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« Le réveil culturel », ex-« Un autre jour est possible » (T. Hakem)    Page 7 sur 7

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Silence - le Mar 07 Juin 2016, 08:59

Cancoillotte(http://www.regardfc.com/t545p50-un-autre-jour-est-possible#25989) a écrit:Cette semaine Tewfik Hakem  reçoit Alain Corbin pour son livre sur le silence. L'entretien est un peu foutraque, part dans tous les sens, mais c'est tellement plus rafraîchissant que la matinale. Dommage que Corbin n'ait eu le temps que d'évoquer Hopper, et très brièvement, pour parler du silence dans la peinture. Espérons quelques bons passages dans les jours qui viennent.

Soit Tewfik Hakem a pris le temps de préparer son entretien, soit son équipe a sollicité Alain Corbin avec retard (ou ce dernier a-t-il dû se reposer du grand nombre d'entretiens de promotion), en tous les cas Écouter le silence
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vient après plusieurs émissions avec Alain Corbin diffusées durant tout le mois de mai sur plusieurs chaînes de radio.

Un généreux et avisé contributeur  (mille mercis à lui !) du très précieux groupe d'échanges ANPR signale un ensemble d'émissions avec Alain Corbin sur de nombreuses radios : RFI, France Inter, France Culture, la RTS, la RTBF, Europe 1 et même des vidéos. C'est vertigineux et cela pourrait constituer une matière à l'étude comparative de l'art de l'entretien radiophonique.  Attention, en podcastant ces émissions, vous "risquez" d'augmenter le nombre de vos abonnements à la RTS et à la RTBF (Europe 1, je ne sais pas...) et de réduire encore la place donnée à France Culture dont les producteurs rivalisent de conviction pour nous dire qu'il faut les podcaster : ils sont sans aucun doute évalués en fonction du nombre de téléchargements...

Sur le silence, l'émission la plus brève (5 minutes) sur France Inter : C'est tout naturel l'émission du samedi 14 mai 2016*  « Le plus beau des silences : celui de la neige qui tombe »

* Ecouter le silence, c'est d'abord faire attention aux nombreux petits bruits qui le révèlent. Dans le désert, dans la forêt, ou sous la neige qui tombe, nombreux sont les écrivains à avoir tenté de mettre des mots sur le silence. L'historien Alain Corbin leur rend hommage dans son nouveau livre : Histoire du silence, de la Renaissance à nos jours (AlbinMichel).

Dans Une page d'amour, Emile Zola évoque le silence de la neige qui tombe, dans le cimetière où Mme Rambaud vient se recueillir sur la tombe de sa fille : "Les flocons se posaient un à un, sans cesse, par millions, avec tant de silence que les fleurs qui s’effeuillent font plus de bruit ; et un oubli de la terre et de la vie, une paix souveraine venait de cette multitude en mouvement."

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Denis Morrier, Brève histoire de la musique savante occidentale - le Ven 24 Juin 2016, 13:18

La qualité du musicologue signalée dans Denis Morrier, Brève histoire de la musique savante occidentale se confirme dans le deuxième numéro*. Denis Morrier présente les pièces musicales avec un tel talent qu'il pourrait sans peine produire une émission, à l'instar de Gilles Cantagrel ou de Stéphane Goldet, par exemple (France Musique).

Au programme, évidemment non mentionnés sur la page (travailler, c'est trop dur...) : Josquin Després, Mille regrets, une messe d'Alessandro Striggio (v. 1540-1592), un choral et un extrait de l'Orfeo de Monteverdi.

Pauvre Tewfik, il doit souffrir !  Il lâche un  richeusien "C'est bôôôô !" avant que la dernière note d'une des pièces ait fini de résonner : il fallait vite en terminer avec une exclamation d'admiration factice...

* Écrit par le musicologue et non par France Culture, ça se voit : La Renaissance a mené les procédés d’écriture du Moyen-Age à son véritable apogée, permettant la création de polyphonies d’une densité et d’une richesse inégalées. Cette période vit également de profonds bouleversements techniques et esthétiques, suscités par les réformes de Luther et de Calvin, mais aussi par le développement de l’humanisme et un regain d’intérêt pour les conceptions artistiques et philosophiques de l’Antiquité, permettant la naissance de nouveaux genres, en particulier instrumentaux et théâtraux.

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Tewfik Hakem et... l'érotisme : ''Waouwww'' - le Sam 25 Juin 2016, 13:58

Dans l'entretien L'invité culturel : Pascal Boniface pour son livre Léo Ferré toujours vivant aux éditions La Découverte., on entend un Tewfik Hakem imitant le rugissement du lion après avoir découvert le sens d'une réplique de "Jolie môme".

Un moment d'anthologie de la bêtise radiophonique, comme il y en a eu beaucoup cette semaine. J'espère que "des changements sont annoncés" aussi pour le 6h00-6h30...

Attendez la fin... [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11971-23.06.2016-ITEMA_21017272-0.mp3" debut="19:30" fin="20:41"]

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Jean-Jacques Audubon par la BD - le Ven 22 Juil 2016, 20:24

Ce n'est pas un numéro des Chemins de la Connaissance des années 1990, non, c'est en avril 2016, une brève sur Jean-jacques Audubon que pas plus le libraire chez Onodibio que le dessinateur de la BD ne connaissaient. Il paraît que le fameux ornithologue et dessinateur est inconnu en France (tous le disent et le répètent sur France Culture en tous les cas...).

Donc Jérémie Royer, dessinateur de la BD, Sur les ailes du monde, Audubon, aux éditions Dargaud, nous dit quelques mots de la genèse de son album (on cherche la passion qui l'habite) :  [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11971-15.04.2016-ITEMA_20962127-0.mp3" debut="22:15" fin="23:15"]

Fiction ou réalité ? Que penser des planches ? [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11971-15.04.2016-ITEMA_20962127-0.mp3" debut="23:31" fin="25:31"]

Ok. Deux sources pour en apprendre sur la BD et sur l'homme et son œuvre : l'excellent résumé du site Boulevard de la BD  ici Sur les ailes du monde, AUDUBON et la fin de l'entretien précédant la séquence BD, avec l'ornithologue Philippe Dubois : [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11971-15.04.2016-ITEMA_20962127-0.mp3" debut="15:51" fin="18:00"]
On pourra aussi lire l'introduction de Jean Dorst au Livre des oiseaux, PML éditions.

À quand un numéro de Une vie une œuvre consacré à l'ornithologue, sa vie rocambolesque en une période mouvementée de l'histoire de France et des États-Unis, et son œuvre CONNUE dans le monde entier ?

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L'icône, pas l'e-conne - le Lun 18 Déc 2017, 23:13

Tewfik Hakem, égal à lui-même : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11971-11.12.2017-ITEMA_21520399-0.mp3" debut="00:15" fin="00:40"]

Benjamin Lacombe illustre la nouvelle "Carmen" de Prosper Mérimée*

Illustrateurs, manifestez-vous !

* Lundi livre dans le Réveil culturel, avec :

Benjamin Lacombe, auteur et illustrateur, pour Carmen de Prosper Mérimée, aux éditions Soleil, collection Métamorphose.

Carmen est une nouvelle de Prosper Mérimée écrite en 1845 et dont a été tiré l’opéra homonyme sur une musique de Georges Bizet et un livret de Henri Meilhac et Ludovic Halévy (1875).
En Espagne, à Séville, arrêtée à la suite d’une querelle, Carmen bohémienne au tempérament de feu, séduit le brigadier Don José et lui promet son amour s’il favorise son évasion...

Benjamin Lacombe s’est attaché à mettre à l’honneur l’aura de cette femme fatale à travers ses particularités physiques, avec l’envie de la rendre surnaturelle, envoûtante, quasi satanique. Il a utilisé des huiles et des gouaches pour les images en couleurs et de l’encre de chine pour les cabochons.
(résumé de l'éditeur)

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À l’Aube du Japonisme (Geneviève Lacambre) - le Mer 20 Déc 2017, 14:11

Vous voulez entendre une savante attachante, au langage clair et soigné ? Écoutez Geneviève Lacambre* (qui ne passe pas tous les jours à France Culture...). C'était dans la séquence Le Réveil culturel avec l'enrhumé chronique, pour  une exposition  qu'il présente comme "À lobe du japonisme" (prononcer "à l'aube" à l'aube, c'est trop dur...).

Bref, on se jette, on se rue (tranquillement)  sur l'émission À l’Aube du Japonisme, premiers contacts entre la France et le Japon au XIXe siècle avec sa formidable commissaire.

Extrait du descriptif : "Geneviève Lacambre retrace ces relations franco-japonaises tissées au 19ème siècle notamment à l'occasion de l'Exposition universelle de 1867 à Paris pour laquelle le Japon envoya une large participation et qui suscita une grande fascination du public pour ses objets et ses pavillons (...)"

Belle page illustrée du descriptif avec citations de Geneviève Lacambre et lien utile**, sans doute grâce  à "la collaboration de : A. Ysebaer". Bravo ! Une émission qui s'écoute deux, voire trois fois de suite sans une seconde d'ennui (si l'on passe les interventions de T. Hakem et le choix musical).


"Le bac sous la neige", Vers 1823-1826, Non signé. Attribué à Katsushika Taito II, Lavis de couleur et encre sur papier japonais, BnF, département des Manuscrits• Crédits : Droits Bibliothèque nationale de France

* Geneviève Lacambre est conservateur général honoraire du patrimoine. Conservateur au département des peintures du musée du Louvre de 1965 à 1979, puis au musée d’Orsay jusqu’en 2002, elle a, en outre, dirigé le musée Gustave Moreau de 1985 à 2002. Ayant abordé le symbolisme dans des expositions internationales dès 1972, elle a participé à de nombreuses expositions sur Gustave Moreau et organisé en 1998, à l’occasion du centenaire de sa mort, l’exposition Gustave Moreau 1826-1898 à Paris, Chicago et New-York. Elle a publié Gustave Moreau maître sorcier (collection Gallimard découvertes).

* La Maison de la culture du Japon à Paris fête ses vingt ans et à cette occasion elle réaffirme et donne à voir l’importance des liens et des échanges culturels franco-japonais au 19ème siècle à travers une riche exposition présentant des kimonos, peintures, estampes, meubles, livres illustrés, maquettes de maisons traditionnelles, photographies, porcelaines et autres objet d’art décoratif, des objets qui étaient en France mais souvent dans les réserves, soigneusement conservés.

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Marina Ferretti, « Peindre le bonheur », Henri-Edmond Cross - le Mer 05 Sep 2018, 15:39

Le précédent post dans ce fil remonte au 20 décembre 2017, il y a plus de huit mois. Il faut dire que suivre le contenu des émissions de Tewfik Hakem relève du pensum.

Par le hasard d'un clic (imprudent ?) hier sur Les petits matins, me voici après avoir regardé les trois vidéos d'1'36 chacune de Marina Ferretti, co-commissaire de l’exposition « Peindre le bonheur », de Henri-Edmond Cross, au Musée des Impressionnismes, à Giverny, à écouter l'entretien avec le renifleur en chef. Ça fait plus de cinq ans que le présentateur est au micro et personne ne semble lui avoir dit d'arrêter de haleter et de renifler dans le micro pendant que son interlocuteur (h/f) parle. C'est comme ça, mais ne nous énervons pas.

Il faut donc écouter Marina Ferretti présenter la vie et l’œuvre d'Henri-Edmond Cross à l'occasion de cette exposition (pour T.H. tout est "expo", "sition" étant sans doute trop difficile à prononcer). Si possible, il faut regarder avant les vidéos décrivant trois tableaux pour mieux digérer l'audio. Marina Ferretti est ce que l'on appelle une érudite et une pédagogue, quelqu'un donc qui ne sera jamais productrice à France Culture. Il y a deux décennies, il aurait été possible de lui confier la direction d'une série sur la peinture par exemple, les producteurs tournants n'ayant pas encore été abolis. Ceux-ci existent encore sur des radios comme la BBC et SWR, affreuses stations passéistes !

La programmation musicale en rapport avec l'époque néo-impressionniste, ce n'est pas une mélodie de Reynaldo Hahn, non, vous n'y pensez pas ! C'est Jane Birkin, ''Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve''. Vous êtes bien sur France Culture...

Au fait, savez-vous faire la différence entre "phone", "foehn" et "faune" ? Parce que Tewfik Hakem, lui, ne la sait pas : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18723-04.09.2018-ITEMA_21795991-0.mp3" debut="23:26" fin="23:45"]

M. F. : "Faune"
T. H. "Ouais"

Tout est dit.

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Catherine Meurisse, de la nature et de la bienveillance - Hier à 11:57

Catherine Meurisse, invitée du vendredi-BD* le 21 09 2018

De Catherine Meurisse à la belle voix (cf. Résurrection d'une voix), il y a déjà cette photo



Catherine Meurisse• Crédits : Rita Scaglia @Editions Dargaud

Puis il y a une parole claire, intelligente, séduisante. Par un hasard d'écoute, je découvre que le jour où son collègue Philippe Lançon a reçu une balle dans le visage au journal Charlie Hebdo (voir le fil Répliques), elle était en retard pour la réunion de rédaction qui a abouti à un carnage auquel elle a ainsi échappé.

De manière fort intéressante, Catherine Meurisse parcourt le même chemin de réflexion que Philippe Lançon sur la traversée d'épreuves traumatisantes qui désamorce le réflexe de malveillance et fait fleurir l'attitude bienveillante vis-à-vis du monde et des êtres.

Sur la mort des animaux  et des hommes, sur la légèreté [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18723-21.09.2018-ITEMA_21819254-0.mp3" debut="22:20" fin="23:08"]

De la littérature et des plantes et un rire réjouissant : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18723-21.09.2018-ITEMA_21819254-0.mp3" debut="06:56" fin="07:59"]

* Vendredi-BD
avec l'auteur, dessinatrice Catherine Meurisse, qui compose, avec Les Grands Espaces (éditions Dargaud), une ode à la campagne, à la force créatrice de la nature, à l'art, et rend hommage à l'émouvante légèreté.
En arrivant au Louvre, j'ai eu l'impression que j'arrivais dans une seconde maison. J'étais attirée par tout ce qui représentait la verdure, la campagne. Je cite  beaucoup Proust qui m'accompagne partout, Loti, je voyage à travers le regard des artistes ... Zola n'était pas un jardinier, il était romancier ; la littérature, c'est des mélanges, et je fais les transformations qui me chantent.

Dans "Les Grands Espaces", je raconte cet attrait pour le Romantisme, parce que c'est la conscience de soi dans la nature.

Après La Légèreté, mon avant-dernier album sur l'attentat Charlie-Hebdo - qui posait la question de l'identité - Qui suis-je ? Suis-je toujours vivante ? - j'aborde ces sujets avec plus de douceur.

J'ai changé d'outil, j'ai tout dessiné au crayon, l'outil qu'il fallait pour dessiner l'enfance, la nature. C'est un dessin que j'ai fait plus lentement. J'avais très envie de ce changement.  Cette sanguine de Fragonard... J'ai toujours aimé les peintres de cette époque qui ont beaucoup dessiné la nature. J'avais envie de voyager dans ce dessin, et me dessiner dedans. Il y a mille choses à contempler dans Fragonard, mais aussi dans Corot, Poussin...

Pour qu'il y ait ce recul, pour que la campagne me manque, il me fallait dessiner à Paris : en ville.


Programmation musicale : Barbara, Mon enfance (1968)

Et non sur la page de l'émission, mais sur celle, récapitulative, des Petits matins, on trouve plusieurs mentions d'émissions passées avec Catherine Meurisse dont une Backstage Numéro 37. La légèreté retrouvée de Catherine Meurisse, que Jean-Luuc avait signalée en ces termes il y a deux ans :
Jean-Luuc(http://www.regardfc.com/t662p240-alain-veinstein-emissions-en-reecoute-avant-disparition#25735) a écrit: (...) Backstage. Dans cette dernière émission intitulée : Numéro 37 : La légèreté retrouvée de Catherine Meurisse (09.05.2016), il n'y a absolument rien. L'auteurE et ex-dessinatrice à Charlie Hebdo vient de publier une bande-dessinée, et jamais il n'est question du travail présenté. Aurélie Charron tourne autour, interroge la vie privée de Catherine Meurisse, et enrobe le tout dans un brouillard musical d'une heure en arrière-plan des voix. (...)
Aurélie Charon, Tewfik Hakem, mêmes limitations (pour dire le moins... exemple Hakem marteau-piqueur). Le post suivant en signalait plusieurs, grâce à une citation d'Antoine Arnoux Je préfère Claude de France... (mais ne dédaigne point Brahms).


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Re: « Le réveil culturel », ex-« Un autre jour est possible » (T. Hakem) -

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