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L'Atelier Intérieur / Backstage    Page 3 sur 3

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Caca - le Ven 27 Juin 2014, 21:26

« Ca existe de n’avoir pas peur du sexe de l’autre ? » Charon.

Le reste de la même veine, avec photo. C'est France Culture. On croit avoir atteint le fond, mais il y a toujours pire. Exhibition.

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Jean-Luuc 


Invité

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Ca déménage sec - le Mar 16 Juin 2015, 18:42

Est-ce que Nessie nous conviera à la réécoute régulière des podcasts encore disponibles ? Je ne serai pas le premier à cliquer en tout cas. Suppression de l'atelier intérieur, sa productrice A. Charon, remerciée (beaucoup de politesse dans cette maison en ce moment). Dans cette brève de Télérama, le mardi 16 juin 2015 :

Le lien : http://www.telerama.fr/radio/suppression-de-l-atelier-interieur-sur-france-culture,128176.php

La copicolle :

Depuis 2011, il creusait chaque lundi à 23h « l'intime et la situation ». L'atelier intérieur de France Culture n'aura plus droit de cité ; sa productrice Aurélie Charon, à la voix douce et magnétique, est remerciée par la station. C'était pourtant Olivier Poivre d'Arvor, actuel directeur de Culture, qui l'avait fait venir de France Inter. Ce dernier a aussi choisi d'arrêter Carnet nomade de Colette Fellous, Ça rime à quoi de Sophie Nauleau ou encore Esprit de justice d'Antoine Garapon [lire ici son interview à ce propos].

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Re: L'Atelier Intérieur / Backstage - le Jeu 18 Juin 2015, 14:11

@Jean-Luuc a écrit:Est-ce que Nessie nous conviera à la réécoute régulière des podcasts encore disponibles ? Je ne serai pas le premier à cliquer en tout cas. [...]

Réponse : plutôt non.

J'en ai pourtant conservé pas mal la première année : presque un tiers je crois bien. Puis aux années suivantes, de moins en moins et surtout, c'était parfois pour de mauvaises raisons : pour quelques minutes d'ambiance réussie, non sans hésiter bien souvent, entre garder et mettre à la benne. Et en me disant que je ferais mieux de sacquer tout ce qui n'est pas bon (52 minutes sur 58) sinon en exhumant le MP3 d'ici quelque temps je ne risque pas d'y retrouver spontanément ce qui m'avait plu.

Et même donner en forum la liste des numéros conservés, je ne pense pas que je m'y risquerais. Sauf réussite éclatante, et n'oublions pas tout de même qu'il y en a eu, qu'on a signalées dans ce fil.

Mais il y a aussi cela : dans cette émission que j'écoute sinon à chaque numéro du moins assez souvent pendant au moins quelques minutes et toujours en m'occupant à faire autre chose (la cuisine, le ménage, repeindre un chien, coiffer un fauteuil, scier une quille, vider un gendarme, aérer ma grand mère avant de la remettre dans sa boite) il m'arrive de tomber sur quelque énigme sonore, souvent un moment de radio très bref par exemple à l'instant même je trouve celui-ci : [son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/06/s25/NET_FC_43f82cec-9cf8-4f7a-923b-f4a6507472c0.mp3" debut="20:45" fin="21:00"]

L'homme s'interrompt en plein propos pour demander à sa vis-à-vis : "Ca vous intéresse ce que je dis ?".
Pas mal du tout, vraiment.
Mais que pouvait bien faire Aurélie Charon ? Bailler ? Dormir ? Consulter son smartphone ? Allumer un technicien ? Attaquer une grille de Sudoku ?
Dans cette radio on serait donc aussi impoli envers l'invité qu'envers l'auditeur ?


(c'était pendant le numéro de lundi dernier - 21 e minute - extrait élargi : [son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/06/s25/NET_FC_43f82cec-9cf8-4f7a-923b-f4a6507472c0.mp3" debut="20:30" fin="21:00"]



Dernière édition par Nessie le Mar 08 Sep 2015, 19:26, édité 1 fois


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A l'intention de ceux qui prennent mon pseudonyme pour un bouclier : mon identité n'est ni affichée ni dissimulée.
Pour la trouver il suffit de suivre le fil de mon profil.
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Le titre a changé (2 fois) - le Mar 08 Sep 2015, 09:02

L'atelier intérieur est revenu sous un nouveau titre : Backstage. Drôle de titre... qui n'a pas été le premier, si l'on en croit la plaquette de présentation de rentrée. Il y a deux semaines, cela s'appelait "L'atelier de l'artiste".

http://www.franceculture.fr/2015-08-25-rentree-2015-la-nouvelle-grille-de-france-culture

Quel que soit le titre, son approche (2 émissions à ce jour) semble la même que sous la précédente mouture, la dessinatrice en moins. Il suffit de jeter un oeil à la page Facebook de l'émission, (si l'on a que ça à faire) où l'on voit : "Backstage+l'Atelier intérieur lundi 23h minuit france culture".

https://www.facebook.com/backstagefranceculture

Tout ceci sent l'improvisation à gogo, la précipitation suivie de la reculade (en juillet, A. Charon semblait remerciée par F.C., et puis non cf. post 22), suivie d'une autre précipitation (même productrice, même jour, même heure) pour rien (et ça ne m'intéresse pas beaucoup plus).

http://www.franceculture.fr/emission-backstage

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Re: L'Atelier Intérieur / Backstage - le Ven 23 Oct 2015, 15:58

Backstage, d'A. Charon, proposait le lundi 19 octobre 2015 une émission intitulée : Numéro 8 : Pauline s'arrache et Emilie filme.

Vous noterez encore une fois cette manie de numéroter les émissions. A quoi cela sert-il ? Souvenons-nous que cela avait commencé en septembre 2015 quand tous les producteurs bénéficiant de plusieurs années d'antenne d'une même émission balançaient en introduction le numéro de la saison : "vous écoutez telle émission, saison X".

Bref, dans le texte de ce numéro, nous relevons quelques broutilles (malgré tout assez rares dans les papiers d'A. Charon), comme : (nous ne prenons pas en compte les absences de tirets, ni les points manquants) :

- Parfois elle crie : C’est quoi cette manie de pas toquer, la loi oblige qu’on toque à la porte d’un enfant, le respect de la porte tu voix ça existe (...)
- Et puis il y a la vie qui fait qu’on rit en entendant les voix des grands parents plaqués sur nos têtes d’enfants (...)
- Elle a filmé sa demi-sœur Pauline Lloret-Besson de ses 15 à ses 17 ans : premier amour, rebéllions et départ de la maison familiale.

Et puis, des images, des vidéos liées aux invités. Des dessins aussi, c'est le retour de la dessinatrice A. Bonnin qui officiait à l'époque de l'Atelier Intérieur, c'est-à-dire l'an dernier. Apparemment, des crédits ont été retrouvés pour celle qui écrivait dans un de ses dessins en juin 2015 : L'atelier intérieur, c'est fini et cette fois c'est à mon tour de dire merci. Plus loin dans la page, dans les liens, une petite pub, gratos, pour : le site de Frédéric, maquilleur (activité de l'invité déconnectée du sujet, jamais abordée dans l'émission).

L'écoute de l'émission en elle-même : le ton est déjà donné dans le descriptif. Une succession de clichés (peu sont si doués pour la vie qu'elle l'est), de questions du type : Le film de ta vie, ça serait quoi ?, de réponses bateau. Tant et si bien que l'auditeur est conduit à s'interroger sur le choix de ces invités, présentés comme atypiques (le père est travesti, la mère a "aimé la nuit à la folie", la fille dont La famille pas ordinaire a fait d['elle] un être extra/ordinaire. Libre. C’est émouvant parce qu’elle ne le sait pas encore). Où sommes-nous ? Dans un numéro de "Ça se discute" version radio 2015 ?

Enfin, sourions un peu quand le groupe de musique Mensch s'apprête à jouer :
[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/10/s43/NET_FC_be8c0c15-7bb4-4ae2-863f-da6b03bcbfab.mp3" debut="33:04" fin="33:31"]

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Re: L'Atelier Intérieur / Backstage - le Sam 21 Mai 2016, 13:32

Sur la page Facebook de Backstage, une photo de l'article de Télérama écrit par Irène Verlaque et légendée par l'équipe d'Aurélie Charon (ou Charon elle-même) d'un : Merci Telerama • radio love ••.



A l'occasion d'un thé entre professionnelles, Aurélie Charon synthétise son projet radiophonique. Regroupons ses idées :

- elle expose le principe de son émission : explorer l'intimité du geste artistique, par le biais de l'entretien et du reportage. La jeune femme a carte blanche quant au choix de ses invités. Certains sont connus, d'autres, plus discrets : tous détiennent des histoires passionnantes.

- Cette heure s'échafaude autour de l'invité, et avec lui : il doit choisir les proches qui l'accompagnent et apporter des objets reconstituant son univers.

- Aurélie cherche à créer du mouvement en studio - il y a toujours un micro  « volant » à disposition. Et prend un malin plaisir à détourner l'attention de ses interlocuteurs qui, lorsqu'ils partagent un fromage, dessinent sur un tableau noir ou déambulent, s'extrayant du carcan de l'entretien. Sont ainsi saisis, à la volée, instants de grâce et fulgurances inattendues. Mon fantasme absolu, c'est que les invités ne se rendent pas compte que l'émission a commencé, confie l'animatrice avec malice.

- Mue par la volonté de convier « la vraie vie » sur les ondes, elle conserve des moments de flottement (d'habitude ôtés au montage) qui, tout anecdotiques qu'ils puissent être en disent long sur les individus.

- Backstage est (juste) une heure de la vie de quelqu'un mise sur écoute, résume t-elle en souriant, turlupinée par l'idée de pousser son concept un cran plus loin : quand pourra-t-elle donc réaliser un documentaire en direct ?

L'auditeur ? Ne cherchez pas, il n'en est jamais question. Aurélie Charon confirme naïvement la vacuité de ses préoccupations, sans imaginer que ses artifices montés pour capter « la vraie vie » (ah ! Ces instants de grâce saisis à la volée...) du studio n'en sont plus perçus par l'auditeur que comme exploités sans sincérité, et sonnant plus faux encore.

Cette heure d'antenne est un ramassis d'anecdotes sur la vie privée de ses invités (voir le reportage sur les amis d'Anna Karina à Saint-Germain-des-Prés) que la productrice appelle l'explor[ation de] l'intimité du geste artistique (c'est par ces mots qu'on vend un projet à la direction de France Culture). On s'étrangle devant ce bla-bla.

Quand ces trentenaires cesseront-ils leurs enfantillages et reviendront-ils à la création d'une radio digne de ce nom ? Non pas que les fulgurances inattendues soient à bannir, ou que convier la « vraie vie » sur les ondes reste un vœu parfaitement idiot, mais ces moments ne s'attendent pas, ils surgissent. Et par définition très rarement. Penser favoriser les conditions de ces brèves « apparitions » est un contresens. A la place, mieux vaux assumer la radio comme un pur artifice à travailler comme tel, un exercice très sérieux accepté par l'auditeur comme un contrat, qui, peut-être, un jour, laissera éclore un « moment de radio » - sans préméditation donc.

L'époque est à l'exposition de coulisses bidons ou « vérités cachées » qui illusionnent une porte ouverte sur l'intime (Deuxième mot du titre : Dans l'intimité des artistes/ dans le chapô : dévoile son univers / tous détiennent des histoires passionnantes). Rien de plus vain. Comme dans un autre genre, la « proximité » factice dans le relai d'antenne par de faux dialogues par exemple. L'auditeur n'a que faire des copinages qui viseraient à personnaliser une relation (de producteur à producteur ou de producteur à auditeur). Il souhaite un média compétent. Comment ne pas comprendre cette évidence ?

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Re: L'Atelier Intérieur / Backstage - le Mer 19 Sep 2018, 12:33

Dans sa première chronique du 13 septembre 2018, la nouvelle médiatrice de Radio France nous apprenait par la voix de Sandrine Treiner qu'Aurélie Charon serait la coordinatrice des nouveaux rendez-vous dédiés à la création radiophonique, suite au départ d'Irène Omélianenko (poussée dehors, selon un commentaire de Gilles Davidas, chargé de réalisation sur France Culture sur le site Syntone). À lire les premières lignes de son préambule à l'émission Laëtitia Dosch parle à l'oreille du cheval Corazon (15 septembre 2018), il y a vraiment de quoi prendre peur. Voyons de quelle imagination est capable la productrice :

Il est 23h et on voudrait être utile. C’est ce qu’on pense le soir en rentrant chez soi. Pourtant dans la journée, on a plus regardé des écrans que des êtres humains. Le temps consacré à voir des gens en vrai a diminué. On n’a plus le temps de perdre du temps. On s’agite à défaut de se trouver une utilité. On se dit que de toute façon, c’est pas facile d’être sûr qu’on est utile. De trouver la façon, la bonne, se dire ça y est, c’est bon, je fais ma part. Laetitia Dosch cherche à parler à quelqu’un, mais vraiment. Pas parler pour ne rien dire. Elle se dit que la meilleure façon de recréer un lien, ce serait d’être face à un cheval (...). La suite est du même acabit.

Une collégienne n'aurait pas fait mieux pour un devoir sur table en classe de 4e.

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Vite fait - le Jeu 11 Oct 2018, 10:06

Charon, c'est fait par
Jean-Luuc(http://www.regardfc.com/t532p20-l-atelier-interieur-backstage#31289) a écrit:Dans sa première chronique du 13 septembre 2018, la nouvelle médiatrice de Radio France nous apprenait par la voix de Sandrine Treiner qu'Aurélie Charon serait la coordinatrice des nouveaux rendez-vous dédiés à la création radiophonique, suite au départ d'Irène Omélianenko (poussée dehors, selon un commentaire de Gilles Davidas, chargé de réalisation sur France Culture sur le site Syntone). À lire les premières lignes de son préambule à l'émission Laëtitia Dosch parle à l'oreille du cheval Corazon (15 septembre 2018), il y a vraiment de quoi prendre peur. Voyons de quelle imagination est capable la productrice :

"Il est 23h et on voudrait être utile. C’est ce qu’on pense le soir en rentrant chez soi. Pourtant dans la journée, on a plus regardé des écrans que des êtres humains. Le temps consacré à voir des gens en vrai a diminué. On n’a plus le temps de perdre du temps. On s’agite à défaut de se trouver une utilité. On se dit que de toute façon, c’est pas facile d’être sûr qu’on est utile. De trouver la façon, la bonne, se dire ça y est, c’est bon, je fais ma part. Laetitia Dosch cherche à parler à quelqu’un, mais vraiment. Pas parler pour ne rien dire. Elle se dit que la meilleure façon de recréer un lien, ce serait d’être face à un cheval (...)". La suite est du même acabit.

Une collégienne n'aurait pas fait mieux pour un devoir sur table en classe de 4e.
Pour la tournée 10e, rajoutons qu'avec Marie Richeux, Aurélie Charon fait la paire de... De quoi ? De représentantes de la niaiserie ?

Glané récemment : Une nuit blanche dans Paris 06/10/2018

Une émission spéciale pour la Nuit blanche à Paris, avec les artistes Abdelkader Benchamma, Ugo Schiavi. Live musical par Yaël Naïm.
Il est 23h et même si la nuit est blanche, il y aura beaucoup d’invisible. Le hors champ le restera. Cette nuit à Paris, les constellations sont sur terre, on peut aller de l’une à l’autre, ça ne ferme pas, ça ne dort pas, ça ne s’arrête pas, c’est la promesse de Paris, c’est la promesse d’une ville qui ouvre sa nuit à l’art et à l’imaginaire dans ses rues.

À France Culture, il y a le "ça" et le "là" dans les 300 mots de vocabulaire maximum.

On aura en studio, un écho de ce qu’il se passe en ce moment dehors.

"ce qu'il  se passe" est la forme des collégiennes qui veulent faire bien et qui pensent que "ce qui se passe" est fautif (car  l'usage de "que" et de "qui" est siiiii compliqué en français).

Abdelkader Benchamma, dessine un univers en noir et blanc, le dessin déborde pour aller sur les murs, les plafonds. C’est un monde de tempête, de grand vent. Les humains disparaissent, on revient à l’origine du monde, la matière est mouvante et Abdelkader Benchamma organise un corps à corps entre la lumière et le noir. La bataille n’est pas gagnée. Il pose une lumière dans l’obscurité. Comme Yaël Naim pose sa voix dans la nuit. Comme elle écrit pour des chœurs, là où les voix se multiplient et où la perception, du temps et de l’espace, se trouble.

L'important est que la perception de rien moins que "le temps et l'espace" se trouble. Masquer la vacuité par le flou est un classique ce ce format d'émission.

Ugo Schiavi lui, réunit le passé et les corps d’aujourd’hui. Les corps s’accrochent, pour protester, pour monter plus haut, à des statues et il prend l’empreinte des deux, il mêle le vivant à ce qui ne l’était plus. Il recolle hier et demain. Tous recréent un monde à partir d’une lumière dans la nuit. Tous croient en ce qui arrive, l’inconnu. La matière qui se transforme. On touche au futur, à l’invisible. Comme en ce moment à la radio, on va vers la phrase d’après, la minute d’après. On ne sait rien de ce qui va arriver et pourtant ça va être entendu. La nuit blanche c’est croire à la minute d’après. Croire aux départs. Aux mondes qui n’existent pas encore.

Laisser publier ces bêtises montre où en est arrivée la station. Et pendant ce temps (-là), de grands pans de l'art radiophonique sont ignorés, des personnalités n'ont plus la possibilité de s'exprimer.

En fin de soirée, il y eut des Nuits Magnétiques, des Surpris par la nuit et des Du jour au lendemain. Sous la directrice actuelle, on a "ça" (ce mot a un sens et l'on ne peut l'employer n'importe comment comme dans le descriptif) et des rediffusions de la série documentaire misérabiliste de 17h.

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Re: L'Atelier Intérieur / Backstage -

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