qu’on attend pour limiter sa vitesse ? »

Et pour finir, en guise de clin d’œil :
« 13h. Comme la Tour d’argent est fermée, j’opte pour la cantine de la Radio. Là, au moins, on peut mâcher la tête haute. »


_________________
A l'intention de ceux qui prennent mon pseudonyme pour un bouclier : mon identité n'est ni affichée ni dissimulée.
Pour la trouver il suffit de suivre le fil de mon profil.

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« France Culture papiers » bientôt enterré ? - le Mar 06 Sep 2016, 19:34

Jean-Luuc(http://www.regardfc.com/t741p20-france-culture-plus-le-webcampus#26772) a écrit: (...)Pareille extinction est-elle à prévoir pour « Culture Papiers » ? Qui a entendu parler de la sortie du dernier numéro ? Nobody. Normal, ce chantier laissé à l'abandon n'est littéralement plus promu par la chaîne qui a cessé d'alimenter sa rubrique le 17 novembre 2015. Et pourtant le numéro 19 a été publié le 25 août 2016...
Eh oui, on en disait un mot aussi tout récemment à la fin du billet Donner le texte complet d'émissions documentaires ou d'entretiens à propos de transcription d'émissions :
Philaunet(http://www.regardfc.com/t715p40-des-idees-pour-france-culture#26675) a écrit: (...) Au fait, France Culture transcrit et éditorialise quelques émissions dans la revue trimestrielle France Culture Papiers. La station reste très discrète sur cette publication dont le slogan est "La première radio à lire".

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« L’Entretien, dirigé par Laure Adler et Alain Veinstein » - le Sam 12 Nov 2016, 22:13

En passant devant l'annonce d'une conférence, je découvre L’Entretien 01* dirigé par Laure Adler et Alain Veinstein.

Ces entretiens sont-ils des transcriptions de Hors Champs et de Du jour au lendemain ? Aucune référence à France Culture n'est faite**.  Le sommaire renvoie à des liens où l'on peut lire un extrait de l'entretien avec l'auteur. Qui reconnaîtra des paroles dites dans les deux émissions ?

* SOMMAIRE

   Yves Bonnefoy
   Jean-Jacques Schuhl
   Fabienne Brugère
   Anne Teresa De Keersmaeker
   Dounia Bouzar
   António Lobo Antunes
   Bernard Noël
   Claude Royet-Journoud



** Ce n’est pas un hasard si nous proposons aujourd’hui une publication entièrement dédiée à l’entretien. Pendant des années, nous en avons fait, à la radio, une pratique presque quotidienne. Des centaines, des milliers d’entretiens nous ont été accordés par des écrivains, des essayistes, des artistes de toutes disciplines. L’entretien n’est pas seulement pour nous un micro tendu et un jeu de questions-réponses. Pour celles et ceux qui en prennent le risque, il est saisi comme une chance de clarification, quitte à laisser parler les doutes et à ne pas mettre trop d’assurance là où il n’y a en fait qu’incertitude. L’entretien qui nous intéresse est toujours à l’affût d’une relation juste avec la vérité. (...)

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