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La pilule du bonheur    Page 5 sur 5

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La pilule du bonheur - le Mar 09 Déc 2014, 13:35

Rappel du premier message :

Il s'agit de bonheur radiophonique, distribué en pastilles.

Et alors ma tante, pour les dépôts, quelles règles à suivre ? ?
Réponse :
- En quantité, pas de limitation : chaque forumeur peut déposer chaque jour autant de pilules de bonheur qu'il saura en trouver dans le programme.
- Ancienneté : là non plus, aucun critère ! On pourra puiser dans la journée en cours, dans la semaine passée, dans le mois ou l'année qui précède, et même dans les archives de jadis (grâce au matériel fourni en écoute à la demande par les Nuits de FC). Car la qualité ne connait pas de péremption (hormis le délai de 1000 jour pour les pastilles sonores). Etant donné leur rareté, il serait maladroit de limiter dans le temps la consommation des aliments sains.

Une recommandation : la durée.  
- On évitera les pastilles pour brontosaure ou pour rorqual, entendez les cachets gros comme des palets de curling. En ce qui me concerne, je m'efforcerai de ne jamais dépasser la durée de 5 minutes.  Mais enfin chacun fera comme il veut.

J'ajouterai ici-même une note de justification pour l'existence de ce sujet. Et puis maintenant, eh bien c'est ouvert.



Etant donné que le compteur de visites de ce fil risque de tourner à fond la caisse entre 7h40 et 8h50 chaque matin vu les besoins, les forumeurs les plus inventifs et aussi les plus séduits par le paradigme idéologique de la chaîne sauront récupérer cette énergie pour faire marcher leur cafetière ou leur chauffe-eau d'eau écolo. (Pour leurs chiottes, les émules d'Alfred Jarry sont invités à se servir du fil "L'ânerie du jour')
* * *

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Michel Simon - le Mer 20 Jan 2016, 10:52

@Jean-Luuc a écrit:Suite au post 39 :

Un autre entretien d'une heure avec Michel Simon est également disponible à l'écoute depuis le 10 septembre 2015 sur le site de France Culture.

Mené par Luc Bérimont et diffusé pour la première fois le 12 août 1956 (soit 14 ans avant l'émission abordée ci-dessus), il revient sur l'arrivée de Michel Simon à Paris, son métier de danseur-acrobate, de photographe, ses débuts de figurant dans le théâtre de Georges Pitoëff, enfin son amour des bêtes et en particulier sa cohabitation avec Zaza, sa guenon : Les chemins du jour - Michel Simon. (...)

Il y a un grand plaisir à écouter une émission recommandée par quelques mots de résumé et illustrée d'extraits sonores que l'on réécoute durant l'émission intégrale. Alors merci de nous donner l'occasion de cette manière d'écouter la radio.

1956... Un générique copié sur les annonces de cirque, le présentateur annonce le clou du spectacle à la cantonade. Inimaginable aujourd'hui !

Ensuite, Luc Bérimont, très habile homme de radio qui sait être plaisant et rebondir quand Michel Simon va se taire. Il y a une évidente complicité entre les deux hommes. Le premier laissant l'acteur conter ses récits fabuleux. Notamment, sur sa cohabitation avec les animaux. Là on a trouvé plus givré que Brigitte Bardot, c'est le moins qu'on puisse dire, sauf si tout cela est inventé (ça l'est certainement, enfin on l'espère).

La présentation de l'archive : la jeune voix de 2015 insiste sur la fréquentation  « des bordels » par Michel Simon.  Il n'en est pas question dans cet entretien. Pourquoi se complaire à citer « les bordels », comme si c'était un passe-temps rigolo, et son goût pour la pornographie. Cette jeune voix a peut-être un avis moins superficiel sur la prostitution et la misère des maisons closes, établissements loin d'être aussi « conviviaux » que la Maison Tellier...

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Robert Bresson et Jean-Pierre Melville - le Mer 20 Jan 2016, 22:49

Les nuits nous donnent aussi l'occasion de vérifier quelques prédictions données par exemple ici, par deux réalisateurs de premier plan : Robert Bresson et Jean-Pierre Melville.

Ils y déclarent leur « vision » à plus ou moins long terme de la manière dont le cinéma sera immanquablement reçu par les spectateurs, du point de vue des acteurs et de la salle de cinéma.

L'un se trompe, c'est Robert Bresson, interrogé avec arrogance par François-Régis Bastide, Georges Charensol et Roger Régent dans l'émission : Salle de rédaction, à l'occasion de la sortie de son film : Quatre nuits d'un rêveur (première diffusion : 20 février 1972). Dans cet entretien de 15 minutes, le réalisateur pense que :

Le jeu est une chose fatalement à supprimer. On sait bien que d'ici très peu d'années, les acteurs n'existeront pas, du moins dans les films qui vaudront quelque chose. On le sait déjà, on n'ose pas le dire. Une certaine critique le voit, mais ferme les yeux tout de suite, parce que c'est trop dangereux - évidemment, ça ferait un trou dans le cinéma effrayant si tout à coup, les acteurs ne comptaient pas comme une valeur.

La réalité semble tout autre aujourd'hui. Non seulement, un film (d'auteur ou plus grand public) ne réussit bien souvent à se monter que sur le nom d'un comédien célèbre (pardon « bankable ») - que son histoire soit bonne ou non - mais son financement dépend également en partie des chaînes de télévision. Un long-métrage disposant de la liberté d'un Bresson reste aujourd'hui confiné à une sortie très limitée voire relégué à la projection en seul festival.

[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2013/04/s17/NET_FC_5afd3a56-e987-4e94-b9bf-7916cdf182db.mp3" debut="08:33" fin="09:57"] + [son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2013/04/s17/NET_FC_5afd3a56-e987-4e94-b9bf-7916cdf182db.mp3" debut="11:41" fin="12:20"] (isolés de leur contexte, les extraits peuvent être difficiles à comprendre).

Dans un entretien contemporain du précédent, Jean-Pierre Melville dans l'émission Au film des pages (première diffusion 30 novembre 1972) annonce avec une clairvoyance stupéfiante la naissance des « home cinema » (+ Video On Demand) avec presque 40 d'avance.

Au micro de ?, il y dit :

Le jour où on verra du cinéma chez soi, et bien entendu, vous le savez bien, dans 50 ans, il ne sera plus question d'aller s'enfermer dans une salle de cinéma, on aura tous chez soi un appareil qui projettera large, très grand, sur un mur blanc qu'on aura dans son salon, le spectacle cinématographique du film qui sortira ce jour-là d'ailleurs. Je le regrette parce que les gens ne seront plus ensemble dans une salle. C'est ça qui me fait regretter cette perte du sacré.

[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/12/s51/RF_329CB64E-F69D-4CF2-A071-D514CEA75542_GENE.MP3" debut="43:11" fin="43:52"]

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Michel Simon - le Jeu 21 Jan 2016, 21:08

Au post 39 plus haut,
@Jean-Luuc a écrit:Le 3 novembre 2015, Les Nuits rediffusaient une conférence de presse (pour le film La maison de Gérard Brach) suivi d'un entretien avec le journaliste Gérard Descotils, de Michel Simon (première diffusion : 25 août 1970, soit cinq ans avant sa mort).

A cette époque, Michel Simon a 75 ans et revient sur son enfance, le « milieu » qui l'a recueilli et ses codes qui le régissaient, le bordel qu'il fréquentait régulièrement et l'industrie du cinéma. Il se livre au micro avec sincérité, désabusé par le métier (« J'ai été volé dans ce milieu de théâtre, de comédiens, du cinéma, d'une façon incroyable, et tellement habile que ce n'est même pas la peine de porter plainte ») et nostalgique de la période avant-guerre. Il confiera au journaliste qui lui demandait : « Et comment vous vous êtes réadapté alors en [19]19 ? - Mal. Je ne me suis jamais réadapté à vrai dire. » (...)

Merci encore pour le résumé, les extraits sonores et le conseil d'écoute que je relaye de nouveau, car ces deux entretiens s'écoutent avec grand intérêt. Évidemment, Michel Simon joue en partie son rôle et cela fait rire les jeunes hommes qui l'entourent (ambiance années 1970 des séminaires en tous genres, définitivement perdue - heureusement). Ses histoires et descriptions s'écoutent comme des contes, et comme le dit Garbit, sa voix est captivante. On apprend des choses que naïvement on pourrait qualifier d'effrayantes, comme les exécutions dans le milieu criminel. Un exemple, décrit dans le détail, est très cinématographique : un meurtre à l'arme blanche en pleine rue (pas encore de kalachnikov et de moto...) ou l'effacement d'un visage avec un morceau de verre (sans commentaire...).

Deux émissions qui sont de belles plongées dans ce monde parisien de l'entre-deux guerres (et après) et qui enrichissent le souvenir de l'acteur jouant Boudu sauvé des eaux (qu'il appelle « son » film).

À noter, une présentation qui a une autre qualité que celle de la deuxième émission (de 1956), c'est Philippe Garbit qui a bien écouté l'émission :
[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/03/s10/RF_461EC5C4-1ED5-4555-AF0F-10E4DD0F8095_GENE.MP3" debut="00:45" fin="02:08"]

Et ces propos sur le subventionnement du cinéma français en 1970 ne trouveraient-ils pas, par hasard,  un écho en 2016 ?
[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/03/s10/RF_461EC5C4-1ED5-4555-AF0F-10E4DD0F8095_GENE.MP3" debut="04:48" fin="06:47"]

Avignon 70 - Michel Simon : Conférence de presse et interview

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Une lecture de Roger Blin - Dimanche 28 février vers 19h50 - le Lun 29 Fév 2016, 20:09

Il y a environ 24h dans une émission de théâtre on pouvait entendre ceci : [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/12002-28.02.2016-ITEMA_20924102-0.mp3" debut="18:27" fin="20:08"]

Suivi du commentaire de François Marthouret : [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/12002-28.02.2016-ITEMA_20924102-0.mp3" debut="20:13" fin="21:00"]
(autant que je l'ai pu j'ai sucré la voix de la productrice)

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Il y a quand même des sacrés dingues - le Dim 06 Mar 2016, 23:56

En bon auditeur au premier degré je dois reconnaitre que j'ai souvent du mal à écouter en entier tout un numéro de 'Mauvais genre' sans avoir envie de couper à un moment ou à un autre quand ça tourne au malsain. Angelier surtout. Les autres je peux leur pardonner.  

Mais kamème c'est souvent marrant. Par exemple, tout collectionneur d'OCNI ou d'OFNI appréciera cette sortie de Dionnet dans l'émission du 3 octobre, consacrée au cinéma Brady, qui fut pendant des dizaines d'années un haut lieu de l' insanity in Paris, et même en tant que cinéma demeura longtemps le dernier en son genre. Justement ce soir-là, Jean-Pierre Dionnet était en forme, relayé par Philippe Rouyer et non, tout ça n'est pas du second degré. L'extrait ci-après commence avec le récit de l'invité de la semaine narrant les exactions auxquelles se livraient les projectionnistes de certains cinémas en ces temps pas si éloignés : [son mp3="http://s3-eu-west-1.amazonaws.com/cruiser-production/static/culture/sons/2015/10/s40/NET_FC_d14229b4-8af1-48f1-ba49-d8df17dd8b3b.mp3" debut="40:31" fin="45:24"]

A ce post je donne deux suites :
- l'une dans un autre fil du forum, Philippe Rouyer vous en dit plus sur le livre promis le 3 octobre
- l'autre à l'extérieur du forum, pour signaler cette revue dont Dionnet & Rouyer possèdent certainement toute la collec'.

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Nicolas Witkowski dans La marche des sciences : de Vaucanson à Frankenstein - le Lun 07 Mar 2016, 02:30

Et puis celle-ci pour boucler la nuit : dans La marche des sciences du jeudi 3 mars, une digression comme on les aime. Nicolas Witkowski s'autorise une de ces remarques personnelles comme on se doit de les mettre de côté, sous forme de brève et au frais, ça servira bien un jour par exemple ici : [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11193-03.03.2016-ITEMA_20927289-0.mp3" debut="21:21" fin="23:25"]

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Pour la trouver il suffit de suivre le fil de mon profil.

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Jean Daive lit Carson McCullers - le Mer 09 Mar 2016, 23:10

Au fur et à mesure de l'écoute d'une émission de grande qualité signalée dans le fil de la RTBF, Par Ouï-Dire : « DANSEZ, EMBRASSEZ QUI VOUS VOUDREZ » *, de remarquables passages dont celui-ci pour ceux, entre autres, qui ont aimé écouté Jean Daive à France Culture :
[son mp3="http://podaudio.rtbf.be/pod/lp-pod_par_ouc3af-dire_23647145.mp3" debut="29:59" fin="31:35"]

*L'émission n'étant plus repérable en ligne, j'en ai déposé l'intégralité dans le fil consacré à nos amis belges de Par Ouï-Dire

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J'oppose l'Olivier - le Jeu 10 Mar 2016, 17:05

A tout le verbiage nauséeux, à tous les forçages idéologiques, au règne de l'amateurisme brouillon, à tous les prévaricateurs benoîts,  à l'entre-soi dont crève cette radio, à la haine de la culture, enfin, à l'imposture de France Culture le jour, j'oppose "l'Olivier" , et ses dons profus.

Je parle d'un temps où la matinée des autres faisait le bonheur des uns. C'est en 1996. A la barre, Brigitte Masson, Jean-Claude Loiseau. De la haute couture, au service de la haute culture. Vous trouverez davantage de sens et de matière dans ce coin d'Attique d'une heure trente, que dans un mois de France Culture le jour. Pour des oreilles habituées  à la glaciation de 1999, l'écoute est une brûlure  ( voyez La Mort d'Odjigh de ce bon Marcel Schwob pour une équivalence littéraire du phénomène éprouvé). Ce numéro consacré à l'Olivier a pour moi valeur de paradigme. Je m'y adosse de temps à autre,  Je gage que ceux qui connaissent l'émission me comprennent. Les autres pourront l'écouter à la clarté basse.

Oui. Il faut opposer  l'olivier.

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Haute valeur - le Mar 15 Mar 2016, 14:46

fred de rouen(http://www.regardfc.com/t689p25-la-pilule-du-bonheur#24999) a écrit:A tout le verbiage nauséeux, à tous les forçages idéologiques, au règne de l'amateurisme brouillon, à tous les prévaricateurs benoîts,  à l'entre-soi dont crève cette radio, à la haine de la culture, enfin, à l'imposture de France Culture le jour, j'oppose "l'Olivier" , et ses dons profus.

Je parle d'un temps où la matinée des autres faisait le bonheur des uns. C'est en 1996. A la barre, Brigitte Masson, Jean-Claude Loiseau. De la haute couture, au service de la haute culture. Vous trouverez davantage de sens et de matière dans ce coin d'Attique d'une heure trente, que dans un mois de France Culture le jour. Pour des oreilles habituées  à la glaciation de 1999, l'écoute est une brûlure  ( voyez La Mort d'Odjigh de ce bon Marcel Schwob pour une équivalence littéraire du phénomène éprouvé). Ce numéro consacré à l'Olivier a pour moi valeur de paradigme. Je m'y adosse de temps à autre,  Je gage que ceux qui connaissent l'émission me comprennent. Les autres pourront l'écouter à la clarté basse.

Oui. Il faut opposer  l'olivier.

Merci pour cette belle contribution qui illustre au mieux ce qu'on peut donner ici. J'apprécie beaucoup la mise à disposition par vos soins de cette émission sur l'olivier. Et dans la foulée, je vais aller découvrir le texte de Marcel Schwob que vous citez. Merci aussi pour vos contributions dans le fil La musique à France Culture (Marianne Oswald)

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La productrice et l'homme des Cards - le Dim 20 Mar 2016, 20:12

Dans le cadre du Salon du livre, le site de FC propose quelques heures d'archives consacrées aux écrivains de la maison Verdier. ¨Parmi celles-ci, la belle série d'entretiens réalisés par Colette Fellous avec Pierre Michon, en 2002. Je ne boude pas mon plaisir.

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Alleeeeez on boit sans faire d'histoires.... - le Lun 21 Mar 2016, 16:27

Cher Fontaine voici une petite pilule rien que pour vous est-ce la pilule du bonheur ou la fontaine du bonheur  ou le bonheur de la fontaine ne vous fiez surtout pas à la composition chimique de cette pastille qui semble très voisine de l'arsenic certainement ce n'est là que coincidence allez buvez, buvez..... Philaunet et Jean-Luuc vous en seront reconnaissants et puis c'est servi dans un beau verre, n'est-ce pas ?

C'était dans La matinée des autres, diffusé la nuit dernière.
Sujet : la conception chinoise du hasard.
La productrice Pascale Lismonde n'avait pas oublié d'embarquer John Cage : [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13915-21.03.2016-ITEMA_20941495-3.mp3" debut="51:50" fin="56:50"]

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