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8 semaines de programme d'été en 2014    Page 3 sur 3

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8 semaines de programme d'été en 2014 - le Lun 16 Juin 2014, 12:30

Rappel du premier message :

[nolettrine]Well, le programme d'été vient de tomber dans nos boîtes. Anattendant de le trouver dans le labyrinthe du site de FC, relayons ici ce document avant même de l'avoir ouvert :

Pour l'obtenir en téléchargement, clicker sur ce lien : mediafire.com view/?wcvpu6cq8ew8cwx (et pour le mode d'emploi, voir le post suivant )

En premier lieu, on constate que ce programme durera 8 semaines. Le crooner de supermarchés qui dirige la station d'une voix vaselinée n'y justifie guère ce choix sinon par son habituel graissage pour dire que ça sera mieux ainsi puisqu'il fait tout -enfin lui et "les équipes"- afin que ce soit "mieux pour l'auditeur". Pourquoi mieux ? Question qu'il vaut mieux ne pas se poser trop longuement. Après tout, a-t-on jamais vu un camelot argumenter en profondeur ? Réponse  : non. Puisque France Culture nous est désormais fabriqué par des professionnels du baratin creux et vendu par un camelot, il nous reste à croiser les doigts en espérant que sa camelote ne sera pas une daube.

De fait, rien ne le dit, ni ça ni le contraire.
Et malgré la signature d'Olivier Poivre d'Arvor qui entache ce programme, il pourrait contenir d'excellents moments.

De ces moments je veux dire les uns et les autres je veux dire le meilleur comme le pire on parlera dans ce fil. Et on en trouvera encore dans quelques autres fils de discussion :
- Des idées sous les platanes
- Les matins de France Culture : à partir de ce post
- Les conférences de Michel Onfray : de remarques sur le cycle 2014 à partir de ce post
- Du grain à moudre pour l'été : dans le sujet Grain à moudre, à partir de la page 3
- La chronique 'mythologiques' de Catherine Clément (une bonne surprise)

Si toutes les émissions (sauf quelques unes) restent disponibles à la réécoute pendant 1 000 jours, les liens qui permettent de les atteindre ont disparu des menus présentés sur le site de la chaîne. On trouvera l'intégralité de ces liens sur notre forum, à cette page
* * *

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Re: 8 semaines de programme d'été en 2014 - le Dim 17 Aoû 2014, 20:45

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Notez bien que l'auditeur parvient à ce résultat sans excès d'investigation : il suffit d'écouter parallèlement et dans la continuité, d'un côté le remontage intégral (travail à la portée de l'amateur, qui avait déjà archivé sa série depuis des mois) et de l'autre la réduction présentée le 9 août. Et du côté du montage, il n'y a pas non plus d'excès, je veux dire pas d'excès de finesse dans la sélection :
Le premier entretien est intégralement conservé.
Le deuxième est amputé de ses deux dernières minutes.
Le troisième est simplement abrégé après la 6e minute.
Les entretiens 4 et 5 ont été allégés de 3 ou 4 minutes environ, pris dans le milieu et là encore on pourrait discuter le choix.

On ne me fera pas croire que le premier entretien était intégralement indispensable, non plus que le 3e était sans intérêt après la 6e minute. En fait, cette livraison sent l'urgence, pour ne pas dire le travail bâclé. Cela dit, on n'imagine pas trop quelles contraintes ont été imposées à la personne chargée du travail. D'ailleurs de façon générale on ne sait pas vraiment et même pas du tout dans quelles conditions travaillent les producteurs, les monteurs, les techniciens de France Culture. Il faut reconnaitre qu'un montage affiné aurait demandé quelques heures de travail, de l'écoute, de l'expérience, du discernement. Notamment de ne pas retirer les considérations fondamentales sur la lumière qui ont disparu des épisodes 2 et 4. Et en fin de compte (offon) j'aurais tendance à contester moins le choix dans l'assemblage, que la décision de réduire l'ensemble à 60 minutes : le mieux aurait sans douté été de ne pas charcuter ces entretiens originaux qui sont passionnants de bout en bout. Qui voudrait s'en persuader n'aurait qu'à les réécouter sur le site de France Culture à la page de "Un autre jour est possible".

Donc il eut été préférable de tout conserver. Ainsi en ajoutant un peu de transition musicale à ces séries dont le raboutage fluctue entre 70 et 85 minutes, on obtiendra 90' d'antenne pour un résultat de meilleure qualité que ce 60' bancal et qui ne respectait pas les entretiens d'origine. 90' qu'on pourra scinder en 2 parties séparées par un entracte (une pub pour quelque 'spectacle France Culture') si l'on juge le brave con d'auditeur incapable de tenir plus d'une heure à l'écoute d'un sujet culturel. Mais c'est là pure supposition de ma part : rien ne nous prouve que sous la perruque en peau de couille d'Olivier Poivre d'Arvor il y ait de la place pour seulement une vague idée de ce qu'est un auditeur. Pour lui si l'auditeur existe c'est en tant qu'unité statistique et rien de plus.

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Le cru 2014 de Continent musiques - le Jeu 21 Aoû 2014, 14:30

Comme chaque année, la série d'été Continents musique aura été inégale. Inégale selon les gouts et les intérêts des uns et des autres. Inégale aussi selon la tolérance de l'auditeur pour la qualité du travail radiophonique ou plutôt l'absence totale de qualité, et là il faut reconnaître qu'avec l'affreuse semaine d'ouverture par Véronique Mortaigne, les plus sévères d'entre nous et les plus désireux d'écrire des vacheries avaient été gâtés. Vinrent ensuite Amaury Chardeau et Jérôme Sandlarz qui peut-être au prix d'efforts considérables n'ont pas tout à fait réussi à bourrer de lieux communs  la complète totalité de leurs 10 numéros sur le jazz nord-américain et sur la musique des blacks du même district. Pour les moins indulgents et les moins patients de nos lecteurs, signalons les quelques numéros qui échappent au naufrage global de ces deux séries dont la barque fut surchargée de clichés : Monk, Yvan Amar sauve le numéro sur Mingus, et Sandlarz ne réussit pas à rater son Michael Jackson. On passera avec indulgence sur les titres pas bien finauds de ces deux séries, avec la palme à Let them swing (rien n'est moins swinguant que Monk ou Art Pepper).

Enfin vient l'éclaircie du mois d'août, a contrario du traitement climatique qui nous fut infligé par les Cieux. J'ai archivé avec une satisfaction inattendue la série de Virginie Bloch-Lainé sur les Beatles, inattendue parce que le sujet m'apparaissait d'avance archi-usé, or par son traitement toute la semaine m'a semblé assez neuve, originale il faut dire que je ne suis pas beetlemaniaque. Le meilleur de cet été reste pour moi la série africa-city diffusée dans la première semaine d'août.

./...

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Le sprint final de la fin août - le Jeu 21 Aoû 2014, 14:33

./...

Et puis dans la semaine en cours, avec les musiques dites du Ghetto et des bas-fonds il y avait encore de la bonne surprise du moins pour qui chérit avant tout l'ordre et la discipline et c'est bien mon cas, comme on sait. Cette série de Simon Rico n'est pas encore achevée mais au moins certains de ses épisodes très réussis sont bien partis pour rejoindre Africa City, malgré un titre d'ensemble pas bien malin et franchement bien mal choisi : qu'on vienne me dire en quoi le rébétiko en Grèce ou le molam de Thaïlande seraient de la musique de bas-fonds ? Il faut vraiment tout mélanger, confondre les quartier populaires avec le slum et à part Thierry Paquot je ne sais pas qui ferait un tel amalgame. Le molam ceux d'entre vous qui ont la télé savent que c'est la musique populaire moderne de tout le nord-est du pays une sorte de cocktail électro-traditionnel en région agricole pauvre donc là encore pas tellement une musique de ghetto car dans ce coin enfin un sacré grand coin qui fait un bon tiers du pays dans ce coin dis-je on trouvera plutôt les rednecks de là-bas c'est une sorte de Limousin qui résonne d'un accent lao à couper au couteau que ça vous fend le coeur et les oreilles des classes cultivées et pareil pour les universitaires de Bangkok qui n'entendent que la sur-nasalisation et une sérieuse réduction du groupe consonantique c'est vrai qu'on peut préférer le globish qui se cause dans le bordel à ciel ouvert sur la côte sud du pays enfin chacun ses goûts hein moi je préfèrerais certainement glander sur les plateaux quand bien même toute la région est dévastée par la déforestation du moins c'est ce que nous dit Ruth Stégassy ou Marie-Hélène Fraïssé je sais plus en passant elle nous rapporte aussi que selon une légende locale et immémoriale de ce peupleupreumié si on jette à cet endroit-là une édition originale de Marguerite Duras dans la Mun River (non Voinchet non c'est pas celle de Sinatra) le bouquin arrivera entier à l'embouchure du Mékong avec les pages même pas découpées car la faune du fleuve a autre chose à faire que lire des conneries mais je ne sais pas si le guide ne lui aurait pas raconté des craques à Marie-Hélène là kamême car à mon avis c'est plutôt Marguerite Duras elle-même qu'on a une furieuse envie de balancer dans le fleuve sur un fond musical de molam.

Bon à part ça il reste quand même de la ponctuation dans mon rucksack étant donné que je l'ai sérieusement économisée dans le paragraphe précédent. Je peux donc signaler qu'il nous reste à attendre pour la dernière semaine un road-trip USA par Elodie maillot, productrice confirmée. On a confiance. Et ça confirme que malgré la deuxième semaine de Juillet à Montpellier qui détonnait en servant honteusement la musique bourgeoise, c'est bien le mois d'août qui aura été le meilleur de cet été pour les auditeurs de Continent Musiques.

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Nos histoires de famille - 5 documentaires de 110 minutes signés Caroline Eliacheff - le Mar 26 Aoû 2014, 16:07

La Grande Traversée de Caroline Eliacheff intitulée "Nos histoires de familles" est une des bonnes surprises de ce mois d'août. Finalement, dans ces Grandes Traversées de cette année, il n'y aura eu qu'Antoine Guillot pour reprendre dans sa semaine Alain Resnais le principe de la division en 2 volets Archive + Débat . Comme la plupart des producteurs de nos matins d'août, Eliacheff nous propose donc une série de documentaires de 110 minutes. Leur facture est tout à fait classique pour les auditeurs habitués au style typique de la chaine. On y trouvera insérés outre les échanges avec l'invité principal de chaque émission, du reportage de terrain (ce matin dans une classe de collège) et une bonne quantité d'archives qui semblent plutôt bien choisies, notamment dans le France Inter des années 70 : extraits de consultations téléphoniques à l'antenne, par François Dolto.

Cela dit, tout n'est pas du meilleur choix, notamment la psychanalyste-productrice donne beaucoup trop de place aux pontes de notre temps. J'aurais préféré l'entendre davantage Eliacheff, et un peu moins les pontifiants comme hier Maurice Godelier, ou Jean-Pierre Winter aujourd'hui. Ce dernier, bien carré dans le fauteuil de plusieurs dizaines d'années de pratique, a l'épaisseur nécessaire pour se poser en défenseur de l'orthodoxie psychanalytique. Il ne s'en fait pas faute hélas quand il défend "Totem et tabou", un des textes les moins défendables de Freud. Et ça se fait toujours avec cette effarante grille d'interprétation qui, à bien des moments, tient à la fois de la paire d'oeillères et du moule à gaufre interprétatif : quelle que soit la pâte humaine qu'on y met, le moule à gaufre Winter en sortira toujours une gaufre analytique. Pourtant, à l'écouter on retrouve quelque confiance dans sa discipline, et on a un temps envie de lever le pied pour relâcher un peu la pédale de l'éreintement contre la psychanalyse. Hélas on peut aussi douter de sa sincérité quand on entend cette ânerie vers 10h10. Enfin ça ne suffit pas à disqualifier  son intervention, vu sa grande expérience de la consultation analytique, et donc de la souffrance dans les familles. Et ça disqualifie encore moins l'ensemble de ces 110 minutes. Car aussi présent y soit-il, c'est seulement comme témoin principal, comme référence institutionnelle, et heureusement ça n'affaiblit pas l'intérêt de l'émission.

D'ailleurs on peut espérer que les deux suivantes seront moins déséquilibrées, avec des invités moins écrasants ; par contre pour celle de vendredi, on peut redouter le pire.

2 numéros pour le moment, à cette page du site de France Culture :
- Hier, avec Maurice Godelier : Qu'est-ce qu'une famille
- Ce matin 2e partie : Les névroses familiales. Avec Jean-Pierre Winter.

A venir :
- Mercredi : La famille en chiffres. Avec Laurent Toumelon, démographe ;
Marie-Laure Susini, psychanalyste; Emma la clown ; Catherine Dolto,
- Jeudi : La famille et la loi. Avec une flopée de juristes, magistrats, avocats
- Vendredi : Désirs de famille. Avec l'inévitable Irène Théry en robe de catéchiste pour l'homoparentalité. Avec ce cinquième épisode, on s'attend hélas à trouver une justification de toute la série sous forme de commande passée par Terra Nova. J'aimerais bien me tromper, mais quand on voit (par Le grain à moudre, par La matinale) que l'étau TerraNovien ne s'est guère desserré cet été sur le programme, on ne voit aucune raison d'être optimiste.

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1950 et 1953, à défaut de 2014 - le Dim 21 Sep 2014, 12:04

Cet été, en juillet, dans le cadre de la série Grands écrivains, grandes conférences, deux conférences de Marcel Achard ont été diffusées : Les Arts et les Artistes (2/5) : La Belle Hélène de Jacques Offenbach.

Qui est le Marcel Achard de 2014 ?  Les conférences de 1950 et 1953 sont amusantes, instructives et malgré une élocution parfois cahotante, Marcel Achard (inflexions à la Fernandel) nous donne envie de le suivre rappelant le contexte historique et littéraire de La Belle Hélène.

Sur la page descriptive, cette citation comme sous-titre :  « Profitons des beaux jours, ils ne seront pas immortels ». Aussi écoutons Marcel Achard pendant qu'en ce moment France Culture bavarde sur le sujet du siècle : Le vote de confiance et la conférence de presse du président de la République ; etc. À ce propos quelques internautes s'exprimant sur le site de FC n'ont pas vraiment apprécié le blabla de l'entre-soi journalistique dans ceci : François Hollande face à la presse.

France Culture, automne 2014, morne plaine.

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Re: 8 semaines de programme d'été en 2014 - le Mer 01 Oct 2014, 20:38

Cette rentrée de septembre est décidément des plus ternes. Est-ce une bonne raison pour tenter de retrouver quelque bon moment dans le programme d'été ? Eh bien ça n'est même pas sûr, car la grille d'été elle-même n'était guère flambante. Cela dit, le contrat prévoyant 1000 jours de mise à disposition sauf pour les cours de Philosophie de Michel Onfray (déjà retirés) et les archives offertes par Philippe Garbit pendant la journée (délai de 100 jours ou 3 mois je ne sais plus) on peut toujours essayer.

Encore faut-il pouvoir : les liens ayant disparu des menus sur le site de France Culture,  on les trouvera en intégralité sur notre forum, à cette page

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Van Gogh n'aurait pas écouté la GrandeTable - le Mer 01 Oct 2014, 23:24

@Nessie a écrit:Cette rentrée de septembre est décidément des plus ternes. Est-ce une bonne raison pour tenter de retrouver quelque bon moment dans le programme d'été ? Eh bien ça n'est même pas sûr, car la grille d'été elle-même n'était guère flambante. Cela dit, le contrat prévoyant 1000 jours de mise à disposition sauf pour les cours de Philosophie de Michel Onfray (déjà retirés) et les archives offertes par Philippe Garbit pendant la journée (délai de 100 jours ou 3 mois je ne sais plus) on peut toujours essayer.

Encore faut-il pouvoir : les liens ayant disparu des menus sur le site de France Culture,  on les trouvera en intégralité sur notre forum, à cette page

Merci de nouveau pour les liens vers les émissions estivales, ils sont bien utiles.

Si l'on aime le genre de la déclamation publique pour exposer savamment la vie d'un artiste, on pourra faire son profit de la conférence donnée en 1953 par René Huyghe : Van Gogh et la recherche de l'Absolu.

Franchement, ça vous change des Broué-Mercier* dopés à on ne sait quoi, et dont on sait que leurs grandes et petites tables ne seront pas au menu des émissions d'été dans 50 ans.

* C'est nouveau ce concept de faire dire les intertitres du journal de midi par Caroline Broué et d'avoir en réponse un développement (ne donnons trop de valeur à ce mot ici) d'Antoine Mercier ? Jusqu'aux informations, il faut qu'il y ait du sacro-saint échange, du dialogue, du changement de voix de part et d'autre de la table, comme on joue au ping-pong. Les Français sont-ils si endormis, qu'ils ne pourraient pas écouter une seule voix exposer intelligemment un sujet ? Ce qui se croit du dynamisme est du vain saut de puce et de la confusion.

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René Huyghe - le Jeu 02 Oct 2014, 11:39

Quelle conférence mes aïeux ! Van Gogh et la recherche de l'Absolu. René Huyghe est un conteur déchaîné en 1953 devant le public de l'Université des Annales. Biographie savante et analyse de la personnalité de Van Gogh au regard de son inscription familiale et personnelle dans le protestantisme, étude psychologique. En passant, il est question de la lithographie intitulée « Sorrow ». On apprend aussi que le français était sa troisième langue (on admire d'autant plus sa correspondance dans cette langue). Ébouriffant et instructif. Bonne table des matières initiale de Philippe Garbit.

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Nuits de Paris, Restif de la Bretonne & Pierre Bertin - le Mer 15 Oct 2014, 15:08

À 25'55", trois vignettes radiophoniques, comme le dit Philippe Garbit : [son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2014/07/s30/RF_5D9F42F5-CC1F-44F0-B115-C1E129BB620C_GENE.MP3" debut="25:45" fin="26:21"]

Pierre Bertin, en 1956, interprète très plaisamment ces Nuits de Paris tirées de l'oeuvre de Restif de La Bretonne. Ça nous change de la série La Vie moderne...

Les Nuits de Paris par Restif de La Bretonne

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Grandes conférences : Paris - le Sam 18 Oct 2014, 20:04

Une conférence de 1954 tout à fait instructive et plaisante (30') sur « Petits et grands collèges, en extérieur ou en intérieur, cimetières, cloîtrés et reclus, saignées, fouetteurs, frotteurs, purgation, latin parlé, latin écrit (...) »  par Jacques Hillairet dans Les vieilles pierres du quartier Latin : Paris à l'époque romaine.

Et deux jours plus tard, le 31 juillet, était diffusée une conférence de René Héron de Villefosse (1960) tout aussi instructive, avec l'humour en plus, intitulée : Haussmann, l'homme qui a métamorphosé Paris. La description du parcours initial du jeune ambitieux Haussmann est savoureuse.

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Pierre de Gorsse et Louis-Gabriel Robinet - le Lun 20 Oct 2014, 20:55

Finalement, des conférences données devant un public et non destinées initialement à une diffusion radio peuvent être très radiogéniques, surtout quand le conférencier n'ânonne pas son texte.

On aura donc plaisir à écouter les deux conférences  Le Bi-centenaire d'une inspiratrice / Napoléon journaliste respectivement données en 1970 et en 1960.

La première conférence s'attache aux destins d'André Chénier et d'une femme qui lui inspira le poème La Jeune Captive,  Aimée de Coigny. La seconde conférence brosse un portrait de Bonaparte/Napoléon en chef de presse aux prises notamment avec un certain Pelletier, journaliste  exilé en Angleterre.

Pendant ce temps, si l'on peut dire, 45 et 55 ans plus tard, Sandrine Treiner bavarde avec François Cheng (À voix nue cette semaine).

Gorsse plutôt que Treiner, Chénier plutôt que Cheng. Merci à Philippe Garbit et à FC pour ces archives.

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