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« Les Regardeurs » par Jean de Loisy    Page 1 sur 3

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« Les Regardeurs » par Jean de Loisy - le Lun 03 Fév 2014, 22:40

Dans ce numéro Deux hommes qui luttent, de Francisco Goya du 18 01 2013, un seul nom à retenir (hormis celui de Goya) : Guillaume Kientz, conservateur au département des peintures du musée du Louvre/ spécialiste peinture espagnole et notamment de Goya.  On entend le savant, bien au fait de son sujet, qui ne parle pas pour ne rien dire, au contraire de celui qui mène la discussion.

L'émission, d'ailleurs, a commencé sur un ton que l'on trouve assez couramment à France Culture : la flagornerie.

Ainsi Jean de Loisy, le président du Palais de Tokyo (où s'est déroulée la kermesse des 50 ans) commence-t-il par s'adresser à l'artiste invité avec « Thomas Hirschhorn, bonjour, vous êtes un grand artiste ». (à 1'45")

Autre mauvais départ, un texte d'introduction lu vite et sans conviction, avec un fond sonore fort pénible.

Thomas Hirschhorn, plasticien, lauréat du premier Prix Marcel Duchamp (qu'en dit Fontaine, le Duchampiste ?) était-il en duplex ? Sa logorrhée semble avoir été difficile à interrompre. De manière assez risible, Hirschhorn (nom signifiant en allemand « Corne de cerf ») tutoie le guindé Loisy (qui, lui, trouve bien de parler de « Bonnefoy » tout court).

Jean de Loisy met plusieurs fois en difficulté Guillaume Kientz par des questions vagues et confuses ou personnelles. Que répondre dans ces conditions ? Il faut en effet être un as du micro, un Jean Starobinski ou un Raymond Trousson, pour enchaîner intelligemment sur une question à côté de la plaque.

Une émission qui fait regretter le ton doux et amical, la parole savante et  pédagogique du regretté critique d'art qui a laissé son empreinte à France Culture,  Pierre Descargues.

À noter que les podcasts des émissions des 04 , 11 et 18 janvier portaient le même titre (Goya), alors que les deux premiers avaient un autre sujet.

Last but not least, la mise en valeur assez burlesque du bruitage qui a accompagné (pollué) les lectures et qui a été la matière des transitions. On peut retrouver ce petit texte dans Le coin de l'écoutaille lu partiellement dans l'émission par le présentateur qui semble éberlué de se voir lui-même si avant-gardiste en son miroir.

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Joseph Cornell - le Sam 08 Fév 2014, 15:05

En tous cas, l'émission entre dans son 6eme mois ce qui fait une vingtaine de numéros, nous en sommes donc maintenant au bon moment pour le bilan. J'écoute en ce moment le numéro sur Cornell  : la conversation me semble à la fois intelligente et agréable à entendre ;  du moins juste assez pour changer d'avis, alors que j'avais renoncé aux 'Regardeurs' dès le courant du mois d'octobre, découragé par la quantité de sottises entendues et tout autant que par le ton qui alternait le prétentieux classique avec le gnangnan farci de 'voila', de 'euh-euh' et des 'anfaitte chaipas ben ouaimais...'.

C'est que 'Les regardeurs' est à classer dans la vaste catégorie des émissions dont la qualité dépend essentiellement du niveau de l'invité. Résultat : c'est très inégal. Enfin, de l'invité : ils sont toujours deux : un artiste et un commentateur plus ou moins spécialisé, à quoi s'ajoute usuellement (mais pas toujours) la boussole d'un 'Grand regardeur' sorti des entretiens d'archives : c'est dire que la formule est construite, et peut-être est-elle bien pensée. Chaque samedi, la qualité va dépendre de ce dialogue entre ces gens, et avant tout de leur capacité à intéresser l'auditeur. A quoi il fallait ajouter une période de rodage, nécessaire au producteur et, là encore, tout aussi nécessaire à l'auditeur qui doit avaler tout à la fois une formule neuve et les tics du néo-producteur. Courant octobre, c'est probablement un mélange de malchance et de déraisonnable impatience qui m'avait fait renoncer trop tôt. Car en balayant l'ensemble depuis quelques jours, je me sens amené à réviser mon jugement.

Notamment le 'Regardeurs' consacré à Cornell me semble bon d'abord parce que j'y apprends bien des choses sur le personnage, ensuite parce que l'invitée-artiste malgré ses tics de langage, n'est pas une adolescente attardée ; en tant qu'artissecontemporaine,  elle fait preuve d'un niveau de maturité suffisant pour qu'on décèle dans ses réponses une authentique pensée d'artiste. Quant à savoir s'il y a derrière ça un projet qui tient la route on n'en sait rien, il faudrait considérer son travail. Mais elle forme un bon tandem avec le second invité, le spécialiste qui lui, connait évidemment bien son sujet. Personnellement je n'en demande pas plus à un numéro des 'Regardeurs'.

Certes, Jean de Loisy ne se foule pas. « Mais ce Cornell, pourquoi on appelle ses films des blue movies ? ». Aïe, aïe, Jean de Loisy n’a donc pas pris la peine de visionner le cinéma de Cornell ? Ou bien est-ce qu’il fait le naïf pour passer élégamment la parole à ses invités ? Entre les producteurs qui feignent de tout savoir alors qu'ils ne savent rien sur les oeuvres hormis ce qu'en dit le catalogue (Voinchet, Laporte) et ceux qui ne savent réellement rien ou alors font semblant, il y a peut-être un autre moyen de poser des questions. J'ai vu les films de Cornell il y a une trentaine d'années dans le cadre de la grande exposition Pollock, alors que j'étais dans l'ignorance même de l'étiquette "art contemporain", pas même capable de rattacher son travail au surréalisme ; mais la seule question que je ne me serais pas posée c'est bien celle-là surtout après avoir savouré "Rose Hobart" (film qui n'existe qu'en copie teintée). Eh oui, parce que "Blue movie" ne signifie pas toujours film licencieux, grivois, éroticoporno. Quand on a vu quelques Cornell certes ils ne sont pas tous en bleu mais on se dit que Jean de Loisy lui il ne les a probablement pas vu ces films qui pourtant font partie du corpus pré-underground, or ce dernier n'est pas si vaste. Comme les films voyagent assez facilement et en tous cas bien mieux que les oeuvres, ils sont peut-être la part du travail de Cornell qui a été la mieux diffusée en France et la mieux connue des gens curieux, du moins hormis 2 ou 3 photos de ses boites qui ne disent pas grand chose. Mais Jean de Loisy est peut-être trop près des instances officielles, et il ne connait pas ces films diffusés dans l'exposition, alors que cette dernière s'achève dans 2 jours. Est-ce bien sérieux ? Après Matthieu Garrigou-Lagrange qui fait son Une vie une oeuvre sur Cocteau mais qui ne prend pas la peine de visionner son premier film 'Le sang d'un poète' et du coup pose inévitablement la question con, voila encore un producteur qui se croit tellement qualifié qu'il ne prend pas la peine d'étudier sérieusement l'oeuvre qu'il commente ? C'est fort possible, car par ailleurs, on voit qu'il possède et use en virtuose de l'attirail conceptuel des philosophes et des profs de l'histoire de l'art. Il le prouve à l'instant et immédiatement il redevient notablement ennuyeux...

A l'avenir et soucieux d'inventorier in extenso le corpus des 'Regardeurs', je continuerai à en tester chaque numéro sans trop me faire d'illusion sur Jean de Loisy qui est là pour 2 ou 3 années avant que son vrai métier en vienne à le retenir à temps plein. Et toujours en espérant qu'il ait trouvé les bons invités pour traiter de l'oeuvre choisie..

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Sébastien Stoskopff - le Dim 09 Mar 2014, 14:02

Jean de Loisy qu'on a égratigné un peu ici n'est quand même pas sans qualités. Avec un invité qui se trompe à chaque fois qu'il prononce le nom du peintre dont il décrit l'oeuvre, qui rappelle, par le ton traînant de sa voix, le poète Charles Juliet, et qui n'a finalement pas grand-chose à dire, il avait fort à faire pour diriger l'entretien et valoriser son vis-à-vis. Au bout du compte, mission accomplie, bien que vers la fin on rame, on comble, on ne sait plus quoi dire.

Seule une bonne moitié de l'émission est consacrée au peintre alsacien, et c'est sans doute Jean de Loisy qui nous en apprend le plus. L'autre partie est une manière de promotion de l'oeuvre artistique du commentateur, Emmanuel Saulnier.

Le « Regardeur » (concept élastique et discutable pour attirer le chaland avec un nom connu alors que le producteur va faire parler essentiellement un artiste à découvrir) est Hans Haug dont on entend des lectures faites par Maya Bocquet sur un fond sonore de Steve Reich bizarrement choisi. La dernière lecture est suivie de Different Trains du compositeur américain, ce n'est pas mentionné sur la page qui est, néanmoins,  de bonne, sinon de très bonne facture.

En définitive, France Culture est ici une occasion de lire un bon descriptif et de chercher à en savoir davantage sur le peintre (Sébastien Stoskopff), notamment grâce au catalogue très bien conçu indiqué dans la rubrique « Documents » de la page de l'émission "Corbeille avec verres, pâté et lettre adressée à Teniers", de Sébastien Stoskopff.

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Jean de Loisy, champion d'aviron - le Ven 04 Avr 2014, 21:27

Ce numéro des Regardeurs Nativité, de Piero della Francesca (1470) s'écoute avec un certain intérêt, si ce n'est un intérêt certain, alors que 1/  l'artiste Elisabeth Ballet n'apporte rien à la discussion sauf des soupirs d'admiration éperdue et des "incroyable" et  2/ l'historien de l'art Michel Laclotte, éminent spécialiste de Piero della Francesca, ancien directeur du Musée du Louvre, dit dès le départ qu'il n'est pas de l'école qui interprète un tableau et que celui-ci est fait pour être contemplé et non discuté (je résume). Il s'en est d'ailleurs tenu à son programme, répétant plusieurs fois « je ne sais pas » à des questions de Jean de Loisy.

Alors ? Eh bien, on a admiré les efforts de gentillesse, de patience et la capacité de Jean de Loisy (une des voix d'adultes de France Culture) à nourrir la conversation sans se laisser (trop) décontenancer par les fréquents silences et soupirs en guise de réponses.  Il a ramé, mais ramé ! Et est arrivé finalement au port, soulagé, se demandant sans doute si son émission ne devrait pas durer 15 ou 30 minutes de moins.

En effet, pour cette émission une demi-heure bien ramassée suffirait (voir ce que fait la BBC en 15, 20 ou 30 minutes), car en général après une description du tableau et quelques considérations sur l'histoire de l'art, le propos tourne assez régulièrement au délayage et finit par être un prétexte à la promotion de l'artiste invité (sous couvert d'étude d'un chef d'oeuvre). Quand on entend ce qu'a à dire Elisabeth Ballet sur l'aménagement de son rond-point et comme elle le dit, on pense qu'elle aurait plutôt sa place dans une émission d'actualité du soir que comme analyste de Piero della Francesca...

M. Jean de Loisy, la prochaine fois que vous avez des questions sur l'histoire des couleurs (le manteau bleu de la Vierge) invitez donc Michel Pastoureau et, sur l'histoire religieuse contenue dans un tableau, un théologien. Franchement, la présence de théologiens manque cruellement à France Culture, ce sont souvent des hommes (et des femmes) très cultivés.

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Re: « Les Regardeurs » par Jean de Loisy - le Ven 04 Avr 2014, 22:49

@Philaunet a écrit:Franchement, la présence de théologiens manque cruellement à France Culture, ce sont souvent des hommes (et des femmes) très cultivés.

Franchement, les théologiens du dimanche matin me suffiront, y compris ceux de la grand-messe de 11 heures, l'Esprit Public.

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Théologiens, svp - le Ven 04 Avr 2014, 23:29

@Alain Machefert a écrit:(...)  Franchement, les théologiens du dimanche matin me suffiront, y compris ceux de la grand-messe de 11 heures, l'Esprit Public.

Vous voyez, mon cher Alain Machefert, quelques suggestions d'intervenants pour améliorer les émissions de France Culture, car nous parlons ici de radio et de radio de qualité, seraient les bienvenues.

Je parle de ce que je connais et pour avoir entendu de nombreux théologiens (catholiques et protestants) dans toutes sortes de débats (médecine, éducation, art, sciences) à la BBC et à la SWR 2 radio allemande (mais aussi à France Culture dans le passé, vous voulez des références ?), je dois vous dire qu'ils relèvent le niveau d'une discussion. L'émission sur La Nativité, tableau peint par Piero della Francesca, aurait largement bénéficié d'un éclairage de connaisseur plutôt que des sifflements d'une artiste ne connaissant strictement rien à la peinture, a fortiori celle de nature religieuse.

Tenir à distance de telles pointures intellectuelles relève de l'étroitesse d'esprit.

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Re: « Les Regardeurs » par Jean de Loisy - le Sam 05 Avr 2014, 06:07

@Philaunet a écrit:Tenir à distance de telles pointures intellectuelles relève de l'étroitesse d'esprit.

Certes, on peut le voir comme cela.
Mais je ne vois pas en quoi un théologien connaisseur de l'œuvre de Piero della Francesca serait plus à même d'en parler que tout autre admirateur de l'œuvre, y compris un athée. Dans ce cas, on pourrait également parler d'une autre forme d'étroitesse d'esprit.

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La Nativité, de Piero della Francesca (1470) - le Sam 05 Avr 2014, 09:38

Les questions de Jean de Loisy,  dans l'émission sur La Nativité de Piero della Francesca (que vous avez écoutée, A.M. ?), tournent autour de deux axes : la construction de la peinture et le sujet religieux. Sur ce dernier, JdL pose des questions d'exégèse. Un spécialiste semble quand même indiqué, non ? D'ailleurs, il est assez significatif que l'historien de l'art Michel Laclotte botte systématiquement en touche sur ce sujet (JdL : "pourquoi les anges ont-ils tous le même visage ? Réponse de ML : "parce qu'ils ont le même âge" !). Quant à Elisabeth Ballet on a dit plus haut comment elle  exprime son ignorance.

Bref, ici comme ailleurs, il faudrait convoquer les personnes idoines pour éclairer l'auditeur avec sérieux. Olivier Germain-Thomas avait invité en son temps (30. 10. 2009) Philippe Markiewicz, moine bénédictin, créateur de la revue bimestrielle  « Arts sacrés ».  Voilà une personne qui nous en aurait beaucoup appris ici. Peut-être même nous aurait-il donné quelques hypothèses sur le sens de la pie perchée sur le toit...

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Re: « Les Regardeurs » par Jean de Loisy - le Sam 05 Avr 2014, 12:46

Même sentiment que vous à l'écoute, Philaunet. Instinctivement, on repère toujours au bout de quelques minutes lorsqu'une émission va devoir ramer et meubler. Je doute que Jean de Loisy fasse ce que Finkie pratique (à ma connaissance) ou Melvyn Bragg, à savoir la préparation d'émission AVEC les invités : s'asseoir dans un bureau (ou dans un café, comme le faisait Finkie à une période) et méticuleusement structurer l'émission, préparer les thèmes et les questions pendant quelques heures. Cela permet, tout simplement, que rien ne tombe à plat et que le propos se concentre sur le coeur du suejt. France Culture a trop souvent tendance à considérer que la notoriété de l'invité fera tout, et que la parole d'artiste est une valeur absolue (et si en plus cette Saint Parole nous parle de notre rapport au présent contemporain d'aujourd'hui, alors là...). C'est paresseux et peu professionnel. Là encore, l'axe du manque de professionnalisme permet de mieux comprendre comment, aujourd'hui, une émission est produite à France Culture. N'y a-t-il pas de concertation entre producteurs? Pas de conseils de méthode? A-t-on l'humilité de consulter ou écouter ses collègues? Y a-t-il un directeur pour encadrer cela? Je ne sais pas si Olivier Parti Ailleurs y a consacré beaucoup de temps pendant son principat...
D'accord aussi sur les sujets théologiques, par des spécialistes qui connaissent leurs sujets, et il se trouve que certains peuvent être moines ou prêtres, et alors? Comment peut-on comparer cela à la messe du dimanche? France Culture est totalement déserte sur ce terrain, pour des raisons idéologiques. Discours d'ouverture et de diversité, et pratiques fermées et sectaires...

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Zurbaran faire-valoir - le Dim 04 Mai 2014, 22:43

@Yann Sancatorze a écrit:(...) D'accord aussi sur les sujets théologiques, par des spécialistes qui connaissent leurs sujets, et il se trouve que certains peuvent être moines ou prêtres, et alors? Comment peut-on comparer cela à la messe du dimanche? France Culture est totalement déserte sur ce terrain, pour des raisons idéologiques. Discours d'ouverture et de diversité, et pratiques fermées et sectaires...

Je souscris à vos propos à la suite de l'écoute de cette émission assez plate, malgré la présence d'Odile Delenda, spécialiste de l'art espagnol du XVIIe, au propos riche et instructif, hélas souvent interrompue par Jean de Loisy, lequel préfère visiblement entendre l'invitée, Valérie Belin, artiste photographe,  parler de ses propres réalisations.  L'émission s'appelle pourtant "Saint François debout avec une tête de mort" (1635), de Francisco Zurbaran.

Je ne suis pas le seul à trouver étrange le concept de cette émission Les Regardeurs et sa déclaration d'intention trompeuse. Car l'oeuvre et le spécialiste de celle-ci ne sont que des prétextes à faire parler un artiste contemporain de son travail (et un peu du chef d'oeuvre, alors là, on a le droit pour tout potage à des "magnifique", "incroyable", "extraordinaire", "inouï" et généralement le propos est plutôt brumeux) , des faire-valoir en quelque sorte.

Vous vouliez connaître Zurbaran, et voici Valérie Belin. Tant mieux pour elle, mais on a comme le sentiment de s'être fait avoir.

Pour ce qui concerne l'art de l'interview, je ne dirai que « Pierre Descargues ! Jean Daive ! Revenez ! ».

Enfin, le mélange des genres, décalé ou provocateur (Enthoven envoyant les Béruriers noirs dans une émission sur le bouddhisme avait commencé), qui est une sorte d'identité de l'émission (mélanger, mélanger, c'est le mot d'ordre, il faut cross-overiser !) se trouve illustré par un fond musical dont on ne comprend vraiment pas la pertinence avec la lecture d'Elie Faure (après petite recherche avec les premiers mots, la chanson s'appelle I Carry your heart) :

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