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La direction de Radio France - Quelle ligne, quels choix ?    Page 5 sur 7

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La direction de Radio France - Quelle ligne, quels choix ? - le Mer 23 Sep 2009, 22:09

Rappel du premier message :

C'est qu'on en reçoit, parfois, des nouvelles.

Des amusantes, des inquiétantes.
On en parle parfois même beaucoup un peu partout.

Et ici aussi...
* * *

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Re: La direction de Radio France - Quelle ligne, quels choix ? - le Jeu 10 Sep 2015, 14:33

Est-ce parce qu'elle est journaliste qu'elle n'a pas de projet culturel pour la station ? Ou le climat actuel est-il si rude qu'un véritable projet culturel est un luxe dont on doit désormais se passer (mais il ne faut pas le dire) ? Difficile de juger. On sent, à lire cet entretien, qu'elle souhaite que FC se distingue du reste des stations généralistes. Elle suit scolairement les principes de la doctrine Kessler, ancien directeur, qui n'hésitait pas à dire que France Culture doit traiter des mêmes sujets que ceux labourés par la presse généraliste, quitte à jouer les chambres d'écho, mais c'est le *style* qui distingue la station : des experts, des sociologues, des mots plus longs, des pas de côté artistico-socio-culturels. Mais le fonds de commerce reste le même, de la revente de commentaire d'actualité, assaisonnée d'un peu de "monde des idées", ce qui a le mérite de nous montrer ce qu'on pense en ce moment dans quelques quartiers et universités parisiennes (c'est le côté documentaire involontaire).
Comment peut-on diriger France Culture mais n'avoir aucun projet culturel à proposer ? Y a-t-il des choses que Sandrine Treiner ne peut pas dire, tiraillée entre la tutelle et le Gallet ? Ou s'agit-il simplement d'une absence totale d'inspiration, de vision, de souffle ou d'enthousiasme ?

PS : difficile de ne pas pouffer avec la "saison de trop" de Marc Voinchet ! Il aurait sans doute dû aller rassurer les troupes de France Musique bien plus tôt...

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L'enthousiasme ? Absent ou factice - le Jeu 10 Sep 2015, 21:39

@Yann Sancatorze a écrit:Est-ce parce qu'elle est journaliste qu'elle n'a pas de projet culturel pour la station ? (...)

Comme beaucoup d'autres cadres, la nouvelle directrice ne sait pas ce qu'est France Culture en dehors de la matinale, du midi et du soir. Elle parle  du remplaçant de Voinchet (et de la météo, très important, la météo) et de l'émission du soir avec Nova junior, alias "j'rigole tout l'temps et j'ai rien dans l'citron" (enlarge yor keultchore). Poivre d'Arvor a dû dire à son ex-adjointe qu'on écoute la radio dans sa salle de bain le matin et plus tard en voiture, le midi on ne sait où, et puis de nouveau en voiture ou en train vers 18h-19h.

France Culture, pour les cadres qui y travaillent, c'est, avec du retard, l'actu socio-politico-internationale lue partout. La médecine, l'art pictural, le théâtre, la science, l'archéologie, la littérature, le cinéma, etc., c'est roupie de sansonnet, on reste muet. Forcément, ça n'intéresse pas Sandrine Treiner, sinon on l'entendrait vibrer à l'évocation de tous les domaines du savoir proposés depuis toujours sur Culture et qui y restent par tradition, mais pas par conviction. Quel intérêt réel les cadres ont-ils pour la transmission du savoir par la radio ? Et quelle histoire personnelle ont-ils avec France Culture ? La réponse semble facile vu leur manque d'enthousiasme et de foi dans l'outil dont ils ont la direction.

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Si je ne me trompe pas : - le Jeu 10 Sep 2015, 22:47

Les mots "culture", "arts" et "savoirs" sont absents de cette interview.

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''Le changement c'est bien quand c'est mieux'' (S. Treiner) - le Ven 11 Sep 2015, 00:13

@Anselme a écrit:Les mots "culture", "arts" et "savoirs" sont absents de cette interview.

Anselme, vous ne les entendrez pas non plus dans les six maigres minutes (bimensuelles) pendant lesquelles le médiateur de Radio France, B. Denaes, s'entretient avec S. Treiner (10 septembre 2015).

Il y est notamment question de l'arrivée de G. Erner et de l'émission Ping Pong, qui se sont faits dans la douleur semble-t-il :

1'42'' : Ce sont les deux principaux changements, ils sont très visibles évidemment, ils sont très importants pour nous, c'est un investissement colossal pour la chaîne (...).
[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/09/s37/NET_FC_d19d4d71-13d3-4673-8756-a08201ff902d.mp3" debut="01:42" fin="02:00"]

Rejoignant ce que :
@Philaunet a écrit:

Enfin, le coup de grâce du parler pour ne rien dire :
@Jean-Luuc a écrit: Treiner, Télérama 09 09 2015
Nous avons tous pris conscience d'être dans un monde qui change, nous nous sommes posé la question de l'avenir de la radio. Au final, cela pourrait nous mettre en bon ordre de marche pour évoluer et nous préserver, y compris avec de nouvelles contraintes.

Qui apprend aux cadres à parler comme ça ?


on peut entendre une phrase comme on les aime à 3'11'' :
(...) chacun des éléments qui constitue l'antenne précède un élément qui le favorise et suivent (sic) un autre élément qu'il va favoriser.
[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/09/s37/NET_FC_d19d4d71-13d3-4673-8756-a08201ff902d.mp3" debut="03:11" fin="03:26"]

Sinon ? Pas grand-chose. Sur 5'46'', qu'attendre de mieux ? L'écoute intégrale ici :
[son mp3="http://franceculture.fr/sites/default/files/sons/2015/09/s37/NET_FC_d19d4d71-13d3-4673-8756-a08201ff902d.mp3" debut="00:00" fin="05:46"]

http://www.franceculture.fr/emission-le-rendez-vous-du-mediateur-nouvelle-grille-difficile-de-changer-les-habitudes-2015-09-10

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Re: La direction de Radio France - Quelle ligne, quels choix ? - le Ven 11 Sep 2015, 10:34

@Anselme a écrit:Les mots "culture", "arts" et "savoirs" sont absents de cette interview.
Non, nous avons encore à faire avec une gestionnaire. Et le gestionnaire, pour mesurer son succés, ne peut s'en tenir qu'aux chiffres, la part de marché, charge salariale, nombre de collaborateurs, etc.  
Il faut donc être "efficace." Le décryptage de l'actualité est donc considéré plus porteur que "culture", "arts" et "savoirs". Ou bien lorsque l'on parle d'art c'est dans une formule "dispute", avec de fausses controverses mais de vrais idiots, qui ne sont pas même pas utiles.
Ce qui est curieux est que cette méthode gestionnaire est contraire au "fameux" paradigme idéologique de FC. Alors, pour se donner bonne conscience, même si sur le fond FC céde à la marchandisation de pratiquement toute activité humaine, on parle de redonner du sens aux débats ou de favoriser le vivre ensemble. La soumission à la loi du marché est le vrai problème. Le reste, c'est du "cosmetic" comme on dit aux States.

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Re: La direction de Radio France - Quelle ligne, quels choix ? - le Ven 11 Sep 2015, 11:08

C'est évident qu'il y a une pression aux chiffres, et que nombre d'émissions nous rappellent qu'elles survivent par leur succès, nombre de podcasts etc. mais il y a deux choses qui me semblent agir de façon plus pressante sur les choix de ces dirigeants :

- un esprit insulaire : personne à FC ne semble assez curieux pour voir ce qui se fait ailleurs. Aujourd'hui, il suffit d'être un peu informé et curieux pour trouver des trésors de productions radiophoniques sur toutes sortes de plateformes (radios nationales et plateformes de podcasts), et ces productions remportent un immense succès. Il y a une réelle demande pour la production d'objets radiophoniques ayant pour but d'explorer des champs de connaissance avec érudition et savoir-faire. Cette demande, France Culture semble oublier qu'elle existe, et semble plutôt nous dire que "ça ne marche pas coco", alors que... oui. On ne veut plus, on ne peut plus, et on ne sait même plus que ça marche. Le spectacle de l'ouverture sur le monde proposé par FC est désastreux : personne ne semble correctement maîtriser une langue étrangère, et les perspectives internationales sont toujours des transplantations du réseau d'opinions en vigueur dans certains quartiers de notre capitale. FC se replie et rétrécit d'année en année.

- un sentiment d'excellence de soi, qui est la conséquence de cette insularité. La station n'écoute pas ses critiques, et semble être persuadée de nous offrir des productions uniques au monde. Au contraire de cet esprit de "marchandisation" que vous mentionnez, je répondrais simplement que France Culture se veut un contrepoids à un monde ultra-libéral, libéralisé et libéralisant. Ils se félicitent de mener un genre de mission d'éclairage intellectuel sur un monde pourri jusqu'à la moelle. Ils nous proposent le spectacle d'une supériorité intellectuelle, d'un refuge pour l'esprit, au nom d'une idéologie qui parasite toute velleité culturelle. Ils se sentent uniques, beaux, justes et bons car ils ne savent pas ce qui se fait ailleurs, et pensent que leur mission de pédagogie politique va sauver le monde.

Il leur faudrait quelques études et formations sur l'actualité des productions culturelles radiophoniques disponible à peu près partout. Les faire sortir d'eux-mêmes, comme le souhaite souvent Finkie pour lui-même, voilà ce dont ils ont besoin.

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Re: La direction de Radio France - Quelle ligne, quels choix ? - le Ven 11 Sep 2015, 12:00

Cette scène du remarquable film "Big night" me semble bien illustrer les conflits entre puristes, représentés ici par le frère ainé, Tony Shalhoub, le chef cuisinier et les gestionnaires, représentés par son jeune frère, Stanley Tucci.
A FC il me semble que l'on s'oriente vers le hot dog, avec une sauce un peu sophistiquée car, vous êtes sur France Culture, quand même!

https://www.youtube.com/watch?v=GS1JORTPLJU

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Re: La direction de Radio France - Quelle ligne, quels choix ? - le Ven 11 Sep 2015, 13:41

Pas certain que l'analogie soit tout à fait pertinente, car ils semblent eux-mêmes persuadés (on le lit d'entretien en entretien) d'être tout à fait uniques et de proposer les meilleurs produits radiophoniques du monde francophone. Ajoutez à cela un profond anti-élitisme, un certain mépris pour la transmission, une indifférence sarcastique pour les choses du passé etc. Là où je vous rejoins, c'est pour la "sauce". Ils ont toujours besoin de "sauce" pour faire passer quelque chose qui serait trop culturel : l'obligatoire artiste au regard décalé, l'usage d'un vocabulaire simple à peu de syllabes, les comparaisons avec la culture pop etc.
Mais je reste persuadé qu'ils pensent produire de l'excellence, alors que la véritable excellence de la station se trouve dans les niches (horaires infréquentables).

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Abus de politesse : Stéphane Robert remercié - le Lun 18 Jan 2016, 22:12

Il semblerait, à en croire un article d'Arrêt sur images, que la direction de France Culture n'ait guère apprécié le billet politique de Stéphane Robert diffusé le 25 novembre 2015 et intitulé : Et si on se payait une bonne tranche de sondage ? Sa chronique quotidienne s'est arrêtée le 1er janvier 2016, jugée « pas assez aboutie ». Pas suffisant pour la Société des Journalistes de Radio France (SDJ) qui critique cette décision sur leur site.

Voici le chapô du site Arrêt sur images :

Interdiction de critiquer Radio France sur France Culture ? Après l'arrêt début janvier du billet politique quotidien de Stéphane Robert, la Société des journalistes (SDJ) de Radio France dénonce une "décision brutale et impréparée", qui pourrait avoir un lien avec une chronique très critique du journaliste, datant du 25 novembre, sur les sondages commandés par Radio France.

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De la radio comme de la neige : éternelle - le Ven 22 Jan 2016, 11:43

Entretien de Sandrine Treiner avec Laurence Le Saux, Télérama, le 22 janvier 2016 :

Copié/collé :

Quelques aménagements de la grille des programmes, un nouveau site plus accessible et ergonomique, et un portail documentaire ambitieux... Sandrine Treiner, directrice de France Culture depuis septembre, explique les changements opérés sur sa chaîne en janvier.

Quels réglages avez-vous effectués sur les programmes de France Culture depuis votre arrivée à sa tête ?

Quand Olivier Poivre d’Arvor a quitté la chaîne, début juillet 2015 [et que Sandrine Treiner l’a remplacé par intérim, NDLR], ma ligne a consisté, dans un premier temps, à ne rien bouger. J’ai conservé tout ce qui avait été acté avant le départ en vacances des producteurs. A part, évidemment Les matins et la case 19h-20h, suite aux départs respectifs de Marc Voinchet et Laurent Goumarre. De septembre à décembre, j’ai beaucoup écouté l’antenne, tout en travaillant sur le site Internet. J’ai effectué quelques changements courant janvier.

Concernant Les matins, désormais animés par Guillaume Erner, lesquels précisément ?

J’ai bougé la chronique politique, reprise par Benoît Bouscarel, chef du service politique, de 7h15 à 8h15 — afin d’alléger le conducteur, trop dense et contenant trop d’éléments de même nature entre 7h et 7h30. Amélie Perrier, qui menait un court entretien avec un expert, a réalisé que cela lui faisait trop de travail en plus des journaux qu’elle présente : elle a laissé place à Marie Viennot pour une chronique économico-sociale. Gilles Kepel intervient maintenant le mercredi, et Xavier Delaporte reprend la place qu’il occupait par le passé, en fin d’émission. Tous ces ajustements laissent davantage de temps à Guillaume Erner pour faire vivre la matinale, cultiver son lien avec les chroniqueurs, et annoncer le programme des émissions de la journée — cela fait partie du travail du matinalier qui, à une heure de grande écoute, doit incarner la chaîne. Les matins ont une programmation très exigeante, clairement orientée vers la vie des idées et les débats. Je veux qu’on y entende les meilleurs philosophes, sociologues, géographes, anthropologues…

Pourquoi avoir arrêté début janvier le billet politique de Stéphane Robert, une décision jugée « brutale et impréparée » par la Société des journalistes de Radio France ?

Avec le directeur de la rédaction, Frédéric Barreyre, le chef du service politique Benoît Bouscarel, et Guillaume Erner, nous avons écouté cette chronique pendant plusieurs mois. Stéphane Robert est un formidable analyste, qui écrit de très bons articles dans la presse. Mais à la radio, il y a un ton particulier à trouver. Nous avons pensé qu’il était mieux que Benoît Bouscarel reprenne ce billet politique. Stéphane Robert travaillera toutefois pour nous dès septembre, sur un journal de campagne présidentielle.

Pourquoi, après cinq mois de présence à l’antenne, faire à nouveau de Culture musique une émission uniquement estivale ?

Raconter des histoires en musique fonctionne très bien sur huit semaines. Nous nous sommes aperçus qu’il était plus compliqué de trouver quarante-quatre bons récits, pour tenir sur le reste de l’année. De plus, avec une proposition de départ aussi hétéroclite, difficile de donner une réelle identité au programme…

Il est remplacé par La compagnie des auteurs, du lundi au jeudi à 15h.


J’ai réalisé qu’il y avait un grand manque sur Culture concernant le patrimoine littéraire. Cette nouvelle émission, produite par Matthieu Garrigou-Lagrange, offrira chaque jour un entretien autour d’un auteur — Virginia Woolf la première semaine —, avec un biographe, chercheur, éditeur, traducteur… Jacques Bonnaffé lit la poésie sera diffusé en fin d’émission, pour fluidifier l’antenne — cela fera moins de génériques à entendre pour l’auditeur.

Pourquoi ce jeu de chaises musicales entre Les nouvelles vagues, qui passe de 16h à 14h, et les programmes scientifiques ?

L’émission de Marie Richeux a évolué vers le réel, il était logique de l’installer après Les pieds sur terre, centrés sur le documentaire. Quant aux émissions scientifiques, leur nouvel horaire leur permet de ne plus être concurrencées par une autre émission de sciences, La tête au carré sur France Inter. Les producteurs étaient ravis de ce changement !

A quoi ressemblera le nouveau site de France Culture, en ligne le 25 janvier ?


Nous pâtissions jusqu’à présent d’un vieil outil, d’un système compliqué à manier, avec des problèmes d’interface, de moteur de recherche, d’émissions entassées par saison… Il fonctionnera désormais sur tous les écrans, et permettra de réécouter à vie les programmes — sauf pour la fiction, dont la durée de disponibilité varie selon les éditeurs.

Plus question donc, comme l’avait évoqué un temps le pdg de Radio France Mathieu Gallet, de monétiser les podcasts ?

Depuis que je suis en charge de la chaîne, nous n’avons pas travaillé sur cette hypothèse.

Quid du portail documentaire que vous lancez ?

Ce sera une bibliothèque infinie d’émissions, dont la plupart ne seront jamais obsolètes — on peut réécouter sans problème une Fabrique de l’Histoire d’il y a sept ans, par exemple… Nous proposerons des parcours dans nos archives, pour creuser des thématiques.

Quel budget, et quels projets pour la grille d’été ?


Elle sera réalisée à coût constant par rapport à l’année dernière. Les Grandes traversées reviennent, autour notamment de la Comédie-Française, Frankenstein ou Charlie Chaplin. Comme, par exemple, Les Hommes aux semelles de vent d’Aude-Emilie Judaïque. Nous proposerons aussi, par exemple, huit entretiens avec des écrivains étrangers, captés en public au théâtre de l’Odéon.

Donc :

- Guillaume Erner cultive son lien avec les chroniqueurs : mais cultivez, cultivez.
- Stéphane Robert est un formidable analyste, qui écrit de très bons articles dans la presse : les virés sont toujours les meilleurs qui soient. Pense-bête pour septembre 2016 : le retour de Stéphane Robert pour un journal de campagne présidentielle.
- Culture musiques : De plus, avec une proposition de départ aussi hétéroclite, difficile de donner une réelle identité au programme… : cette fois-ci, on ne prétexte pas un nombre insuffisant de podcasts, mais ce sur quoi l'émission avait trouvé son équilibre même : des producteurs tournants, qui deviennent donc aujourd'hui une carence de réelle identité au programme : ils apprécieront.
- J’ai réalisé qu’il y avait un grand manque sur Culture concernant le patrimoine littéraire. C'est Colette Fellous qui doit rigoler.
- Jacques Bonnaffé lit la poésie sera diffusé en fin d’émission, pour fluidifier l’antenne — cela fera moins de génériques à entendre pour l’auditeur. Philaunet, vous avez été entendu ! Grand merci.
- L’émission de Marie Richeux a évolué vers le réel, il était logique de l’installer après Les pieds sur terre, centrés sur le documentaire. Evolué ? Vers le réel ?
- Le nouveau site de France Culture permettra de réécouter à vie les programmes + le portail documentaire sera une bibliothèque infinie d’émissions, dont la plupart ne seront jamais obsolètes — on peut réécouter sans problème une Fabrique de l’Histoire d’il y a sept ans, par exemple… : Philippe Garbit n'a qu'à bien se tenir, on pourra réécouter une Fabrique de l'histoire d'il y a sept ans. La conception du temps infini à France Culture fait froid dans le dos.
- La grille d'été sera réalisée à coût constant par rapport à l’année dernière. Ou comment noyer le poisson avec une phrase qui ne veut rien dire.

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Courriers - le Lun 23 Mai 2016, 09:12

Dans Télérama : "A Radio France, la DRH aurait incité les directeurs des stations à accélérer l'envoi de ce type de courrier*, afin d'informer de leur sort les cachetiers dans les meilleurs délais (...)"

Question : sa fille, à 14h sur France Culture chaque jour, a-t-elle reçu un tel courrier ?

* Lettre informant de la non-reconduction d'une émission

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