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Dans les journaux français    Page 10 sur 11

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Re: Dans les journaux français - le Ven 05 Jan 2018, 08:50

Bof ! Il faut bien faire parler de soi. C'est insignifiant mais très à la mode.
Une question : peut-on applaudir le meurtre d'un homme ?

Shakespeare va souffrir effectivement et d'autres aussi, je pense à Euripide, un vrai salopard celui-ci.

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Re: Dans les journaux français - le Sam 06 Jan 2018, 17:03

Lulu le bel(http://www.regardfc.com/t548p80-dans-les-journaux-francais#29780) a écrit:Bof ! Il faut bien faire parler de soi. C'est insignifiant mais très à la mode.
Une question : peut-on applaudir le meurtre d'un homme ?

Shakespeare va souffrir effectivement et d'autres aussi, je pense à Euripide, un vrai salopard celui-ci.
Et Mozart aors ? Abject ! quand l'opéra persécute ses femmes : "Mozart entre marivaudage sexiste et violence idéologique".

De... Chloé Leprince, évidemment. Cherchez donc ce nom dans la fenêtre de Recherche. La misère.

PS. Heureusement Antoine Compagnon : "Les Noces de Figaro c'était la découverte de l'Opéra, un enchantement"

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''Générer une voix suscitant automatiquement la confiance'' - le Dim 07 Jan 2018, 18:23

On pourra bientôt «maquiller» sa voix, leparisien.fr , 05 01 2018

« On peut imaginer dans un avenir proche des applications sur smartphone qui modifieront notre voix en temps réel », explique Pascal Belin, professeur à l’université d’Aix-Marseille et auteur principal de cette étude démontrant comment il est possible, via un algorithme, de générer une voix suscitant automatiquement la confiance.

(...)

Moduler la voix en temps réel
De la recherche à la vie courante, il n’y a qu’un pas, en passant par l’Institut de recherche et coordination acoustique/musique, fondé par le chef et compositeur Pierre Boulez : « Avec l’Ircam, nous disposons de la technologie pour moduler une voix en temps réel », explique Pascal Belin.
« On peut donc imaginer une application sur smartphone qui maquillerait notre voix, de façon imperceptible, comme un maquillage bien fait… Le décalage est de 20 à 30 millisecondes, même pas un dixième de seconde, donc imperceptible pour l’auditeur ». « Nous savons le faire pour un mot. Pour une phrase complète, ce sera plus compliqué, mais je suis persuadé que ce sera disponible d’ici un à deux ans », assure-t-il.
Télé-marketing, applications sur smartphone : « Potentiellement, je vois le même type de marché que pour le secteur du maquillage, qui est de plusieurs milliards d'euros par an, insiste le chercheur marseillais. Pour un centre d’appels, sur des centaines de milliers d’appels, ça peut faire une énorme différence… »

Et pour France Culture ?

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Oui-Oui - le Sam 20 Jan 2018, 12:02

« Recopie sans faute Oui-Oui » : Face aux élèves paresseux, un enseignant propose un test sur « Oui-Oui »

Devinette : qui, à France Culture, risque de faire une ou plusieurs fautes dans cet exercice ?

Indices :

"Et l’entretien accordé à Bernard Pivot dans cet Apostrophes de 1984, l’année de son Prix Goncourt pour L’Amant, hantent nos oreilles" Le Billet culturel (parmi cent autres exemples).

"Dans ses yeux, comme dans ceux des personnes rencontrée par Jonathan Littell" Par les temps qui courent (parmi cent autres exemples).

Réponse Les brêles de FC

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''712 km en fauteuil roulant et un tête-à-tête avec Emmanuel Macron'' - le Sam 27 Jan 2018, 10:56

712 km en fauteuil roulant et un tête-à-tête avec Emmanuel Macron*  Le Parisien, Politique|Ava Djamshidi| 26 janvier 2018.

Le handicap, un sujet parfaitement ignoré à France Culture où l'on préfère organiser des Nuits du bavardage. C'est la misère.

Évidemment, tous les idéologues à la petite semaine vont hurler à la communication. Ils ne font rien, mais savent critiquer méchamment Oui, ne rien faire et engueuler ceux qui font ou tentent de faire, malgré les obstacles, voilà une grande spécialité par chez nous.

Affaire à suivre dans six mois ou un an pour voir ce qu'est devenue l'entreprise d'Édouard Detrez, handicapé, et juger ce reportage du Parisien.


* Désireux d’attirer l’attention sur son affaire en péril, Édouard Detrez, fondateur du Fauteuil roulant français, a décroché un entretien avec le chef de l’Etat. Nous y avons assisté en exclusivité.

Edouard Detrez a les yeux qui pétillent lorsqu’il franchit la loge d’honneur de l’Elysée. Il marque une pause, observe le palais présidentiel, mains posées sur les roues de son fauteuil roulant. Elles viennent d’avaler 712 kilomètres de bitume... «Je suis physiquement épuisé, mais au-delà du bonheur», sourit-il. A 26 ans, cet entrepreneur vient de réaliser un périple hors norme. Il a quitté son village de Lectoure, dans le Gers, il y a trois semaines, pour rallier, à la force de ses bras, Paris et le siège du pouvoir. Des heures, des jours d’effort pour tenter d’alerter Emmanuel Macron sur le sort de l’entreprise qu’il a créée, «Fauteuil roulant français».

«C’est le film Forest Gump qui m’a donné l’idée, dit-il. L’acteur Tom Hanks courait, moi je me suis dit qu’il fallait rouler jusqu’au président pour lui dire... » L’unique société tricolore qui fabrique ces appareils est à la peine, faute d’investissements. La faillite guette... Alors vendredi, lorsqu’Edouard Detrez apprend que le chef de l’État souhaite le recevoir, son coeur bondit. La rencontre doit avoir lieu dans l’après-midi.

Un cortège de voitures officielles pénètre dans la cour de l’Elysée vendredi, vers 17 heures. A peine rentré de Clermont-Ferrand, au coeur d’une région frappée par la crise agricole, le président file dans le salon des ambassadeurs, où l’attend ce patron atypique. Edouard Detrez est un peu ému. «Je suis très honoré», bredouille-t-il, avant de lui tendre une paire de mitaines noires. «Je ne pouvais pas venir les mains vides. Ces gants racontent la pluie, le froid, le vent. J’en ai usé une douzaine de paires pour arriver jusqu’ici», souffle-t-il. Le président l’interroge sur son parcours. Son hôte raconte les 37 km en vitesse de pointe, la douleur, son parcours. Un grand prématuré, handicapé, doublé d’un battant. «J’arrive à marcher et à faire quelques pas», sourit-il, ravi de souligner qu’il est «un marcheur en fauteuil». Surtout, il a créé une entreprise qui fabrique des fauteuils roulants français.

«Comme il n’y en avait pas, je me suis dit qu’il fallait le faire, raconte-t-il. En plus, les fauteuils sont subventionnés par l’Etat, c’est important de préserver ce savoir-faire, et puis de l’exporter, aussi.»

Le jeune homme évoque les tubulures, sorties d’ateliers à Lannemezan, les broderies, de Castelnau-Magnoac (Hautes-Pyrénées). Il montre au président son bolide (3 500 euros pièce), s’installe dessus, vante les 8,5 kg de l’engin (contre 20 environ, pour ses concurrents étrangers). Et se permet une remarque: «Pendant la candidature des Jeux olympiques de Paris, vous avez été pris en photo, en train de jouer du tennis sur un fauteuil. Il n’était pas français... C’est aussi important que nos athlètes paralympiques puissent utiliser du matériel local. Ou en tout cas qu’ils aient le choix. Il y a une carte à jouer.» Le chef de l’Etat acquiesce : «Comment faire pour vous aider ?» Son interlocuteur a besoin de financements. «D’investisseurs», murmure-t-il. Emmanuel Macron lève la tête : «Cédric est là ?». Ni une ni deux, un conseiller de son cabinet surgit dans le salon. «Il faut trouver quelque chose», intime le chef de l’Etat, avant d’expliquer au jeune homme en quoi la BPI, banque publique d’investissement, est l’opérateur idoine.

«C’est quoi votre business plan ? Il vous faut combien ?, lance Emmanuel Macron. Et peut-être faudrait-il que les maisons départementales des personnes handicapées flèchent votre fauteuil... Vous avez besoin d’un coup de projecteur, mais ensuite, il faut enclencher le truc ! On va vous aider.»

20 minutes viennent de filer. Le président s’empresse de rejoindre son homologue argentin qui effectue une visite d’Etat en France. Edouard Detrez a toujours les yeux qui pétillent. Sa famille l’a rejoint sous les ors de la République. Ses parents et son frère, avec qui il a dormi dans un camping-car pendant cette course folle. «On n’avait pas les moyens de faire autrement», précise pudiquement Serge, son père. Edouard Detrez en est convaincu : «cette visibilité va nous aider».

Un membre du service communication digitale du président l’interroge : «Vous avez un compte Linkedin ?» Sur les réseaux sociaux, cette plateforme met en relation des acteurs du monde du travail. «On peut poster votre photo et des vidéos ?», lui demande le même. Pour seule réponse, un sourire extatique du jeune patron.

Quelle lecture politique tirer de cet intermède survenu à l’issue d’une semaine marquée par les premiers pas d’un président au sommet économique mondial de Davos, de ses efforts pour s’adresser au monde agricole, en Auvergne ? A-t-il voulu couronner les efforts de ce patron hors norme ? Compenser la vulnérabilité de son entreprise ? Réponse de son porte-parole, Bruno Roger-Petit : «Emmanuel Macron éprouve un profond respect pour les gens qui font. Surtout quand la vie ne leur a pas fait de cadeaux.»

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Cour de récréation parisienne - le Mar 13 Fév 2018, 13:40

VIDÉO. Samedi, des groupes féministes... Le Point Publié le 13/02/2018

Blancs bonnets et bonnets blancs : vidéo + article de 1500 mots sur les petits amusements de Parisiennes. France Culture, la radio locale qui habite à côté, va sûrement en parler.

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Céline Pina dans Le Figaro Vox du 12 02 2018 - le Sam 17 Fév 2018, 18:32

Un article d'une longueur peu ordinaire mentionné dans le post de Y114 : Des producteurs de France Culture :  Le Figaro du  le 12/02/2018, Céline Pina : l'indignation sélective des défenseurs de Mennel*.

Mérite largement la lecture pour la hauteur de vue et les pistes de réflexion. Un texte qui n'a pas été écrit en deux minutes sur un coin de table.

* http://www.lefigaro.fr/vox/medias/2018/02/12/31008-20180212ARTFIG00222-celine-pina-l-indignation-selective-des-defenseurs-de-mennel.php

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La tribune d'une militante du Figaro - le Dim 18 Fév 2018, 14:28

Philaunet(http://www.regardfc.com/login?redirect=%2Fpost%3Fp%3D30142%26mode%3Dquote#30142) a écrit:Mérite largement la lecture pour la hauteur de vue et les pistes de réflexion. (...)

On trouvera ci-dessous quelques perles pêchées dans cette tribune d'une militante du Figaro, qui fourmille d'à-peu-près et finalement n'apprend rien à personne, mais permet de faire peur et d'installer la suspicion. Heureusement les éditorialistes de France Culture sont au-dessus de ce niveau de propagande. Seul Brice Couturier fait exception, et c'est le genre d'article qui lui donne le droit, à ses yeux, de dire "vous voyez bien que je ne suis pas le seul à le penser !" comme il le fit vendredi dernier : niveau zéro du journalisme. Quand on pense qu'il y est malgré tout producteur...

"Dans les faits" comme dit Mme Pina pour commencer. Seul fait mentionné :
Son clip sur la Palestine a été sponsorisé par le Comité de Bienfaisance et de Secours aux Palestiniens (et alors ?)
Pour le reste, on suit à la trace les " les coupables idéaux, ceux que l'on peut sans risque donner à haïr" ainsi qu'elle le dit plus loin :
Cette organisation (CBSP) emploie ses fonds "à desseins" (sic)
Le CBSP est réputé être proche des Frères Musulmans
Les Frères Musulmans sont réputés proches du Hamas
Des tracts ont été retrouvés près du corps d'une victime assassinée.

C'est clair : Mennel est complice ! Je plaisante bien sûr, comme dirait Fontaine.

Dans le genre complotiste, on trouve ces suggestions classiques, qui ne signifient rien mais installent une suspicion généralisée :
Le but du jeu est ici d'installer de la confusion
Ils savent s'adapter au contexte et brouiller les pistes
La stratégie est intelligente  
Le durcissement vient plus tard mais il vient toujours
Un entourage qui maîtrise les codes de la communication de crise
on sait comment on met en place des stratégies d'influence

et la conclusion est claire :  
La jeune fille est manifestement cornaquée
C'est clair : la France est envahie par la cinquième colonne des années 40.

Ce n'est qu'ensuite que l'on apprend que tout ceci n'est que suppositions, fantasmes, insinuations, bref même pas envisageable, tout juste "assez envisageable" :
il est assez envisageable de penser que la chanteuse a été mise sur orbite par les Frères musulmans  

Pour emporter notre conviction, Mme Pina évoque un rapprochement avec le FN, auquel je n'ai rien compris.

Concluons avec Mme Pina : "La parole est vue comme représentative de celle des Français quand elle a été calibrée et orientée pour servir un camp (...) Voilà pourquoi cette histoire n'est pas aussi simple que l'auteur de la tribune voudrait le faire croire"

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Re: Dans les journaux français - le Dim 18 Fév 2018, 15:32

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“Le catholicisme est une religion de la joie” (Denis Moreau, cf. ''Répliques'') - le Ven 02 Mar 2018, 15:24

Qui est Denis Moreau ? Celles et ceux qui auront suivi le numéro de Répliques Être catholique aujourd'hui avec Denis Moreau, professeur de philosophie classique et de philosophie de la religion à l’Université de Nantes et Rémi Brague professeur émérite de philosophie à Paris I et à l’université de Munich, le savent déjà.

Il a été plutôt question de Rémi Brague dans l'échange ouvert avec Répliques, Alain Finkielkraut - le Dim 25 Fév 2018, du fil de discussion de ce forum.

Voici donc avec cet article (non intégral) Denis Moreau, “Le catholicisme est une religion de la joie” (article réalisé par le magazine Bretons et hébergé par 20 Minutes) une manière de suivi du développement sur La joie - le Mar 27 Fév 2018.

Extrait : Vous parlez des cathos-grognons…
Denis Moreau : Ça, je n’en peux plus. Ce n’est jamais que la déclinaison catholique d’un sport national, grogner. Mais le catholicisme est une religion de la joie. Peut-être que, historiquement, ça ne l’a pas toujours été, mais ça devrait l’être. Je n’en peux plus de ces cathos qui passent leur temps à grogner, dont l’essentiel de l’activité consiste à être contre, à pétitionner pour interdire… Ce n’est pas possible !

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Ceci explique cela - le Lun 02 Avr 2018, 12:03

Cure d'austérité syndicale en vue à la SNCF Les Échos LIONEL STEINMANN | Le 26/11/17.

"Le temps dévolu aux représentants du personnel et à l'exercice du droit syndical représente 2.200 équivalents temps pleins. Les ordonnances Macron devraient en supprimer une bonne partie.

Les cheminots ne se sont pas mobilisés en masse lorsqu'ont été lancés les mots d'ordre de grève contre les ordonnances réformant le Code du travail, et les syndicats de la SNCF le regrettent sans doute aujourd'hui. L'application de ces textes à la SNCF menace en effet de réduire drastiquement le nombre d'heures de délégations dont bénéficient leurs représentants du personnel.


(...)"

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Re: Dans les journaux français -

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