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Alain Veinstein - Emissions en réécoute avant disparition    Page 25 sur 25

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1
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Alain Veinstein - Emissions en réécoute avant disparition - le Lun 30 Juin 2014, 17:55

Rappel du premier message :

La nouvelle mérite d'être lue et commentée : "Du jour au lendemain" ne sera pas reconduite à la rentrée de septembre 2014.

L'événement reçoit son écho et pas seulement dans ce forum, mais aussi dans la presse et sur le web. Ce sujet initialement proposé de façon provisoire, reçoit nombre de réactions qui montrent l'attachement des auditeurs à une des dernières émissions subsistant du programme de FC antérieur à la rentrée de septembre 1999. Que les esprits forts et les ricaneurs qui croient que rien n'était jamais mieux "avant" aillent se faire une soupe de fèves et la dégustent en lisant le fil "C'était mieux avant".

Contrairement à ce que j'avais envisagé, ce sujet ne sera donc pas rapatrié ultérieurement en "Art de l'entretien radiophonique" ou en "Le projet culturel du directeur de France Culture".


= = = = =

Pour accéder aux archives de l'émission et pour l'écoute en ligne :
- La saison 2011-2012  
- La saison 2012-2013
- La saison 2013-2014
* * *

241
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De la réflexion et de l'amour de la radio culturelle au programme - le Sam 14 Nov 2015, 20:21

@Nessie a écrit: (...) cette émission du 31 mai 2013 où Alain Veinstein recevait Bruno Patino, j'y trouve d'excellentes raisons d'écouter l'entretien qui était resté en attente d'archivage sur mes disques durs.
Et de non moins bonnes raisons de le proposer en écoute par cette pastille : [son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2013/05/s22/RF_554199AA-277B-4142-8170-55E86297AA6B_GENE.MP3" debut="00:00" fin="35:00"]

Un excellent conseil indeed ! Je n'ai pas suivi l'action de Bruno Patino à la direction de France Culture, mais je trouve juste et réconfortant pour l'auditeur ce qu'il dit sur la radio* au début de l'entretien.

De même ses propos sur l'arrivée du livre numérique sont d'un homme dont la réflexion laisse loin derrière son successeur, le bateleur Olivier Point d'Audience.

Merci encore d'avoir signalé ce numéro indiqué du 01 06 2013 dans l'aspirateur à Culture (que Masterkey soit loué pour cette fonction !).

PS. La veille de ce numéro, Alain Veinstein recevait Erri De Luca, qui s'y colle ?

* @ YS : Bruno Patino cite notamment la radio américaine NPR

242
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Laurent Mauvignier - le Ven 11 Déc 2015, 17:10

Dans les rediffusions nocturnes, ce mardi, il y avait un petit "Du jour au lendemain" à récupérer. Signalons-le à ceux qui ont déjà fait le plein de ce qu'offre encore le site de FC aux pages de l'émission.

C'était donc : Du jour au lendemain, 7 octobre 2000 avec Laurent Mauvignier  [son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/02/s08/RF_5C586826-9D4E-48CC-87E6-DB4FC2ACD15E_GENE.MP3" debut="02:00" fin="34:00"]

_________________
A l'intention de ceux qui prennent mon pseudonyme pour un bouclier : mon identité n'est ni affichée ni dissimulée.
Pour la trouver il suffit de suivre le fil de mon profil.

Michaël Legendre 

243
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émules et héritiers - le Sam 09 Jan 2016, 11:24

notre animateur nocturne nous manque
heureusement il a fait des émules

https://www.youtube.com/watch?v=MKdUoqS1Nf0

244
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Re: Alain Veinstein - Emissions en réécoute avant disparition - le Sam 09 Jan 2016, 20:44

Michaël Legendre a écrit:notre animateur nocturne nous manque
heureusement il a fait des émules

https://www.youtube.com/watch?v=MKdUoqS1Nf0

Si ce n'est pas une plaisanterie, cela y ressemble fort...

245
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Re: Alain Veinstein - Emissions en réécoute avant disparition - le Mer 11 Mai 2016, 07:59

Fut un temps où Aurélie Charon assurait la transition avec Alain Veinstein en disant quelque chose comme : « Il est minuit, nous passons du jour au lendemain avec Alain Veinstein ». C'était l'époque de l'Atelier Intérieur. Aujourd'hui, avec son émission Backstage, elle indique simplement que les Nuits vont suivre.

Backstage. Dans cette dernière émission intitulée : Numéro 37 : La légèreté retrouvée de Catherine Meurisse (09.05.2016), il n'y a absolument rien. L'auteurE et ex-dessinatrice à Charlie Hebdo vient de publier une bande-dessinée, et jamais il n'est question du travail présenté. Aurélie Charron tourne autour, interroge la vie privée de Catherine Meurisse, et enrobe le tout dans un brouillard musical d'une heure en arrière-plan des voix.

Ou bien je n'ai jamais compris la ligne « éditoriale » de la productrice. Ou bien, nous infliger une deuxième année de « ça » serait du gâchis d'antenne.

En attendant, l'on peut réécouter la parole de Nicolas Grimaldi dans Du jour au lendemain, au micro d'Alain Veinstein le 14 avril 2012, venu présenter L'effervescence du vide.

19'30'' :
Alain Veinstein : Mais aujourd'hui en 2012, qu'est-ce que nous avons perdu ? Qu'est-ce qui a disparu ?

Nicolas Grimaldi : On a perdu la patience de la médiation. D'aussi loin que je remonte dans mes connaissances, toute la vie humaine se caractérise par cette patience de la médiation. Serait-ce même les religieux, ceux qui s'enferment dans un couvent, qui espèrent par leurs vertus, par leurs prières, par leurs sacrifices, mériter le salut des autres. Tous s'attèlent à une tâche qui les dépassent. Même que tout vivant porte le destin de son espèce. On ne vit pas pour soi, la vie procède d'abord d'elle-même. La figure la plus caractéristique de cet accomplissement de la vie, que je nomme ici la patience de la médiation, c'est le travail. Travailler, c'est attendre.

Veinstein : L'attente de quoi ?

Grimaldi : Vous posez une question éminemment philosophique, et je vous demande la permission, de me pardonner, de vous répondre presque philosophiquement. Il y a ceux qui disent, ceux qui pensent : ce qu'attend l'attente, c'est ce qui ne laisserait plus rien à attendre. Et ce qui ne laisserait plus rien à attendre, c'est l'Absolu. C'est la Terre promise. C'est le Paradis, que nous avons perdu.

Veinstein : Un sens ?

Grimaldi : Ce serait l'ultimité du sens. Le sens serait une direction qui débouche sur le Royaume. Nous sortons de l'exil, qui est l'exil de l'attente, et nous entrons dans le Royaume. Ça fait toutes les religions, les eschatologies. Serait-ce l'eschatologie de la Jérusalem terrestre. Et puis, il y a ceux qui pensent que le sens de l'attente, c'est que rien ne nous délivre d'attendre, sinon le sommeil, l'anesthésie, ou la transe de l'amour, qui est une attente infinitésimale, mais où il semble quasiment que nous ne nous rappelons plus rien, que nous n'attendons plus rien. Mais, la vie, le sens de la vie, ce n'est pas de déboucher sur quelque chose où on s'arrêterait de vivre ou qui nous mettrait en vacance de la vie. Le sens de la vie, c'est la vie. La vie est à elle-même son propre sens. Or le propre de la vie, contrairement à ce qu'il nous semble quand nous pensons à nous-mêmes, quand nous nous faisons les romanciers de notre propre vie, le sens de la vie, ce n'est pas l'individu. Je ne suis pas à moi-même le centre de ma vie. Le propre de la vie, c'est de déborder d'elle-même. Le propre de la vie c'est de répandre la vie, de la communiquer, de la diffuser. Par conséquent, c'est de transfuser sa propre vie dans une autre. Donc, autrement dit, d'augmenter notre propre vie ou d'alléger notre propre vie de la mienne. De sorte qu'il ne s'agit pas de mettre fin à l'attente. Ce que j'attends, c'est qu'un autre veuille bien accueillir ma vie comme quelque chose de la sienne pour la rendre plus à l'air, plus légère, plus envoutante, plus excitante, etc.

A la 31ème minute, Nicolas Grimaldi conclut : Je voulais raconter comment les gens qui sont nés dans ces années qui précèdent la deuxième guerre mondiale ne peuvent pas s'accoutumer des plaisanteries, des boules puantes, et des confettis de la fête contemporaine.

Or le propre de la vie, contrairement à ce qu'il nous semble quand nous pensons à nous-mêmes, quand nous nous faisons les romanciers de notre propre vie, le sens de la vie, ce n'est pas l'individu. Je ne suis pas à moi-même le centre de ma vie. Le propre de la vie, c'est de déborder d'elle-même. Le propre de la vie c'est de répandre la vie, de la communiquer, de la diffuser. Par conséquent, c'est de transfuser sa propre vie dans une autre. Tout ce que, à en juger par les écoutes interrompues de nombreuses émissions, nous n'entendons plus sur France Culture.

Passemoualessel 

246
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La vie et les boules puantes - le Mer 11 Mai 2016, 10:55

Très belles citations de Grimaldi par J.L2ul

Cité 2 fois comme un u dans un prénom et maintenant 3 fois comme un train qui siffle :

"Or le propre de la vie, contrairement à ce qu'il nous semble quand nous pensons à nous-mêmes, quand nous nous faisons les romanciers de notre propre vie, le sens de la vie, ce n'est pas l'individu. Je ne suis pas à moi-même le centre de ma vie. Le propre de la vie, c'est de déborder d'elle-même. Le propre de la vie c'est de répandre la vie, de la communiquer, de la diffuser. Par conséquent, c'est de transfuser sa propre vie dans une autre"

et bibi de citer à nouveau car cela en vaut la peine  :

"Ce que j'attends, c'est qu'un autre veuille bien accueillir ma vie comme quelque chose de la sienne pour la rendre plus à l'air, plus légère, plus envoutante, plus excitante."

Beaucoup de producteurs sont à eux-même le centre de leur vie   en marchant sur les confettis des studios où règne l'odeur tenace des boules puantes que n'efface pas le ton de leurs plaisanteries.

je referme le rideau.

247
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Yves Bonnefoy (24 juin 1923-1er juillet 2016) - le Sam 02 Juil 2016, 15:01

Le site de France Culture s’enorgueillit de réagir à l'actualité la plus chaude en postant, tel un journal en ligne avec son fil de dépêches A.F.P., tout ce qui a trait à la culture. La page consacrée à la mort d'Yves Bonnefoy eût été l'occasion d'exhumer quelques-unes des nombreuses archives radiophoniques que compte la station au nom du poète (pour information, l'Inathèque recense pour la seule France Culture 111 émissions avec ou sur Yves Bonnefoy, dont la première remonte au 26 décembre 1994 (émission Accès direct, d'1h18)). Mais la page ne propose que le dernier entretien en date de l'auteur, l'émission Ça rime à quoi, de Sophie Nauleau (5 janvier 2014).

Or, deux autres émissions sont encore accessibles à l'écoute : Dans l'essai et la revue du jour (11 septembre 2014), Jacques Munier traitait de la sortie de Poésie et photographie, et Du jour au lendemain (25 juin 2013) le recevait pour parler de la parution simultanée de trois livres. Quelques extraits de cet entretien retranscrits ci-dessous :

6'07'' : Alain Veinstein : L'enjeu de la poésie, vous l'avez souvent répété, c'est un bien commun, qui est tourné vers l'autre, un bien partagé.

Yves Bonnefoy : C'est ce que j'essaye en effet de dire dans le livre sur la traduction de la poésie que j'ai intitulé L'autre langue à portée de voix. Il me semble qu'on a bien tort quand on parle de traduction de ne pas poser a priori l'existence du texte poétique comme une spécificité, si bien que la traduction de ce texte-là ne relève pas des mêmes lois que celles des textes de proses par exemple, des essais. Chaque fois que j'ouvre un livre sur la traduction, je vois qu'il s'agit de signification. On veut trouver les meilleures façons de transposer des significations d'une langue dans une autre. Or, me semble-t-il, c'est véritablement perdre de vue le problème de la traduction de la poésie, car la poésie n'est pas une production de significations. Il me semble que dans un poème, il y a bien entendu beaucoup de significations. Elles sont essentielles à la compréhension de l'auteur. Elles sont mêmes plus touffues, plus nombreuses que dans la même surface de textes de prose. Bien sûr. Mais tout de même, le projet du poète n'a pas été de faire entendre une vérité qu'il aurait trouvée, et qu'il serait en mesure d'expliciter avec des moyens plus grands, plus rapides, plus intenses que des prosateurs. Non.

La fonction de la poésie me paraît plus simplement de rendre aux mots leur capacité désignative, qu'ils n'ont plus dans la langue du concept, dans la langue du discours.

_ La langue abstraite, c'est de faire entendre une parole ?

_ Oui, nous habitons un lieu que nous partageons. La pensée conceptuelle nous prive de la possession de ce lieu car elle remplace les choses de notre monde proche par des figures qui sont des abstractions. Et dans ces conditions, nous sommes séparés des uns et des autres par notre intellect ordinaire. Et la poésie est là pour reformer cette unité du moi et de l'autre qui se perd. C'est cela, tout simplement que l'on doit faire. Il ne s'agit donc pas de dire quelque chose. Il s'agit d'instaurer une parole plus immédiatement partageable et plus immédiatement désignatrice des choses dont nous avons besoin les uns et les autres ensemble.


***

9'20'' : (...) La masse des mots qui sont autour de nous à nous submerger, c'est celle des mots conceptualisés, des mots qui sont représentations de figures, et les mots vivants sont noyés sous cette masse. Il s'agit de les faire reparaître, et pour cela, la parole poétique est fondatrice, car par le rythme qui monte du corps, elle bouscule les enchaînements conceptuels. (...)

11'10'' : (...) quand il s'agit de traduire un poème d'une langue dans une autre langue, les significations se dérobent évidemment sans cesse. Aucune signification n'est « applatissable » en quelque sorte sur la table d'une autre langue. En revanche, la voix est immédiatement perceptible, et nous entendons cette voix. Elle éveille notre voix, et le traducteur, c'est celui qui accède à sa propre voix en écoutant la voix de l'autre, et dans ces conditions, est tout près de lui. (...)

***

11'49'' : _ Une voix ne peut pas mentir. Une voix dit forcément la vérité. Et on retrouve cette problématique que vous ne cessez de poursuivre d'étude en étude sur la vérité de parole : le rapport entre la poésie et la vérité.

_ Oui, on peut dire que la voix est vérité. Mais, plus encore peut-être, on devrait dire que la voix est en avant de la vérité. La vérité s'évertue à rattraper ce qui est présent dans la voix, elle réussit à déplier en quelque sorte l'expérience que la voix porte et à faire entendre cette expérience sur tel ou tel plan : psychologique, social ou autre. Mais, disons, cette voix, elle est créatrice du lieu de la vérité, beaucoup plus que simplement, ordinairement, un document. (...) J'irai jusqu'à dire que la poésie n'est pas la même chose que la vérité. La poésie est fondatrice d'être. Nous avons dans le monde conceptuel qui est le nôtre à habiter dans une sorte d'immense échafaudage de notions, de significations, de représentations. Et tout cela est fondamentalement irréel. En ce sens que notamment, l'expérience de notre finitude du temps qui passe, de l'irrémédiable du temps, tout cela échappe à ces formes de représentation. Et comme c'est irréel, tout cela peut s'écrouler d'un moment à un autre. On peut se retrouver dans le désastre. On peut se retrouver au bord du gouffre. On peut avoir le sentiment que tout ce que nous avions au sein de notre langue et de nos paroles n'est qu'une chimère, dont il ne reste en cet instant plus rien. L'expérience du non-être. Et dans ces conditions, que peut-on faire ? Soit, se laisser aller à ce non-être, s'y enfoncer, vivre une expérience que l'on dira mystique. Soit, et c'est cela qui me paraît la poésie, se rendre compte qu'au bord du gouffre où nous sommes, il y a quelqu'un d'autre près de nous, ou telle ou telle chose, et se retourner alors vers cet autre pour lui proposer une alliance, qui sera créatrice d'un lieu. Un lieu dans le non-lieu universel, mais un lieu pour nous suffisant et c'est cela que j'appellerai l'être, et je dirai donc que ce mouvement de retour vers l'autre qui a besoin de la parole et qui crée une parole toute simple pour être lien, ce mouvement-là, c'est la poésie. La poésie, c'est la fondation de l'être beaucoup plus que l'expression de la vérité. (...)

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Hommage allusif d'un au(di)teur - le Dim 06 Nov 2016, 21:03

« A la radio, une émission littéraire vespérale et très intime où les auteurs, trop heureux, seraient venus à genoux. Entre deux questions, l'officiant, qui peut-être s'y ennuyait déjà un peu plus que d'habitude, envoie quelques mesures de jazz, par exemple un de ces duos piano-contrebasse du genre confidentiel pour lesquels, personnellement, je me ferais damner. L'interlude s'éternise, l'impatience contenue de l'invité s'entend presque de l'autre côté de l'antenne. ''Vous aimez cette musique ?'' L'invité, que feriez-vous à sa place, confirme complaisamment. ''Alors, on va en écouter encore un peu...'' Vous avez dit ''pervers'' ?
Un peu plus tard, venue d'en haut, la suppression brutale, peut-être pour cause d'élitisme peu républicain, de cette série d'entretiens laisse orphelins des milliers d'auteurs, et des millions [sic] d'auditeurs. J'imagine mal qu'on prétende un jour la ''remplacer'', encore moins la ressusciter, mais tout peut arriver, et la promotion littéraire trouvera, pour s'exercer, une autre voie et, malheureusement, une autre voix. »
Gérard Genette, Postscript, Paris, Editions du Seuil, Fiction & Cie, 2016, p. 130.

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