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Langue française, le meilleur et le pire    Page 7 sur 7

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Ahque 


Invité

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Pour en finir avec Johnny belle gueule - le Jeu 07 Déc 2017, 19:31

Je jaunis à l'idée que France Culture pratiquerait une science vengeresse à l'endroit de Johnny Hallyday .
Parler de la position fiscale de ce chanteur est tout à fait légitime et il faut battre de défunt quand il est chaud.
Johnny c'est fait plumer plus d'une fois comme un Salvador Dali et a sans doute changé le gestionnaire de sa fortune mais au bout du compte il a fait de l'optimisation fiscale comme l'aurait fait un gagnant au super loto et cela comme on le dit en toute légalité, reste a supprimer les niches pour toutous riches.

Je trouve que France Inculture a su doser la quantité d'infos au sujet de l'idole quitte à sacrifier à certains moments des sujets très importants comme le JérusalemTrump sur lequel F(I)C est revenu.

Aucun mépris de supériorité intellectuelle n'a été ouvertement affichée à l'encontre de la star, elle a été plutôt traitée en vedette populaire sans pour cela  en faire un évènement culturel.

Mon rapport (comme le dirait Maricheux) avec Halliday se limite à quelques chansons de variété  comme "Que je t'aime" sur laquelle j'ai pas mal emballé d'intellectuelles jeunes en surévaluant les paroles m évitant ainsi d’essayer de rouler trop rapidement des pelles."Derrière l'amour" est aussi une belle chanson dans laquelle sur la version disque il est permis d'évaluer la performance vocale de l'artiste.J ai appris à jouer de la guitare sur le pénitencier et le me suis perfectionné dans un pénitencier.
Oups j'ai l'impression de parler des choses-et-de-moi sans importance alors je passe à autre chose.

En zappant   sur la radio je suis tombé sur un entretien avec François Busnel dans lequel J.H. parlait de sa rencontre avec Sagan qu'il avait assez bien cernée, c'était un temps où certaines substances n'avaient pas fait encore des dégâts sur sa personne.J'ai revu des passage de "détective" (JLG) dans lequel JH se révèle un très bon acteur comme dans" l'homme du train".


L'article du post précédant offert par Yann( pi X 100 - 200,159265359)  est extrait de Causeur.fr je pense y refaire une visite.
https://www.causeur.fr/france-culture-hommage-johnny-hallyday-148170

Mon hommage à Johnny  :  https://www.youtube.com/watch?v=d9ClvNQEc28  
La Gretchen a cassé le fil d'une vie.

A mort la mort et viva la muerte.      

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Au diable la grammaire ! - le Dim 25 Mar 2018, 15:07

"Quel est la place du romancier" ; "Comment le réel et la fiction se nourrissent l'un l'autre ?"

Actualités

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Sandrine Treiner cette année : ''nous veillons à la qualité des textes de France Culture'' - le Ven 04 Mai 2018, 20:15

Il faut laisser reposer le fil Errare France Culture qui a déjà 850 posts répertoriant le français comme il est écrit à France Culture, c'est-à-dire fautif, très fautif, et parfois incompréhensible. Après le post 851 consacré à la prose serrellienne, étoffons ce fil avec le dernier numéro de La Méthode scientifique par Nicolas Martin, émission qui aura ses pastilles sonores bouffonnes dans le fil idoine.

Pour ce qui est de l'écrit, nous trouvons donc :

"Peut-on qualifier un roman de scientifique, fut-il de Jules Verne ?" [fût]
"Et pour nous accompagner dans ce voyage littéraire extraordinaire et barre ce Nautilus radiophonique" [barrer ?]
"professeure de lettres" [la question du féminin des noms de professions ne se décide pas à Radio France]
"la non moindre ombrageuse émission"

Après cette introduction arrivait une des nombreuses Cassandre de France Culture, à savoir Zoé Sfez qui nous écrit ceci dans Où en est-on des énergies renouvelables marines ?

"Mais a que la première éolienne flottante française va être installée au large du Croisic"
"4000 éoliennes tournent déjà dans les eaux européens"
"Trois projets sont considérés comme avancés, et seront opérationnel"  
"D'autres technologie sont"
"Il restent néanmoins deux énergies"

Pour les leçons de morale et l'alarmisme, France Culture est championne, pour la clarté et la justesse de l'expression, bonnet d'âne.

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''Oui, madame, hélas, hélas !'' - le Jeu 17 Mai 2018, 09:30

masterkey(http://www.regardfc.com/t789p30-la-methode-scientifique#30601) a écrit:
Philaunet(http://www.regardfc.com/t789p30-la-methode-scientifique#30599) a écrit:* C'est de ceci "que..." et non "dont..."

Cette erreur est quasi-généralisée dans les médias, et ceux qui ne la commettent pas (Enthoven, Van Reeth par exemple) prennent souvent soin d'appuyer sur le "que", peut-être pour lutter contre le mésusage de "dont" qu'on entend quotidiennement. Je me souviens que dans la campagne présidentielle de 2012, des journalistes avaient pensé corriger François Bayrou qui avait déclaré quelque chose comme "C'est de force que la France a besoin", les journalistes rectifiant - ou croyant le faire -  "[...]<> la France a besoin". Mal leur en avait pris de vouloir reprendre l'agrégé de lettres classiques.

Une question au spécialiste et au germanophone : est-ce que "dont" n'introduit pas une forme de datif qui redoublerait celui déjà enclenché par "de" ? En passant, pas de rapport même lointain entre "dont" et "don" (le datif c'est lié au "don", non) ?
Joker sur les dernières questions, quant aux relatifs voici une petite piqûre grammaticale amusante (pour les contemporains de 2018), datant de 1968, particulièrement la fin de la séquence : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/17417-06.05.2018-ITEMA_21670866-0.mp3" debut="07:23" fin="11:14"]
C'était les années 60 du dimanche 06 mai 2018.

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''Ce que France Culture nous fait''... mal ! - le Dim 27 Mai 2018, 08:13

Tom Wolfe, Philip Roth... Ce que nous fait la littérature américaine (L'Invité des Matins)

Plaisir, désir, addiction : ce que la Dopamine nous fait (Palais de la découverte et Cité des sciences et de l’industrie)

Page d'accueil 26 mai 2018

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''Avez-vous analysé ce que cette torsion grammaticale nous dit du dire ?'' (Antoine Mercier) - le Ven 08 Juin 2018, 13:19

Au courrier de Radio Francce Les tics de “qui”

Claude Lévy 08/06/2018 8:27 France Culture

Vivant aux États-Unis, j’écoute régulièrement le journal d’Antoine Mercier, et fais partie des auditeurs âgés (j’ai 70 ans) qui apprécient les bienfaits du podcast. C’est peut-être précisément parce que je suis âgé que je suis sensible au maniement de la langue, et que j’avoue être agacé par la fréquence de l’emploi explétif du pronom relatif « qui » par Antoine Mercier. Cela commence souvent dès le début du journal, dans le titre, où l’on entend fréquemment des formules du genre « Monsieur Untel qui voit le président Machin », sans que la phrase soit développée.
Peut-être d’autres auditeurs ont-ils déjà fait cette remarque, puisqu’il me semble que ceci s’est légèrement amélioré récemment. Il est également possible que je m’y habitue. Mais j’apprécierais que vous en fassiez l’observation à M. Mercier et vous en remercie.


Antoine Mercier vous répond :

Monsieur,

Merci pour votre remarque que je trouve très juste. Il s’agit en effet de ce que l’on pourrait appeler une béquille oratoire dont il faudrait pouvoir se passer. Avez-vous analysé ce que cette torsion grammaticale nous dit du dire ?

Pour ce qui me concerne, mais ce n’est qu’une interprétation obvie, je remarque que j’y ai davantage recours quand je suis fatigué ou moins concentré sur le sens de l’énoncé. Cela me permet de conserver un ton « parlé ». Peut-être vaudrait-il mieux en rester au texte écrit, quitte à le lire de façon plus automatique.

Je vous remercie pour votre réponse.

Cordialement

Antoine Mercier


À propos du journaliste susdit, un commentaire élogieux de Nessie en 2011 : Interviewer Mme Le Pen
Nessie(http://www.regardfc.com/t417p20-interviewer-mme-le-pen#10750) a écrit:Eh bien Marie, franchement Marine Le Pen aux Matins non je ne l'ai pas trouvée brillante, plutôt médiocre au plan des idées. Cette médiocrité serait apparue pour évidente si elle avait été face aux véritables politologues de la chaine : Casanova, Colombani. Des gens capables de la faire parler sans lui manifester leur mépris à chaque phrase et sans récolter en retour son agressivité et son brio de bretteuse qui est le seul qu'elle ait, selon moi. Si elle séduit, c'est un signe que le jeu politique en France est devenu un jeu de baratineurs et de balanceurs de piques. Qu'il soit cela c'est certain, mais qu'il ne soit que cela, je ne crois pas. Alors brillante non, mais tout de même un peu efficace dans l'affrontement, parce qu'en face d'elle se trouvait un Huertas qui avait très mal préparé sa rencontre. Vraiment mal oui, et que ce soit par blocage d'esprit, par aveuglement haineux, par incompétence, ou parce qu'il avait dû emmener son chien à la charcuterie ou son épouse chez le vétérinaire, cela importe peu : ce matin-là il a reçu une déculottée en 3 temps. Je reconnais qu'elle m'a bien amusé. J'attends qu'on remplace Huertas par un journaliste comme Antoine Mercier -oui celui du 12h30- qui sait faire preuve d'un bien meilleur art du questionnement, de l'écoute, et de l'équilibre. Voyons notamment dans sa hélas-feue-rubrique "Autres regards sur le crise" comment il donnait la parole à des invités clairement à contre-courant de la ligne majoritaire de la station et donc de ses idées à lui. Bon évidemment c'était pas très fréquent, mais c'était pas non plus l'alouette dans le pâté de cheval. En tous cas, c'était fait sans jamais les maltraiter ni les provoquer, et sans non plus -me semble-t-il- les manipuler, mais en leur donnant sportivement la parole. Qu'à la Rédaction de FC on préfère promouvoir des journalistes comme Huertas plutôt que Mercier, ça ne montre qu'une chose : que la rigueur professionnelle n'est pas le critère qui détermine l'avancement (...).
Moins élogieux, juin 2018 La Grande table - Tirons la nappe ! venant après un extrait du même journaliste, sans doute fatigué.

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Rod rôde - le Dim 10 Juin 2018, 08:12

Aude a la fatigue ou Ode à la fatigue ? : [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18755-25.05.2018-ITEMA_21691007-4.mp3" debut="26:13" fin="26:18"]

Qui paraît évidemment aux Éditions de l'Aubservatoire...

Olivia Gesbert dans La Grande table (2ème partie) 25/05/2018

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Re: Langue française, le meilleur et le pire - le Sam 14 Juil 2018, 19:56

Bruno Denaes (encore combien de jours avant son départ ?) a des avis personnels sur les questions de politique, d'éthique, de médecine, de sport, etc. Il les donne dans le cadre de ses fonctions de médiateur de Radio France et donc leur assure une certaine légitimité. C'est une faute professionnelle.

Voilà le début d'une réponse à un auditeur* : "Je suis désolé, mais je ne suis pas d’accord avec vous. Parler du maire de Paris quand c’est une femme est ridicule."

Franchement, est-il normal qu'un médiateur s'adresse de cette manière à un auditeur ?

Ensuite : "Même si ces postes ont été pendant des siècles monopolisés par les hommes, il est normal de les féminiser lorsqu’ils sont occupés par des femmes, même si l’Académie française est quelque peu en retard sur l’évolution de la société."

Voilà que M. Denaes se fait le juge de l'Académie française ! Après avoir entonné la rengaine du "pendant des siècles monopolisés par les hommes", évidemment.

Le meilleur pour la fin "Bien souvent, les médias deviennent prescripteurs lorsque les règles n’évoluent pas au même rythme que le monde qui nous entoure."

Les médias (comme France Culture) seraient des "prescripteurs" de règles grammaticales ? Les médias (quel âge les journalistes ? Quelle formation intellectuelle ?) seraient des juges de ce qui se dit et écrit ?

Mais pour qui se prend ce journaliste de France Info ?

* Le courrier initial de l'auditeur :

Les titres ne se féminisent pas
Davod David 10/07/2018 7:31 France Info

Madame, monsieur,

J'ai encore entendu ce matin avec consternation vers 10h20 votre journaliste citant les déboires politiques de T. May parler de "premiere ministre".

Or le titre de Ministre ne se feminise pas. Ce point est exprimé très clairement dans la dernière note en date de l'Academie Française :
http://www.academie-francaise.fr/actualites/la-feminisation-des-noms-de-metiers-fonctions-grades-ou-titres-mise-au-point-de-lacademie

De même on ne dit pas "la maire de Paris" mais "LE MaIRE de Paris" ni "la procureure" ni "auteure" etc ...

Par ailleurs et outre ces règles grammaticales tres claires il s'agit d'une rupture d'égalité devant le titre puisqu'il n'y a pas de raison de donner un titre différent aux femmes et aux hommes.

J'aimerais que vous interveniez fermement pour faire respecter ces règles qui ne sont pas des usages mais des déterminants fondamentaux de notre langue française et indo-européenne, comme l'expliquent tres bien MM. Levi Strauss et Dumezil, experts reconnus en la matière.

Personne n'est évidemment dupe de ces pratiques politiquement orientées par un féminisme de combat inculte et qui se trompe de cible. Elles sont d'autant plus inacceptables que Radio France est un service public qui doit respecter une totale neutralité politique tant que faire se peut : en l'espèce la règle doit être appliquée via votre charte orthographique interne auxquels vos journalistes sont assujettis.

Devant la récurrence de cette pratique (je dépose une seule demande car j'ai à coeur de rester serieux et à ne pas spammer votre site) je saisis également le CSA en parallèle.

Bien cordialement


******************

Extrait du point 3 de la mise au point de d'Académie française en  2014 :

"Nul ne peut régenter la langue, ni prescrire des règles qui violeraient la grammaire ou la syntaxe : elle n’est pas en effet un outil qui se modèle au gré des désirs et des projets politiques. Les compétences du pouvoir politique sont limitées par le statut juridique de la langue, expression de la souveraineté nationale et de la liberté individuelle, et par l’autorité de l’usage qui restreint la portée de toute terminologie officielle et obligatoire. Et de l’usage, seule l’Académie française a été instituée « la gardienne ». "

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Re: Langue française, le meilleur et le pire -

Langue française, le meilleur et le pire     Page 7 sur 7

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