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Des producteurs de France Culture    Page 2 sur 10

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Des producteurs de France Culture - le Mer 19 Fév 2014, 11:17

Rappel du premier message :

Florian Delorme : débit précipité, articulation inexistante, propos approximatif, ton rigolard, point de vue engagé, art de l'entretien : interruption de l'invité.  

Le producteur parfaitement adapté au sujet, quoi : « De la PMA à l’euthanasie, des questions de vie ou de mort ».

Page de présentation du site non prête avant et lors de la diffusion : CULTURESMONDE. Sont annoncées les questions d'infertilité, d'adoption, d'Afrique. Devrait intéresser en haut lieu.

***************

NOTA BENE : des fils de discussion spécifiques concernant des producteurs ont été ouverts dans le forum : Qui fait quoi ? ; Le blog FC de Michel Alberganti ; Le blog de Jean Lebrun ; Un été avec Regis Debray ; Lemerre vs Voinchet ; Hubert Huertas à la campagne ; Alain-Gérard Slama ex-chroniqueur en Contrepointeur ; René Jentet ; Pour Francesca Isidori ; Grande présence de Denis Podalydès ; Pierre Descargues (1925-2012) ; Edwy Plenel en ses œuvres ; Brice Couturier, le libéralisme et les néo-conservateurs.

* * *

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Anattendant Alain Réné - le Mer 05 Mar 2014, 17:01

Eh bien mon cher Phil' j'écouterai Marc Voinchet avec une oreille bienveillante quand il aura reçu le prix Bernard Pivot, mais pas avant, sacrebleu ! Ce prix dont l'organisation e tle financement sont actuellement à l'étude sera décerné une fois l'an à l'auteur de la vanne la plus lourdingue sur le mode nudge-nduge avec un grand prof ou un grand artiste ou mieux encore un grand politique "ake t'es mon copain, hein hein hein ?"

Pour le moment c'est avec une profonde affliction que j'écoute son hommage à Alain Réné, qui cloturait la matinale de lundi consacrée à la situation en Ukraine. C'est tellement affreux à entendre, comme parodie de radio culturelle, qu'au moment d'archiver la séquence j'hésite sur la destination : me voila incapable de choisir entre le sous-dossier 'Médaille d'or' et le sous-dossier 'Médaille de platine' sur mon disque dur esspécial repérable à au moins 10 m par un post-it où l'on peut lire même la nuit en lettres phosphorescentes "Horreur radiophonique" (et donc : danger !).

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Jean de Loisy - le Sam 08 Mar 2014, 15:23

« Si je vous comprends bien, Emmanuel Saulnier, vous êtes en train de me dire (...) .

Non, Jean de Loisy, non. « (...) vous êtes en train de NOUS dire ». Vous représentez les auditeurs.

Mais vous êtes excusable. Vous n'êtes pas un homme de radio et l'on n'a pas pris le temps de vous apprendre le métier. Comme le montre cette manière peu professionnelle de s'approprier (longuement) la parole pour digresser tandis que l'invité abordait le sujet :

[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2014/03/s10/RF_7A36B41D-C920-4CCE-A863-32DE4063E9D2_GENE_0.MP3" debut="15:50" fin="18:00"]

« Pardon, Emmanuel, je sais, il faut » Est-ce une nouvelle règle que d'appeler l'invité par son prénom ? Alors, Yves (poète traducteur), Jean (essayiste suisse), dites-moi, et vous aussi Roselyne, Manuel, Lionel, pardon, mais il faut que, etc. ?

À noter que l'oeuvre en question a été peinte par Sébastien Stoskopff, patronyme que Jean de Loisy s'évertue à prononcer « StoPskoff ». Vous me direz, tout ça c'est du pareil au même... Il faut reconnaître que l'invité, quand même le premier concerné, prononçant le nom de la même façon erronée tout au long de l'émission, Jean de Loisy n'aura pas eu non plus un très bon modèle..."Corbeille avec verres, (...) de Sébastien Stoskopff

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Françoise Estèbe - le Lun 17 Mar 2014, 20:09

S'il y a une productrice qui nous rend fiers d'avoir une chaîne de radio culturelle du nom de France Culture, c'est bien Françoise Estèbe.

Il faut l'entendre dans deux récents numéros d'Une vie une oeuvre qu'elle a produits : Doris LESSING et la rediffusion de juillet 2012 Pierre de Coubertin. Elle est magistrale.

La qualité de ces deux émissions est à attribuer à la productrice et, bien sûr, à l'équipe qui l'entoure.

Voix posée et équilibrée, français parfait, présence attentive et écoute bienveillante de l'interlocuteur, construction équilibrée de l'ensemble sans ruptures inutiles, montage impeccable. Franchement du beau travail autour de cette productrice qui commande le respect.  

Le nom de Françoise Estèbe est gage de professionnalisme et attire immédiatement l'attention sur l'émission qu'elle dirige. En cela, avec quelques autres encore, elle produit des émissions appartenant à la seconde catégorie si bien décrite ici par Nessie.

Dans le fil France Culture avant et maintenant , le 16 mars 2014, sous le titre Déplacement des sources de l'intérêt et de la qualité
@Nessie a écrit: (...)
- Dans le France Culture de maintenant, nombre d'émissions valent ce que vaut l'invité, ou alors elles suscitent notre intérêt en fonction du sujet  (ou même de la personne).  

- Dans le France Culture des années d'avant 2000, c'est le contraire : une émission traitant de n'importe quel sujet, accueillant n'importe quel invité, est susceptible de nous apporter à la fois du plaisir et de la culture, pour peu qu'elle soit bien faite. Et cela on pouvait l'anticiper rien qu'à lire les noms du générique : le producteur (le plus souvent même une productrice), éventuellement le chargé de réalisation.  (...)

France Culture peut être reconnaissante à Françoise Estèbe et à quelques-uns de ses pairs de sauver l'honneur de la station.

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Si vous lisez cela, amis producteurs... - le Mar 18 Mar 2014, 18:39

Une remarque générale sur la façon dont les producteurs réfèrent les auditeurs (le plus souvent en coupant la parole à leur interlocuteur),
à une émission passée sur un sujet connexe. Ils ne savent jamais à quelle date précise renvoyer l'auditeur. Finalement tout le mérite aura été d'annoncer que le sujet avait déjà été abordé et qu'on est quand meme sur FC.
Merci les gars

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Des producteurs précis : Jeanneney, Adler, Perraud, etc. - le Mar 18 Mar 2014, 21:58

Jean-Noël jeanneney dans Concordance des temps, Laure Adler dans Hors-Champs, Antoine Perraud dans Tire ta langue, pour ne citer qu'eux, annoncent les références précises des émissions d'où sont tirées les archives entendues dans leurs émissions. La page de Jeanneney est un modèle de références écrites.

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Julie Gacon - le Dim 13 Avr 2014, 10:27

Avant de commencer à écouter Sur la route... d’une île « hostile » aux enfants ?, un numéro de l'émission Sur la route on aurait dû lire ce que vous écriviez plus bas Nessie, cela m'aurait évité de perdre mon temps et de retomber dans le pessimisme en observant que l'on donne une heure d'antenne et des moyens conséquents pour produire ce qui aurait sa place au mieux à France Inter.

Dans le post intitulé La société Tangreese que regrette Julie Gacon
@Nessie a écrit:Ayayaye la présentation de Julie Gacon ce matin en accueillant ses invités. Sujet : le low-cost. Mais est-il possible de dire autant de bétises en si peu de temps (à peine plus d'une minute). (...)

Peut-être, si l'on écoute le début de l'émission sur l'île de Sein :
[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2014/04/s15/NET_FC_68ae929e-e462-4750-86a5-d22ea1e7e4ae.mp3" debut="00:28" fin="02:00"]

L'émission que proposent nos touristes parisiens est toute à la gloire de la vie insulaire et de l'histoire de Sein. Comme le portrait est séduisant ! Il y a eu dans le passé des émissions sur les îles du Ponant, en général en été, dépaysement souriant assuré.

Reste que le sujet, rappelé très brièvement dans la page de présentation, est le suivant : après un divorce, deux parents de Montpellier cherchent à régler la question de la garde des enfants. La mère souhaite s'installer à l'ile de Sein avec les enfants. Pourquoi non ? Petit détail : si l'on se place du point de vue du père résidant à Montpellier, n'y aurait-il pas un léger problème de visites régulières ?Je ne sais pas, moi, en hiver, par exemple ?

Il est assez comique d'entendre Denis Palluel, président de l’Association des îles du Ponant, maire d’Ouessant, dire que plutôt qu'être au téléphone il aurait bien aimé être dans le studio de Quimper (a long way from  Montpellier, remarquez...), mais que ça l'aurait obligé à partir le matin de son île et il n'y serait revenu que le lendemain midi, connections par bateau et autres obligeant.

La vie est simple chez Julie Gacon et la vraie vie et le droit très éloignés de ses préoccupations.

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Alain Veinstein - le Mer 16 Avr 2014, 00:04

Un bel hommage de la productrice Colette Fellous à Alain Veinstein dans Du jour au lendemain du 12 avril.

Les deux producteurs de longue date semblent complices dans cet échange où Alain Veinstein (né en 1942) lance une plaisanterie sur la fin sans doute prochaine de son activité de plus de 30 ans à France Culture . Colette Fellous parle de sa rencontre avec Roland Barthes, puis de Pascal Bruckner avant de témoigner sa reconnaissance à son vis-à-vis :

[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2014/04/s15/RF_E1214005-050E-4538-9155-1D592EDB6F1C_GENE.MP3" debut="12:40" fin="14:00"]

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Marie Richeux - le Ven 25 Avr 2014, 09:13

Who else! « Près de cinquante lettres dont la tension vers l’absolu prennent sa source dans la littérature, explose en vol, (...) » Marie Richeux (23 04 2014)

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Julie Gacon (2) - le Ven 25 Avr 2014, 12:36

« Humour » à la Gacon :

[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2014/04/s16/NET_FC_6af5859b-68bb-441d-9b18-474e638e132a.mp3" debut="01:45" fin="03:00"]

dans Sur la route... des royalistes qui recueille un hommage unanime sur le site ou presque.

En même temps... En même temps

Le plus drôle, c'est qu'elle emploie l'expression à l'endroit qui la fait paraître le plus ambigu. Coup de maître dans le manque de sensibilité à la langue.

Rictus.

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Les discours polétiques de Marguerite Richelieu - le Ven 25 Avr 2014, 15:19

@Philaunet a écrit:Who else! « Près de cinquante lettres dont la tension vers l’absolu prennent sa source dans la littérature, explose en vol, (...) » Marie Richeux (23 04 2014)

Il faudrait absolument composer un recueil parodique (style Margarine Peugeot) des écrits de Marie Richeux, genre "Les Discours Polétiques de Marguerite Richelieu", qui serait rempli de rapports à l'épiderme explosant en plein vol, de mise en mots de la mémoire de l'émotion extrême, de triangle brûlant de la passion toujours en mouvement, de sentiment de repossession du sens du vivant sensible etc. etc. etc. Ce serait inépuisable (mais sans doute épuisant pour le lecteur).

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Insomnie - le Jeu 01 Mai 2014, 04:33

Damnation, voila l'insomnie. Que faire ? Dans de telles situations, il faut mettre à profit le calme et le silence nocturne.

2 solutions, ou plutôt 3 : la première tentation c'est d'écouter une émission ancienne ou bien les Nuits de FC, ce qui reviendrait presque au même. L'autre voie : en se munissant de courage, tester une émission récente dans laquelle on avait cru déceler quelque intérêt, par le titre ou par le nom de l'invité. Il y a toujours en attente une petite réserve de Grain à Moudre et de Grande table, qui traine dans un coin de l'arbo, créé spécialement fait pour ça.

J'ai choisi la dernière option. Et voila que j'entends Caroline Broué qui entre deux rires forcés pose à son invité des questions qu'elle ne comprend pas. Remarquez ça serait un exploit et en plus elle serait bien la seule, car l'invité lui non plus ne comprend pas il ne comprend rien ou plutôt il ne comprend qu'une chose :  il est face à une productrice, professionnelle, titulaire d'une des meilleures cases du programme dans une radio du service public, occupant donc une position enviée, et qui ne comprend strictement rien ni à ce qu'elle a lu, ni même à ce qu'elle dit en cet instant précis. Il faut insister là-dessus car c'est tout de même prodigieux.

Comment a-t-on pu en arriver là ? Trop de boulot ? Ou peut-être, mal organisé : trop de livres différents à présenter et pas le temps ou pas la moelle de tout lire (n'est pas Brice Couturier qui veut). Ou bien pas assez d'assistants-stagiaires pour les lire à votre place et vous en livrer un digest bien fait ? Ce qui serait un mode de préparation pas plus mauvais qu'un autre. Ou alors peut-être que la fiche de lecture a été bâclée par une véritable bûche : une brèle recrutée en banlieue pour raison de quota, et non un des jeunes normaliens vaniteux qui s'infiltrent dans la baraque en espérant y jeter l'ancre pour de bon (on les reconnait parfois quand ils accèdent au micro et en ces moments-là on regrette assez rapidement que celui dont on doit entendre l'arrogance ne soit pas plutôt une simple brèle récupérée en banlieue). Oui quel mystère. Par contre ou plutôt en revanche ce qui ne fait pas mystère, c'est que Caroline Broué ne comprend rien au hasard, rien à la science, rien à la recherche scientifique, rien à la littérature pas même policière mais alors vraiment rien à rien. On se dit que c'est un bien grand malheur tout de même, que d'être aussi bête enfin au moins elle a un emploi c'est toujours ça de gagné. A moins que ce ne soit le livre lui même qui....  Mais alors pourquoi en parler, ah oui où ai-je la tête : c'est un sujet à la mode : la sérendipité. Dit comme ça, ça sonne comme "sérendipitié". Ca traine depuis au moins 50 ans dans la philosophie anglo-saxonne mais Xavier Delaporte s'en est saisi comme de la découverte du XXIe siècle, d'ailleurs non sans naturaliser sottement ce qui n'est en fin de compte qu'une amusette : quand on entend Xavier Delaporte parler de "la sérendipité" on a vraiment l'impression d'entendre un maraîcher parler de la citrouille ou un ingénieur parler de la capillarité ou un garçon-coiffeur parler de la perruque enfin j'arrête là car je n'ai pas ouvert ce post pour écrire une 101e vacherie sur l'homme qui a découvert le nutella non par sérendipité mais par tropisme pur. Mais je sens que je m'égare : cette Grande Table sur le hasard dans les sciences ne vaut décidément pas un clou et il ne faut pas compter sur la productrice pour apaiser l'état de panique qui s'installe chez l'auditeur, avec de façon récurrente la question qui se pose environ 3 fois par minute, encore et toujours : comment en est-on arrivé là ?

J'en étais là de mes désolations quand préférant interrompre ce massacre, en tablant sur le bienveillant hasard je suis passé à autre émission de la même réserve pour constater que Laure Adler nous offre une énigme exactement identique. Car même sur des sujets qui l'obsèdent par exemple la psychanalyse, face à Daniel Widlocher elle pose des questions sans queue ni tête, privées de sens, de pertinence, d'intérêt, enfin privées de tout. Et la même question se pose : voila une femme qui est titulaire d'un doctorat d'histoire, qui fait de la radio depuis 35 ans dont une bonne partie pour financer des années de lacanisme, une femme qui a produit pendant 6 ans une émission culturelle à la télé, émission qu'elle avait certes repris à d'autres (pour la saboter mais c'est un autre problème), enfin il faut signaler qu'elle avait été conseillère personnelle d'un homme d'Etat doté d'une grande culture. Et sur un sujet qui l'obsède littéralement, la psychanalyse, elle ne trouve à sortir que des clichés, des âneries, et des questions ineptes. Encore une fois la question se pose : comment en est-on arrivé là ?

Et aussi : apparemment tout le monde s'en fout. Son mari dont la vie ne doit pas être marrante-marrante produit deux heures plus tard une émission autrement soignée. Le patron du CSA semble plus occupé par le tiercé que par la radio culturelle. La ministre de la culture rumine la matière des poèmes d'amour qu'elle enverra bientôt au nouvel élu de son coeur tout en espérant que cette fois ce ne sera pas un ministre-clé du gouvernement. Quant au patron de la radio il est trop occupé à faire reluire son cv à cette intention il vient de se faire livrer 28 bidons de polish et il a embauché 23 cireurs de CV quand ça se saura ça fera du boucan : prévoir scandale, démission, hara-kiri et tutti quanti. Et les auditeurs ? Est-ils possible qu'ils s'en foutent complètement ? Enigme, là encore.

Anattendant, je viens de me farcir deux tumulus de perplexité à l'écoute d'un numéro de La grande table sur le hasard dans les sciences, puis d'un Hors-champs avec un psychanalyste, homme d'ailleurs fort estimable et qui a réussi l'exploit de répondre à toutes les questions avec clarté, et en désamorçant leur potentiel de confusion. Mais pour apprendre quelque chose de ces 2 fois 40 minutes de radio, bernique !

J'aurais mieux fait d'écouter les Nuits de FC. Aucun des saboteurs du programme de journée n'y était présent.

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