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Révolutions médicales    Page 2 sur 3

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Révolutions médicales - le Ven 07 Fév 2014, 22:23

Rappel du premier message :

Une émission pas du tout inintéressante grâce à l'enthousiasme communicatif du professeur Karine Clément, médecin chercheur, professeur de Nutrition et directrice de l'Institut de Cardiométabolisme et Nutrition à la Pitié-Salpêtrière sur son domaine de travail, L’obésité. Le présentateur René Frydman sert bien la parole de l'invitée et est correctement préparé. On peut néanmoins regretter le très rapide survol de plusieurs aspects en fin d'émission qui auraient intéressé le profane.

Cette émission comme les autres (et c'est le type même de l'émission facile à France Culture) est constituée d'un dialogue où le présentateur met en valeur son interlocuteur et médiatise son institut de recherche dans l'optique d'une meilleure (= plus grande) allocation de ressources.  Il ne faut pas s'attendre à un questionnement critique de la part de René Frydman vis-à-vis du spécialiste invité. On est entre gens de bonne compagnie qui partagent les mêmes intérêts (Olivier Lyon-Caen qui est désormais « conseiller santé et recherche médicale »  du Président Hollande était tout aussi complaisant avec ses invités et amis). À quand une émission qui ferait entendre les avancées de la recherche mais aussi les voix discordantes en matière de médicalisation de la société et de conflits d'intérêts ? À quand, à quand (les vacances), comme disait Devos. Résultat : jamais.
* * *

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Les sirènes de Titan - le Sam 15 Nov 2014, 11:17

Etant donné que la présentation est déplorable, 'Révolutions médicales' est bien une des émissions qui doivent tout à leur contenu. Le paradoxe est que, contrairement à Marie Richeux ou autres Martin Quénéhen, le responsable n'est pas une jeune bille vaniteuse mais une pointure en son domaine. Un type de grande valeur tellement grande même qu'il ne fait aucun effort de clarté ou de qualité. C'est à l'auditeur de s'adapter.

Comment s'adapter : viser direct à la carotide. L'essentiel c'est le sujet et l'invité. Au fil des mois on voit s'aligner les sujets bien choisis, assez précis. Les thèmes s'enchainent : la prothèse de hanche, les extrasystoles, les nouvelles maladies vénériennes, la vie des cartilages en atmosphère humide, la microchirurgie de la troisième valvule, la greffe de l'anus.

Quand on se fout comme d'une guigne des questions de santé, un jour on décroche et on perd jusqu'à l'habitude d'inspecter le programme, puisque de toutes façon c'est désagréable à écouter en plus d'être inintéressant.

De là le présent post : l'émission de mardi dernier sort de l'ordinaire, plutôt dans le domaine du sensationnel sympathique : la médecine spatiale. Entendez : les effets du voyage dans l'espace sur les organismes vivants. Celui des humains, celui des animaux, mais aussi des micro-organismes, des plantes, des lombrics enfin, de ce que vous voudrez il suffit que le truc soit vivant hélas c'est pour ça que la jugeote de Laure Adler depuis longtemps robotisée n'est pas sur la liste des voyageurs.

Du caractère inhabituel du sujet découle peut-être la plus agréable des différences : le ton de l'émission est plus proche d'un bon numéro de Continent Sciences que du style habituel de Révolutions médicales. Le fait des invités probablement. Car en écoutant la présentation de Frydman on se rend compte qu'il n'a toujours pas changé de coiffure.

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Philippe Kourilsky et la complexité - le Sam 29 Nov 2014, 18:31

Pour ma pomme, la semaine du 24 novembre aura été celle des bonnes surprises. Parmi les premières (au calendrier en tous cas, mais écouté hier soir seulement) il y avait le Révolutions médicales du amrdi 25. Excellent non pas malgré les questions de Frydman, mais avec sa pleine participation. Peut-être qu'impressionné par son invité Philippe Kourilsky, Frydman a entrepris de rectifier sa tenue, de repasser son pantalon, enfin de passer une blouse propre et non pas maculée de taches de café et de sirop d'érable.

Contrairement à nombre de Révolutions Médicales que j'archive sans enthousiasme et surtout sans les écouter, conjecturant que j'aurais bien un jour quelque curiosité sur le sujet traité, j'ai écouté celle-ci sans pouvoir m'en décrocher. En partie parce qu'elle débute par des considérations générales sur la sauciété, avec de ces critiques de bon sens comme dans les cafés quand un vieux con dit tout haut ce que les tièdes pensent tout bas : il y a en France un délire dominant des souffreteux et des trouillards, un pessimisme saucial et une forme d'hypocondrie généralisée. Incarné en l'occurrence par le principe de précaution, qui aurait empêché d'expérimenter le vaccin et de commercialiser l'aspirine. Kourilsky rejoint ici Jean de Kervasdoué.

Mais Kourilsky est un immunologiste, venu tout de même pour vendre son livre dont je ne vous dis pas le titre trop tôt. A la 40e minute il se lance dans une description de la fonction immunitaire. Je dis fonction parce qu'au point où il en est (20% de la vie de l'organisme) il ne s'agit plus d'un réseau comme le réseau sanguin ou un système fonctionnel comme le squelette enfin pour ceux qui en ont un, mais d'une sorte de veille permanente, omniprésente dans l'organisme. 20% dit-il. Multiple, imbriquée un peu partout dans l'organisme, à la fois diffuse, profuse, omniprésente et impossible à décrire simplement. Il lui faudra un long moment pour lâcher le mot : complexité.

A cela deux raisons :
a) il en connait le sens, contrairement à ceux qui en font leur hyperonyme chéri pour profusion, diversité, multiplicité, variété, extension ce en quoi ils n'ont qu'en partie tort mais tort quand même, comme toujours quand on se réfugie dans les secteurs les plus passe-partout du lexique usuel, au détriment du sens précis des mots.  
b) il est présent dans le titre de son livre "Traité du hasard et de la complexité", piqué à Jacques Monod à un terme près. Enfin lui connait son sujet, le sens de son titre, et n'emploie pas le mot à tort puisqu'il le lâche tardivement. De fait, avec sa description à la 40e minute environ il en donne quasi une définition par l'exemple.

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Révolution grammaticale - le Mer 09 Sep 2015, 10:09

Que se passe-t-il à Révolutions médicales ? Quelqu'un dirige-t-il enfin la page de présentation de l'émission après deux années de textes émaillés de fautes et écrits à la va-comme- je-te-pousse ?

Que l'on compare le riche descriptif de Hôpital du futur : future médecine ? à tout ce qui a été écrit précédemment et l'on sera très favorablement surpris.

Non que tout soit parfait (Construire les lieux de soins c’est le cas des architectes praticiens  / Les constructions pavillonnaires à cause des infections / de plus grands sites, soit disant plus rentables / La demande de mobilier spécifique, moins médicalisés ), mais la reprise en main est sensible. Même constat pour l'émission de rentrée : La chirurgie bariatrique dont seule l'entrée en matière fait tiquer :  « Quelle est la place du bistouri dans une épidémie d’obésité ? ».

Des auditeurs de cette émission ?  Petit rappel concernant le site de France Culture : les mentions "0 commentaire / Votre commentaire" avec fenêtres sur les pages de présentation des émissions sont des attrape-nigauds : il n'est pas possible de laisser un commentaire !

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A raté son Brevet des collèges (et pourtant c'est rare) - le Sam 19 Sep 2015, 19:18

@Philaunet a écrit:Que se passe-t-il à Révolutions médicales ? Quelqu'un dirige-t-il enfin la page de présentation de l'émission après deux années de textes émaillés de fautes et écrits à la va-comme- je-te-pousse ? (...)

Eh non, finalement, l'optimisme n'est pas de rigueur comme en témoigne l'un des plus mauvais descriptifs jamais lus sur la page de Révolutions médicales :  Les conséquences médicales des changements climatiques sur les générations futures.

Difficile de croire que René Frydman écrit le descriptif de ses émissions. Difficile de croire également qu'il  ne les lit pas, ce qui pose problème.  

La rubrique très nourrie du (très) mauvais français de France Culture (Errrare France CUlture est, 66 pages de 10 contributions chacune) et les observations dispersées dans les rubriques d'émissions constituent progressivement des archives de l'état de la station dite culturelle depuis 2011, et illustrent la mission de « désinstruction » des lecteurs qu'elle poursuit malgré conseils et mises en garde (voir le site du médiateur de Radio France où des auditeurs demandent un français correct).

Certains tomberont sans doute de haut à lire ce qui a été relevé et pour eux on veut bien ajouter de temps en temps, sans être exhaustif, de nouveaux exemples édifiants.

Donc à Révolutions médicales du 15 septembre 2015, on peut lire :

Bernard Swynghedauw, (...) docteur ès-sciences, directeur émérite [le problème n'est pas le patronyme...]
En août 2015 s’est tenue à l’OMS, à Genève, une conférence sur les risques sanitaires des changements climatiques…Faisant fi des climato-sceptiques il étudie les conséquences [qui est "il" ?]
Tout celà
Tout celà est mesurable par l’augmentation de la température de l’air (...) mais aussi augmentation de la température des océans, augmentation de l’effet de serre
l’éviction des  famines
notre microbiote intestinal témoin des possibilités de nos défenses
Plus grande est la diversité des micro-organismes plus grandes sont nos défenses [germanisme ? "Je grösser (...) desto..". ?]
la raréfaction de la biodiversité [le mot « biodiversité » n'a aucun sens pour ceux qui l'écrivent ou le disent à France Culture !]
une véritable transition épidémiologique (...)  qui touche les populations fragiles, que sont les personnes âgées. [gagne la palme]
cette augmentation  du réchauffement des planètes amènent le risque [coup double !]
bref nos comportements humains ne sauraient être passés sous silence en matière de responsabilités [sans parler de nos comportement inhumains... Cette incompétence langagière en saurait être passée sous silence en matière de responsabilités...]
Il faut donc développer une écologie globale de la santé afin d’atténuer, ou à défaut d’éviter ces effets au maximum, il faut se donner le temps de s’adapter aux changements climatiques [qui comprend ? « afin d’atténuer, ou à défaut d’éviter » ? ].

C'était le coup de main de Regards au site de France Culture.



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Modestie - le Mer 30 Sep 2015, 21:32

Une page de descriptif de Révolutions médicales sans René Frydman sur la photo écrasant de sa présence son invité, voilà qui est assez rare pour être mentionné.

À un moment on a eu l'espoir que la page si mal écrite avait été reprise en main, espoir déçu la semaine dernière et douché cette semaine :

Y-a-t-il
[les] dégâts provoqués par les coupes faim
les conséquences ont pu amener la réalisation  chez  de jeune patiente de la greffe des deux poumons
Comment se fait-il que les processus de contrôles des commissions de pharmacovigilance et de la Commission de la mise sur le marché des médicaments (AMM) n’ont pas tenu compte (...)
[pas de subjonctif et pas de point d'interrogation à la fin de la très longue phrase]
Les experts ont-ils ont été sous influences
les conflits d’intérêts ont-ils prédominés
la création d’une commission de sept membres au sein de l’Office nationale des accidents médicaux (ONIAM) qui se heurteraient au refus
Après deux commissions parlementaires (...) il faut un  éclairage sur les processus de protection des lanceurs d’alerte, sur la régulation éthique (...) [il faut...]
afin que de tels scandales ne se reproduisent pas et que perdure la nécessaire confiance


Y-a-t-il des médicaments mortels ?

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Re: Révolutions médicales - le Mar 13 Oct 2015, 22:02

Ai beaucoup apprécié ce numéro de Révolutions médicales au titre mal choisi Faut-il avoir honte de l’herpès génital ? puisque dans cette émission le docteur Jean-Marc Bohbot, infectiologue et directeur de l’Institut Fournier traite de l'herpès en tant que virus (origine, activité, transmission, etc.) et ce faisant presque autant de l'herpès labial HSV1 que de l'herpès génital, HSV2. De temps en temps, René Frydman interrompt la parole médicale claire et précise pour ramener le sujet sur l'infidélité (pas en cause dans la survenue de l'herpès génital, rappelle-t-il plusieurs fois). Une émission informative et qui remplit sa mission.

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Pas mon Bach préféré - le Ven 16 Oct 2015, 15:39

Après 5 minutes d'écoute de Les avancées de l’immunologie, une pensée : ce n'est pas possible, ils ne vont jamais tenir une heure d'émission! Et l'auditeur ! Connaît-il un peu le sujet, il ne va pas suivre ce délayage laborieux,  n'y entend-il rien, ce ne sont pas les deux compères victmes d'une fatigue saisonnière, on suppose, qui vont l'attraper par le col et lui dire «  écoute, écoute, auditeur, mon ami, c'est passionnant, apprends, suis-nous ! ».  Après dix minutes, c'est plié, je passe à autre chose.

Il fut aussi un temps où les professeurs de médecine cultivaient une langue soignée (rappelons-nous Jean Bernard), mais ici, René Frydman, oh la la ! [son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/10/s41/RF_F6EB4210-AABC-4B9D-B61D-BB177C7200E5_GENE.MP3" debut="00:00" fin="02:12"]

Au passage, on entend ce « merci d'être là », d'une sottise sans pareille, un tic répété à longueur d'antenne par les producteurs (un élément de langage obligatoire ?). Remarquez, il y a pire : le « vous allez bien ? Oui ? Ah, c'est bien !  » de Jean de Loisy, aux Regardeurs, qui prend les auditeurs pour des abrutis complets (ce qu'une bonne partie est peut-être, on n'a finalement que des chiffres d'audience).

C'est la totale dans ce numéro : paroles, écriture, photo.

Écriture ? Qu'y pigez-vous ?

notre organisme se défend avec beaucoup de succès contre les innombrables ennemis venus de l’extérieur (bactéries-virus) que ceux venus de l’intérieur

Mais ces progrès liés à l’augmentation de la durée de vie, à la découverte des antibiotiques, alimentent les théories hygiénistes chères à notre invité [À lire dans le contexte, moi je ne comprends pas.]

une augmentation des maladies auto immunes tel le diabiète insulinodépendant, la sclérose en plaques, les maladies digestives [ « diabiète, » paysan normand derrière le clavier ?  et « tel » sans accord ?]

cette tolérance si particulière de la femme qui est enceinte au point  qu’elle ne rejette pas le fœtus en partie étranger à elle-même [sans blague ?]

mieux comprendre cette arme de l’immunologie et à l’utiliser seul ou comme adjuvant   [« seul », l'arme ? l'immunologie ?]

Quant à la photo je demande le diagnostic technique de Jean-Luuc : lumière, poses. Où regardent-ils donc ? À quoi sert donc cette photo ? Pourquoi pas une image de  lymphocyte ?  Mais à choisir dans le mauvais, je préfère encore ça que le duo Serrell-Quenehen qui a épuisé toutes les mimiques débiles.

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Honte à France Culture - le Mar 10 Nov 2015, 21:28

Chaque semaine on se frotte les yeux, on n'ose pas croire ce qu'on lit sur la page de descriptif de Révolutions médicales et pourtant c'est vrai. C'est tout simplement effarant. Laisser cela aller sans le fixer serait en quelque sorte démissionner et donner à croire que tout cela est bien normal, quoi, qu'on comprend (affirmation trop rapide) !  Mais enfin, m... !

Une nouvelle forme de titre, ça vient de sortir : Les ovaires polykystiques : savez-vous que près de 10% des femmes présentent ce syndrome ?.

Une photo des deux pontes sur fond de rideau noir (c'est nouveau, est-ce mieux ? On est chez les croque-morts ?). Frydman à gauche et toujours en avant, incorrigible Narcisse. Quel rapport a cette photo avec le sujet ? Nous informe-t-elle ? Nous donne-t-elle envie d'écouter l'émission ? C'est une manière de selfie pour flatter les deux médecins.



Le descriptif ? J'ai cherché une phrase qui tienne debout ou qui ait un minimum de correction et n'en ai pas trouvé. Ordre et choix des mots, niveau de langue, fautes caractérisées d'orthographe, de grammaire, de syntaxe, tout est mauvais.

voir l’aspect des ovaires bourrés de follicules qui ne trouvaient pas le moyen d’ovuler correctement.

Aussi le trouble de cette pathologie est bien un trouble de l’ovulation (seulement 2 à 3 règles par an)


un trouble de l’ovulation (seulement 2 à 3 règles par an) à l’adolescence, accompagné d’acné, d’une pilosité anormale (par sa localisation) et souvent majorée par une obésité [qu'est ce qui est « majorée » et que veut dire ce mot ici ?]

des femmes, pas toujours obèses mais toujours préoccupées par les conséquences induites pour leur fertilité du fait de l’absence d’ovulation régulière.

C’est le tableau du 16e siècle de la femme à barbe qui allaite, un tableau que l’on peut voir à Salamanque en Espagne, c’est perturbant mais en même temps cela donne l’espoir car cette femme à barbe qui allaite a donc pu être enceinte

faire des trous dans les ovaires par laparoscopie comme pour les  libérer d’une tension folliculaire

En dernier recours du fait  la fécondation in vitro tout en évitant les hyperstimulations qui peuvent être redoutables du fait d’une réponse ovarienne explosive compte tenu du nombre élevé de follicules.
[c'est une phrase complète...]

les problèmes cardio-vasculaires et ceux, liés au diabète, qui nécessitent chez les jeunes filles dont le diagnostic d’ovaires polykystiques a été affirmé de bénéficier d’une surveillance médicale au long cours.

Décret portant approbation du cahier des missions et des charges de Radio France :

Article 6 La société contribue à la promotion et à l'illustration de la langue française dans le respect des recommandations du Conseil supérieur de l'audiovisuel. Elle veille à la qualité du langage employé dans ses programmes.

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Ça commence fort... - le Ven 27 Nov 2015, 00:31

Révolutions médicales du 24 novembre, début du descriptif : « L’âge des premières règles étaient de 17ans au milieu du XIXe siècle »

Le texte se poursuit : « la puberté précoce dont l’incidence semble de plus en plus fréquente est définie par la survenue de règles avant 8 ans pour la petite fille et 9 ans et demie pour le petit garçon. Est-ce préoccupant ? »

Oui, surtout pour le garçon.

N'ai pas eu envie d'aller plus loin, ni d'écouter l'émission au début de laquelle René Frydman lit chaque semaine le texte de présentation du site .

Rappel : Décret portant approbation du cahier des missions et des charges de Radio France :

Article 6 La société contribue à la promotion et à l'illustration de la langue française dans le respect des recommandations du Conseil supérieur de l'audiovisuel. Elle veille à la qualité du langage employé dans ses programmes.

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À tu et à toi ! - le Mer 13 Jan 2016, 16:02

Amusant, ce numéro de Révolutions médicales L'image du corps vu par la peinture au fil du temps dont le titre promet beaucoup plus qu'il ne tient.

« Tu vois, tu prends si tu veux, quand tu regardes,  je sais pas si t'as remarqué, ça t'as raison, pour ce qui t'intéresse pour toi, la reproduction, etc », et bing un coup dans le micro, et dong un autre coup  ! Jacques-Louis Binet se sent bien chez René Frydman, lequel après l'avoir vouvoyé en début d'émission est assez intelligent pour ne plus s'adresser directement à lui avec un pronom personnel sujet (d'où les contorsions linguistiques pour lui poser des questions personnelles !).  

Le plaisir à écouter certaines personnes âgées de qualité, souvent des hommes, tient à ce qu'ils jettent souvent les conventions par-dessus bord (Binet : « c'est un truc de vieux con ») et aiment à s'amuser au micro, voir d'Ormesson souvent présent au micro de France Culture comme chacun sait, sauf Guillaume Erner.

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« Si on me l'avait pas dit, j'aurais pas vu » (Jacques-Louis Binet) - le Ven 15 Jan 2016, 13:49

@Philaunet a écrit:
Amusant, ce numéro de Révolutions médicales L'image du corps vu par la peinture au fil du temps dont le titre promet beaucoup plus qu'il ne tient.
(...)

Cher Philaunet, vous faites montre d'une indulgence que je n'aurai pas quand vous écrivez :

Amusant : hum.  (...) dont le titre promet beaucoup plus qu'il ne tient : c'est un euphémisme. Il faut du courage pour écouter ces 56 minutes jusqu'au bout. Pour masquer l'absence de préparation totale de cette émission, René Frydman fait du name-dropping, passe d'un artiste à un autre comme d'une époque à une autre comme d'une oeuvre à une autre, sans axe de réflexion lisible par l'auditeur. Son interlocuteur en roue libre est difficile à canaliser et René Frydman court après lui pour tenter de garder un cap à son sujet. Inutile d'en dire plus (Jacques-Louis Binet qui s'appuie largement sur la réflexion de l'historien d'art Daniel Arasse - dont pas un seul livre n'est cité en biographie - en parle comme d'un simple « critique », on s'étrangle).

[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/12/s53/NET_FC_08e5625e-926b-4404-88cd-e2e9d72f3c0e.mp3" debut="28:44" fin="28:56"] ou [son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/12/s53/NET_FC_08e5625e-926b-4404-88cd-e2e9d72f3c0e.mp3" debut="46:10" fin="47:01"] (j'espère que vous visualisez bien l'oeuvre dont il est ici question : un tableau inconnu d'un peintre oublié, pas mieux).

Ça devrait intéresser votre femme qui est peintre.

P.S. : Franchement soufflé en lisant ceci dans le descriptif de l'émission : Jacques-Louis Binet,  ancien secrétaire perpétuel de l’Académie de Médecine, membre de l’Académie des Beaux Arts et de l'Académie d'architecture, auteur du Sang et les hommes (collection Découvertes Gallimard, 2001) qui enseigne la peinture contemporaine à l’Ecole du Louvre.

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