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L'ânerie du jour    Page 3 sur 40

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L'ânerie du jour - le Mar 17 Déc 2013, 14:45

Rappel du premier message :

On n'a que l'embarras du choix.

Conseil : faire court

Règle du jeu : chaque forumeur ne peut signaler qu'une ânerie par jour dans ce fil.
(Je vais devoir me contrôler sérieux si je veux pas cramer mon ticket chaque jour avant 8h59... )
= = = = =
Additif au règlement ce 6 juin 2014 :
De préférence l'ânerie distinguée doit avoir été émise le même jour que le post.
Par tolérance, on admettra dorénavant que le post peut distinguer une ânerie pour autant qu'elle a moins de 24h d'âge.
* * *

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Re: L'ânerie du jour - le Mer 01 Jan 2014, 17:50

Je pense qu'Ulysse représente bien le "Sisyphe heureux" proposé par Camus à la fin de son Mythe. Il assume complétement son humanité et ne se laisse pas décourager par ses propres faiblesses ou la colère des Dieux.
Dans ce cas précis, je pense qu'il a peur du chant fatal des sirènes mais par curiosité, également trés humaine, il associe deux autres aptitudes de notre espèce, le courage et l'astuce, pour l'assouvir .
Vous l'aurez compris, j'aime beaucoup le personnage d'Ulysse.

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Chardantzig - le Dim 05 Jan 2014, 16:37

Poursuivant la guerre sainte que, chaque semaine, il mène, avec un courage héroïque, contre le Mal et ses suppôts insidieux, M. Charles Dantzig, implacable paladin du Bien, s'appliquait aujourd'hui à stigmatiser Jules César et toutes les formes contemporaines de césarisme. Pour ce faire, il ne craignait pas d'invoquer tous les arguments possibles et imaginables, notamment celui-ci :  « (…) les mémoires que Jules César a écrits sont mal écrits, mais, depuis deux mille ans, les césariens proclament qu'ils sont un chef-d'œuvre de concision (...) » (vingt-huitième minute).  M. Charles Dantzig connaît sans doute mieux le latin que ne faisaient Cicéron et Montaigne...
Auparavant, confondant oxymore et pléonasme, il dit à son invité : « Alors, vous êtes un spécialiste, Jean-Louis Brunaux, de de de la Gaule antique, enfin ''Gaule antique'' est d'ailleurs un terme contradictoire, de la Gaule (...) » (vingtième minute).  
http://www.franceculture.fr/emission-secret-professionnel-le-secret-professionnel-de-jules-cesar-et-de-la-corruption-des-politic

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... aussi ballot que Charbovary ? - le Lun 06 Jan 2014, 00:09

@Antoine Arnoux a écrit:Poursuivant la guerre sainte que, chaque semaine, il mène, avec un courage héroïque, contre le Mal et ses suppôts insidieux, M. Charles Dantzig, implacable paladin du Bien, s'appliquait aujourd'hui à stigmatiser Jules César et toutes les formes contemporaines de césarisme. Pour ce faire, il ne craignait pas d'invoquer tous les arguments possibles et imaginables, notamment celui-ci :  
« (…) les mémoires que Jules César a écrits sont mal écrits, mais, depuis deux mille ans, les césariens proclament qu'ils sont un chef-d'œuvre de concision (...) » (vingt-huitième minute).
Auparavant, confondant oxymore et pléonasme, il dit à son invité : « Alors, vous êtes un spécialiste, Jean-Louis Brunaux, de de de la Gaule antique, enfin ''Gaule antique'' est d'ailleurs un terme contradictoire, de la Gaule (...) » (vingtième minute).  
http://www.franceculture.fr/emission-secret-professionnel-le-secret-professionnel-de-jules-cesar-et-de-la-corruption-des-politic

Encore bien écouté, avez-vous une loupe devant l’oreille ? Ainsi Chardantzig fait équivaloir la qualité de l’écriture (qu’il trouve piètre, lui le critique du siècle) et la concision (qui serait, selon lui, revendiquée comme caractéristique du style de César).  Est-ce bien cela ?

La seconde ânerie est plus immédiatement perceptible. Pas brillant, brillant, Dantzig dans ce passage...

Jean-Louis Bruneaux, voyons, voyons, it rings a bell, ça nous dit quelque chose... ah oui, ceci Jules César, sa vie son œuvre, racontés par Jérôme Carcopino dont on avait parlé ici pour d’autres raisons (qui n’ont pas été l’occasion d’une modification sur la page du site). Ce numéro du Salon noir avait été bien intéressant.

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Chardantzig dixit - le Lun 06 Jan 2014, 10:02

@Philaunet a écrit:Ainsi Chardantzig fait équivaloir la qualité de l’écriture (qu’il trouve piètre, lui le critique du siècle) et la concision (qui serait, selon lui, revendiquée comme caractéristique du style de César).  Est-ce bien cela ?
Chardantzig raille ici deux opinions qu'il tient pour des préjugés :
1- Les partisans de César et du césarisme, pour renforcer la gloire de celui-là et rendre plus populaire celui-ci, célèbrent la prose de Jules César. Or, Jules César maniait comme un sagouin latinam linguam. Chardantzig considère évidemment comme superflue toute explication (« le bon goût, c'est mon goût », disait Emile Faguet).
2- Afin de justifier leur jugement, les mêmes partisans prétendent qu'une concision  exquise caractérise les ouvrages de Jules César (cf. Cicéron, Brutus, LXXV ; Montaigne, Essais, II, 10). Chardantzig estime cette justification dépourvue de toute pertinence. Mais pourquoi ?
« Die Rose ist ohne warum ; sie blühet weil sie blühet. »

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L'ânesse bâtée - le Lun 06 Jan 2014, 13:18

De Mme Caroline Broué, cette forte proposition subordonnée de cause :
« (…) parce que les mots pour un écrivain comptent énormément (...) » (dix-huitième minute).
Je recommande (tongue-in-cheek) l'émission du jour (compendium de « La Grande Table », en particulier, et de France (in)Culture en général). Rien n'y manque : « ''Mais on n'en peut plus de votre fin de l'histoire, de cet horizon plat comme ça'', donc y a un peu, vous savez : ''La France s'ennuie'', ''L'Europe s'ennuie''. Alors, il y a les gamins i vont, i vont en Syrie, pour, pour se, où, n'importe quelle cause pourvu qu'il y ait de l'histoire, pourvu qu'on écrive l'histoire (...) » (l'unique invité, vingt-quatrième et vingt-cinquième minutes).
http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-1ere-partie-camille-de-toledo-12-2014-01-06

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transit - le Mer 08 Jan 2014, 17:12

En voici une belle, reçue ce jeudi soir par télégraphe portable de l'ami Djeordges Weaver et réintégrée par processus rétrotemporel afin d'arriver à temps dans le passé du présent

Mercredi 8 janvier - Journal de 7h
Le sujet : lutte fratricide entre les mouvements révolutionnaires en Syrie.
On apprend que la faction d'Al Quaëda nommée le Da'ich (je prends l'orthographe dans Le Monde), ou "Etat islamique en Irak et au Levant" a réussi à fédérer contre elle toutes les autres forces révolutionnaires y compris les factions islamiques. On lui reproche non pas sa remarquable efficacité militaire (encore que) mais son application intransigeante de la charia.

Pour comprendre tout le sujet, commencer l'écoute à 8'40.
http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4773084
La perle suivante ( de l'envoyé Eric Biégala)  est à  8'50 :
<< Sur les territoires qu'il contrôle, l'Etat islamique impose aux civils une application ultra-stricte de la charia, n'hésitant pas à exécuter par décapitation ceux qui lui tiennent tête ou contestent sa loi >>

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Chardantzig établit une analogie - le Dim 19 Jan 2014, 15:34

Chardantzig abomine tous les Français qui désapprouvaient le projet de loi relatif au « mariage pour tous » ; aussi ne manque-t-il jamais une occasion d'exprimer aux auditeurs la sainte horreur que lui inspirent encore ces  « viragos ménopausées » et autres « porteurs de Barbour [?] à tempe rasée », évidemment « pétainistes ». Il ne craint pas non plus d'établir une analogie que seuls des pisse-froid hitlérophiles tiendront pour grotesque : « (…) trois millions de personnes ont vociféré pendant des mois, transformant leurs enfants en ce que [sic] elles-mêmes reprochent aux Palestiniens de faire lorsqu'ils mettent des bombes autour de la taille des leurs pour aller se faire exploser en tuant des juifs (...) »  (vingt-huitième minute).
[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2014/01/s03/RF_230E9F18-3AA7-4F63-872E-E96A2C07658B_GENE_0.MP3" debut="27:34" fin="27:48"]
http://www.franceculture.fr/emission-secret-professionnel-le-secret-professionnel-de-la-politesse-au-moyen-de-la-grossierete-201

« Cela choquait Paul Léautaud raconte que, quand il avait eu une grande conversation intellectuelle, Paul Valéry la concluait par l’expression suivante : '' Et d’ailleurs, on s’en fout'' »  (phrase extraite de la présentation).

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Re: L'ânerie du jour - le Jeu 23 Jan 2014, 15:59

L'existence de ce fil devrait me motiver à écouter les âneries le jour même, car trop souvent c'est avec un ou deux jours de retard sinon une semaine, que j'en repère une fumante et alors hélas il est trop tard pour la rapporter ici et je m'en veux je m'en veux.

Mais pas aujourd'hui : elle a fleuri à 7h40 dans mes esgourdes oh la belle. 7h40 me direz vous mais c'est l'heure de la chronique d' "Agnès" comme dit le Voinche qui n'a pas peur d'user du prénom pour apostropher les grands de ce monde. Oui c'est bien cette heure là mais l'ânerie comme de juste, fut Voinchesque. Le titre de la chronique semble être "C'est Say qui sait Say" et là c'est Marc qui s'essaie à étaler sa culture humoristique "Hé Agnès avec de tels jeux de mots, vous allez un jour finir comme invitée des Papous, des Décraqués".  Oh le gros malin !

Invitée aux Décraqués, hein ? Ben voyons...  grosse bête, va ! Voinchet est certainement le seul à ne pas se souvenir qu'il avait lui même annoncé "Et maintenant, pour la dernière fois, les Décraqués de Bertrand Jérôme et Françoise Treussard", sur un ton triomphant et avec un rire carnassier, comme s'il annonçait une bonne blague ou une excellente nouvelle à tout le monde : producteurs, auditeurs, invités décraquesques. C'était en Juillet 2004 et le lourdissime Voinchet qui sabotait en ces temps-là le magazine culturel du midi, n'avait rien trouvé de mieux que le ton de la gross rigolad' pour annoncer la mort d'une émission qui avait alors atteint la perfection. Cette décision était bien sûr due à la salope qui en ces temps-là gouvernait la chaîne à la schlague, et qui avait adoubé Le Voinche comme un de ses 4 larbins (les 3 autres : Laporte, Lebrun, Laurentin je n'invente rien : en Belgique on les appelait "Les 4 canassons de la patronne"). Les auditeurs qui ne loupaient pas un seul numéro des Décraqués ne peuvent pas avoir oublié ce moment de radio dégueulasse.

Quant aux auditeurs qui ne loupaient pas un numéro des Papous dans la tête, ils se souvenaient certainement que  7 ou 8 années plus tôt, Marc Voinchet avait lui-même fait un tout petit tour dans cette émission d'humour. Oui vous avez compris le lien : c'était une émission d'humour donc il y a fait un brèvissime passage le temps de se faire évaluer pour ce qu'il valait en rédacteur comique c'est-à-dire pas grand chose et ensuite on ne l'y a plus jamais entendu. Bertrand ne réinvitait pas les rédacteurs qui ne produisaient rien de bon. Voinchet ne fut pas réinvité.

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Le talent de l'économiste - le Dim 26 Jan 2014, 00:00

Ce message étant posté exactement 30 secondes trop tard, elle était donc à la fois hier et aujourd'hui mais en tous cas samedi matin cette ânerie entendue dans l'Economie en question.

C'est pas de gaîté de coeur que je signale cette énormité d'Elise Huillery, car elle est plutôt habituée  à contredire les autres âneries qu'on entend dans dans ces débats menés par Dominique Rousset. Mais comme ce sont des âneries motivées par l'engagement idéologique, je n'ai pas trop le coeur de m'amuser à les relever. Par contre la sienne, boudiou, écoutez moi ça :

Alors que la discussion roule sur le sujet des vicissitudes que sont amenées à connaître les grandes entreprises industrielles au fil des générations depuis le fondateur jusqu'à ses descendants (nous sommes sous le coup de l'entrée des investisseurs chinois dans le capital de Peugeot-SA) à la 14e minute Huillery argue que "une fois passé la première génération y'a pas de raison que le talent entrepreneurial se transmette génétiquement".

Ah bon, le talent c'est génétique ? C'est inné ?
Et il n'y a pas d'hérédité autre que génétique ?

C'est bien une double ânerie que vient de sortir cette économiste souvent mieux avisée. Car le talent, quand bien même il dépend des facultés intellectuelles qui sont peut-être en partie innées, fait presque toujours l'objet d'un apprentissage, même quand c'est un auto-apprentissage. Par ailleurs il faudrait être gonflé pour prétendre qu'il n'y a pas d'hérédité sociale, et là je ne parle pas des réseaux d'influence, mais bien des apprentissages familiaux et de la socialisation primaire. En clair : personne n'est mieux placé que les parents pour faire éclore des talents dans la personne de leur rejeton. Ainsi s'explique que pendant  longtemps, les métiers furent transmis héréditairement : la corporation veillait à la fermeture, tandis que la formation était faite en famille. Et de même que les hommes de l'élite ne sortent pas du ruisseau, il est plausible qu'au contraire dans un même lignage si l'ambition et les moyens sont présents, le niveau a tendance à s'élever au fil des générations. Au moins jusqu'à atteindre un sommet après quoi une certaine régression, temporaire ou définitive, est probablement la règle. On est loin du schéma simplet que suppose la remarque entendue ce matin.

Mais le plus étonnant avec cette bêtise, c'est bien que sans le savoir, Huillery cautionne sans le vouloir et probablement sans le savoir, une idée en totale opposition avec le paradigme idéologique de la maison :  celle de l'innéité du talent. Car s'il n'est pas transmissible et qu'il existe malgré cela, alors il faut qu'il soit inné, exclusivement. C'est irrecevable.

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Comparaison hasardeuse - le Ven 31 Jan 2014, 11:24

Extrait de la chronique de M. Brice Couturier (où l'invité du jour est comparé à Jules Vallès) : « (…) Vallès sera agrégé comme vous êtes normalien (...) ».  Jules Vallès ne fut jamais « agrégé ». En revanche, son père, Louis Vallez, fut admis à l'agrégation de grammaire. A cet égard, (au moins) une différence majeure sépare la famille de Vallès et celle de l'invité du jour.
http://www.franceculture.fr/emission-la-chronique-de-brice-couturier-la-chronique-de-brice-couturier-2014-01-31
L'invité du jour, quant à lui, dit : « (…) c'est d'abord quelqu'un qui est [?] abjecté (...) » (troisième minute).
http://www.franceculture.fr/emission-l-invite-des-matins-edouard-louis-ecrivain-auteur-de-en-finir-avec-eddy-bellegueule-seuil-2

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Le coup du roi ? Mais non carrément le triplé !! - le Mar 11 Fév 2014, 09:04

C'est encore gratiné ce matin. Prenant la matinale en cours à 8h39, on a un but d'entrée de jeu par l'ignoratin Voinchet en phase d'hubris anticapitaliste et donc en pleine forme pour débiter des âneries. Il faut dire que ça se fait avec les encouragements d'un de ses deux invités. En pleine forme oui, comme il le prouve en inscrivant un second but immédiatement. Quel beau doublé. Du coup entre ces deux perles on a du mal à choisir :

- 7h39 : l'invité décrit la Silicon Valley, qui en tant que site et projet industriel, résulte d'une décision d'Etat (enfin, Californien). Réaction immédiate : ah oui c'est comme DeGaulle avec Radio France !
Eh oui, une pépinière d'innovation privée c'est toutafé comme un site du service public à la française. Oui oui Marc... Ton Radio France c'est la simili-déconne-vallée.

- 8h40 : Bill Gates a donné presque toute sa fortune à une fondation pour la santé. En surimpression, la voix de Voinchet toujours pressé de montrer qu'il est là, claironne : << 95% ! >>.  L'invité qui tente de garder la  parole, dit qu'on n'a jamais vu ça en France. Le fabricant de perles a le temps de glisser : "Fodire qu'y a personne d'aussi riche en France  !" . Non aneffet Marc Voinchet personne n'est assez riche pour donner 95% de sa fortune à une fondation d'utilité publique.

- 8h41 : Elle était en embscade Caroline Fourest qui joue dans la même équipe que Voinchet, et elle inscrit un troisième but : Bill Gates a une fortune a redistribuer, c'est parce qu'il l'a accumulée par captation dans un système sans redistribution publique. Ah bon, il n'y a pas de redistribution publique aux USA ? Mais quelle truffe cette fille ! Et elle semble croire qu'il existe des systèmes de captation fiscale capables de donner ces 95% à une ONG ou une fondation. Mais non voyons, c'est beaucoup mieux, tiens voyons comment ça se passe chez nous : l'Etat aurait décidé à sa place et pour le bien de tous de ce qu'il faut faire de ce pactole, avec une bonne dose de saupoudrage clientéliste, en subventionnant des activités non rentables où des petits malins viennent directement prendre leur salaire d'entrepreneurs dans la subvention, et tout ça en piquant au passage la part de la bureaucratie. Remarquez, on a le droit de préférer ce modèle économique, puisque c'est celui qui a les faveurs du staff de France Culture. Mais en inférer que les USA devraient faire de même et interdire l'existence de fortunes comme celles de Bill Gates, c'est quoi : c'est du bourrage de crâne idéologique, ou bien si on regarde l'économie des deux nations, c'est, c'est... la troisième énormité en à peine 3 minutes, bravo.

Voila j'ai refusé de choisir, et je me dis que si je reprends l'émission depuis son début je vais en récolter des tartignoles.

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