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L'ânerie du jour - le Mar 17 Déc 2013, 14:45

Rappel du premier message :

On n'a que l'embarras du choix.

Conseil : faire court

Règle du jeu : chaque forumeur ne peut signaler qu'une ânerie par jour dans ce fil.
(Je vais devoir me contrôler sérieux si je veux pas cramer mon ticket chaque jour avant 8h59... )
= = = = =
Additif au règlement ce 6 juin 2014 :
De préférence l'ânerie distinguée doit avoir été émise le même jour que le post.
Par tolérance, on admettra dorénavant que le post peut distinguer une ânerie pour autant qu'elle a moins de 24h d'âge.
* * *

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GE - le Jeu 15 Déc 2016, 07:41

Ce matin, en vingt minutes à peine, Erner, qui adore le remplissage et les répétitions, nous apprend que la revue de presse internationale porte sur la presse internationale et même, donne l'avis de la presse internationale ou mieux permet de savoir ce que pense la presse internationale . Moi qui pensais trouver dans cette rubrique des nouvelles venues de Basse-Bretagne et du Comtat Venaissin. Très déçu.

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Quelle sorte de sociologue est Guillaume Erner ? - le Ven 16 Déc 2016, 10:41

Guillaume Erner recourt régulièrement à un certain type d'aberration logique dont on ne sait si elle ressortit à la bétise ou au mensonge délibéré. Alors qu'il fustigeait le crétinisme quantophrénique, il semble affectionner un crétinisme tout à fait voisin qui l'autorise à présenter un chiffre pour lui faire dire autre chose que ce qu'il dit. De telles âneries sont fréquentes dans son billet d'humeur à 6h58, ainsi que dans ses échanges avec l'invité de 7h40 ou 8h20. On peut les juger tout à fait inquiétantes de la part d'un docteur en sociologie et encore plus désolantes à entendre sur une radio où l'on se flatte de donner la meilleure place aux idées. C'est ainsi qu'hier matin vers 7h46, on entend Erner dire tout patelinement : [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13983-15.12.2016-ITEMA_21166403-2.mp3" debut="06:10" fin="06:25"]

Pourtant on apprend en première année de sociologie à ne pas commettre de telles erreurs, à tenir compte des 'sans opinions' et des opinions intermédiaires, quelque peu mixtes, ambivalentes, ambiguës. Du moins c'est à ce moment qu'on l'apprend si on ne disposait pas encore du simple bon sens qui permet d'éviter de telles sottises. Mais pour Erner c'est beaucoup plus simple : si 25% sont pour, c'est que 75% sont contre. En outre comme il ne parle que de "vision extrêmement positive" il est difficile de savoir si c'est lui qui les extrêmise, fidèle à son habitude de l'emphase et de l'hyperbole, ou bien si le tableau donne 4 catégories (ou davantage) : vision extrêmement positive/simplement positive/simplement négative/extrêmement négative. A constater qu'Erner ne s'embarrasse pas de telles finesses pourtant bien élémentaires, on retiendra l'hypothèse selon laquelle le docteur en sociologie n'a pas suivi un cursus complet. Peut-être étant déjà hautement diplômé est-il est entré directement en troisième cycle ? Après tout quand on lit les manipes d'un Lordon ou celles du polytechnicien Eric Maurin qui produit de la sociologie à partir de chiffres tripatouillés tout en ignorant visiblement le B-A-BA de la discipline, on se dit qu'il y a toute une partie de l'intelligentsia militante qui se dit sociologue sans en avoir les compétences de base. Il devient donc tout à fait irréaliste d'écarter cette hypothèse quand on s'interroge sur la propension de Guillaume Erner à produire de la bourde.

Alors comme pour les autres tricks et sottises de Guillaume Erner, on pourrait dresser un inventaire des occurrences de l'une ou l'autre énormité ou coup bas, pour mesurer leur taux de présence et enrichir le catalogue qui promet d'être épais. Mais ça prendrait peut-être bien du temps pour ne faire que confirmer ce que ressent tout auditeur de la matinale doté de quelque esprit critique : si Guillaume Erner n'est pas un imbécile carabiné, alors il ment comme un arracheur de dents.

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Une belle ânerie et de bon goût avec ça! - le Jeu 22 Déc 2016, 07:48

Ce matin, long et intéressant développements sur la situation en Pologne. Le journaliste termine sur l'annonce de députés de l'opposition qui vont occuper le Parlement à Noël alors qu'il est normalement fermé. Le commentaire d'Erner: "Et on va quand même leur souhaiter un Joyeux Noël" gloussement d'Erner, ricanements dans le studio.

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La corde à sauter de Guillaume Erner - le Jeu 22 Déc 2016, 23:58

Ce matin la chronique de Guillaume Erner qui déjà ne manquait pas des défauts habituels, s'achevait sur une perle : Apple vend à ses clients ce qui leur servira à régler les factures Apple. Cette boucle faussement paradoxale est l'occasion pour le chroniqueur de sortir pour la Nème fois que les capitalistes vendront aux communistes la corde avec laquelle ces derniers les pendront.

Cette formule, outre qu'elle servit jadis à un grand journaliste qui officiait à France Culture et qui avait besoin d'un titre pour son livre, cette formule est un des récurrents traits d'esprit qu'on se plait sur France (in)Culture à produire régulièrement en tant que gage de culture générale, comme on produirait de faux papiers. Tous les incultes ont ainsi quelques formules favorites. Ainsi Voinchet citait régulièrement la sentence du Prince Salina ("que tout change pour que rien ne change") ou l'absurde définition du temps : "si on ne me demande pas ce que c'est je le sais, mais si on me le demande je ne le sais plus". Il était très fier de ces deux preuves de culture générale, au point de les produire à tout bout de champ comme un ignorant qui ne sait pas lire l'heure exhibe à la moindre occasion la superbe montre qu'il a hérité d'un grand-oncle.

De même la principale fonction de ce subtil trait Ernerien est d'éblouir le néophyte qui ne l'a pas encore entendu 30 fois depuis le début de l'année et, dur à la détente, peut encore s'émerveiller devant ce paradoxe en bras de chemise. Quand à son efficacité rhétorique elle ne peut être que superficielle, à tout le moins illusoire car le rapprochement est inepte au-delà de ce qu'on peut redouter :
- dans l'une des deux situations le capitaliste est la victime de sa cupidité alors que dans l'autre il triomphe
- dans l'un des deux cas la victime est une vraie victime alors que dans l'autre c'est un consommateur, peut-être grugé mais consommateur et demandeur or que je sache peu de gens demandent à être pendus
- enfin l'objet du forfait ou plutôt l'outil du crime est dans l'un des deux cas l'agent d'une fin d'existence tandis que dans l'autre il est au contraire le vecteur d'une existence augmentée.
La conclusion qui s'impose : le rapprochement entre les deux situations est inepte. Il faut vraiment avoir le niveau de raisonnement d'une linotte sans tête pour placer à son public un rapprochement aussi foireux. Ou alors un mépris infini pour ce même public.

Encore le raisonnement aurait pu avoir quelque sens si le smartphone était l'outil avec lequel le consommateur pourrait faire chuter la puissante firme Apple. Mais non, ça n'est pas dans ce sens qu'Erner conçoit le rapprochement, preuve supplémentaire que ce garçon réfléchit à l'envers. C'est dommage d'ailleurs, car après avoir lancé depuis Berlin ses ordres au Djihad international et aux médias du monde occidental, il aurait pu lancer de loin sa fatwah contre Apple, ce dont son ami intime et mentor ès-sciences-politiques Xav'e de la Porte ne se prive pas trop, d'ailleurs.

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Re: L'ânerie du jour - le Jeu 26 Jan 2017, 08:46

Erner: en 1910, la Mittle Europa était la plus grande puissance du monde. Et bien non, c'était dans l'ordre USA, UK, Allemagne, France…
Et qu'est ce que c'est que cette pub incessante pour la Nuit des idées? Impression de se trouver dans l'annexe d'une agence de RP. Interminable tunnel de la présentation de l'opération par son organisatrice, et mise en avant de Jacques Attali, présent dans le studio…
En passant, ne pourrait-on pas empêcher Amélie Périer de rigoler, de ricaner aussi fort pendant l'intervention de X de la Porte, même si celle-ci est parfaitement risible et confuse… le tout se termine dans les rires entendus, les félicitations, dans un embrouillamini sonore qui laisse les auditeurs totalement de côté.

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Re: L'ânerie du jour - le Jeu 26 Jan 2017, 16:28

On retrouve ces rires d'arrière-plan quasiment tous les matins, mais je me demande s'ils ne viennent pas de Zoé Sfez, juste à côté, dans un effort volontaire d'imitation des autres matinales. Etant visiblement forcé, on peut se demander si ce rire n'est pas simplement une façon de se démarquer, à titre individuel : "ils reconduiront forcément mon contrat de chroniqueuse, je suis celle qui introduit de la bonne humeur dans ce studio". On peut appeler cela la jurisprudence De La Porte : le Xave, dans sa première incarnation auprès du Voinche avait introduit ce nouveau style du chroniqueur attendrissant parce que brouillon, décomplexé, rigolard. Gros succès auprès de la direction et auprès de ces nouveaux auditeurs qui souhaitent que France Culture soit avant tout une radio du quotidien, politique, sociale, connectée, pas prise de tête et sans pub. Nicolas Martin avait emboîté le pas avec une imitation de son prédécesseur qui était très au point : le chroniqueur devenu personnage un peu loufoque que l'on peut chambrer. Zoé Sfez n'a pas sauté le pas, mais le rire en arrière-fond est sans doute sa manière de communiquer cette camaraderie stratégique. Cela débouche sur ces longs moments confus où tout le monde rit et parle en même temps sans que quiconque s'inquiète de l'effet produit hors studio (pas un mot, pas de reprise en main). Les matinales sont arides, vaguement techniques, politisées, bourrées de langue de bois, bref, très ennuyeuses, et ce serait tout à fait dans l'intérêt de l'émission que d'introduire une certaine bonne humeur, une jovialité, mais cette bonne humeur se fait toujours en excluant l'auditeur, et on essaie de provoquer ces moments de légèreté avec le ressort de l'incuriosité satisfaite : "ah ben bien sûr, nous connaissons tous..." (ce qui tombe à l'eau quand la notion en question est bien connue du grand public, mais pas de Guillaume Erner).

Quant à la chronique du Xave, sa substance est résumable en une phrase : "les voyageurs dans le temps ne viennent pas visiter notre époque car elle trop ennuyeuse"... Et Attali "qui adore". Quel drôle de petit milieu. L'organisatrice de cette Nuits des Idées, qui l'accompagne, pourrait être confondue vocalement avec Sandrine Treiner : même langue pauvre, avec ces locutions figées et dans l'air du temps, pas d'effort pour gommer cette élocution relâchée, un peu hommasse, vulgaire. A l'antenne de France Culture, on peut presque opposer la langue dite de la culture, précise, variée, nuancée (Finkie, Jeanneney), à celle "des idées", cette langue de colloques de science-po, hésitante, faite pour donner des définitions floues à des termes sociologiques. Elle envahit à présent la Fabrique de l'Histoire, lorsqu'elle invite de jeunes chercheurs, et nous engouffre dans un long tunnel de définitions de termes historiques, de limites de périodes, sans saveur ni cohérence. On peut devenir allergique à un langage, qui, dès qu'on l'identifie, devient vite insupportable de prétention, de vacuité et de laideur.

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Re: L'ânerie du jour - le Jeu 26 Jan 2017, 17:55

Yann Sancatorze(http://www.regardfc.com/t609p400-l-anerie-du-jour#28085) a écrit: Elle envahit à présent la Fabrique de l'Histoire, lorsqu'elle invite de jeunes chercheurs, et nous engouffre dans un long tunnel de définitions de termes historiques, de limites de périodes, sans saveur ni cohérence. On peut devenir allergique à un langage, qui, dès qu'on l'identifie, devient vite insupportable de prétention, de vacuité et de laideur.
Il y a quelques jours, une Fabrique de l'histoire sur les guerres des Balkans sous l'empire Ottoman. Laurentin fait du remplissage, toujours trop long, lit ses fiches, tandis que sa commère, qui ne connait rien au sujet, coupe périodiquement l'invité en tentant de tirer des questions ou des remarques pertinentes de sa lecture en diagonale de Wikipedia qu'elle a sans doute sous les yeux, sur son écran. L'interlocuteur, un excellent historien apparemment,  est souvent désarçonné par tant d'incompétence ignare., tente de corriger, de redonner une forme intéressante à la question qui ne l'est pas, doit se demander ce qu'il fait là.
Cerise: l'émission, série de 4 sur l'Empire Ottoman, est présentée ainsi : "En amont du concours de l'agrégation, La Fabrique propose une révision du programme. " Ben voyons. Ceci pour se rattacher in extremis à cette rubrique.

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Re: L'ânerie du jour - le Jeu 26 Jan 2017, 19:31

munstead(http://www.regardfc.com/t609p400-l-anerie-du-jour#28087) a écrit:
Yann Sancatorze(http://www.regardfc.com/t609p400-l-anerie-du-jour#28085) a écrit: Elle envahit à présent la Fabrique de l'Histoire, lorsqu'elle invite de jeunes chercheurs, et nous engouffre dans un long tunnel de définitions de termes historiques, de limites de périodes, sans saveur ni cohérence. On peut devenir allergique à un langage, qui, dès qu'on l'identifie, devient vite insupportable de prétention, de vacuité et de laideur.
Il y a quelques jours, une Fabrique de l'histoire sur les guerres du Balkans sous l'empire Ottoman. Laurentin fait du remplissage, toujours trop long, lit ses fiches, tandis que sa compère, qui ne connait rien au sujet, coupe périodiquement l'invité en tentant de tirer des questions ou des remarques pertinentes de sa lecture en diagonale de Wikipedia qu'elle a sans doute sous les yeux sur son écran. L'interlocuteur, un excellent historien apparemment,  est souvent désarçonné par tant d'incompétence ignare., tente de corriger, de redonner une forme intéressante à la question qui ne l'est pas, doit se demander ce qu'il fait là.
Cerise: l'émission, série de 4 sur l'Empire Ottoman, est présentée ainsi : "En amont du concours de l'agrégation, La Fabrique propose une révision du programme. " Ben voyons. Ceci pour se rattacher in extremis à cette rubrique.

L'ouverture de cette semaine thématique n'était pas franchement des plus appétissantes : Laurentin demande à son collaborateur Victor Macé de Lepinay, à l'antenne, en direct, si comme lui il a apprécié (ironiquement) de devoir potasser le sujet tout le week-end.

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Coup de matraque - le Dim 05 Fév 2017, 15:00

À 12 h 30, la présentatrice nous parle de la mise garde à vue de quatre policiers qui, selon les autres médias du jour, ont sodomisé à la matraque un jeune de banlieue lors (après?) d'une arrestation musclée. Elle ne sait comment le dire et parle "de violences répétées avec une arme de service… euh… dans la région anale."

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Représentation sociale de la mondialisation - le Sam 11 Fév 2017, 02:27

Dans Les matins du vendredi 10 février, un peu après 7h40 Guillaume Erner pose à Zaki Laïdi une question qu'on peut sans la trahir résumer par la formulation suivante : comment se fait-il que votre définition de la mondialisation soit à l'inverse de la perception usuelle qu'en ont les internautes ?

On se demande pourquoi c'est là une question. C'est peut-être un reproche adressé à l'invité pour avoir proféré ce qu'Erner semble prendre pour une attitude erronée : la défense de la mondialisation, à rebours de l'image quelque peu négative qu'en ont "les" internautes, c'est à dire une continuation de la colonisation par d'autres moyens. Erner a probablement recruté ses internautes dans un club de correspondants de Xavier de la Porte. Il aurait pu tout aussi bien émettre un constat : les internautes (ah bon, "les" internautes ?) n'apprécient guère la mondialisation mais vous mon invité de ce matin vous ne voyez pas les choses comme eux. Expliquez vous, Zaki Laïdi.

Ca devient franchement gênant quand on se souvient que Guillaume Erner -il est venu le dire jusque sur ce forum- est titulaire d'un doctorat de sociologie. La sociologie est la discipline scientifique où les préjugés, les idées reçues, et le sentiment populaire sont régulièrement battus en brêche par l'analyse et cela avant même l'étude des faits : dès les premiers pas du travail, l'effort du sociologue consiste à dépouiller son propos non seulement des préjugés moraux, mais de ce que Durkheim désigne sous le vocable de "prénotions". Ca ne semble pas effleurer un instant Guillaume Erner, probablement parce que ses brillantes études sont maintenant bien éloignées dans son passé, ce qui l'autorise à poser une question idiote à son invité qui d'ailleurs s'en sort très bien et sans s'appesantir sur la naïveté de l'intervieweur. Mais le fait est que la description de la mondialisation donnée par Zaki Laïdi est factuellement inattaquable , au contraire du sentiment que cultive le peuple citoyen fréquent épar Guillaume Erner, sentiment quelque peu sous-tendu de préjugés idéologiques. Comme ces préjugés sont globalement en accord avec le paradigme idéologique de la maison, Erner se croit probablement fondé à les considérer comme la vérité de la chose, de là : Expliquez vous Zaki Laïdi. Chose que l'autre fait très bien, comme dit plus haut, probablement rompu à la discussion avec le journalisme mainstream du pays.

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Bruitage - le Ven 17 Fév 2017, 07:47

Marie Viennot nous entretient ce matin des perspectives économiques inquiétantes des stations de ski. Parfait. Elle nous parle des "finances publiques des communes" , des stations "opérées par le public"  que l'on attribuera à une rédaction bâclée  (et pourquoi, comme tous les journalistes de FC se croit-elle obligée de lire son texte le plus vite possible? ), passons. À un certain moment, elle cite le problème des canons à neige aux interventions coûteuses et , surprise, on entend brièvement le bruit infernal d'un canon à neige! Était- ce vraiment un de ces engins?  Le sèche-cheveux de la journaliste si pressée qui n'avait pu se sécher avant de venir au studio? Un bogue sonore? Je pense qu'il s'agit-là d'un essai d'illustration sonore. Attendons-nous à a voir bientôt des bruits de tirs ou de bombardement sur les interventions des spécialistes de politique internationale, de circulation automobile quand on parlera d'urbanisme, d'avions quand on évoquera… les avions. FC nous prend pour des demeurés.

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