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Des voix et des ondes    Page 6 sur 24

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Des voix et des ondes - le Mar 23 Oct 2012, 00:41

Rappel du premier message :

"Et l'on a été blessé par la voix de Carole Desbarats (j'achète votre système de gommage de la voix de l'intervieweur...). De deux choses l'une : soit l'on engage un phoniatre ou un orthophoniste à France Culture et l'on y envoie cette Desbarats avec Antoine Perraud, et Tewfik Hakem pour rendre leur voix moins éraillée, moins "à bout de souffle" permanent (c'est chic le "à bout de souffle", chanteurs et chanteuses françaises s'y essaient avec succès), soit on se sépare de ces gens et l'on en emploie d'autres qui ont des voix bien posées et qui font du bien à entendre." Dixit Philaunet ailleurs.
L'occasion d'ouvrir un espace de discussion sur la "qualité" des voix.
Et par exemple l'occasion de s'interroger sur la présence à l'antenne de Nadine Epstain dont j'apprécie toujours la justesse journalistique tout en déplorant le désastre radiophonique. Qu'en pensez-vous ?
* * *

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Après Jean Burnepomme, Clade Lévi-Strass - le Mar 23 Juil 2013, 18:29

Dans le fil des Matins d'été, on a écrit:[...]Jean Birnbomme (j'adapte ma prononciation à la sienne, ridiculement affectée).
[...]une botté [...]

En écoutant la matinale d'été, qui s'annonce gratinée en propagande cette année si j'en juge par le traitement de l'actualité, j'entends de la part du gommeux qui tient le micro et dont je ne veux pas savoir le nom, la même affectation ridicule dans l'élocution. On ne sait pas s'il y a un léger snobisme à se la jouer méditerranéen à la marge, oh juste le temps d'une voyelle, enfin résultat dans cette mode ridicule qui n'a d'ailleurs rien de bien neuf, on ouvre les "o" à tort et à travers, enfin il doit bien y avoir une règle qui explique cette prononciation ridicule : ce sont surtout les syllabes finales juste avant un e muet, par exemple pour évoquer le malheureux  "Jéromme Deschamps" (prononcé comme 'homme'). Au détour d'un épisode culturel (oh très court, qu'on se rassure), ça sonne comique quand au beau milieu d'une phrase prononcée à la parisienne, vous entendez citer le nom de "Lévistrosse" (prononcé comme 'crosse', ou comme 'atroce').

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Re: Des voix et des ondes - le Mer 24 Juil 2013, 09:47

A ce propos, vers sept heures et demie, ce matin, le même vicaire estival de Marc Voinchet, « de cuyo nombre no quiero acordarme », rapportait un titre du Canard enchaîné de la façon suivante : « les médias en font un maximum [maksimɔm], un maxi-mum [maksi mɔm] ». Cette prononciation réduisait évidemment à néant le jeu de mots contenu dans ce titre : « les médias en font un maximôme [maksimom] ».

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Côte vs cotte ; Jérôme vs j'ai rhum - le Jeu 25 Juil 2013, 17:48

@Antoine Arnoux a écrit:A ce propos, vers sept heures et demie, ce matin, le même vicaire estival de Marc Voinchet, « de cuyo nombre no quiero acordarme », rapportait un titre du Canard enchaîné de la façon suivante : « les médias en font un maximum [maksimɔm], un maxi-mum [maksi mɔm] ». Cette prononciation réduisait évidemment à néant le jeu de mots contenu dans ce titre : « les médias en font un maximôme [maksimom] ».    
Merci Antoine Arnoux pour votre parfaite illustration de l'usage de l'alphabet phonétique.

D'un côté on a les paresseux qui passent de "Jérôme" à "Jéromme", phénomène phonétique, certes répandu, qui fera passer le "jeu de paume" en "jeu de pomme" (voire en "jus de pomme"), mais dans une moindre mesure que l'inverse qui fait que "la phonétique" devient "la faune étique" (dans certains zoos et chez certains zozos).

On en a parlé en différents endroits du Forum, notamment  ici, en fin de post, ce dialogue côte vs cotte lors d'une conversation lancée par Nessie sur un autre point tout aussi intéressant de prononciation corrompue.

Le point que vous soulevez n'est pas une question de respect fanatique de la prononciation d'un mot  qui peut varier selon les régions, mais la capacité à distinguer, dans un contexte et un but précis, une prononciation d'une autre afin de véhiculer un message, ici un double-sens, grande spécialité de la langue française du fait du grand nombre d'oppositions sourdes-sonores et ouvertes-fermées que comporte notre alphabet phonétique.

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L'anglais des producteurs de France Culture - le Lun 29 Juil 2013, 19:21

Si le français n'est pas souvent une chance à France Culture (en référence à la journée spéciale organisée par la chaîne "Le français est une chance"), l'anglais non plus.

Et pourtant, comment peut-on être derrière un micro, devoir prononcer des mots anglais ou des titres d'ouvrage, et ne pas  avoir la moindre notion de la langue ? Et si l'on ignore tout de la langue, comment peut-on ne pas demander un conseil, ou cliquer sur n'importe quel site faisant entendre la prononciation des mots étrangers, avant de prononcer quoi que ce soit de l'anglais de base ?

Ainsi Ali Rebeihi qui nous gratifie de la prononciation du mot anglais "even" ("même") pour un autre mot dans l'envoi de la pièce musicale  : "Aujourd'hui, Raphaël Imbert qui interprète "Even" (à 56'35").

On lit en effet  sur le site "13h40 - le live de Mathieu Conquet : Raphael Imbert, Heaven"

Et surtout l'on n'entend quasiment QUE ce mot ("Heaven") dans cette chanson ( 11 fois en 2'30", pardon j'ai compté...). Pourtant Ali Rebeihi désannonce la pièce avec la même prononciation erronée. Utilisons les grands mots : c'est désolant (et très symptomatique).

http://www.franceculture.fr/emission-les-bons-plaisirs-2eme-partie-table-ronde-le-plaisir-de-lire-jane-austen-2013-07-25

Jamais aucun producteur de France Musique ne ferait ce genre de bourde tant l'attention donnée à la connaissance des langues et à la prononciation correcte est grande (exemples d'excellence : François-Xavier Scymczak, Renaud Machart, Edouard Fouré Caul-Futy, Benjamin François, Jean-Pierre Derrien, Marcel Quillévéré. Stéphane Goldet, etc) Cf. aussi F. Mus. vs F. Cult.

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Autres prononciations vicieuses - le Mer 31 Juil 2013, 12:28

1- Tout de même que ne sont pas distingués « e » ouvert et « e » fermé (lire supra), tout de même le phonème [œ] (que contiennent « meuble » et « jeune ») supplante le phonème [ø] (qui apparaît dans « meule » et « jeûne »)  Voici, en guise d'illustration, un extrait du bulletin d'information dit par Ludovic Piedtenu, à midi et demi, hier : « (..) quand il [John Kerry] réunit pour la rupture du jeune [ʒœn] les deux parties autour d'une table (...) » (entre les première et deuxième minutes du bulletin).
2- Ce matin, vers sept heures et demie, le vicaire de Marc Voinchet rapportait de manière aussi abrupte que  fautive un titre du Canard enchaîné : « ''Non au laisser-aller [ale] !'' » (au lieu de : « ''Non au laisser-hâler [ɑle] !'' »). Peut-être conscient de son inaptitude à rendre audible ce paronyme, le V.M.C. s'est empressé d'ajouter : « ''aller'' comme ''bronzer'' ».
P.-S. : Tout de même que vous,  cher Pilaunet, je considère la présentation de la « Grande traversée » comme une « malfaçon »  de M. Garrigou-Lagrange ; la question que je feignais de poser ne visait qu'à faire sourire aux dépens de M. Garrigou-Lagrange ipse. Je reconnais bien volontiers que l'effet visé n'est pas atteint...

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Re: Des voix et des ondes - le Mer 31 Juil 2013, 13:26

@ Antoine Arnoux

Ca fait un moment que je m'interroge sur l'ouverture des voyelles. Un temps j'avais cru que c'était un résidu d'accent régional. Puis dans une période de soupçonnite effrénée, j'avais cru y reconnaitre plus simplement une prononciation affectée, motivée par un tropisme méridional concommittant de la mode méditerranéophile (nord et sud) qui a cours dans la middle-intelligentsia parisienne. Affecté, comme le sont les snobismes en général, celui-là percerait par touches de mimétisme, légères mais récurrentes, en ouvrant çà et là quelques voyelles.

Je ne sais pas ce que valait cette hypothèse, mais j'ai trouvé dans l'élocution trop peu d'indices à l'appui de ce tropisme méridional, aussi ai-je fini par y renoncer. Je conserve l'explication-croupion : un affectation peu motivée sinon par un besoin de maniérisme, qui rejoint dans l'histoire de notre langue d'autres modes temporaires comme celles des Inc'oyables ou, un siècle plus tôt, celles des Précieuses ou plutôt de la caricature qu'on en a gardée.

(A part ça, vous constatez que j'ai regroupé dans ce fil précédemment ouvert les dernières remarques fort intéressantes sur les dérives de l'élocution à France culture. Sans avoir si c'est un espoir ou une crainte je prévois que ce fil deviendra aussi dense et aussi actif que ses prédécesseurs consacrés aux fautes de langue, que ce soit à l'oral, ou bien à l'écrit).

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L'heure est à l'ouverture - le Jeu 01 Aoû 2013, 20:10

@Nessie a écrit:@ Antoine Arnoux

Ca fait un moment que je m'interroge sur l'ouverture des voyelles. (...)
Oui, notamment dans les messages précédant ce post de masterkey qui provoque la réflexion : Au sujet des relâchements et confusions de type contr[o/e]verse ou côte/cotte. Et j'y repensais en écoutant l'un des derniers piliers de la chaîne, Philippe Garbit, annonçant ainsi la rediffusion de " La vie exemplaire de Jean-Sébastien Bach (18 avril 72) par Pierre Bertin" dans la "Nuit rêvée" de Pierre Cordier le 7 juillet dernier :

"Se mêler des contr[ ə ]verses des pasteurs, contr[ ə ]verses mouvementées dans les assemblées, on s'y disputait ferme à propos de la religion"

C'était 50 ans après ladite conférence au cours de laquelle on entend Pierre Bertin, quelques minutes plus tard, prononcer parfaitement et clairement "contr[ ɔ ]verse".

Vous aviez relevé la prononciation "contreverse" et vous vous étiez interrogé sur son existence dans le fil signalé plus haut (et plus bas).

@Nessie a écrit:A part ça, vous constatez que j'ai regroupé dans ce fil précédemment ouvert les dernières remarques fort intéressantes sur les dérives de l'élocution à France culture. Sans avoir si c'est un espoir ou une crainte je prévois que ce fil deviendra aussi dense et aussi actif que ses prédécesseurs consacrés aux fautes de langue, que ce soit à l'oral, ou bien à l'écrit).
Qui enverra ces liens au service de France Culture chargé de la relecture des textes publiés sur son site et à celui qui s'occupe de la formation à la parole radiophonique ?...

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Explication fort embryonnaire. - le Sam 03 Aoû 2013, 11:46

A quoi les prononciations aberrantes relevées ici par les uns et par les autres tiennent-elles ? L'accent régional explique certains de ces phénomènes. En Normandie, par exemple, on substitue systématiquement « é » à « è » (le « lait » se dit « lé », «  anglais » « anglé », etc.) bien que l'on distingue ces deux phonèmes. Toutefois, j'incline à imputer bien d'autres fautes à la négligence voire à l'ignorance. Tel journaliste qui dira [mɔm] au lieu de [mom] prononcera bien, dans la même phrase, [ʀoz] et non point [ʀɔz]. Tout de même, à France (in)Culture, on dit non pas « rébellion » mais « rebellion » par ignorance, par conformisme, par indifférence, par fantaisie, voire par un zèle indiscret (comme on dit « rebelle » et « se rebeller », on doit dire « rebellion »). Pendant des années, Xavier de La Porte dit « antienne » comme « ancienne » et, tel ce personnage de Proust qui, « ne sachant pas prononcer le mot archéologue, (...) ne perdait jamais une occasion de s'en servir », X. de La Porte employait ce substantif au moins dix fois en une heure ; un jour, un auditeur prévenant et un peu las l'informa de la prononciation correcte ; alors, X. de La Porte n'usa plus jamais de ce nom ! Qui osera révéler à la cacophonique Marie Richeux que le « p » central de « sculpteur » doit demeurer muet ?

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Colloque (non sentimental) - le Dim 04 Aoû 2013, 15:17

@Antoine Arnoux a écrit: (...) Toutefois, j'incline à imputer bien d'autres fautes à la négligence voire à l'ignorance. Tel journaliste qui dira [mɔm] au lieu de [mom] prononcera bien, dans la même phrase, [ʀoz] et non point [ʀɔz] (...) 
C'est le cas de l'animateur de l'émission "Les Bons plaisirs" qui commence à me courir sur le haricot.

Par exemple, quand on entend "Spirou, une e-conne [il ne s'agit pas de la chroniqueuse, mais du mot "icône"] de la culture populaire européenne", on est "quelque peu" irrité.

Irritation qui débouche sur un éclat de rire quand on entend prononcer "les côlôôques" pour "les colloques". Non que l'animateur ne sache pas prononcer le mot (on lui prête généreusement – et imprudemment –  ce savoir), mais le ton qu'il prend montre qu'il fait du second degré, à savoir qu'un "colloque" est,  selon lui, un peu ridicule et grandiloquent, il faut donc s'en moquer gentiment (ou mépriser la distinction, puisqu'il est question de "colloques distingués") par une prononciation qui mime l'affectation.
[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2013/08/s31/NET_FC_18744dad-3af9-45d2-a762-13c56929a2d4.mp3" debut="01:10" fin="01:30"]

Sauf que... Comment se moque-t-on des personnes qui prononcent le mot "colloque" d'un air affecté (ou qui font normalement entendre les deux "l") ? En exagérant la gémination du "l", autrement dit en décollant longuement les deux "l", comme dans la fameuse matière réparatrice de vêtements usagés, la "colle-loque"...

L'anmateur, dont Nessie ne veut pas savoir le nom et que, moi, je commence à vouloir oublier après mes louanges initales, dit donc "côlôôque" dont la prononciation erronée ne transmet pas le message qu'il est censé porter et ne signifie rien, mais qui  au passage aura incité les auditeurs à penser que c'est ainsi que le mot se prononce, car on est quand même "sur France Culture"...

Ce sont ces petits détails qui révèlent le niveau de culture d'un présentateur.

http://www.franceculture.fr/emission-les-bons-plaisirs-1ere-partie-le-plaisir-de-philosopher-en-%C2%AB-mauvais-garcon-%C2%BB-2013-08-01     (voir sur le site le commentaire de M.D.R. qui nous évite de dire un mot sur l'invité)

(au cas où...  http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/paul_verlaine/colloque_sentimental.html )

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Quand l'assoc' et la sauce sont de parfaites jumelles - le Dim 04 Aoû 2013, 22:42

@Nessie a écrit:(...)On ne sait pas s'il y a un léger snobisme à se la jouer méditerranéen à la marge, oh juste le temps d'une voyelle, enfin résultat dans cette mode ridicule qui n'a d'ailleurs rien de bien neuf, on ouvre les "o" à tort et à travers, enfin il doit bien y avoir une règle qui explique cette prononciation ridicule : ce sont surtout les syllabes finales juste avant un e muet, par exemple pour évoquer le malheureux  "Jéromme Deschamps" (prononcé comme 'homme'). Au détour d'un épisode culturel (oh très court, qu'on se rassure), ça sonne comique quand au beau milieu d'une phrase prononcée à la parisienne, vous entendez citer le nom de "Lévistrosse" (prononcé comme 'crosse', ou comme 'atroce').
Trois fois le mot "sauce" : une fois "sauce", la deuxième fois plus ouvert et la troisième fois "sosse". Pourquoi ?
[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2013/07/s30/NET_FC_3e173230-b0b2-4460-9bb7-1dae9a0664e0.mp3" debut="16:50" fin="17:20"]
http://www.franceculture.fr/emission-les-bons-plaisirs-1ere-partie-le-plaisir-de-manger-au-moyen-age-2013-07-22
Sinon une émission intéressante grâce aux qualités de l'invité (le présentateur, pas mauvais) et au fait qu'il était en duplex (les intervieweurs ne peuvent pas se permettre de rire seuls).

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Voix impeccable de conteur radiophonique - le Lun 05 Aoû 2013, 09:42

On découvre l'ingénieur du son, le documentariste, le conteur, Robert Arnaut à travers trois sons splendides à écouter sur le blog Radio Fanch de ce week-end : http://radiofanch.blogspot.fr/2013/08/robert-arnaut-tout-une-vie-avec-la-radio.html
Le début de l'émission "Les mutins de 1917" (audible dans son intégralité) est très prometteur, et il est difficile d'en interrompre l'écoute...

Est-ce étonnant quand on lit cet extrait d'interview de Guy Senaux, ingénieur du son et mixeur à Radio France :

Radio Fañch : "Dans quelles conditions l'avez-vous rencontré ?"
Guy Senaux : " À "L'oreille en coin" (...). Natifs tous les deux de la région de Toulouse nos accents nous rapprochaient. Robert Arnaut, c'était une vraie palette de talents. J'étais absolument admiratif de sa voix, riche, timbrée. Il avait une écriture précise et rigoureuse et une érudition énorme. C'était un bourreau de travail, toujours à la recherche de la perfection. Il avait une très grande soif de savoir et la volonté d'en être le passeur. Il avait une extraordinaire oreille musicale qui lui permettait de placer son texte en harmonie et en rythme avec les sons et les musiques qui composaient ses émissions."

Eh bien, on est loin des  chroniqueurs j'm'en-foutistes de l'été à  France Culture (et même de bien des réguliers durant l'année) et surtout des poseurs de sons, n'importe où, n'importe comment, à France Culture que, Munstead, vous signalez ici dans votre billet Muzik

On espère que Robert Arnaut a eu des disciples.

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