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Les sujets obsessionnels de France Culture    Page 13 sur 14

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Le trans met France Culture en transes - le Mar 02 Jan 2018, 11:38

"Transhumanisme" : personne ne sait trop ce que le mot signifie et sa définition dans les émissions va rarement au-delà de "L'homme augmenté", mais France Culture laboure le sujet*. Pourquoi "mais" ?  Plutôt "donc"...

Frédéric Worms adore disserter sur le sujet, Alain Finkielkraut adore et René Frydman adore (en plus de Gesbert, Gardette and co.).

D'émissions sur la réalité de la médecine et sur ses progrès bien concrets, il n' y a pas. Inquiétudes sur "L'homme-robot" il y a à foison. Les producteurs se prennent pour des sentinelles.... Et France Culture ne remplit toujours pas sa mission qui est de rendre compte de ce qui se fait au service, ici, des malades et handicapés. Au lieu de cela, c'est un lancement d'alertes continuel. Le site de France Culture est rempli de panneaux d'avertissements sur la morale et les comportements, reproduisant pour ainsi dire les entrées d'aires de jeux farcies d'interdictions et de mises en garde de toutes sortes.

Transhumanisme et intelligence artificielle Répliques par Alain Finkielkraut 23/12/2017

Est-ce que le transhumanisme est « toujours » plus ou bien est-ce de moins en moins Matières à penser par René Frydman  26/12/2017 [le descriptif vaut le détour, pas seulement pour les fautes de grammaire ; idem pour le choix de la chanson...]

* cf. ici et

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La violence sanguinaire, ''la barbarie universelle'' - le Jeu 04 Jan 2018, 10:41

Aucun aspect de la réalité n'a à être absent de France Culture quand la forme respecte l'auditeur. Mais se pose la question de la fréquence et de la mise en valeur de tel ou tel aspect. C'est là où se montrent les choix, les partis pris, l'esprit général.

Que France Culture soit fascinée par la violence et le cataclysme n'est pas nouveau. Faute de capacité ou de volonté d'exprimer la complexité, la station se rabat sur la rupture, la fracture*, l'antagonisme, le clivage, etc.

Hier on montrait un sans abri sur des cartons devant une vitrine luxueuse, aujourd'hui une peinture d'égorgements d'enfants. Comme disait (chantait) Boris Vian -son humour nous manque - "faut qu'ça saigne".

Il sera facile de répliquer, art, littérature, liberté d'expression, Sade, etc. Tout est recevable, mais est-il raisonnable de pilonner le site et l'antenne quotidiennement avec des meurtres, des viols, des guerres, des apocalypses ?

Il manque à France Culture un sens des proportions.

Par les temps qui courent par Romain de Becdelievre  03/01/2018 :

Marc Biancarelli : "Les images d'humiliation dans l'Histoire sont des choses qui m'ont toujours heurté et poussé à écrire"
Le romancier Marc Biancarelli sort son nouveau roman « Massacre des Innocents » inspiré par l’épisode historique du naufrage du Batavia en 1629.

Le dernier roman de Marc Biancarelli Massacre des innocents ouvre à nouveau cette page sombre de l’histoire maritime et de la barbarie universelle.

"Dans le roman, il y  a une place énorme faite au supplice. Il y a une part de jubilation malsaine. Et pas seulement de la part de celui qui fait subir le supplice. Mais aussi chez les spectateurs. On se laisse emporter, happer par la violence de la vie. C'est une grande interrogation sur ce l'on est et ce que l'on vaut. Et est ce qu'on peut réparer le mal?"

*  cf. Emilie Aubry citée ici

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Re: Les sujets obsessionnels de France Culture - le Ven 05 Jan 2018, 12:38

Toujours dans la lancée de cette singularité multiple, cette façon de prétendre être unique alors que la presse généraliste traite des mêmes sujets avec les mêmes termes, on apprend que cette obsession des catastrophes et de l'apocalypse a un nom, c'est la collapsologie. C'est un nouveau champ d'étude. Philaunet recense les thèmes obsessionnels de la station avec brio et précision, et lorsqu'on pointe ce thème-ci, on le voit partout à l'antenne. La Rubrique "Idées" du Monde (encore elle, après le changement du renouveau de la refondation de la recomposition rendus possibles par les philosophes...) nous en donne un aperçu :

Être catastrophiste, c'est être lucide

Nouvelle science interdisciplinaire, la « collapsologie » regroupe les études, faits, données, prospectives, scénarios démontrant que la catastrophe a commencé.

Tout comme les études de genre, des discriminations, des inégalités, nous avons donc affaire à une nouvelle "science" interdisciplinaire, en demande de visibilité. Et comme ces champs d'études sont faciles à modeler politiquement, selon des grilles de lecture simplettes, on leur donne un maximum de temps d'antenne. La fréquentation de la culture devrait être source de plaisirs, de joie et d'enchantements divers. France Culture en fait une épreuve, celle de la fréquentation du malheur, du désastre toujours possible et du désir de revanche contre un ennemi que l'on fantasme et qui ressemble à la somme de ce que l'on hait.

Si des parlementaires lisent ce forum, et notamment ceux qui se penchent sur la question de la réforme de l'audiovisuel public, ils savent qu'ils peuvent trouver ici tous les outils et les idées utiles pour une ... refondation.



Dernière édition par Yann Sancatorze le Ven 05 Jan 2018, 14:17, édité 1 fois

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Belle Zébute 


Invité

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Il ne faut pas collapser dans la colle... - le Ven 05 Jan 2018, 13:33

France (in)culture est une des stations la plus habile  à collapser en pensant que l'air du temps est lui-même un collapse
et en pratiquant dans 80 % de ses programmes une situation telle qu'elle annonce un véritable collapse de la culture.

Rassurez-vous auditeurs restants, ce collapse va dépasser toutes nos espérances.
Collapsologues de tous poils poils, de droite ou de gauche ou du centre voilà un sujet en or
pour un bouquin à présenter à la grande table, à la dispute et aux infos, couilles en or assurées.

Le député du journal Fakir lit-il ce forum ?

Culture sans collapse n'est qu' enrichissement bourgeois de l'esprit.
Culture avec collapse est enrichissement de producteur.  

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Le corps, l'épopée des corps, les interventions sur le corps, la libération des corps - le Mer 14 Fév 2018, 19:27

Le même jour, le vendredi 9 février :

Poésie et ainsi de suite  avec  Poésie et corps contraints 09/02/2018

Deux invités, un corps en expansion et des corps redressés. L’écrivaine et poétesse Ananda Devi écrit un corps monstre à l’épreuve d’un présent monstrueux et l’historien Georges Vigarello trace l’épopée de l’éducation des corps. Au programme de l'émission  : corps incontrôlable et corps à contrôler. Ou dit autrement, corps redressé. (...)

************

Matières à penser « Quand on travaille l’homme, on entre dans la barbarie » 09/02/2018

Serge Tisseron s'entretient avec l'écrivain Pierre Ducrozet, auteur de "L'Invention des corps" (éditions Actes Sud).

Quoi de commun entre un massacre d’étudiants par la police et l’armée, le passage de la frontière entre le Mexique et les États-Unis par des clandestins mexicains, les camps d’extermination ? Toutes concernent des expériences corporelles extrêmes. Et quoi de commun avec certains projets transhumanistes actuels ? Des interventions sur le corps, mise au service de rêves grandioses, mais au risque d’une souffrance extrême. Celle des autres.

*****************

La Grande table (1ère partie) Les corps libérés de Bettina Rheims 09/02/2018  

Entre les murs avec Bettina Rheims. La photographe dévoile sa nouvelle série dans laquelle il est question de libération des corps (...).

Cette dernière émission estampillée "Conforme aux directives morales et politiques de France Culture".


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ils étaient vingt et cent, ils étaient des millers... - le Mer 14 Fév 2018, 21:22

"Quoi de commun entre un massacre d’étudiants par la police et l’armée, le passage de la frontière entre le Mexique et les États-Unis par des clandestins mexicains, les camps d’extermination ? Toutes concernent des expériences corporelles extrêmes. Et quoi de commun avec certains projets transhumanistes actuels ? Des interventions sur le corps, mise au service de rêves grandioses, mais au risque d’une souffrance extrême (= répétition). Celle des autres."
de Serge Tisseron dans la bafouille d'introduction pour son émission "matière à penser" ayant pour sujet :« Quand on travaille l’homme, on entre dans la barbarie »
C'est une insulte pour plus de six millions d'âmes volées à la vie des hommes.
Auriez-vous une matière à panser monsieur Tisseron ?

un attentif et critique forumeur a écrit : « nourrir la confrérie des philosophes-analystes-universitaires-observateurs par l’édition de livres, puis la réalisation d’émissions radiophoniques qui feront vendre les livres, ces ventes légitimant les intellectuels qui enseigneront, et pourront ainsi répéter :  Je le sais parce que je l’enseigne etc. »
Pour le post précédant cela sera la confrérie des médiocres.( Certes sur (In)culture ce n'est pas toujours le cas)

PS: Pour répondre Fontaine a été obligé de de connecter,  est-ce un bug passager ? merci de répondre.

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Re: Les sujets obsessionnels de France Culture - le Lun 19 Fév 2018, 22:08

À 21h, Hélène Cixous, avec une tirade à 21h50 sur le rejet de l'autre, des migrants, sur la guerre partout et en permanence, sur l'absence de prise de conscience de ceci et de cela. La démarche accusatoire et l'injonction morale habituelles.

À 22h**, nous aurons (eu) Anne-Emmanuelle Berger, professeur d'études du genre et responsable du Centre d'études féminines et d'études de genre  dont les citations sont déjà sur la page : "La scène du désir, dans ses manifestations privées et publiques, reste encore non analysée. Les hommes occupent encore largement la place de sujet du désir ou sujet de la pulsion. Ils occupent le terrain en aveugles dominants, et en aveugles, parce que dominants."

"Belle soirée sur France Culture, l'esprit d'ouverture"...

*****************

* https://www.franceculture.fr/emissions/par-les-temps-qui-courent/helene-cixous

** https://www.franceculture.fr/emissions/matieres-a-penser-avec-frederic-worms/metoo-le-genre-et-la-scene-du-desir

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Echo de pilonnage - le Mer 28 Fév 2018, 08:50

Donnez-nous chaque jour des volées d'indignation ! Ici dans Entendez-vous l'éco ? par Maylis Besserie :

Le sujet qui nous occupe aujourd’hui, “Sexe(s) et pouvoirs”, ne saurait être abordé sans évoquer les inégalités et les discriminations qui touchent la moitié de la population, à savoir les femmes… Un problème certes connu de tous, mais qui n’a pas encore trouvé de réponse à la hauteur du dommage éthique, économique et social subi par elles et par nous tous.

Il ne faudrait surtout pas faire dans la nuance...

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La position traditionnelle du Tree Hugger, gage de sérieux et de crédibilité - le Dim 04 Mar 2018, 17:53

La transformation de France Culture en agence idéologique continue son petit train de dégâts, et l'évolution logique de la station est celle d'un fonctionnement intellectuel en forme de mots-clés (ou hashtags). Collectionnez les bons mots-clés et c'est le sésame pour le passage à l'antenne.  Voici une figure médiatique qui les aligne à tel point qu'on pourrait croire celle-ci créée de toutes pièces pour passer à FC :  Vandana Shiva, invitée par Aurélie Luneau pour son magazine De Cause à Effets. Voici donc les mots-clés (pris depuis la page de l'émission) qui la rendent in-con-tour-nable :

Femme combative, souveraineté alimentaire, préservation des ressources, inégalités, injustice sans fin, cohésion sociale, Icône du combat pour l’environnement et forte de la pensée de Gandhi, non-violence, résistance, désobéissance civile, l’écoféminisme etc.


Citons aussi le grand mille-feuille argumentatif posté sur la page de l'émission, qui la cite ainsi :

"Le colonialisme a pillé l'Inde. Nous sommes devenus le Sud en raison de cette colonisation, qui fut une construction violente et en aucun cas l'état normal de l'humanité. En effet, l'humanité est telle que nous sommes citoyens de la Terre avant tout.

Les problèmes sociaux et écologiques vont de pair : nous faisons partie de la Terre et n'en sommes pas à l'extérieur. On nous a fait croire que l'homme est à l'extérieur de la Terre et qu'il la maîtrise, mais ce n'est pas vrai.

Les lois phytosanitaires ont été écrites par Nestlé, Pepsi et Coca - Cola. Ce n'est pas du tout un accord multilatéral avec de la coopération.

Trump sortant de l'accord de Paris : il est l'éléphant voyou qui quitte le troupeau.

Une partie du bien commun nous est donné par la nature, il faut le protéger. L'eau, par exemple, la fertilité du sol, l'atmosphère aussi. Par conséquent, la gestion du climat est une responsabilité liée au bien commun. Personne ne devrait avoir le droit de polluer.

Notre voix de progrès doit être la protection de la Terre : cela va donner sens à notre vie, créer des emplois, nous aurons de la justice, de la solidarité et de la paix. "


Vite ! Vite ! Invitez-là ! Affrétez un Boeing s'il le faut !

Et pour terminer l'émission, un invité-surprise qui offre conseil littéraire :

Le conseil littéraire d'Hervé Kempf :
“L’entraide”, de Pierre Kropotkine.

Kropotkine est l’un de mes héros. Il répond à Darwin, en postulant que dans la nature, les mécanismes de coopération sont plus efficaces que les mécanismes de compétition.

La phrase mantra d'Hervé Kempf :
“Consommer moins, répartir mieux”


Ceci n'est, pour le moment, que la description de l'émission. La parole de cette dame est accueillie avec tendresse, bienveillance et sans aucune espèce de doute ou d'esprit de remise en cause. On se félicite qu'une grande dame de stature internationale fasse l'honneur des studios pour 59 minutes de soupe moralisante et scientifiquement louche. En effet, cette dame, Vandana Shiva, tant vantée par la page de l'émission, a quelques problèmes de ... crédibilité. Imposture ? Oui, on peut sans doute dire cela. Voici une lecture fort divertissante à son sujet :

Vandana Shiva démythifiée

On devine qu'avec des propos comme ceci, il était inévitable que France Culture lui offre un pont d'or :

« Les "faits" de la science réductionniste sont des catégories socialement construites et qui portent les marques culturelles du système occidental, bourgeois et patriarcal, lequel constitue le contexte de leur découverte et de leur justification. »

En tout cas, il faut souhaiter que cette invitation n'ait pas coûté un centime à la station, car les tarifs de ses conférences sont un peu moins généreux et humanistes. Je cite l'auteur du blog :

Si l'on en croit cette source, elle est donc dans le créneau 35 000 / 40 00[0] dollars la conférence  + frais de voyage.
Pas mal.
En une soirée de conférence, elle engrangerait donc à peu près mon salaire annuel (pour elle ou pour son assoc, moins les frais de l'agence évidemment), je me dis que j'aurais dû faire écoféministe antimondialisation plutôt que prof, j'aurais pu me payer une rolex avant mes 40 ans et ainsi réussir pleinement ma vie.
Ayons une pensée émue pour le pauvre Pierre Rabhi, qui  est en fait complètement à la ramasse avec ses 1000 euros la conférence. Loser !



Aurélie Luneau est, en principe, une des cautions scientifiques de la station et elle se laisse totalement hypnotiser dans ce grand nuage de fumée : celui de l'égérie altermondialiste indienne (ah, l'Inde, source de sagesse éternelle et de citations nunuches) de circuits de conférences internationales. On observe les dégâts de ce fameux paradigme idéologique qui traverse la grille de la station : par attendrissement idéologique, par effet de mimétisme politique, par aveuglement, on donne un boulevard à des imposteurs, pour 59 minutes d'antenne publique irrémédiablement perdues.

De l'autre côté de la Manche, si on veut profiter d'un programme de service public qui rend compte du monde rural, des ressources, de l'alimentation, on peut écouter Farming Today. C'est reposant de profiter de l'expertise de producteurs qui n'essaient pas de vous convertir à leur idéologie, mais ont comme simple ambition, honnête, humble, tout simple, de vous apprendre quelque chose que vous ignoriez. La direction de France Culture est responsable de ces dérapages et si Radio France avait un médiateur dans ses murs, ce genre de choses serait une "affaire", traitée avec sérieux, avec les conclusions qui s'imposeraient. Rien de tout cela n'aura lieu, car cette petite caste qui nous confisque notre service public culturel ne veut certainement pas rendre de comptes à ses auditeurs.

Qui sait, peut-être qu'un jour, Aurélie Luneau va tenter de réhabiliter Lyssenko, sous les applaudissements de sa direction...

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L'adolescence au coeur du projet de France Culture - le Mar 06 Mar 2018, 20:24

"Le culte de la jeunesse est une manière pour les adultes de se donner l'illusion qu'ils n'ont pas vieilli" Raymond Aron cité dans dans La France d'hier.

Transmis à Laure Adler, Olivier Poivre d'Arvor et Sandrine Treiner.

"L'illusion lyrique" selon Jean-Pierre Le Goff :  [son mp3="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13397-03.03.2018-ITEMA_21605038-0.mp3" debut="24:56" fin="27:32"]

En passant : Histoire de la jeunesse (1/4) La jeunesse des années 80 "La Fabrique de l'Histoire"  05/03/2018

Toujours en passant, chez l'adolescente  de 21h  : Bertrand Mandico : "On n'en a jamais fini avec son adolescence, on lui court toujours après" Temps perdu 22/02/2018

Descriptif :  "Les voilà possiblement remis au jouissif point zéro de la naissance des images, du désir de poèmes"
"Ces garçons bourgeois et criminels ont traversé la mer, vu leur livres basculer"
"Il sera en salles"

Médiateur Bruno Denaes à ci-dessus Marie R. (un souhait) : Je profite de votre message incompréhensible (...) Pourriez-vous avoir la délicatesse de relire ce que vous écrivez, (...) Lorsque l’on écrit, le minimum est de se relire. Merci pour cette simple forme de correction et de politesse à l’égard de la personne à qui on s’adresse.

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''Le bouillon clair radiophonique'' (à repenser...) - le Sam 31 Mar 2018, 13:29

Allez, quelques posts pour la forme, et pour que Regards sur France Culture ne soit pas qu'une plateforme à aspirer d'anciennes émissions de Marie R.

En lisant le post de Yann Sancatorze ci-dessous, j'ai eu un effet d'écho avec Refonder, reconstruire, réconcilier, réparer, ré-etc. (le Mer 29 Nov 2017) et les émissions d'Hervé Gardette et de Louis Tourret diffusées peu de temps après
Yann Sancatorze(http://www.regardfc.com/t163p530-au-fil-de-l-ecoute#25645) a écrit:Nous poursuivons notre thématique du bouillon clair radiophonique, cette soupe verbale devenue trop translucide pour être véritablement nourrissante. Citons le Secret des Sources de ce matin, qui avait pour thème "l'infobésité". Il n'y a pas grand chose à retenir : trop d'information tue l'information et maintenant avec l'internet les gens s'informent beaucoup et passent du temps devant les écrans et la saturation produit un effet de suppression de l'information voire de traumatisme blablablabla. On passe son temps à dire "aaaaah bon ? Vraiment ? Combien d'années d'études pour de telles platitudes ? Je peux émarger aussi ? Ca a l'air facile." On entend le sempiternel Bernard Stiegler qui nous invite à repenser la réinvention, ou à réinventer la pensée, ou à repenser la façon de réinventer etc. Et nous avons une sempiternelle prof de Science Po qui nous annonce comme une dernière découverte le fait que les sources d'informations aujourd'hui sont vraiment multiples, par rapport à l'ancien temps d'avant (précédemment) et que bien sûr, notre rapport à l'information est tout à fait différent entre aujourd'hui (le monde actuel de tout de suite), et avant (le passé qui précède le présent).

Que faire de ces émissions produites par des journalistes et qui ne semblent exister que pour la promotion de la corporation et de ses sous-traitants ? (les chercheurs en media studies)  Ont-ils conscience qu'ils ne font que meubler une heure d'antenne avec les plus ternes banalités que l'on puisse imaginer?

A la toute fin de l'émission, le petit zapping récapitulatif a été coupé au milieu par le jingle de la station, pour passer à autre chose. Même le programme informatique qui coordonne les tranches en avait marre. Et on a enchaîné avec la promotion du livre d'Adèle Van Reeth, devenu "Livre France Culture".

Bravo France Culture, et merci.
Politique ! Police : une institution en crise 20/01/2018
Le bras armé de l'Etat fait face depuis des années à une crise de légitimité : méthodes contestées, en particulier dans les quartiers populaires, missions très larges et mal perçues, du maintien de l'ordre à la lutte contre le terrorisme. Comment repenser la place de la police dans la République ? (...)

Rue des écoles Éducation: sortir les femmes de l’ombre 28/01/2018
Comment repenser la place des figures féminines dans le récit commun et les programmes scolaires?

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Re: Les sujets obsessionnels de France Culture -

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