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Radio Nacional de España    Page 1 sur 2

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Radio Nacional de España - le Sam 16 Mar 2013, 22:10

Qui ne se souvient du très grand producteur d'émissions sur la guitare à France Musique, Robert J. Vidal ? Un pratiquant et professeur de l'art qu'il promouvait à la radio. C'est la force de France Musique : des spécialistes qui connaissent leur sujet et savent le transmettre avec passion en compagnie ou non d'invités. Par parenthèse, de quoi sont spécialistes, X, Y ou Z au micro de France Culture ? On attend les livres, les recherches ou les organisations de colloques des bablateurs (h/f) qui encombrent chaque semaine ou chaque jour les ondes de FC. On y reviendra.

En attendant, pour pallier l'absence de créneau consacré à l'interprétation et à la création d'oeuvres pour guitare sur les ondes radiophoniques françaises, voici  "La Guitarra" *

À moins que... France Culture, jetant par-dessus bord sa vocation, commence à combler cette lacune (et d'autres) en transformant son précieux programme d'archives des nuits en robinet à concerts de France Musique. On trouve en effet ceci dans la Nuit d'après-demain : "Lundi 18 mars - 03h05 - 04h30 : Le concert de France Musique - Guitare baroque (3 décembre 2009) par Didier Alluard". On ne comprend pas bien. N'y a-t-il plus d'archives en stock ?

Pour ceux qui peuvent et veulent comparer les manières de faire de la radio et les contenus diffusés, voir ici, entre autres, pour l'Espagne : Radio por cadenas - Todo RNE

C'est en écoutant des radios de différentes langues que l'on peut évaluer ce que l'on entend dans sa propre langue. Et rabattre le caquet de ceux qui proclament que France Culture est le nec plus ultra de la radio dans le monde.


*  Presentado por: Ángel Sánchez Manglanos Dirigido por: Ángel Sánchez Manglanos

La guitarra es un instrumento que goza de gran estima entre los oyentes de Radio Clásica. En cada espacio intentamos centrarnos en un intéprete, en un autor o en un ámbito determinado referido a este bello instrumento, tan ligado a la tradición musical española, y tan querido por los públicos más diversos.

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San Nicolás - le Ven 29 Nov 2013, 22:42

Quitter le programme prétendument musical de France Culture et se diriger vers : Música coral - San Nicolás - 06/12/12

Deux pièces de toute beauté, dont un magnifique Haydn. À offrir pour la saint Nicolas.

HAYDN:
Misa de San Nicolás (25'04").
T. Wall (niño sop.), D. Mock (niño contralto), H. Quotschaila (ten.), U. Streckmann (baj.), Coro de Cámara de los niños cantores de la Catedral de Augsburgo, Residenz- Kammer- Orchester München. Dir.: R. Kammler.

BRITTEN:
Selección de San Nicolas Op. 42. Corydon Singers, Coro de la Capilla de San Jorge, Girls of Warwick University chamber choir, Choir of Sevenoaks School and Tonbridge School, Choir of Christ Church Soughgate, Penshurst Choral Society, Orquesta de Cámara Inglesa. Dir.: M. Best.

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La guitarra - Mauro Giuliani - le Mer 04 Juin 2014, 08:28

Radio Clasica (de Radio Nacional de España) diffuse chaque semaine une émission exclusivement consacrée à la guitare. Celle du 11 mai dernier avait pour sujet Mauro Giuliani

GIULIANI: Concierto para guitarra y orquesta nº 1 en La mayor, Op. 30 (28'59"). A. Romero, Orq. Cámara Inglesa. Dir.: R. Leppard. Rossiniana nº 1 (17'29"). P. Romero (guit.). Variaciones sobre un tema de Haendel (6'59"). C. Romero (guit.).

En passant on notera le très maigre descriptif proposé pour cette émission. Il rappelle les indigentes pages de la RTBF, radio belge.

J'espère que Radio France n'évoluera pas vers ces pages a minima et restera dans le peloton de tête des radios culturelles européennes avec la BBC et ARD, aussi bien pour ses contenus que pour son site.

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La guitarra - Michael Jackson par J. M. Ruiz Pardo - le Jeu 27 Nov 2014, 15:40

Billie Jean ? Une adaptation pour guitare classique solo jouée par J. M. Ruiz Pardo dans La guitarra - Ruiz Pardo, Erquiaga y Ocaña à 20'30''

La pièce originale de Michael Jackson date de 1982, la version de Ruiz Pardo de 2012. Sans prétention, mais la guitare et les guitaristes méritent d'être davantage mis en lumière. Et puis ça change des chansons de France Culture (NCC, Le RDV, etc)...

GÖRAN SÖLLSCHER, en jouant les Beatles il y a 20 ans dans Here, There  And Everywhere puis en 2000 dans From Yesterday To Penny Lane, avait déjà ouvert une voie intéressante à l'adaptation de la pop à la guitare, instrument pour lequel de nombreux  compositeurs contemporains créent des pièces que l'on n'entend hélas jamais (certainement pas dans « Les lundis de La Contemporaine » de France Musique) depuis la disparition du regretté R.J. Vidal.

Pièce à voir ici : Billie Jean. Solo Guitar Arrangement. Juan Manuel Ruiz Pardo (guitar)

La guitarra - Ruiz Pardo, Erquiaga y Ocaña - 28/09/14
J.M. RUIZ PARDO: Arpeado (3’51”), Rara Avis (5’31”), Instinto arácnido (3’52”), Murcia on my mind (3’23”), Juan Manuel Ruiz Pardo y Carlos Piñana (guits.). MICHAEL JACKSON: Billie Jean (4’02”). J. M. Ruiz Pardo (guit.). BACH: Sonata para violín solo nº 1, BWV. 1001, mov. 4º: Presto (4’03”). RAVEL: Pavana para una infanta difunta (5’57”). MORRICONE: Temas de Cinema Paradiso (4’19”). FAURE: Pelleas y Melisande, Op. 80: Siciliana (3’43); Pavana, Op. 50 (4’22”). S. Erquiaga (guit.). A. OCAÑA: Homenaje a Heitor Villa-Lobos (3’49”); Estudio 2 (dedicado a Francisco Tárrega) (1’04”); Yesterday (2’22”). Anthony Ocaña (guit.)

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Istanbul (not Constantinople) - le Lun 12 Sep 2016, 11:22

Au milieu de cette émission de la RTE* Música y Letra: Vuelta al mundo - Grecia, Turquía, Egipto..., voici que débarque la chanson Istanbul (not Constantinople) préalablement traduite en castillan par le présentateur, Andrés Amoró, on se demande pourquoi, tant les paroles sont d'une sottise abyssale (l'adaptation française est plus élaborée).

Reste que cette musique rappellera des choses à certains et qu'ironiquement on ne voit pas comment son adaptation française par Dario Moreno pourrait aujourd'hui passer sur les ondes...

La version originale en anglais suivie plus bas de la version française :

Istanbul (Not Constantinople]  is a 1953 swing-style song, with lyrics by Jimmy Kennedy and music by Nat Simon. The lyrics comically refer to the official 1930 renaming of the city of Constantinople to Istanbul. It also references other renamed cities, specifically the renaming of New York City from New Amsterdam.

The Four Lads - Istanbul (not Constantinople)

Istanbul was Constantinople
Now it's Istanbul, not Constantinople
Been a long time gone, Constantinople
Now it's Turkish delight on a moonlit night

Every gal in Constantinople
Lives in Istanbul, not Constantinople
So if you've a date in Constantinople
She'll be waiting in Istanbul

Even old New York was once New Amsterdam
Why they changed it I can't say
People just liked it better that way

So take me back to Constantinople
No, you can't go back to Constantinople
Been a long time gone, Constantinople
Why did Constantinople get the works? [Slang: 'to be the victim of extreme measures']
That's nobody's business but the Turks

Istanbul (Istanbul)
Istanbul (Istanbul)

Even old New York was once New Amsterdam
Why they changed it I can't say
People just liked it better that way

Istanbul was Constantinople
Now it's Istanbul, not Constantinople
Been a long time gone, Constantinople
Why did Constantinople get the works?
That's nobody's business but the Turks

So take me back to Constantinople
No, you can't go back to Constantinople
Been a long time gone, Constantinople
Why did Constantinople get the works?
That's nobody's business but the Turks

Istanbul


Istanbul - Dario Moreno :

Istanbul c'est Constantinople
C'est à Istanbul ou Constantinople
Que je suis allé un jour pour y découvrir le grand amour
Que l'on attend toujours

Istanbul ça n'est plus l'Europe
C'est à Istanbul ou Constantinople
Que je l'ai trouvée un soir qui flânait
Au milieu de la foule d'Istanbul

Le muezzin chantait en haut d'un minaret
Et tout le long du Bosphore
Je faisais déjà des rêves d'or
A Istanbul la vie était belle
C'est à Istanbul, je me le rappelle
Que mon coeur fut pris
Par les sortilèges de l'Asie
Je l'ai suivie dans la foule

Un soir sous le beau ciel d'Istanbul
Istanbul Istanbul Istanbul Istanbul

Istanbul c'est Constantinople
C'est à Istanbul ou Constantinople
Que je me voyais déjà arrivé au paradis d'Allah
Qui vous attend là-bas

Oh Istanbul ça n'est plus l'Europe
C'est à Istanbul ou Constantinople
Que je m'approchais en me faufilant
Au milieu de la foule d'Istanbul

Je n'savais comment traduire mes sentiments
Mais en riant elle me dit :
"Comme vous, j'arrive droit de Paris !"

Oh Istanbul c'est Constantinople
C'est à Istanbul ou Constantinople
Que nous avons pris le train qui nous ramène à Paris
Loin du bruit et de la foule, c'est bon de rêver à Istanbul !

Istanbul ou Constantinople
Le bonheur est là, si bon, à sa porte,
C'est bien inutile d'aller le chercher
Je ne sais où Istanbul ou Tombouctou
L'amour il est là tout près de vous

Istanbul, Istanbul !



* Andrés Amorós nos habla de la música de siempre: clásica, ópera, zarzuela, canción tradicional, clásicos del cine... Canciones que nos sabemos de memoria o que nos suenan cada vez que las escuchamos, sintonías que tarareamos en la ducha... Amorós nos descubre la historia que tienen detrás, el significado de sus letras, si la tienen, y por supuesto nos analiza la pieza musical.

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Re: Radio Nacional de España - le Lun 12 Sep 2016, 12:47

Ah, en effet, sur France Culture on aurait décrété au moins trois ou quatre chefs d'inculpations à titre posthume, donc celui d' "appropriation culturelle", une notion très à la mode chez les sociologues identitaires et les justiciers sociaux.

Cette chanson m'en rappelle une autre tout aussi finaude, que l'on trouve dans le film Road to Morocco (1942), avec Bob Hope et Bing Crosby. On y trouve des calembours tout aussi malins ("We certainly do get around / Like Webster's Dictionary we're Morocco bound") et un quatrième mur allègrement aboli ("We run into villains but we haven't any fears / Paramount will protect us cause we're signed for five more years").

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Philippe Meyer ne nous la chanterait pas... - le Lun 12 Sep 2016, 18:04

Yann Sancatorze(http://www.regardfc.com/t542-radio-nacional-de-espana#26839) a écrit:Ah, en effet, sur France Culture on aurait décrété au moins trois ou quatre chefs d'inculpations à titre posthume, donc celui d' "appropriation culturelle", une notion très à la mode chez les sociologues identitaires et les justiciers sociaux.
Je pensais plutôt  au passage dans la version française : "Oh Istanbul ça n'est plus l'Europe " qui devrait froisser ceux qui voudraient que la Turquie soit dans l'UE. Et à un autre qui associe la Turquie à l'Asie :
"C'est à Istanbul, je me le rappelle
Que mon coeur fut pris
Par les sortilèges de l'Asie "
@Yann Sancatorze a écrit:Cette chanson m'en rappelle une autre tout aussi finaude, que l'on trouve dans le film Road to Morocco (1942), avec Bob Hope et Bing Crosby. On y trouve des calembours tout aussi malins ("We certainly do get around / Like Webster's Dictionary we're Morocco bound") et un quatrième mur allègrement aboli ("We run into villains but we haven't any fears / Paramount will protect us cause we're signed for five more years").
La séquence du film est gratinée, quant au texte, oui le calembour est "vermotien" et la rime orale "fears/years" plutôt discutable. Mais comme l'ensemble est une galéjade...

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Bach, el músico poeta - le Ven 11 Aoû 2017, 08:39

Un joli numéro de Musica Estilo du 29 juillet dernier dont le titre annonce la couleur : Bach, el músico poeta *.

Extraits de cantates, de passions et d'oratorios illustrent divers motifs inspirés en la poesía piadosa de su época : la souffrance, la rédemption, la joie, etc.

Voilà pour changer de nos habituels producteurs de France Musique et comparer leur savoir-faire à celui de leurs homologues étrangers. C'est d'ailleurs tout à l'avantage des premiers, pour l'art de la présentation, la construction et la réalisation des émissions, les pages descriptives complètes et enrichies de références et de vidéos.  

Il n'y a pas de pages d'émission à Radio Clasica et donc aucun descriptif des oeuvres, des interprètes, des CD, etc. France Musique garde un énorme avantage en matière de transmission, de pédagogie et de rigueur (plusieurs contre-exemples dans la grille). La meilleure des radios musicales publiques au monde ? Le sait-elle ? Veut-elle le rester ? Septembre le dira, mais les évictions de Karine Le Bail et de Stéphane Goldet, et la mise en valeur de  (très) médiocres présentatrices  comme Sambe de Ricaud, Boublil et  Piolé (les modèles d'adulescentes de France Musqiue) semblent faire baisser de plusieurs crans la station sur l'échelle de la qualité.

* En buena parte de su música vocal, sobre todo corales y cantatas, Johann Sebastian Bach utilizó un lenguaje musical de tipo descriptivo inspirado en la poesía piadosa de su época, que fue desvelado por el musicólogo y Premio Nobel, Albert Schweizter. [Schxeitzer]

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Yehudi Menuhin joue la Chaconne de Jean-Sébastien Bach - le Mar 22 Aoû 2017, 12:40

Ils ont leur Lodéon à Clasica Radio ! Il s'appelle Andrés Amorós et abreuve son auditoire d'"immense", d'"oeuvre absolument magistrale", d'"el grandissimo, grandissimo violonista", etc, (on l'a mentionné ici). Aussi si l'on veut écouter les trois pièces interprétées par l'absolument immense, magistral et grandiose génie du violon, l'exceptionnel (n'en jetez plus la cour est pleine) Yehudi Menuhin, on peut aller à 9', 38'30 et 53' du fichier Música y Letra: Menuhin I. Cela en vaut la peine : l' allegro du Concerto pour violon de Beethoven ;  la Chaconne de la 2e partita de Bach et une pièce de Paganini. Comme cela a été remarqué dans l'autre billet, aucun descriptif du programme n'existe.

Pour aller plus loin avec France Musique et François-Xavier Szymczak, Belà Bartók et Frank Martin par Yehudi Menuhin le Sam 05 Aoû 2017

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''La guitarra'' et ''Hotel Baden Baden'' - le Dim 08 Oct 2017, 15:38

Le retour de l'émission La guitarra hier, après plus de deux ans d'interruption, est une bonne nouvelle pour les aficionados. C'est cette émission qui ouvrait ce fil Radio Nacional de España le Sam 16 Mars 2013.

Le programme de ce premier numéro (La guitarra - 07/10/17) est classique, agréable, mais sans grande recherche. Le présentateur a autant de peps qu'il y a deux ans, c'est-à-dire aucun. Le descriptif* sur la page (est-ce une page ?) est égal à lui-même, au niveau du minimum vital. À noter que le fichier est diffusé en 256 kbit/s, mais que le volume sonore maximal du podcast ne risque pas de vous rendre sourd...

Après une renaissance, une fin de cycle : le dernier numéro de Hotel Baden Baden, émission consacrée aux œuvres créées par les compositeurs durant la seule saison d'été (un prétexte plutôt léger pour donner du corps à une émission), a été diffusé le 1er octobre, il est téléchargeable, comme la Guitarra, à la page (?) de l'émission Hotel Baden-Baden - 01/10/17

On notera, dans ce numéro, un extrait du concerto pour clarinette de Carl Nielsen (1928), dont on trouve une interprétation de concert dans cette prise : Clarinet Concerto - 1.

La présentatrice de l'émission n'arrive pas à la cheville de nos spécialistes du micro à France Musique, l'émission s'écoute néanmoins avec intérêt, ne serait-ce que pour l'utile comparatif radiophonique, rappelé plus haut dans Bach, el músico poeta.


* L. BROUWER: Aires populares cubanos (4’16”). M. Trápaga (guit.). RODRIGO: Tiento antiguo (3’46”). I. Rodes (guit.). BAY Y GAY: Pastoral (4’03”). S. Diz (guit.). GALLARDO DEL REY: Rosales (4’18”). J. M. Gallardo (guit.). TÁRREGA: Capricho árabe (5’21”). A. Montesinos (guit.). TURINA: Sevillana, Op. 29 (4’23”). M. E. Guzmán (guit.). E. MARCO: Guajiras (4’20”). J. Orozco (guit.). ALBÉNIZ: Granada (5’47”). M. Escarpa (guit.). C. MONTERO: Azul (3’26”). J. L. Ruiz del Puerto (guit.). CARRILLO: Cómo llora una estrella (4:04). F. Berniner (guit.).

**  Hotel Baden-Baden - 01/10/17. En este último programa de la serie Hotel Baden-Baden, escucharemos algunas de las partituras que crearon en verano los maestros Léos Janacek, Carl Nielsen, Kurt Weill, Bohuslav Martinu y Clara Schumann.

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