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La poésie à France Culture    Page 2 sur 3

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La poésie à France Culture - le Mer 02 Sep 2015, 17:14

Rappel du premier message :

NOTA BENE : le forum possède également des fils de discussion sur la poésie portant le nom des émissions « La Poésie n’est pas une solution » (2012) ; "Poème du jour avec la Comédie-Française" (2013) et "Ça rime à quoi" (2012 - 2015). Un fil dans le sous-forum "Le Conversatoire" constitué de lectures s'intitule Le coin de la poésie.

******

La poésie a une longue tradition sur la station culturelle. L'émission de Sophie Nauleau Ça rime à quoi qui vient d'être supprimée suivait les traces de Poésie sur parole qu'animait principalement André Velter. Si l'on veut avoir un panorama assez complet de la poésie sur les chaînes nationales et notamment France Culture, on peut consulter les deux listes établies pour le Colloque de Montpellier (20-21 novembre 2014)  Poésie sur les ondes : une affaire de poètes ?.

Des listes qui évidemment ne contiennent pas les émissions de la rentrée de septembre 2015.

Une des deux émissions de la grille est celle consistant en une lecture de 3 à 4 minutes par Jacques Bonnafé. La déclaration d'intention de l'émission intitulée du nom du lecteur (vedettariat oblige) JACQUES BONNAFE LIT LA POESIE nous offre un bon exemple de la mentalité du France Culture de 2015 et du style écrit (qui cultive comme à son habitude le flou intégral), notamment dans le second paragraphe avec l'apologie de la bribe comme comprimé de vigueur... Ce qu'est l'évaporation poétique en revanche... La Zazie de Queneau nous le dirait certainement.

Un poète par semaine, cinq doses poétiques à heure fixe. Une forme d’édition radiophonique, précieuse au poème et ouvrant le champ aux écritures nouvelles. La poésie est radiophonique, les mots veulent se faire entendre. Pour autant qu'on ne les dramatise pas, ni ne les berce trop.

Tous les jours, un comprimé de vigueur. Trois minutes, pas plus ! Peut-être est-ce une bonne manière d’être "sur le terrain", pas de place à l’évaporation poétique. La régularité, la brièveté portent avec elles l’action. Ce rapport vocal à l’écriture reste physique, malgré les distances. Tout faire pour rattacher ce temps bref à la vie. En studio et résonnant des lieux de parole, des scènes poétiques ou littéraires existantes autour de nous. Coupant quelquefois par des citations plus anciennes, on peut imaginer aussi quelques compagnonnages : écrivains, personnalités diverses, architectes, artisans, élus, simples citoyens. De manière à ne pas nous balader toujours seul dans la bibliothèque.


Jacques Bonnaffé est un comédien engagé par ses choix au cinéma et sa relation aux auteurs ou dans son parcours avec les metteurs en scène du théâtre public. (...)

On se doutait bien qu'après Podalydès l'engagé, un autre engagé (« engagez-vous ! ») allait être appelé pour ces comprimés de vigueur. Car France Culture ne saurait rien faire qui ne soit une transformation de son auditeur en un être moral et dynamique.

Le ton est donné le 31 août avec le générique : [son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/08/s36/RF_D85F0CD4-EDED-4B2A-8477-65040F16DAC8_GENE.MP3" debut="00:00" fin="00:45"]
* * *

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Fiasco - le Dim 20 Sep 2015, 21:12

Une jeune fille avec une bouée à col de cygne veut parler de nage avec celui qui vient de traverser la Manche.  C'est Manou Farine avec Jean-Pierre Derrien, producteur à France Musique durant... 40 ans.

Dans Poésie et partitions, elle pose des « questions » à l'homme de radio, spécialiste de Boulez. Ça donne ceci [son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/09/s37/RF_9DFF7B85-02C0-4FC1-87C4-8F2EC17EFF5C_GENE.MP3" debut="32:46" fin="32:59"]. Le silence de Derrien, qui a pourtant tout vu et entendu en matière de radio, est assez éloquent.

On se pince durant toute l'émission (c'est quand même ZE émission de poésie sur France Culture, il faut la connaître !) quand on entend Manou Farine n'avoir rien à dire et chercher désespérément des formules à la Richeux (les deux jeunes femmes sont interchangeables : voix, langue emberlificotée, absence de culture générale). Mme Farine n'a rien à se reprocher d'ailleurs, est-ce sa faute si elle est à cette place,  on l'y a mise, non ? Quoique... elle aurait pu refuser et poursuivre ses études à la fac.

PS. Retenir le nom du premier invité, Pierre Le Pillouër, poète, écrivain, fondateur du site "Sitaudis".

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Un seul lecteur de poésie en France ? - le Jeu 08 Oct 2015, 22:30

Est-ce que Jacques Bonnafé va faire le pitre 3 minutes par jour durant toute la saison 2015-2016 ou a-t-on une chance d'entendre lire de la poésie par une autre voix ?

Les tâtonnements semblent être encore de rigueur, il n'y a aucun descriptif de contenu sur la page en question : J B lit la poésie [pas DE la poésie, notez, cela aurait fait trop petit...]. Peut-être pour ne pas exposer le côté bordélique et improvisé de cette séquence qui permet à FC de dire que la station se soucie de poésie ? Bonnafé devrait arrêter de jouer le haletant. C'est un peu bête et fatigant à la longue.

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La nuit rêvée de Bruno Doucey - le Mer 25 Nov 2015, 15:51

Pendant que la polésie continue à être considérablement maltraitée sur France (in)Culture, les Nuits résistent. Oh ne rêvons pas, c'est pas toujours bien brillant. Mais même quand c'est pas super-super brillant (et on va voir que j'euphémise à peine), ça reste présentable car cultuwel.

Ainsi de la nuit rêvée de Bruno Doucey, qui vaut absolument par ses archives, et qui mérite aussi le coup d'oreille par les entretiens avec l'intéressé. Dans le rôle de l'intervieweur une Albane Pénaranda qui semble s'améliorer tout doucettement mais reste particulièrement prodigue en clichés ("dans toutes les bonnes librairies" / "vous n'avez pas hésité à"). Dans le rôle de l'invité bah ma foi c'est..... l'invité. Son nom : Bruno Doucey le bien nommé, actuellement à la tête de la maison Seghers dont il parle avec un ton quelque peu doucereux et compassé mais indubitablement sincère, et en tous cas bien davantage sincère (moins compassé aussi) qu'un Paul Fournel qui le précéda jadis quand Seghers se trouva cédé à Laffont-maison honorable, avant de se trouver sérieusement piégé à la Cité par le jeu des rachats en cascade. Car depuis 2 ou 3 décennies on a vu se succéder aux commandes de cette magnifique maison plusieurs éditeurs de métier qui se hâtèrent de ne rien faire sinon d'en saboter les joyaux. Joyaux au nombre desquels on compte la fameuse collection des monographies dont Albane Pénaranda parvient à parler comme si elle l'avait toujours connue, du coup c'est peut-être bien la vérité. Parmi les barons  rouges ayant défilé dans le cockpit on compte Alain Veinstein qui ne fit pas mieux que les autres. Doucey explique que la maison vit au bord d'un précipice car 6 mois de mévente la forceraient à fermer ; mais elle parvient à équilibrer ses comptes grâce à la partie la plus prestigieuse (entendez : rentable) du fond, et pour le renouvellement du catalogue elle aligne tout de même 80 titres en 5 ans sachez que 80 titres en 5 ans c'est pas mal du tout les amis. Doucey semble connaitre son boulot même s'il s'aventure à l'occasion dans les marécages du name-dropping et du trémolo de toutes façons en la matière Caroline Broué a assez de longueurs d'avance il n'est pas dangereux pour elle. Et on lui pardonnera volontiers les quelques mentions obligées qui en fin d'entretien le rapprochent dangereusement du paradigme idéologique de la taule. On se dit qu'il a été bien brieffé par Albane.

Anyway,  dans ces entretiens on évoque Pierre Seghers, Max Jacob, Yannis Ritsos mais saperlipopette on préfèrerait entendre ce genre de dialogues dans l'émission de Manou Farine à la place de Manou Farine. Je conseille donc malgré tout ces entretiens avec Bruno Doucey et bien sûr sans réserve les archives dispensées cette nuit-là et dont voici le programme, voyez un peu qui est aux commandes des André Almuro, José Pivin et même Francis Carco, mazette.

Dimanche 22 novembre 2015
00h00 - 00h44 :
La Nuit rêvée de Bruno Doucey - Premier entretien avec Albane Peinard-en-diable.
00h44 - 01h49 :
Tous les plaisirs du jour sont dans la matinée - Pierre Seghers (17 octobre 1959) par José Pivin
01h49 - 02h34 :
Poésie chantée (29 décembre 1961) par André Almuro
02h34 - 02h59 :
Les temps modernes - La mémoire en chantant : Angélique Ionatos (7 février  1998) par François-Régis Barbry
02h59 - 03h24 :
Les chemins de la connaissance - Théodore Monod 2/5 : Les voyages (23 février 1982) par Claude Herviant et Jean-Pierre Spilmont
03h24 - 03h59 :
2e entretien avec Bruno Doucey
03h59 - 04h49 :
Le risque de traduire, 3 (17 octobre 1959) par Andrée Appercelle et Georges Kassai. Avec Jean Tardieu, Pierre Seghers, Armand Monjo, Elsa Triolet, Pierre Seghers
04h49 - 05h54 :
Euphonia - Grenade, rythmes et nostalgies 2/5 : Federico Garcia Lorca poète passionné de musique (29 mai 1990) par Brigitte Masson. Avec Carmen Bernand, Juan de Loxa et Luis Garcia Montero
05h54 - 06h24 :
Ombres vivantes - Max Jacob (6 décembre 1947) par Francis Carco
06h24 - 06h29 :
La Nuit rêvée de Bruno Doucey - 3e entretien

Enfin pour l'écoute à la demande, c'est ici : http://www.franceculture.fr/blog-le-programme-des-nuits-2015-11-19-la-nuit-revee-de-bruno-doucey-par-albane-penaranda-du-samedi-

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A l'intention de ceux qui prennent mon pseudonyme pour un bouclier : mon identité n'est ni affichée ni dissimulée.
Pour la trouver il suffit de suivre le fil de mon profil.

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Paraître par être - le Jeu 03 Déc 2015, 10:09

Tiens, France Culture donne en page d'accueil le détail de la vignette quotidienne de Jacques Bonnaffé lit la poésie. C'est Jacques Bonnaffé lit Zeno Bianu. Dire et répéter les noms de personnes, et non les qualités et les œuvres, la tendance de notre époque :  personnaliser toujours, se focaliser sur le moi*.  Quoi qu'il en soit, voici Zeno Bianu qui a eu son heure de gloire à Culture quand André Velter tenait Poésie sur paroles.  Le voici remis en selle. On aime ou l'on n'aime pas.  Ça commence par « Je », forcément, et est suivi par « être », forcément aussi.  « Je commencerai par être / un verbe / sans limites (...) ». La lecture artificiellement inspirée de l'acteur pour tout ce qu'il lit depuis septembre n'est pas de mon goût, mais c'est celui de la directrice de l'antenne qui doit s'y connaître, je m'incline.

La page de l'émission reproduit le poème dans une mise en page qui n'est pas celle d'origine, cela change beaucoup de choses, n'est-ce pas Appolinaire ou Prévert ? Voir ici à l'onglet Rituel d'amplification du monde (lien direct vers le fichier PDF du livre numérisé de Zeno Bianu).

Il ne faut pas désespérer de l'antenne culturelle : cette émission quotidienne de trois minutes a mis trois mois pour se décider à indiquer le poème lu et son auteur sur la page. Il faut dire que c'est du travail...


* Suivra plus tard un exemple de Manou Farine interrogeant Frédéric Brun à propos de son livre sur Novalis dans Poésie et ainsi de suite.

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Sans titre - le Jeu 18 Fév 2016, 21:33

Mathieu Garrigou-Lagrange : "Toute la semaine Jacques Bonaffé nous régale de poèmes d'amour (...)". Aussi, régalez-vous ! Et si vous tenez plus d'une minute sur les quatre que dure la séquence, dites-le-nous dans une petite contribution, on ne parle pas assez de poésie à Regards.
[son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14484-08.02.2016-ITEMA_20908277-0.mp3" debut="00:00" fin="04:34"]

Page et titre sobres : Jacques Bonnaffé lit la poésie : Lundi 8 février 2016

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Entre deux conneries du vendredi, il y a toujours les Nuits spéciales du programme Garbit - le Sam 05 Mar 2016, 16:53

[nolettrine]Poésie sur la fréquence ?
C'est peu dire qu'on souffre.

Parfois le programme des Nuits de FC tout à la fois vous apporte un peu de consolation.... et de regret puisque de telles émissions ne sont plus imaginables sur France Culture.

La nuit dernière, avec Jean-Pierre Siméon en invité, une nuit spéciale de la poésie. L'affiche est riche, on peut la voir et donc écouter en clickant sur ce lien. Prévenons les auditeurs soupçonneux que le Tire-ta-langue exceptionnel intitulé "Voix de poètes - III" n'est pas pollué par Antoine Perraud mais présenté par Olivier Germain Thomas.


Et puis un rappel pour les frustrés que nous sommes tous : il y a quelques mois dans la Nuit rêvée de Bruno Doucey. Les anciens habitués de la maison Seghers y retrouveront des souvenirs et des voix : Tardieu, Lorca, Angélique Ionatos, un portrait de Seghers par José Pivin et un Max Jacob par Francis Carco lui-même (qui fut eh oui un homme de radio).

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Misère des descriptifs - le Mer 11 Mai 2016, 21:51

"Jacques Bonnafé lit la poésie" (un titre idiot en soi, mais on est habitué) mais n'en écrit pas. Ce n'est pas non plus un styliste hors pair : "Le choix des poèmes s’est fait en préférant ceux qui parlent implicitement du besoin d’écrire poétiquement." On dirait du Richeux...  Raymond Carver

Dans le style inimitable de la maison France Culture, "ça" se poursuit avec :  "Ca s’écoute, Carver intensément."

Après, Bonnafé déroule son style qu'il croit sans doute très branché "On peut dire de Carver qu’il a le talent inépuisable de se faire découvrir, ceux qui croyaient le connaitre romancier ou maître de la nouvelle retrouvent dans cette édition complète tous ses sobres édifices de poèmes jalonnant l’œuvre, l’expliquant par leur trait fugace".

Il est dommage que des récitants se croient autorisés à mettre en scène leur prose en guise de présentation : "Avec lui, on peut remarquer qu'un poème existe en cela qu’on veut en reprendre! "

Marie Richeux va sans doute saluer d'un tweet la performance narrative de son collègue : "Une forte musicalité, interne, dans la tristesse des thèmes ou la lucidité chantante."

Les auditeurs qui se sont plaints auprès du médiateur de Radio France de la présence quotidienne de Bonnafé (et de Podalydès) seront, j'espère, pris en considération au moment de la confection des programmes 2016-2017.

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On n'en a pas fini avec Bonnafé, hélas - le Mar 05 Juil 2016, 07:33

Mais Il se fout de notre  g... ? Comment Jacques Bonnafé peut-il commencer une émission de lecture de poésie ainsi : [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14484-30.06.2016-ITEMA_21023041-0.mp3" debut="00:00" fin="00:29"]. Le risque de la bêtise, oui, et bien avéré.

Derniers Dribbles de Charles Pennequin à Nathalie Quintane, le vendredi 30 juin 2016

Et juste avant la lecture :  [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14484-30.06.2016-ITEMA_21023041-0.mp3" debut="00:28" fin="01:01"]

Être débarrassé des oiseaux dans le ciel ? Ça non ! (Au fait, voir notre fil Les oiseaux) : [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14484-30.06.2016-ITEMA_21023041-0.mp3" debut="01:01" fin="02:08"]

La fin (jusqu'à 3'24', durée quotidienne du bonnafisme') : [son mp3="http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14484-30.06.2016-ITEMA_21023041-0.mp3" debut="02:08" fin="03:24"]

On apprend, mille fois hélas, qu'il va falloir se taper de nouveau à la rentrée cette affreuse séquence quotidienne. Et en quels termes ("pagaille interne" est une expression bien choisie). Ci-dessous la laborieuse et pesante justification de son maniérisme quotidien. On notera l'humilité.. :

"Final : Approchant des derniers jours, on peut rappeler les objectifs initiaux de cette quotidienne et se couvrir de pétales de roses, d’ailleurs fortement trempés. Faire entendre une poésie vivante, un auteur hebdomadaire (ou quelquefois un théme), tenir dans le format court imposé, trois minutes. On l’a fait, avec fébrilité, fièvre et délectation. Déplier un instant ces auteurs, nous dévisager en cours d’enregistrement, sentir naitre un son, une présence... Je dois à l’écoute de Manouschak Fashahi et à sa restitution par le montage et la réalisation, à sa finesse et son tempo, à la présence de l’équipe, aux studios, aux techniciens forts d’expériences en poésie, amis sensibles, tout un émerveillement à sentir s’assembler mes pagailles internes. Un acteur est habitué à déborder, expliquant son goût des logorrhées poétiques ou des auditoires extensibles par un soucis d’amplitude. La plupart du temps le poète n'a rien demandé, on lui refait le coup du passeur sans prévenir. Or l'expérience montre que les poètes ont moins besoin des comédiens que ceux-ci n’ont nécessité d'auteurs. Le poème suppose une parole, se frayant un son dans le sous-bois des sensations. L'auteur entend ou transcrit des voix, ou les rappelle ou les entonne ou les remixe, on ne connait pas de poème muet. Cependant ses voix incluses appartiennent au lecteur, une fois le poème publié, elles se situent entre l’oeil et la page. L’oreille entend l’écriture. Par son lecteur la Poesie déchante aussi vrai qu'elle enchante. Faites gaffe au comédien, c’est un ajusteur, un modeleur déformé. Mais gardez-le, il doit encore se perfectionner et varier ses expériences. Avec l’assentiment des auditeurs, nous avons pu changer de registre, c’était un des buts espéré, et celui de découvrir des écritures ensemble. Cette case « sur l’instant » et son déploiement en Podcast, le succès qu’elle connaît, nous confirme* dans l’idée de pousser encore l’instant magique. Transe Culture, maintenir ce lien d’écoute poémzique."

"Le déploiement en podcast , le succès, l'instant magique", etc. Quelle vaine prétention !


* Langue : n'y a-t-il pas ici plusieurs éléments qui "confirment".

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Bonnefoy - le Mar 05 Juil 2016, 16:33

Je signale l'excellente émission de Sophie Nauleau consacrée à Yves Bonnefoy. On peut l'écouter sur le site internet de France culture.
Ainsi la direction de France culture après avoir  supprimé Ca rime à quoi , lui reconnaît involontairement quelques mérites.. Celui entre autres de constituer une mémoire....

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Pas la fine fleur - le Sam 20 Aoû 2016, 08:32

Une émission sur le silence qui ne restera pas dans les annales : Poésie et silence de Manou Farine, digne membre de l'équipe féminine de France Culture, championne de l'épreuve "Question floue". On passe sur les présentations sans aucune originalité qui aboutissent, avec la première invitée, à ce lancement : [son mp3="http://s3-eu-west-1.amazonaws.com/cruiser-production/static/culture/sons/2015/12/s49/WL-ITE_00077612_RSCE-10.mp3" debut="01:19" fin="02:02"]

J'aime beaucoup la langue et la poésie japonaises, mais je ne mettrai pas "la poétesse Ryoko Sekiguchi" à mon programme de l'été [son mp3="http://s3-eu-west-1.amazonaws.com/cruiser-production/static/culture/sons/2015/12/s49/WL-ITE_00077612_RSCE-10.mp3" debut="02:03" fin="04:52"]

Reprise de la parole par Manou Farine et dernière question (pour ce qui me concerne) dont la forme emberlificotée est calquée sur le style d'Adèle van Reeth (même jeu sur la vitesse de la parole, notamment la fin accélérée qui veut faire accroire l'impression d'une brusque et définitive inspiration de génie) :  [son mp3="http://s3-eu-west-1.amazonaws.com/cruiser-production/static/culture/sons/2015/12/s49/WL-ITE_00077612_RSCE-10.mp3" debut="04:53" fin="05:22"]

Pour la réponse dont j'ignore la teneur, c''est après 5'22.

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ma lettre à manou farine (poésie et ainsi de suite) - le Lun 19 Sep 2016, 12:29

paris, le 18/09/2016

bonjour cher clone de richeux et serell.

prigent : ancien ayatollah maoïste reconverti en mandarin freudo marxiste festif.

blaine : bouffon con-ceptuel. ennemi des livres et de la poésie. parasite.

cauwet : pseudo transgressif subventionniais. chantre de la sous-pensée "nuit debout".

croyez vous vraiment faire avancer les choses en invitant de tels tocards ?

vous êtes une potiche insignifiante. vous ne faites qu’exécuter les ordres.

je ne vous dis pas : cordialement

denis hamel
http://denishamel.fr

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