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Les programmes d'été sur France Culture    Page 30 sur 31

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Les programmes d'été sur France Culture - le Jeu 27 Aoû 2009, 08:15

Rappel du premier message :

Les perles et les navets de l'été 2009

La grille d'été bientôt connaître sa fin, celle de la rentrée vient de paraître, on peut donc déposer un premier bilan de l'été qui s'achève.

D'habitude, l'été, on a droit a un redressement du culturel, et a un traitement en longueur qu'on aimerait voir pratiquer l'année. Cette fois, ça a été particulièrement léger.

Première émission qui, chose baroque, fait partie des deux catégories - perle et navet - à la fois, les matins d'été :

* Les invités de première partie parlent de sujets variés et intéressants, ils semblent eux-même particulièrement calés.

* Florian Delorme mène un rythme dans ses entretiens très profitable à la discussion, il ne s'excite pas, et n'hésite pas à laisser son interlocuteurs développer son propos. Ses questions rentre assez vite dans le dur et l'interessant des sujets, il évite de se complaire à leur superficie, comme on l'a trop souvent entendu chez Ali Baddou.

Malheureusement :

* Les chroniques sont horribles :face: ! Les téléchroniques de Mauriac, avec les 40 génériques musicaux mixés qui les commencent, les découpent et les terminent sont insupportables. La voix de l'animatrice, le ton des musiquette, rappellent à peu près "les enfants de la télé", pire du pire!

La chronique d'actualité culturelle est aussi difficile à avaler : Raphaëllle Le Pen a une lecture de collégienne, elle a parfois l'air de manier des mots trop gros pour elle.

Un objet singulièrement baroque, ces matins. Je crains que ceux à venir ne présentent qu'une seule face en revanche... On verra.


:face:  :face:
* * *

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De la littérature et de la vulgarité - le Ven 28 Juil 2017, 22:28

Dans le troisième numéro de la série consacrée à Germaine de Staël, le 19 juillet dernier, Florence Lotterie, professeur de littérature à l'Université Paris 7 René Diderot, spécialiste de littérature du XVIIIème siècle, dissertait sur De la Littérature. L'émission est un peu particulière en cela que la professeur lit une bonne partie, sinon l'intégralité, de son intervention en réponse aux questions préparées par Michel Winock. Cela rappelle les entretiens artificiels d'autrefois, par exemple ceux avec Marguerite Yourcenar. L'enregistrement fait aussi entendre un bruit de fond. Reste que "l'entretien" est instructif, ici un petit extrait : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/17397-19.07.2017-ITEMA_21389470-3.mp3" debut="18:56" fin="22:05"] (18'56'' à 22'05'').

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Mona Ozouf et Stéphanie Genand décortiquent Germaine de Staël - le Lun 31 Juil 2017, 10:00

Suite et fin du regard sur la série Germaine de Staël coordonnée et dirigée par Michel Winock. Voilà du France Culture "à l'ancienne" : pas d'ambiance rigolarde, pas de chroniques, ni d'hésitations ou de phrases coupées, mais un discours adapté à une écoute attentive. Les deux derniers numéros ne plairont pas à tout le monde, ils ne seront par exemple pas du goût de la majorité des producteurs de France Culture  qui croient représenter le seul esprit acceptable pour notre temps.

Dans Mme de Staël et les femmes, Mona Ozouf, directeur de recherche au C.N.R.S., auteur de nombreux ouvrages sur la Révolution française, la République et la littérature est l'interlocutrice de Michel Winock. Deux  historiens qui se connaissent bien donc. Mona Ozouf est née en 1931. À 86 ans, elle porte un discours clair et argumenté tel que l'on aimerait en entendre sur la chaîne durant l'année. Extrait : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/17397-20.07.2017-ITEMA_21390272-3.mp3" debut="13:40" fin="15:01"]

Stéphanie Genand, maître de conférence à l’université de Rouen, spécialiste de la littérature du XVIII° siècle, présidente de la société des études Staëliennes ne fait pas non plus dans le discours politiquement correct dans la 5e émission intitulée De l’Allemagne, Mme de Staël et Napoléon. Extrait : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/17397-21.07.2017-ITEMA_21391064-3.mp3" debut="08:24" fin="12:20"]  À bon entendeur, salut ?

Il est fort dommage que les pages descriptives soient, de façon assez inhabituelle, si pauvres : aucune mention du livre de l'invitée La Chambre noire ; Germaine de Staël et la pensée du négatif, ni de l'exposition dont elle est co-organisatrice, Germaine de Staël et Benjamin Constant.

Enfin, la fin de chacun des numéros a été sabotée durant deux minutes au cours desquelles les conclusions ont été recouvertes par de la musique à fort volume. La désannonce faite sur le ton d'un maître de cérémonie employé de pompes funèbres, finit d'indiquer que, vraiment, il faut maintenant passer à autre chose...

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Histoire de (discrètes) rediffusions - le Lun 31 Juil 2017, 15:58

Philaunet(http://www.regardfc.com/t539p30-lectures-du-jour-du-soir-et-de-la-nuit#28558) a écrit:Cela s'appelle Un été de lectures et la présentation en est la suivante :

"Quel moment plus propice que celui qu'accompagne la langueur estivale pour s'entendre raconter des histoires? Ecrites par des auteurs majeurs et lues par les plus grands de nos comédiens. C'est ce que nous vous proposons à travers un choix dans les archives de l'émission "Bonnes nouvelles, grands comédiens" produite par Patrice Galbeau entre 1970 et 1982. Avec la collaboration de l'INA, nous avons pu choisir parmi plus de cinq cents émissions les huit qui composent le programme que vous pourrez entendre les dimanches du 9 Juillet au 27 Août de 20h à 21h.
De Françoise Sagan à Truman Capote en passant par Boris Vian, Baudelaire ou encore Virginia Woolf, des joyaux de la littérature s'offrent à l'écoute, portés par les grandes voix de notre répertoire, de Mickaël Lonsdale à Jean-Louis Trintignant, en passant par Claude Brasseur, Jean-Pierre Cassel ou Emmanuelle Riva...
"

France Culture se pique de donner les émissions à entendre "à perpétuité", "pour toujours", et même jusqu'après la fin du monde ? Il semble que la langueur estivale (tout le monde est à la plage, c'est bien connu) ait saisi le responsable des poscasts, car aucune des lectures n'est téléchargeable. À  ce jour, la dernière émission date d'août 2014.
Quelle pudeur a frappé France Culture de ne pas oser écrire sur la page de descriptif que ces lectures sont des rediffusions de 2014 ? Après exploration,  on note que le n° 1 Charles Baudelaire diffusé le 09 juillet dernier l'a été le 01 08 2014. (et le 30 08 2013)  Le n° 2 Katherine Mansfield et Virginia Woolf du 16 juillet a été diffusé le 31 07 2014. Les 3e et 4e, Pagnol et Buzzati des 23 et 30 juillet ne sont pas sur la liste des podcasts disponibles du 29 08 2013 au 29 08 2014, faut-il en déduire qu'ils ont été diffusés avant et ne sont pas disponibles au téléchargement ?

Ajouté : Les émissions sont retrouvées. Pagnol le 13 08 2013  et Dino Buzzatti le 20 08 2013. Avec la même présentation qu'en 2017. Elles ne sont pas téléchargeables.

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''L'acceptation [c'est] affronter ce qui est'' (Christophe André) - le Mer 02 Aoû 2017, 14:06

Number one des "Plus consultés", dans la série estivale La Vie intérieure par Christophe André, L’acceptation. Le chapeau : "L’acceptation, semble simple : c’est dire ''oui''. Oui à la vie, oui au monde, oui au réel."

Une citation  :  "l'acceptation, ce n’est pas renoncer ou se soumettre, ce n’est pas approuver, mais affronter ce qui est." Christophe André

Un paradoxe sans doute expliqué dans l'émission de 4 minutes (combien sont payées ces interventions ? ).

Sinon, l'été, France Culture s'écoute assis en position de lotus (sur la plage ?) avec ce matin L'engouement autour du vivre-mieux : faut-il "se foutre la paix" ? "Accompagnés de Fabrice Midal* nous explorons l'enthousiasme suscité par les pratiques liées au "vivre-mieux", telles que la méditation et les concepts de développement personnel et de ''bien-être''."

Fabrice Midal mérite l'écoute, mais est mal servi par un Lucas Menget agressif et coupant. Un sacré malappris ! Qui se fait remettre à sa place durant un instant : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13983-02.08.2017-ITEMA_21399020-2.mp3" debut="14:46" fin="16:47"] "Est-ce que vous pouvez entendre ce que j'essaie de dire depuis le début de l'émission... ?" Qu'il faut écouter l'autre ? Menget dit oui, mais il n'a rien compris ni rien appris.

*  "Fabrice Midal est docteur en philosophie et enseigne la méditation bouddhiste depuis plus de dix ans. Il a fondé l'association Prajna et Philia pour établir un bouddhisme occidental: un bouddhisme en dialogue avec la philosophie et la poésie d'Occident. Il est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages autour de la méditation, du bouddhisme, mais aussi de l'art moderne et de la poésie."

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Grands ensembles pour être grands ensemble (selon Juza) - le Mer 02 Aoû 2017, 14:46

Camille Juza est rentrée dans le moule France Culture. Ce qui se présentait sous les meilleurs auspices l'année dernière dans ses numéros du Génie des lieux, est devenu caricature cette année.

Dans les deux derniers numéros de juillet 2017 Les Habitations Bon Marché, les premiers HLM à Paris et Le Familistère de Guise, l'utopie réalisée, on oscille entre la carte postale et  la présentation naïve et  juvénile des projets d'habitat social.

La voix ? Quand ce n'est pas celle de Marie Richeux (cela ne se veut pas un compliment), c'est celle de Julie Gacon de "Sur la route de" ou d'une des jeunes filles immatures ayant présenté autrefois l'émission poivredarvorienne, Ville-Monde. Pourquoi  ce qui a trait à l'été, aux pays lointains, au documentaire touristique doit-il être présenté sur un ton mièvre ou niais ? Ah, peut-être la langueur estivale...

La langue ? [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/17397-29.07.2017-ITEMA_21396636-4.mp3" debut="26:33" fin="26:42"] "Des choses qu'ont été pris de cet endroit" Vous êtes bien sur France Culture.

Le substrat idéologique ? Joli dégagement de l'aïeule... [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/17397-29.07.2017-ITEMA_21396636-4.mp3" debut="20:48" fin="21:16"]

La citation du descriptif "Familistère" : "Au milieu du 19ème siècle, avant l'invention du communisme et dans la ligne du socialiste Charles Fourier, Jean-Baptiste Godin, l'inventeur des fameux poêles, s'était refusé à l'écrasement de la classe ouvrière naissante et avait tenté une expérience unique, sociale et architecturale, en bâtissant un lieu où patrons, employés et ouvriers pourraient habiter ensemble." Tous ensemble...

Autres numéros : La Maison du Parti communiste français, le béton et la courbe (ode sans recul) et Versailles ou l'art d'éblouir, de la Noblesse aux touristes (Louis XIV y a inventé le premier habitat social, paraît-il).

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Pierre Bergounioux et le compagnonnage poétique avec Homère - le Mar 08 Aoû 2017, 16:04

Grande Traversée Homère : L'Odyssée, par Pierre Bergounioux

Pour entendre la première intervention de Pierre Bergounioux (votre compagnon de lettres, fred de rouen) : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14373-08.08.2017-ITEMA_21403034-2.mp3" debut="03:33" fin="05:39"]

Quand on a entendu la présentation, les lectures et le nappage sonore (cf. Déconseillé aux plus de sept ans), il paraît évident que l'écoute de ce numéro va nécessiter un usage franc et massif du curseur ou de la molette "Avance rapide"...

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''Dommage'' - le Jeu 10 Aoû 2017, 10:21

Quand j'écoute le genre d'interview que fait Emmanuel Laurentin dans Réflexions d'un historien sur les fausses nouvelles de la guerre (Avoir raison avec Marc Bloch) , c'est ce passage de la chanson de Graeme Alwright, "Dommage", qui me revient en tête : "Elle met son dentier dans l'assiette et dit d'une voix vaincue/ Continue tout seul mon vieux, vas-y je n'en peux plus."

Quel dommage, mais quel dommage ! Après tant d'années de micro, Emmanuel Laurentin n'a pas encore appris à poser ses question. Elles sont si longues en général avec tant d'incises que l'on ne sait plus ce qu'il demande, leur durée excédant par ailleurs le temps de réponse de l'invité, lequel n'a pas grand-chose à dire vu que tout a été dit dans la "question".

Emmanuel Laurentin  a un "point fort" : le "savoir-interrompre". Sans parler de reprendre la parole dans le souffle de fin de phrase de l'invité. Gros stress de l'auditeur qui s'attend à tout moment à une prise de parole intempestive du meneur de débat et tension chez l'invité forcé de parler vite (comme à la télé dans les shows) pour être sûr de pouvoir terminer sa phrase ! C'est sûr qu'on n'est pas chez Michel Winock...

Apprécions la mise au point de quelqu'un qui sait tout mieux que celui qu'il a en face de lui [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/17397-31.07.2017-ITEMA_21397528-5.mp3" debut="20:56" fin="22:02"] (du fait du nombre de pastilles sur la page 26 de ce fil, le téléchargement des pastilles de ce 9e post peut être long).

Deux exemples, parmi d'autres, d'incises inutiles qui brouillent les propos des invités et empêchent toute concentration de l'auditeur [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/17397-31.07.2017-ITEMA_21397528-5.mp3" debut="24:30" fin="25:02"] et [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/17397-31.07.2017-ITEMA_21397528-5.mp3" debut="25:53" fin="26:03"]

Olivier Dumoulin a failli pouvoir répondre à Laurentin qui lui a faussement donné la parole... [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/17397-31.07.2017-ITEMA_21397528-5.mp3" debut="26:38" fin="27:45"].

Une étude du temps de parole de chacun des trois participants à la discussion (puisque Emmanuel Laurentin s'est invité dans son émission) donnerait des conclusions intéressantes en matière de tenue de débat et de respect de l'invité.

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Du 18e au 20e - le Sam 12 Aoû 2017, 12:05

Du XVIIIe (cf. Beatrice Rana joue les Variations Goldberg (2)) au XXe avec Steppenwolf "Born To Be Wild", Regards sur France Culture, le forum de toutes les audaces et de toutes les curiosités Smile

''Born to be wild'' est le premier titre de la liste de musiques proposée sur la page de l'émission Hippie Hippie Shake (2/5)*.

France Culture a eu l'excellente idée (suggérée sur ce forum il y a quelque temps) de donner deux versions de l'émission (présentée par le jeune Simon Rico qui prononce "shake" comme "chèque") : celle avec commentaires, archives et musiques, et celle ajoutée sur la page avec uniquement les morceaux musicaux. On attend une offre similaire pour les interviews : avec, pour les amateurs, les questions kilométriques d'Emmanuel Laurentin, et avec les seules interventions des invités y répondant.

La liste de musiques commence avec le classique "Born to be wild"*, passe par le Prix Nobel de littérature avec "The Times they are a Changin’ " et se finit avec un titre de Jacques Dutonc (24 ans à l'époque), hilarant, que je n'avais jamais entendu où "Ils ont des chapeaux ronds, vive les Bretons" est cité plusieurs fois, de plus en plus déformé au fil de la chanson Hippie hippie hourrah (Dec 1967). Quel clip ! Pour les curieux qui ne comprennent pas "Vive le Moukroutrah", ici une discussion sur le mot.

* Born to be Wild : des hipsters aux hippies, les racines du flower power
08.08.2017
Les hippies sont les descendants des hipsters, ces dandys jazz des ghettos noirs apparus dans l'entre-deux-guerres. Ils seront ensuite copiés par quelques petits blancs rebelles.


** Qui donne l'occasion d'en connaître les paroles :
Get your motor runnin'
Head out on the highway
Lookin' for adventure
And whatever comes our way
Yeah Darlin' go make it happen
Take the world in a love embrace
Fire all of your guns at once
And explode into space

I like smoke and lightning
Heavy metal thunder
Racin' with the wind
And the feelin' that I'm under
Yeah Darlin' go make it happen
Take the world in a love embrace
Fire all of your guns at once
And explode into space

Like a true nature's child
We were born, born to be wild
We can climb so high
I never wanna die

Born to be wild
Born to be wild

Get your motor runnin'
Head out on the highway
Lookin' for adventure
And whatever comes our way
Yeah Darlin' go make it happen
Take the world in a love embrace
Fire all of your guns at once
And explode into space

Like a true nature's child
We were born, born to be wild
We can climb so high
I never wanna die

Born to be wild
Born to be wild

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''Je n'ai besoin de personne en Harley Davidson'' - le Lun 14 Aoû 2017, 16:14

Finalement, concernant les programmes spéciaux de juillet-août, je vais finir par partager l'avis relevé dans ''Les commentaires enthousiastes sur les programmes d’été de FC se multiplient''.

Prenons la série de Philippe Garbit, le maître d’œuvre des rediffusions nocturnes téléchargeables (on ne répétera jamais assez les bienfaits de cette possibilité offerte par Radio France), avec ses deux numéros hebdomadaires C'était 1967 les samedi et dimanche de 16h00 à 17h00.

Samedi 12, un numéro tout à fait stimulant qui remet bien des choses en perspectives 50 ans plus tard, et que Philippe Garbit n'aura pas manqué de recommander à tous les producteurs et cadres de France Culture Où va la littérature ? & Rencontres d'Avignon 1967*.

Le premier sujet de 30 minutes est constitué de communications de bonne tenue par les écrivains cités ci-dessous (toujours un plaisir d'entendre la voix de Romain Gary) et en fin de conférence de deux interventions de lettristes qui incendient nommément tous les intervenants. C'est assez drôle, et où l'on voit que Gaëtan Picon n'était pas seulement  un grand critique d'art, mais qu'il savait faire face avec humour aux rebelles.

Le second sujet, "le pouvoir des mass medias sur la culture" est abordé avec grande intelligence. Jack Ralite y expose des réflexions stimulantes.

Brefs extraits :  à propos des mass medias et l'État, l'ORTF, le monopole des services publics et la responsabilité, Jack Ralite [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/17417-12.08.2017-ITEMA_21406421-0.mp3" debut="39:32" fin="40:51"]  Un écho aujourd'hui ?
Et sur la radio et France Culture (l'émission a été initialement diffusée le 26/09/1967),  Michel Beauvais [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/17417-12.08.2017-ITEMA_21406421-0.mp3" debut="54:08" fin="54:55"]

PS. Brigitte Bardot savait prononcer les h en anglais... Chanson au générique de l'émission.

*Où va la littérature ? Tel était le thème d’un débat animé en 1967 par Gaétan Picon, réunissant Yves Berger, Romain Gary, François Nourissier et Alain Robbe Grillet, débat suivi… d’un autre débat, en marge du festival d’Avignon, auquel participaient Jack Ralite, Michel Debeauvais et Georges Jean.  

300
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BNF sans bénef - le Jeu 17 Aoû 2017, 07:55

Il n'est pas le bon auditeur de France Culture : ancien libraire et professeur de philosophie, intéressé par les choses de l'esprit et curieux de tout, quinquagénaire (donc 20 ans de trop), il a entendu ceci en voiture qu'il n'a pas apprécié [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/17397-15.08.2017-ITEMA_21407949-2.mp3" debut="02:00" fin="02:24"]   extrait de "Masterclasse Jean-Christophe Rufin" à la BNF par Manou Farine. Ah Farine ! L'inénarrable de Poésie et ainsi de suite !

Il a aussi noté cette belle question "Qu'est-ce que ce siècle-là précisément alors vous aurait fait ?" et la suite [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/17397-15.08.2017-ITEMA_21407949-2.mp3" debut="05:01" fin="05:36"]  et il a tourné le bouton.

Je ne m'étendrai pas. Remarquons simplement les tics entendus chez la dizaine d'adulescentes de la chaîne (cette Farine-là, Mosna-Savoie, Richeux, etc) : l'usage du conditionnel, l'adjonction de "-là" derrière les mots, les verbes imprécis, les formules floues qui laissent l'interlocuteur hésitant.

À propos du titre "Le serment d’Hippocrate est quelque chose de très lourd, il faut puiser dans ses souvenirs", on notera "l'intelligence" de la reformulation des propos de Rufin (qui semble fatigué d'être là), largement trahi : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/17397-15.08.2017-ITEMA_21407949-2.mp3" debut="03:54" fin="04:09"]
Rufin dit : "Du coup le serment d’Hippocrate, c'est quelque chose de très lourd, dans la mesure où quand il s'agit après d'écrire et de puiser dans ses souvenirs, il y a un interdit, c'est-à-dire que je ne peux pas raconter directement des choses que j'ai vues ou vécues".

Après cet intermède, retournons sur la radio culturelle de Radio France, suivie de près ici.

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Un remarquable numéro de la « Série musicale » - le Mar 22 Aoû 2017, 22:10

Un numéro remarquable de la Série musicale de 22 août 2017 intitulé (on se demande pourquoi) Mystiques raveurs : Eglises, Mecques et autre clubs mythiques.

Une narration de qualité par Elodie Maillot dont l'anglais est au-dessus de la moyenne à France Culture,  des extraits musicaux bien présentés, de nombreuses archives soigneusement insérées, de brefs reportages actuels, tout cela monté avec le talent de professionnels dont on ne parle jamais, mais qui sont les vrais créateurs d'émissions de qualité. Elodie Maillot remercie néanmoins tous ses équipiers avec beaucoup de classe en fin d'émission.

Un numéro qui s'écoute donc avec intérêt pour les amateurs. Mais deux ou trois bizarreries viennent un peu ternir le tableau.

Un diaporama est inclus sur la page mais aucune légende ne vient préciser de quelles photos il s'agit.

Puis le titre et le sous-titre "De Lully, à Satie, en passant par le gospel et autres interventions divines chantées, nous voici en la maison de Dieu". Cela ne correspond pas vraiment, voire vraiment pas, au contenu de l'émission, qui porte largement sur le couple John et Alice Coltrane (une petite demi-heure), puis sur les Beatles et dans une moindre mesure sur quelques autres chanteurs.

Ensuite 20 titres sont indiqués, mais 14 seulement sont présents dans la liste de musique en ligne, et pas dans l'ordre de diffusion.

Enfin, au moins un titre n'apparaît dans aucune des deux listes alors qu'il est diffusé après explication : "Sexy Sadie" de John Lennon. Manque de temps ou de rigueur ?

Sexy Sadie what have you done
You made a fool of everyone
You made a fool of everyone
Sexy Sadie ooh what have you done

Sexy Sadie you broke the rules
You layed it down for all to see
You layed it down for all to see
Sexy Sadie oooh you broke the rules

One sunny day the world was waiting for a lover
She came along to turn on everyone
Sexy Sadie the greatest of them all

Sexy Sadie how did you know
The world was waiting just for you
The world was waiting just for you
Sexy Sadie oooh how did you know

Sexy Sadie you'll get yours yet
However big you think you are
However big you think you are
Sexy Sadie oooh you'll get yours yet

We gave her everything we owned just to sit at her table
Just a smile would lighten everything
Sexy Sadie she's the latest and the greatest of them all

She made a fool of everyone
Sexy Sadie

However big you think you are
Sexy Sadie

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