Annonce : Le forum change d'adresse. Désormais, elle devient http://regardfc.fr
L'adresse regardfc.com sera indisponible sous peu et ne fonctionnera peut-être plus à l'avenir.

Forum des auditeurs passionnés et critiques de France Culture

france culturelongpont demainGoogle

Le forum des auditeurs critiques de France Culture

 


Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

Regards sur France Culture » LES FORUMS » France Culture » Lectures du jour, du soir et de la nuit

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5  Suivant

Accueil / France Culture

Lectures du jour, du soir et de la nuit    Page 4 sur 5

Bas de page ↓   

31
Répondre en citant  
Le foot-bol rime avec ras-le-bol - le Mer 08 Juin 2016, 08:47

Donc Denis Podalydès lit : Mardi 7 juin 2016. Il lit, encore et toujours*.

Quoi ? Ce n'est pas écrit, c'est dit : [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/12024-07.06.2016-ITEMA_21003734-0.mp3" debut="00:15" fin="00:57"]

On ne sache pas qu'ailleurs Podalydès ait l'accent provençal. Pourtant durant les cinq mlnutes de cette lecture soporifique (comme d'habitude), il va prononcer "footbolle". Pour se donner un genre ? Par paresse d'articuler une voyelle tendue ?

Pourquoi lire « Football » de Jean-Philippe Toussaint ? On apprend ailleurs que ce livre a été en partie composé d'articles publiés dans le journal Libération.

* Jean-Luuc vous n'auriez pas quelque part une autre bonne nouvelle, Poda travaillant désormais à plein temps pour la Comédie française et laissant des acteurs talentueux lire de la littérature dans ce créneau qu'il occupe seul depuis septembre 2011 ?

PS Je tombe sur le descriptif du premier épisode de la semaine ici. Pour qui consulte le site du jour, un copié-collé ne serait pas du luxe.

Voir le profil de l'utilisateur

32
Répondre en citant  
Lecture mémorable - le Ven 04 Nov 2016, 23:39

Le Lys dans la vallée par Fanny Ardant, le 26 octobre 2016 : [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10351-26.10.2016-ITEMA_21115664-0.mp3" debut="16:05" fin="19:20"]

À voix nue, La musica de Fanny Ardant 3/5 "La femme d'à côté"


[Voir en post initial les fils de discussion liés au sujet de cette rubrique]

Voir le profil de l'utilisateur

33
Répondre en citant  
Podcasts ou pas ? Patientons. - le Lun 31 Juil 2017, 14:10

Cela s'appelle Un été de lectures et la présentation en est la suivante :

"Quel moment plus propice que celui qu'accompagne la langueur estivale pour s'entendre raconter des histoires? Ecrites par des auteurs majeurs et lues par les plus grands de nos comédiens. C'est ce que nous vous proposons à travers un choix dans les archives de l'émission "Bonnes nouvelles, grands comédiens" produite par Patrice Galbeau entre 1970 et 1982. Avec la collaboration de l'INA, nous avons pu choisir parmi plus de cinq cents émissions les huit qui composent le programme que vous pourrez entendre les dimanches du 9 Juillet au 27 Août de 20h à 21h.
De Françoise Sagan à Truman Capote en passant par Boris Vian, Baudelaire ou encore Virginia Woolf, des joyaux de la littérature s'offrent à l'écoute, portés par les grandes voix de notre répertoire, de Mickaël Lonsdale à Jean-Louis Trintignant, en passant par Claude Brasseur, Jean-Pierre Cassel ou Emmanuelle Riva...
"

France Culture se pique de donner les émissions à entendre "à perpétuité", "pour toujours", et même jusqu'après la fin du monde ? Il semble que la langueur estivale (tout le monde est à la plage, c'est bien connu) ait saisi le responsable des poscasts, car aucune des lectures n'est téléchargeable. À  ce jour, la dernière émission date d'août 2014.

Voir le profil de l'utilisateur

34
Répondre en citant  
« Ça m'énerve ! » - le Mar 29 Aoû 2017, 16:44

Helmut Fritz a oublié France Culture dans sa chanson Ça m'énerve (une chanson qui ne manque pas de culture, Voltaire y est cité...).

« Ça m'énerve ! » d'entendre une voix de gamine introduire l'émission Gustave Flaubert, George Sand : correspondance (1/5) .

Prend-on l'auditeur pour un imbécile ?

Voir le profil de l'utilisateur

35
Répondre en citant  
''L'adolescent'' de Fédor Dostoïevski, une lecture de Jean Topart - le Ven 31 Aoû 2018, 13:43

Quelles voix masculines de nouveau ! Jean-Jacques Kihm et Jean Topart vous prennent par le col et ne vous lâchent plus, ou vous ne les lâchez plus. Et puis quelle analyse littéraire ! On n'est pas dans la rigolade à la Laporte ou dans le rapport du rapport au corps à la Richeux (grande misère contemporaine).

Heureusement Philippe Garbit, heureusement Les Nuits.  Peut-être mangeons-nous notre pain blanc, de plus en plus grignoté par les rediffusions des sottes et militantes émissions du jour dès 4h du matin (Pieds sur Terre, LSD).

"L'adolescent" de Fédor Dostoïevski, une lecture de Jean Topart  18/03/2018.

Merci à l'équipe des Nuits d'avoir donné en quelques mots un descriptif informatif et les références complètes de l'émission :

1964 |L'émission "Plaisir de la lecture" proposait en 1964 une lecture de "L'adolescent", roman de Fédor Dostoïevski, lecture par Jean Topart, présentation par Jean-Jacques Kihm.

Le roman L'Adolescent raconte quelques semaines de la vie d'Arkadi Makarovitch Dolgorouki, jeune homme solitaire, fils illégitime d'un aristocrate et d'une domestique, qui entretient des relations difficiles avec ses proches et qui se plonge dans des réflexions chaotiques pour  mieux exposer ce qu'il appelle son « idée ».

L'Adolescent est l'avant-dernier roman de Fédor Dostoïevski. Il fut d'abord publié dans la revue Les Annales de la Patrie durant l'année 1875, puis en trois volumes en 1876.



Dernière édition par Philaunet le Mar 11 Sep 2018, 06:42, édité 1 fois

Voir le profil de l'utilisateur

36
Répondre en citant  
Des lecteurs hors pair - le Sam 01 Sep 2018, 10:16

Après François Chaumette (Vendredi ou les limbes du Pacifique 1967), Michel Topart (L'adolescent 1964), Bernard Lavalette (Le Comte de Monte-Cristo 1980), voici Michel Bouquet en 1956 dans "La force du sang" de Cervantès (Nuits 02/02/2018).

Pas certain que ce récit passerait la censure morale aujourd'hui vu l'intrigue : une jeune fille enlevée, "déshonorée" durant un évanouissement (sujet qui rappelle La Marquise d'O... de Kleist [1777-1811]), puis mariée à son violeur après de nombreuses années à la joie des familles de chacun des époux. L'histoire est acadabrantesque, Michel Bouquet la lit magistralement. De la mémoire radiophonique qui reste en mémoire.

1956 |"La force du sang" est une nouvelle extraite des "Nouvelles exemplaires" de Miguel de Cervantès. En 1956, Michel Bouquet en faisait une lecture radiophonique pour le 400ème anniversaire de la mort de Cervantès.

Les nouvelles exemplaires de Miguel de Cervantès furent écrites entre 1590 et 1612, sur le modèle italien. La force du sang l'une ces nouvelles, est lue par Michel Bouquet en 1956.

Voir le profil de l'utilisateur

37
Répondre en citant  
Divine surprise ! - le Mar 20 Nov 2018, 13:57

Faut tout faire... mais je vais bientôt prendre mes RTTRFC Smile

De quelle année ceci ? [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11495-19.11.2018-ITEMA_21896801-0.mp3" debut="00:00" fin="04:10"]

2018. Aurait pu être des meilleures années 1980. Deux indices 2018 cependant : "jamais un écrivain russe n’a fait l’objet d’un si grand malentendu" et "injustement ignoré". Ah bon ?

La lecture d'Aurélien Recoing est de qualité, l'accompagnement sonore est bon (à part quelques secondes de valse de cirque). On en redemande.

Pages arrachées à Alexandre Soljenitsyne (1/5) Premiers pas dans la lumière 19/11/2018

Page du descriptif pour mémoire :
Avec son premier livre publié en URSS en 1962, Une journée d’Ivan Denissovitch, Alexandre Soljenitsyne devient d’emblée un écrivain de premier plan et une figure de dissident avant l’heure.

Réalisation : Jean Matthieu Zahnd
Extraits choisis par Grégoire Lopoukhine
Conseillère littéraire Emmanuelle Chevrière

Alexandre Soljenitsyne, le nom est familier, mais jamais un écrivain russe n’a fait l’objet d’un si grand malentendu.

On connaît sa description du système concentrationnaire des goulags, son bras de fer avec le régime soviétique, et, après son exil en 1974, ses prises de positions polémiques, entre autres contre le modèle démocratique occidental ; c’est donc la figure publique qui surgit dans les mémoires lorsque l'on prononce son nom. Mais derrière ce symbole porté aux nues d’un côté et conspué de l’autre, il y a avant tout un écrivain, à la plume vive, pleine d’énergie, d’humour et de poésie. C’est ce Soljenitsyne – le Soljenitsyne écrivain, prix Nobel de littérature en 1970 –, injustement ignoré, que nous avons voulu faire entendre ici.

Né en 1918, à Kislovodsk, dans le nord du Caucase, il mène une vie semblable à tant d’autres en URSS : il est socialiste convaincu, il  adhère aux Jeunesses communistes et il ne remet pas en cause la légitimité du pouvoir soviétique.
Mais en février 1945, tout bascule. Officier d’artillerie sur le front allemand, il est arrêté pour avoir critiqué Staline dans une série de lettres à un ami et il est envoyé dans un camp de travail forcé. Il a 26 ans. C’est là, dans l’enfer du goulag soviétique, que lui apparaît clairement la mission supérieure de son écriture : donner une voix aux milliers de morts du goulag et lutter contre le grand mensonge soviétique.

En 1953, il est libéré et envoyé en « relégation perpétuelle » au Kazakhstan.

De retour en Russie en 1959, il prend un poste d’enseignant en province et il continue à écrire dans ce qu’il appelle le souterrain : c’est-à-dire dans la clandestinité et sans espoir de publication. Il cache, il brûle et éparpille soigneusement ses archives. L’expérience du goulag l’a endurci et l’a préparé à cette vie souterraine.

Pourtant, un jour de 1961, n’y tenant plus, il tente tout de même de se faire publier. Il prend un de ses récits, écrit deux ans auparavant en trois semaines, TCH-854, d’après le matricule de bagnard de son personnage principal. Le récit est publié début 1962, sous le titre d’Une journée d’Ivan Denissovitch.

S’ensuivent de nombreux récits et romans dont le plus célèbre reste L'Archipel du Goulag qui traite du système carcéral et de travail forcé mis en place en Union soviétique. Écrit de 1958 à 1967 dans la clandestinité, l'ouvrage ne se veut ni une histoire du goulag ni une autobiographie, mais le porte-parole des victimes des goulags : il est écrit à partir de 227 témoignages de prisonniers ainsi que de l'expérience de son auteur. Soljenitsyne précise que « Ce livre ne contient ni personnages ni événements inventés. Hommes et lieux y sont désignés sous leurs vrais noms ».

La publication à Paris aux éditions du Seuil de la première partie du livre en 1974 provoqua une véritable déflagration qui se propagea dans le monde entier. Quant à son auteur, il fut contraint à l'exil et déchu de sa citoyenneté. Réfugié en Europe de l'Ouest puis aux États-Unis, il est finalement réhabilité par Gorbatchev, et rentre à Moscou où il termine sa vie. Il y meurt en 2008 à l'âge de 89 ans.

Avec les voix de : Aurélien Recoing et Marina Moncade

Equipe de réalisation : Benjamin Vignal, Maïwen Le Jehan
Assistante à la réalisation : Claire Chaineaux

Bibliographie
L'archipel du Goulag

L'archipel du Goulag
Alexandre SoljenitsyneFayard, 1991

Voir le profil de l'utilisateur

38
Répondre en citant  
Pages arrachées à Alexandre Soljenitsyne (2/5) - le Dim 25 Nov 2018, 15:34

L'enthousiasme à l'écoute du premier numéro de ces lectures de Soljenitsyne ne retombe pas avec le deuxième, c'est du grand art. Le fil La tribune : pour une écoute comparative a déjà été nourri aujourd'hui, j'aurais comparé sinon les meilleurs numéros de Book of the Week de BBC 4 (5 X 13') à ces lectures choisies de l'écrivain russe sur France Culture (5 X 25').

La maison de Matriona* de Pages arrachées à Alexandre Soljenitsyne est donc une très belle réalisation de la station. Il faut de nouveau saluer le lecteur Aurélien Recoing et l'équipe de production (cf. post plus haut).

Une écoute qui pourrait inciter à ouvrir le volume contenant ce récit. Je reprends le mien, sa page de garde indique Acheté le 2 septembre 1976, au BHV Paris 6,50 F.

Au fait, minute 8 : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11495-20.11.2018-ITEMA_21897896-0.mp3" debut="08:13" fin="09:07"]

* La poétesse Anna Akhmatova écrivait à propos de la nouvelle intitulée La maison de Matriona : « C’est plus terrible qu’Une journée d’Ivan Denissovitch… parce que ce n’est pas seulement Matriona, mais toute la campagne russe qui passe sous la locomotive et se retrouve en mille morceaux. »

Voir le profil de l'utilisateur

39
Répondre en citant  
Re: Lectures du jour, du soir et de la nuit - le Lun 26 Nov 2018, 19:44

Il faut savoir ne pas être trop enthousiaste avec France Culture, je l'ai apparemment été dans les deux billets précédents...

La maison de Matriona : la lecture est une sélection, mais encore faut-il ne pas lier des éléments pour donner un autre sens à la séquence.

Ainsi comparons la pastille dans le post précédent au texte* qui, hélas, n'est pas disponible en ligne. En gras, ce que l'on entend attaché, en italiques ce qui est coupé  : "(...) patte de cafard, je le mettais à côté sans m'impatienter. Je n'avais pas le coeur à faire des reproches à Matriona". Suit une demi-page, puis "Je faisais deux repas par jour, comme au front. Que pouvais-je demander ''pour la vêprée'' ? Toujours la même chose : ''podterre' ou ''soupe de terre". Je m'en accommodais parce que la vie m'avait appris....

Dans le texte, de quoi s'accommode le locataire ? De pommes de terre. Dans l'extrait coupé ? D'une potentielle patte de cafard.

Plus loin dans un extrait toujours choisi par Grégoire Lopoukhine, Matriona aide avec plaisir ses voisins, et au kolkhoze quand on manque de bras. À l'écoute, on se dit : quelle femme dévouée ! La lecture du texte original est d'une toute autre nature :  la femme du président du kolkhoze ordonne à Matriona de venir travailler sans salaire. Matriona s'en offusque et des mots de ressentiment fusent. L'impression à la lecture de FC ? Matriona va donner un coup de main au kolkhoze avec entrain.

On savait que FC coupait les textes et que cela entraînait des contresens (voulus ou non ?). J'en avais trouvé un exemple il y a quelques années (sur ce forum mais où ?). Ici c'est un élément essentiel du texte de Soljenitsyne qui disparaît : la critique du kolkhoze, système collectiviste de production. Allez savoir pourquoi...

En tous les cas, voilà qui jette une ombre sur ces lectures.

* Traduction Léon et Andrée Robel, utilisée pour ces lectures de FC.

*******************
Rappel : L'ensemble des contributions hebdomadaires au forum ''France Culture'' Semaine 47, du lundi 19 11 au dimanche 25 11 2018

Voir le profil de l'utilisateur

40
Répondre en citant  
Bonnes nouvelles ou nouvelles du crime ? - le Mar 27 Nov 2018, 16:21

La case "feuilleton" donne l'impression de recourir à ces lectures, aussi talentueuses soient-elles, pour faire bouche-trou entre deux feuilletons. Mais peut-être me trompe-je...
De plus, pourquoi "arracher" les pages ? Pourquoi ne pas tout simplement les "choisir"?
Bref.

Je tiens à signaler à titre d'écoute comparative deux lectures de nouvelles de Simenon : l'une par Louis Seigner dans "Bonnes nouvelles, grands comédiens", Monsieur Lundi, et l'autre, La péniche aux deux pendus, lue par Christian Alers.
La seconde, extraite de la série "Nouvelles du crime", diffusée pendant août 1985, est paradoxalement la plus convaincante. Or, nous avons des acteurs "moins prestigieux", et des textes dits "de genre", mais l'acteur se donne tout entier à son texte. Il joue tous les personnages ou presque, car parfois il y a quelques renforts. L'accompagnement musical, souvent extrait de musiques de films, parfois très connus, n'empêche pas d'être pris par l'histoire.
Toutes les nouvelles sont choisies et brièvement présentées par Francis Lacassin.  Le format des nouvelles, dans les deux séries, permet d'avoir le texte dans son intégralité.
Voilà les épisodes déjà diffusés, ils sont tous impeccablement lus, ou plutôt racontés et joués, j'indique entre parenthèses les noms des acteurs :
"Les chats" de Boileau-Narcejac (re-Christian Alers, Henri Poirier, Jean-Paul Tamaris, Lita Reccio, Jean Faubert), "Prenez garde aux ballons rouges" de Pierre Very (Remy Kirch), "Le discours de la méthode" de Jean-Patrick Manchette (Robert Party, Henri  Poirier), "Tuer un homme" de Jack London (Robert Party), "Entreprise de transports" de Léo Malet (Philippe Nicaud, Remy Kirch, Henri Lambert), "Les trois instruments de la mort" de G.K. Chesterton (Alain Nader (?)), "Témoin à charge" d'Agatha Christie (C. Alers).


Le temps me manque pour parler deux autres séries de lectures, mais peut-être y reviendrai-je ultérieurement : les "Lectures à une voix" : l'acteur lit en public  une pièce de théâtre en jouant tous les personnages, exercice ô combien périlleux, et les "Lectures du soir", plus classiques. A suivre donc.

Voir le profil de l'utilisateur

41
Répondre en citant  
Petit complément du post d'hier. Bonnes nouvelles ou nouvelles du crime ? - le Mer 28 Nov 2018, 08:46

Deux petits exemples pour compléter la comparaison d'hier.

Une enquête de Maigret par Louis Seigner :
[son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13915-02.07.2018-ITEMA_21717645-15.mp3" debut="12:40" fin="14:07"]


Une enquête de Maigret par Christian Alers : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13915-01.07.2018-ITEMA_21717644-5.mp3" debut="21:11" fin="22:28"]

Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé 


42
Répondre en citant  
Re: Lectures du jour, du soir et de la nuit -

Lectures du jour, du soir et de la nuit     Page 4 sur 5

Haut de page ↑   

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5  Suivant

Accueil / France Culture

Permission de ce forum:
Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum