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De l'image dans votre radio    Page 1 sur 11

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De l'image dans votre radio - le Mar 21 Oct 2014, 14:38

La radio + l'image, qu'est-ce selon vous ?

Un luxe ?
Un idéal ?
De l'inutile ?

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Télérama s'en mêle - le Mar 21 Oct 2014, 14:56

Télérama lance l'enquête dans son numéro du 16 octobre, et c'est assez intelligemment fait :

<< Faut-il regretter que la radio se donne à voir ? La chronique de François Rollin, hier matin sur France Inter (<< la radio est un outil merveilleur... n'en faisons pas une sous-télévision>>), nous a fait dresser l'oreille. Sans craindre de déplaire à ses employeurs, l'humoriste s'y est plaint d'être filmé pendant sa chronique. A quoi bon réaliser un plan fixe de sa prestation, disait-il, si l'image n'est pas belle, la réalisation inexistante et le protagoniste « tout vilain tout moche comme au naturel » ? Vue sous cet angle, la question se pose effectivement : que peut bien gagner la radio à faire de la mauvaise télé ?

Résumer le débat à cette seule interrogation n'a cependant pas de sens. Aucune radio, que ce soit France Inter ou toute autre antenne publique ou privée, ne produit des images de ses studios dans le but d'abîmer son métier. La pratique est d'abord née d'une nécessité : celle de fournir aux chaînes de télévision une vidéo des interviews politiques du matin. Elle s'est poursuivie avec l'essor de la consommation de vidéos sur Internet, et le développement de l'usage des tablettes ou smartphones. « Puisque ces appareils sont dotés d'écrans, ç'aurait été dommage de se priver d'y glisser des images », plaidait Christophe Israël, le délégué aux nouveaux médias à France Inter, dans une enquête que nous avions réalisée l'année dernière.

Alors que les utilisateurs de ces supports multimédia n'étaient que 4,2% en 2009, leur nombre s'élevait à 11,9% en 2013. La progression est encore plus nette chez les jeunes : en 2009, 11,3% des 13-24 ans écoutaient la radio sur un de ces appareils ; en 2013, la proportion était déjà montée à 26,4% (d'après une étude de Médiamétrie) ! Les radios devraient-elles tourner le dos à ces nouvelles pratiques de consommation, et refuser d'aller chercher le public où il se trouve ?

Avant Mathieu Gallet, P-DG de Radio France, qui a fait de l'essor de la « radio filmée » l'un de ses chevaux de bataille, Jean-Luc Hees avait déjà clos le débat : comme Europe 1 et RTL, les studios de la Maison de la Radio devaient accueillir des caméras. Pas tellement pour les sommes d'argent que ces séquences, précédées de spots publicitaires, permettent d'engranger (les montants restent modestes), mais pour se rendre accessible au plus grand nombre. La gageure étant de ne pas pervertir le média radio… Une inquiétude qui taraude certains producteurs, journalistes et animateurs, mais aussi les auditeurs – comme le montrent les réactions à l'article consacré au billet de François Rollin.

Et vous, que pensez-vous de la « radio filmée » ? Regardez-vous les matinales des radios généralistes, ou vous contentez-vous de les écouter ? Préférez-vous regarder une chronique sur Dailymotion ou Youtube, ou la réécouter en podcast ? A quel moment rattrapez-vous une séquence radio en la regardant sur votre ordinateur ou votre téléphone ? Trouvez-vous que le ton et l'attitude des présentateurs ont changé depuis qu'ils sont filmés ? Dites-nous quelles sont vos pratiques ! Nous attendons vos témoignages en commentaires ci-dessous ou par mail à web@telerama.fr. Nous publierons les plus pertinents. >>

http://www.telerama.fr/radio/radio-filmee-et-vous-qu-est-ce-que-vous-en-pensez,118121.php#d99EkAYwdiZyLIYk.01

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A vous... - le Mar 21 Oct 2014, 14:58

Je ne répondrai pas à Télérama sur leur site parce qu'il est mal fichu et que l'esprit général de Télérama m'apparait encore plus mal fichu.

Dans un premier temps, j'aurais tendance à penser que la radio + l'image a autant d'intérêt que le cinéma en odorama, ou même en relief, ou même en 3D, ou même en 5.1 : ça n'est pas en ajoutant un gadget qu'on fait progresser le schmilblick.

Dans un deuxième temps j'ai une réponse plus longue, un peu plus analytique. Je la déposerai ultérieurement ici, curieux que je suis de lire ce que les forumeurs auront à dire sur la question.

Anattendant, je cherche les articles connexes sur Télérama notamment celui-ci sur les Nouveaux usages : http://www.telerama.fr/radio/vu-a-la-radio-parlez-vous-etes-filmes,104951.php

Taras (Boulba) 

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Re: De l'image dans votre radio - le Mer 22 Oct 2014, 04:27

On a accessoirement là l’occasion de mesurer la différence entre le discours (la radio augmentée) et le résultat (la radio diminuée). Prenons donc France Culture par exemple. Leurs vidéos sont aussi désolantes que celles des autres radios (une nouvelle extension du slogan adlérien qui veut faire de cette radio une radio comme les autres, voilà qui est très largement fait de coté-là), en la matière, on ne saurait que donner raison à François Rollin dans sa chronique sur France Inter. Pour ce qui est de la photographie, on fait encore plus vaste dans la médiocrité, en partant du principe qu’un producteur radio fera bien photographe à l’occasion, avec le résultat constaté sur site. Le pire est de l’ordre du bulletin municipal, le moins pire se suffit des gadgets d’Instagram. A l’arrivée, cette question : comment un média à vocation culturelle, a priori en phase avec la chose créative, peut-il produire une iconographie aussi cheap ? La réponse se trouve peut-être dans la ligne éditoriale actuelle : on fait du magazine. Je ne sais pas vraiment quoi penser de tout ça. Pour France Culture, j’y vois surtout un révélateur d’une franche démission culturelle. La radio augmentée, encore un baratin de forme qui pollue le débat de fond ? Comment ne pas faire de France Culture une pauvrette augmentée comme les autres ?

Jean-Luuc 

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Re: De l'image dans votre radio - le Jeu 23 Oct 2014, 12:05

-D'accord avec Taras (Boulba), il est étonnant de voir d'aussi tristes photos sur le site de F.C. (Zéro cadrage, zéro lumière, pose malaisée, autant demander une photo d'identité) Mais, plus étonnant encore, pourquoi les invités ne se rebellent-ils pas quand le malheureux producteur ou attaché d'émission s’apprête à déclencher ?

Seules restent les photos de studio : T. Baumgartner a souvent le mérite de montrer des instruments ou des configurations sonores qui peuvent susciter la curiosité des auditeurs (des vidéos sont parfois jointes). A l'inverse qui cela peut-il intéresser de voir la trombine des acteurs de la comédie française débiter leur texte ? Dans ce cas, autant voir le film de N. Philibert : La maison ronde.

L'image n'est utile que lorsque l'on parle d'elle : si il est fait mention d'une oeuvre, il est agréable de l'avoir sous la main (cf. la de plus en plus décevante Les regardeurs). Ou alors, dans un autre registre, les images de la bibliographie permettent de se souvenir d'une édition particulière en librairie.

Quant aux vidéos de présentation des émissions, n'en parlons plus, elles ont disparu. Question cadrage, montage, texte, c'était du lourd aussi.

-D'accord avec le début de réponse de Nessie, répondre à l'enquête de Télérama ne ferait qu'ajouter de l'eau au moulin de l'opinion. Cet article, la fausse complainte de l'humoriste, tout ceci parait déjà bien vieux. Evidemment que le service public monétise (idem pour le replay de France télé), il ne reste plus que ca : espérer du trafic sur une vidéo qui fera un peu de plus de clic qu'une autre. Croire à "la nécessité" de ces vidéos pour la télé n'est qu'un bel écran de fumée, sinon ca ferait longtemps que les chaines auraient investi dans des caméras dignes de ce nom pour fournir du contenu pro.

Un point intéressant serait à chercher du coté du coût de ce matériel : l'espace payé à la motiondetouslesjours, le personnel employé pour mettre en ligne, et ce que ca rapporte en terme de nombre de vues : à court ou long terme, peut-être un revenu substantiel. En terme d'archives, que deviennent ces images, sont-elles conservées sur les sites ou supprimées au fur et à mesure ?

L'on peut se demander aussi si une photo d'invité(s) en première page du site F.C. permet de générer plus de clic qu'une autre émission sans image (je ne parle pas du bandeau déroulant des 4 images) ? Probablement pas. Mais ça distrait.

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Re: De l'image dans votre radio - le Sam 25 Oct 2014, 14:44

Bonjour,

Si l'image est inutile alors je dis oui. Surtout si cela enrichit le propos.
L'insertion de publicité compulsive et obsessionnelle dans le service aura du mal à passer.

Mais concrètement, quelles sont les images réussies de la radio ?
En attendant l'observatoire radio-video ad hoc, quelques expériences d'imagerie radio:

Interview d'Enki Bila
http://www.dailymotion.com/video/x28cda8_la-fin-de-la-trilogie-animal-z-enki-bilal-serein-et-joyeux_creation

Interview de MarionThiba sur les salins de l’Aude
http://www.dailymotion.com/video/x14g5pp_video-le-mag-de-l-environnement-sur-les-salins-emission-de-radio-en-images_news

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Photos pas brillantes - le Mer 13 Mai 2015, 20:46

Dans la même matinale, deux photos d'invitées Femme 1 et Femme 2 avec gros plan sur 1. Encore une fois, flou, gros grain et manque de luminosité (et flatteuse d'un côté, sans âme de l'autre).

Idem avec Archie Shepp, mal cadré, mal photographié. Avec la technique moderne, ils réussissent à faire du mauvais Polaroïd (avec les moyens de Radio France, de la radio "Grosses Têtes").

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Je sais, c'est long - le Mer 09 Sep 2015, 11:27

Son ancien directeur l’a abondamment démontré : F.C. n’est plus qu’une radio, c’est du web, des blogs, du papier, de la vidéo. Les émissions elles-mêmes multiplient les interfaces pour mieux se diffuser et glaner des « likes », des « retweets », des vues, du clic. Les pages Facebook et Twitter sont devenues la norme pour un bon nombre d’entre elles. Que retrouve t-on sur ces comptes ? En général, rien de plus que sur la page Internet de l’émission, si ce n’est des annonces de sujets, d’invités (sous réserve de nuances, je n’ai pas visité toutes les pages, loin de là).

Aujourd’hui on « tease » et a fortiori avec de l’image. Longtemps restée interdite à l’auditeur, elle est aujourd’hui la porte d’entrée vers les émissions. Mais son utilisation relève du hold-up. La création de ce fil est l’occasion de dresser une typologie des images en circulation sur chaque page Internet d’émission (hors émissions d’été).

Portraits d’invités, photos d’enregistrement d’émissions (making-of), photos d’agence de presse, visuels d’œuvres, photos de studio (direct), créations artistiques pour le compte d’une émission particulière, reportage photo par les journalistes en déplacement, cartes/graphiques, image interactive (photo+sons), commentaires publiés sur réseaux sociaux compilés en diaporama, constituent le gros du corpus. Sont écartés :

- les bandeaux en arrière plan des titres d’émissions qui n’ont souvent rien à voir avec leur contenu (et peuvent être les mêmes d’une émission à une autre),
- les vignettes de podcasts (toutes différentes) et intégrées aux bandeaux,
- les premières de couverture de livres, affiches de spectacles, ou tout ce qui peut apparaître dans la section « document(s) ».

Disons d’ores et déjà que très peu d’émissions sont exemptes d’image dans leur descriptif (L’esprit public, Le rendez-vous du médiateur, Répliques, les très courts formats (type lecture), les émissions religieuses, les journaux, les Nuits, n’en ont pas ou quasi pas).

Ci-dessous, quelques émissions sont citées en exemple, et un lien est proposé pour illustrer le propos. Le choix s'est limité à la grille d'émissions ayant cours en 2015.

/// Edit du 10 septembre 2015 : Des copies d'écran ont été ajoutées sous les liens. ///

1/ Pour commencer, penchons-nous sur les portraits d’invités.
A/ De rares producteurs font appel à la bonne volonté de leurs invités (ou leur représentant : maison d’édition, galiériste) pour fournir la matière première (À voix nue ou La conversation scientifique) :


(copie d'écran)

1B/ D’autres producteurs (ou attachés de production) s’éclatent et prennent eux-mêmes la photo de l’invité.
Tantôt cette photo est prise dans le studio (a) (devant le micro) : (Continent sciences, Le temps des libraires, Service protestant) :


(copie d'écran)

Tantôt la pose se prend à l’extérieur du studio (b).
Où ? On ne sait jamais vraiment. Immuablement et à tour de rôle, les invités de certaines émissions se succèdent au même endroit (Du grain à moudre, Les nouveaux chemins de la connaissance, Changement de décor). On peut dire que si Philippe Ramette demandait des droits d'auteur à chaque fois que sa photo apparaît en arrière plan, il serait plein aux as (La marche des sciences) :


(copie d'écran)

1C/ Mais on ne saurait mieux se mettre à la page qu'en demandant aux invités de se prendre eux-mêmes en photographie. L'autoportrait devient un selfie en 2016. La grande table d'été est dans le coup :


(montage des photos mises en ligne par l'émission, été 2016)

2 A/ Parfois, les producteurs s’invitent sur la photo des invités (Les nouveaux chemins, Révolutions médicales). Certains ne se font même pas prier et ne demandent que ça (Ping Pong) :


(copie d'écran)

2 B/ Le spectacle continue avec Les nouvelles vagues : L'invité est pris en photo par le producteur avec le producteur : la boucle est bouclée et tout le monde est content :


(copie d'écran, mise à jour du 03 octobre 2016)

3/ Les coulisses, la face cachée, les secrets de fabrication, il n’y a plus que ça qui génère du trafic. Donc, France Culture expose son processus de création via des photos de making-of qui documentent le travail porté à l’écoute de l’auditeur (ACR, Fictions : Le feuilleton) :



4/ Quand le producteur ou journaliste sort du studio, il s’improvise photo-reporter et envoie une palanquée de clichés. Dans ces cas-là, on a droit à des diaporamas de qualité très inégale (Villes mondes, Le magazine de la rédaction):


(copie d'écran)

6/ Les yeux se reposent enfin quand l’image choisie pour accompagner ou illustrer un sujet est l’œuvre d’un professionnel. A/ La photo d’agence de presse donne un certain cachet aux émissions politiques ou traitant de sujets de société. Peut-être même que leur usage est gratuit compte tenu des nombreux partenariats que France Culture entretient avec la presse écrite (Cultures monde, Les enjeux internationaux, Affaires étrangères):


(copie d'écran)

6B/ Plus simplement, ne se contenter que du visuel de la création (CD, livre, BD, DVD) dans le descriptif pour s’entretenir avec un artiste ou débattre de son œuvre devrait être une voie privilégiée (Chanson boum, Les carnets de la création, La dispute, La grande table, Mauvais genres, Les regardeurs) :


(copie d'écran)

6C/ L’image d’archive (Concordance des temps, La fabrique de l’histoire) est aussi appréciable dans le rapport au « document » qu’elle offre à l’auditeur :


(copie d'écran)

7/ Plus rare, il arrive qu’un artiste mette son talent au service d’une émission (Des papous dans la tête par Ricardo Mosner, Une vie, une œuvre par Delius, L'atelier intérieur/Backstage par Amélie Bonnin, Un autre jour est possible avec les dessinateurs de B.D. le vendredi) :


(copie d'écran)

8/ Encore plus rare, un usage de la photo intelligent qui sait dialoguer avec son sujet, sans être bêtement illustrative, ni véhiculer un objet promotionnel (l’ACR) :


(d'autres images à la suite de celle-ci (copie d'écran))

9 A/ L'image interactive est un nouveau gadget (né en 2015). Elle consiste à combiner photographie du sujet et sons enregistrés à l'intérieur du lieu photographié (ou pas loin). Un bon exemple est visible sur la page Internet de la chronique hebdomadaire Pixel. L'internaute est invité à cliquer quatre pastilles d'écoute (interviews déposés sur le site Soundcloud) qui ouvriront un nouveau player et de nouvelles images. N'en jetez plus. (Nos regards sur l'art contemporain publié le 2 octobre 2015) :


(copie d'écran, mise à jour faite le 9 octobre 2015)

9 B/ L'image dynamisable par "scrolling". Dans l'exemple ci-dessous (document multimedia Rimbaud derrière l'image : six photos du poète exilé), nous pouvons parler de photographie augmentée. Soit un joujou qui tend à isoler dans l'image des détails au moyen de halos lumineux et d'y ajouter des légendes correspondantes. L'internaute "active" l'image par le biais de la molette de la souris, qui se trouve ainsi "enrichie" de différents éclairages (et légendes) successifs.


(copie d'écran, mise à jour faite le 4 novembre 2015)

10/ L'image de commentaires prélevés sur les réseaux sociaux réunis en diaporama est encore une aberration apparue en 2015 (cet exemple s'appuie sur la même page Internet que citée en /9). Plutôt que de déposer son commentaire en bas de page d'émission, l'auditeur est invité à témoigner sur les comptes Facebook ou Twitter de la station. Touchant probablement un public étendu, le producteur choisit ensuite une grosse poignée de contributions pour les réunir dans un diaporama. Oui, un diaporama de texte... Les 62 slides proposés ici laissent dubitatif (qui feuillettera ce diaporama dans son entièreté ?) :


(copie d'écran, exemple d'un commentaire Facebook, mise faite à jour le 9 octobre 2015)


(copie d'écran, exemple d'un commentaire Twitter, mise à jour faite le 9 octobre 2015)

***

11/ Cas particuliers :

- la photo mal dimensionnée : il faut un écran de télévision pour voir cette photo pleine page (Le billet politique de Stéphane Robert)


(copie d'écran, exemple relevé par Philaunet le 22 octobre 2015, post 43 de ce fil (page 5))

- la photo mal redimensionnée (L'atelier fiction) :


(copie d'écran)

- la photo qui pixelise (On ne parle pas la bouche pleine) :


(copie d'écran)

- la photo floue, où même se familiariser avec la mise au point automatique relève de l'impossible (Les nouvelles vagues) :


(mise à jour du 29 octobre 2015, sur une remarque de Philaunet)

- la photo de jeune (avec ajout de filtre, effet polaroid ou vintage) (La suite dans les idées, Les nouvelles vagues) :


(copie d'écran)

- la photo dégueulasse (de portable/appareil photo numérique, généralement surexposée ou floue) :


(La grande table (copie d'écran)

N.B. : (la palme revient à Hors-champs )

(copie d'écran)

- la photo de pure mise en scène (attention les yeux) (Les bonnes feuilles, Continent musiques) :


(copie d'écran)

- la photo de traviole (à la recherche d'une esthétique nouvelle, entre formats portrait et paysage) :


(Ici, un montage de Virginie Mourthé, dans ses oeuvres pour Les nuits rêvées, mise à jour du 17 août 2016)

- la photo de groupe en studio (tout le monde souriiiit) (L’atelier du pouvoir, (L'économie en questions) :


(copie d'écran)

- la photo d'invité rebelle, où présentement, l'invité autorise un geste (la photo n'est pas volée) qu'il entend simultanément refuser (en se dissimulant avec les moyens du bord) :


(Hors-champs, mise à jour du 29 octobre 2015, (copie d'écran)

- la photo à contre-jour


(Les nouvelles vagues, sur une idée de Philaunet le 18 septembre 2015, voir post 20 de ce fil, (copie d'écran)

- la photo plongeante qui tente une variante à l'image cadrée poitrine ou taille. Ne pas savoir mettre en valeur son invité est un savoir-faire propre aux producteurs de F.C. (Les nouvelles vagues) :


(M. Richeux à la prise de vue ?, mise à jour faite le 9 octobre 2015, sur une remarque de Philaunet, post 36 de ce fil, (copie d'écran))

- A compléter, qui sait...

L’amateurisme a priori choquant de la plupart des photos mises en ligne tient à la qualité de l’image, généralement pleine de « bruit », (appréciez les photos de F. Martel sur Instagram : https://instagram.com/martelfrederic/ ) mais également à l’incompétence technique des équipes chargées de la publier sur la page Internet de l’émission. Dans l’ensemble, il n’y a pas d’uniformité dans les moyens photographiques employés, ni dans les dimensionnements de l’image téléchargée. Composer une page n’est pas si simple, mais la structure du site n’est peut-être plus adaptée aux besoins du moment (Terre à terre) :
http://www.franceculture.fr/emission-terre-a-terre-territoires-sans-menagement-5-toxic-tour-en-seine-saint-denis-2014-11-22

(copie d'écran)

L’exemple inverse d'une page qui se tient (Sur la route) :
http://www.franceculture.fr/emission-sur-la-route-14-15-sur-la-route-de-l-hyper-ruralite-en-auvergne-2015-08-08

(texte et photos forment un seul bloc (copie d'écran)

L’auditeur qui cumule des milliers de photos numériques dans la mémoire de son ordi ne voit probablement pas où est le problème. D'aucuns trouveront du charme à ces portraits-souvenirs. Mais les prétentions ne sont pas à la hauteur des résultats. Combien d'images inutiles qui peuplent le site et ne servent qu'à alimenter le flux ? Allez, à quand les « selfies » de producteurs avec leurs invités ?

NB : Les seules photos correctes d’invités (un point de vue, un cadrage, une mise au point, on en demande peu) trouvées sur le site sont celles de R. Huet (Science publique) :
http://www.franceculture.fr/emission-science-publique-les-physiciens-peuvent-ils-reinventer-la-ville-2015-05-08

(copie d'écran)

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Re: De l'image dans votre radio - le Jeu 10 Sep 2015, 23:22

@Jean-Luuc a écrit:Son ancien directeur l’a abondamment démontré : F.C. n’est plus qu’une radio, c’est du web, des blogs, du papier, de la vidéo. Les émissions elles-mêmes multiplient les interfaces pour mieux se diffuser et glaner des « likes », des « retweets », des vues, du clic. Les pages Facebook et twitter sont devenues la norme pour un bon nombre d’entre elles. Que retrouve t-on sur ces comptes ? En général, rien de plus que sur la page Internet de l’émission, si ce n’est des annonces de sujets, d’invités (sous réserve de nuances, je n’ai pas visité toutes les pages, loin de là).

Aujourd’hui on « tease » et a fortiori avec de l’image. Longtemps restée interdite à l’auditeur, elle est aujourd’hui la porte d’entrée vers les émissions. Mais son utilisation relève du hold-up. La création de ce fil est l’occasion de dresser une typologie des images en circulation sur chaque page Internet d’émission (hors émissions d’été). (...)

2/ Parfois, les producteurs s’invitent sur la photo des invités (Les nouveaux chemins, Révolutions médicales).
(...)

Dommage qu'on n'ait pas une photo de René Frydman (de Révolutions médicales) qui éclipse son interlocuteur en se mettant quasiment devant lui (cf. Y a photo). Un signe qui ne trompe pas.  Autre exemple récent (du 01 09 15) : La chirurgie bariatrique

Encore bravo pour ce répertoire et pour l'insertion de photos et d'illustrations. Gros travail à saluer.

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Merci - le Ven 11 Sep 2015, 00:33

@Philaunet a écrit:

Dommage qu'on n'ait pas une photo de René Frydman (de Révolutions médicales) qui éclipse son interlocuteur en se mettant quasiment devant lui (cf. Y a photo). Un signe qui ne trompe pas.  Autre exemple récent (du 01 09 15) : La chirurgie bariatrique

Encore bravo pour ce répertoire et pour l'insertion de photos et d'illustrations. Gros travail à saluer.

En effet, il y a de quoi sourire. Ci-dessous, pages du 11 février 2014 et du 01 septembre 2015.

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